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dimanche 22 août 2021

Dans le Discours du 20 août le Roi Mohammed VI met en garde les comploteurs contre le Maroc et proclame la fin de la crise avec l’Espagne et son amitié avec Macron

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a adressé vendredi soir un discours à la Nation à l’occasion du 68-ème anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple.

Voici le texte intégral du Discours royal :

Louange à Dieu, Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.

Cher peuple,

La commémoration de la Révolution du Roi et du peuple est une occasion privilégiée pour que notre Nation se remémore avec exaltation les valeurs de sacrifice et de loyauté qui lui permirent de renouer avec la liberté et l’indépendance.

Plus qu’un événement historique figé dans le temps, cette Révolution, toujours en constante régénérescence, ne cesse d’inspirer, à des générations de citoyens, l’amour authentique de la patrie et, par corollaire naturel, l’ardeur à défendre le pays, ses institutions, ses symboles sacrés.

Cette célébration qui advient à quelques jours des prochaines élections, coïncide avec le lancement d’une nouvelle génération de réformes et de projets, prévue dans le cadre de la mise en œuvre du Modèle de développement et du Pacte national pour le Développement.

Par la tenue simultanée des scrutins législatif, régional et local, l’échéance attendue atteste l’enracinement de la pratique démocratique dans notre pays et confirme le niveau de maturité du système politique marocain.

Cher peuple,

Les élections, loin d’être une fin en soi, constituent un levier pour la mise en place d’institutions crédibles dont la vocation est de servir l’intérêt général, de plaider les Causes nationales.

De fait, Notre conviction est que l’Etat tire sa force de ses institutions, de l’unité et de la cohésion de ses composantes nationales. Ce sont précisément les atouts dont nous nous prévalons pour défendre notre pays face à l’Adversité, aux crises, aux menaces.

→ Lire aussi : Fête de la Jeunesse : Grâce Royale au profit de 486 personnes

Cet esprit de corps est palpable face aux attaques méthodiques dont le Maroc a été dernièrement la cible de la part de certains pays et d’organisations notoirement hostiles à notre nation.

Le Maroc est visé du fait qu’il est un Etat pleinement constitué depuis plus de douze siècles, outre une histoire amazighe au long cours, et que depuis plus de quatre siècles il est gouverné par une monarchie citoyenne, présidant à la destinée du pays et la façonnant dans une symbiose totale entre le Trône et le peuple.

Le Maroc est aussi visé pour sa sécurité et sa stabilité, ces biens particulièrement précieux en ces temps de convulsions et de soubresauts qui agitent le monde.

Néanmoins, la bonne réputation du Maroc, sa place indiscutable dans le concert des nations, ainsi que son réseau relationnel large et dense, en font un pays digne de confiance et lui confèrent une solide crédibilité aux échelles régionale et internationale.

Cher peuple,

Le Maroc, au même titre que certains pays du Maghreb arabe, fait face à une agression délibérée et préméditée.

Agrippés à des positions préétablies et à des considérations obsolètes, les ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume ne souhaitent pas que le Maroc demeure la nation libre, forte et influente qu’il a toujours été.

De plus, quelques pays, notamment des pays européens comptant, paradoxalement, parmi les partenaires traditionnels du Maroc, craignent pour leurs intérêts économiques, leurs marchés et leurs sphères d’influence dans la région maghrébine.

Certains de leurs dirigeants ne saisissent pas encore que le problème ne réside pas dans les régimes des pays du grand Maghreb, mais bien dans les leurs, toujours teintés d’un passéisme désespérément rétif aux évolutions du temps.

Par ailleurs, les derniers mois ont révélé que ces pays connaissent un affaiblissement du respect des institutions de l’Etat et de ses principales missions traditionnelles.

Ainsi, ils nous voudraient façonnés à leur image et, pour porter atteinte à la respectabilité de nos institutions nationales, pour saper leur autorité, ils les accusent de bafouer les droits et les libertés et déploient, à cet effet, des arguments fallacieux contre elles.

Ils ne veulent pas admettre que les règles du jeu ont changé, que, désormais, nos pays sont totalement aptes à gérer leurs affaires, à mettre en valeur leurs ressources et leurs potentialités, dans l’intérêt bien compris de nos peuples.

Aussi, et dans l’intention de précipiter le Maroc dans une spirale de problèmes et de conflits avec certains pays, toutes sortes de ressources, légitimes et illégitimes, ont été mobilisées, avec une distribution des rôles et le déploiement d’impressionnants dispositifs d’influence.

Bien plus, plutôt que d’appuyer les efforts du Maroc dans le cadre d’un équilibre souhaité entre les pays de la région, des rapports ont franchi toutes les limites de l’acceptable, allant jusqu’à recommander que soit freinée la dynamique de développement de notre pays, au motif captieux qu’elle crée une dissymétrie entre les Etats maghrébins.

Dans le même esprit, les artisans de ce travail de sape ont orchestré une vaste campagne de dénigrement à l’encontre de nos institutions sécuritaires. Ils tentent ainsi de porter un coup à leur niveau de maîtrise élevé et à leur efficacité à préserver la sécurité et la stabilité du Maroc. Ils cherchent par là même à jeter une ombre sur l’effort d’appui et de coordination qu’elles assurent au bénéfice de notre environnement régional et international et ce, de l’aveu même de quelques-uns de ces pays.

Mais à toute chose, malheur est bon : par leurs menées, les ennemis de notre intégrité territoriale ne font que renforcer la foi et l’engagement déterminé des Marocains à défendre sans relâche la Patrie et ses intérêts supérieurs.

A ce propos, Nous affirmons être déterminés à maintenir résolument le cap, n’en déplaise aux adversaires agacés et aux envieux consumés par la haine vouée à notre pays.

Cher peuple,

D’aucuns prétendent que le Maroc est ainsi assailli parce qu’il aurait changé son orientation politique et stratégique, ainsi que son modus operandi dans le traitement de certaines questions diplomatiques.

Il n’en est rien. Le Maroc a effectivement changé mais pas dans le sens souhaité par ses détracteurs. Il a changé parce qu’il n’accepte pas que ses intérêts supérieurs soient malmenés. Corrélativement, il s’attache à fonder des relations solides, constructives et équilibrées, notamment avec les pays voisins.

C’est cette même logique qui commande nos choix dans la relation que nous entretenons actuellement avec notre voisin l’Espagne.

Certes, ces relations ont traversé récemment une crise sans précédent qui a fortement ébranlé la confiance mutuelle et a soulevé plusieurs interrogations sur leur devenir.

Néanmoins, nous avons travaillé avec la partie espagnole, dans le plus grand calme, la clarté la plus totale et un esprit de responsabilité.

De fait, aujourd’hui, Nous avons à cœur de renforcer les fondements classiques qui sous-tendent ces relations, à la faveur d’une compréhension conjointe des intérêts de nos deux pays voisins.

D’ailleurs, J’ai suivi personnellement et directement le processus de dialogue ainsi que l’évolution des discussions.

Le but n’était pas seulement de trouver une issue à cette crise, mais aussi de saisir l’opportunité pour redéfinir les bases et les paramètres qui régissent ces relations.

Avec un optimisme sincère, Nous formons le souhait de continuer à œuvrer avec le gouvernement espagnol et son président, Son Excellence Pedro Sanchez, afin d’inaugurer une étape inédite dans les relations entre nos deux pays. Désormais, celles-ci devront reposer sur la confiance, la transparence, la considération mutuelle et le respect des engagements.

Le même esprit sous-tend les relations de partenariat et de solidarité entre le Maroc et la France, étayées par les solides relations d’amitié et d’estime mutuelle qui M’unissent à son Président, Son Excellence Emmanuel Macron.

Cher peuple,

Si par le passé, la Révolution du Roi et du peuple a constitué un tournant historique pour le Maroc dans sa quête de la liberté et de l’indépendance, aujourd’hui s’ouvre devant nous une nouvelle étape où le patriotisme sincère est de mise pour relever les défis internes et externes.

C’est l’occasion pour nous de prier pour le salut des valeureux martyrs de la Patrie, au premier rang desquels, le héros de la libération, Notre Auguste Grand-Père, feu Sa Majesté le Roi Mohammed V et son compagnon de lutte, Notre Vénéré Père, feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu les ait en Sa sainte miséricorde.

Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh“.

https://maroc-diplomatique.net

mardi 6 avril 2021

Un homme arrêté après des accusations graves portées contre la gendarmerie

 

Une enquête a été ouverte à la demande du parquet général suite à la diffusion d’une vidéo attribuant des « comportements illégaux » à des membres de la Justice et de la Gendarmerie royale à Meknès.

Dans un communiqué relayé par la Map, le parquet général indique avoir donné ses instructions à la Brigade nationale de la Gendarmerie royale de Rabat pour diligenter une enquête suite à la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo dans laquelle un individu met en cause des membres de l’appareil judiciaire et de la Gendarmerie royale à Meknès.

Et d’ajouter que l’enquête a révélé que l’individu en question fait l’objet d’un procès en cours devant le juge d’instruction, de même que d’un avis de recherche pour son implication présumée dans des actes constitutifs de crime.

De plus, toujours selon le procureur, il avait été admis dans un hôpital psychiatrique pour troubles mentaux avant de prendre la fuite.

https://www.bladi.net

samedi 12 décembre 2020

Covid-19: voici comment le roi a mené la guerre contre la pandémie (Chronologie)

Mohammed VI

Depuis la toute première réunion consacrée, en janvier, à l’épidémie et à l’issue de laquelle le souverain a décidé le rapatriement des Marocains bloqués en chine, le Royaume livre une bataille continue contre la pandémie.

Le roi Mohammed VI vient de trancher sur la question de la gratuité du vaccin anti-Covid-19, qui fait débat depuis quelque temps. Le souverain a donné ses instructions au gouvernement pour l’adoption de la gratuité du vaccin contre la Covid-19 au profit de tous les Marocains, rapporte le quotidien Al Ahdath Al Maghribia qui reprend un communiqué du cabinet royal, dans son édition du jeudi 10 décembre. Le vaccin sera donc gratuit pour tout le monde.

Cette décision, poursuit le quotidien, intervient dans le sillage des orientations royales visant le lancement, dans les prochaines semaines, d’une opération de vaccination massive contre cette épidémie. L’objectif étant de garantir le vaccin pour tous les Marocains comme moyen adéquat pour s’immuniser contre le virus et contenir sa propagation, dans la perspective d’un retour progressif à la vie normale dans la quiétude et la sécurité.

Selon le quotidien, les préparatifs de cette campagne sont pratiquement bouclés. Les listes des premiers bénéficiaires, soit 5 millions de citoyens, ont été arrêtées. Les départements de la Santé et de l’Intérieur et tous les autres intervenants n’attendent plus que le feu vert pour lancer l’opération. Naturellement, en attendant que le pays puisse atteindre le niveau d’immunité collective lui permettant de mettre fin à la pandémie, les mesures de prévention restent toujours de rigueur. C’est ainsi que, dans les centres de vaccination, fixes ou mobiles, les mesures de sécurités, dont la distanciation physique et le port du masque, seront strictement appliquées, précise Al Ahdath Al Maghribia.

Cette campagne sera ainsi la dernière bataille d’une guerre contre le virus menée par le Royaume, sous la conduite du souverain, depuis le début de l’année. C’est ainsi que le 27 janvier, rappelle le quotidien, le roi Mohammed VI, faisant preuve d’un sens d’anticipation remarquable dans une conjoncture particulière, a répondu à l’appel de détresse des étudiants marocains bloqués à Wuhan, en Chine. A l’époque, personne ne se doutait de l'étendue de la crise qu’allait déclencher ce virus à travers le monde.

Ce 27 janvier, le souverain a donc présidé une séance de travail consacrée à la situation des citoyens marocains se trouvant à Wuhan, mis en quarantaine par les autorités chinoises à cause du coronavirus. Il a ensuite donné ses instructions pour le rapatriement de la centaine de ressortissants marocains, essentiellement des étudiants se trouvant actuellement dans cette province. Quelques semaines plus tard, alors que le Maroc enregistrait ses premiers cas, le Maroc, sur décision royale, fermait ses frontières terrestres, maritimes et aériennes. C’était le 14 mars.

Le lendemain, le souverain lançait la riposte économique à la pandémie. Il a, en effet, donné ses instructions pour la création immédiate du fonds spécial dédié à la gestion de la pandémie. Ce Fonds, doté de 10 milliards de dirhams, sera réservé essentiellement à la prise en charge des dépenses de mise à niveau du dispositif médical et au soutien de l’économie nationale, à travers une batterie de mesures proposées par le gouvernement.

Le 22 mars, poursuit le quotidien, les médecins militaires se sont mobilisés. Le roi a, en effet, ordonné que la médecine militaire prenne part, conjointement avec son homologue civile, à la délicate mission de lutte contre la pandémie de la Covid-19. Les services sociaux des FAR et de la gendarmerie royale seront également mobilisés dans le cadre de cette opération. Les premiers hôpitaux de campagne voient le jour.

Le 8 avril, le roi prend une autre décision, cette fois au profit notamment des petits commerçants et des artisans. En sa qualité d’Amir Al Mouminine et Nadher suprême des Waqfs, il a décidé d'exonérer des droits de bail les locataires des locaux des habous consacrés au commerce, aux métiers, aux services et à l’habitation, à l’exception des fonctionnaires, et ce pendant toute la période d'urgence sanitaire. Une semaine plus tard, le souverain a proposé le lancement d’une initiative de chefs d’Etat africains, visant à établir un cadre opérationnel afin d’accompagner les pays africains dans leurs différentes phases de gestion de la pandémie.

Le 15 juillet, poursuit Al Ahdath Al Maghribia, c’est toute l’Afrique qui remercie le roi pour l’initiative à caractère humanitaire qu’il avait prise la veille. Le souverain a, en effet, donné ses instructions pour l’acheminement d’aides médicales à plusieurs pays africains. Cette aide visait à fournir du matériel médical préventif, afin d’accompagner les pays africains dans leurs efforts de lutte contre la pandémie. L’aide en question a bénéficié à 15 pays appartenant à toutes les sous-régions du continent.

Plus récemment, le 31 août, le roi a eu un entretien téléphonique avec Xi Jinping, président de la Chine. L’entretien a porté sur le développement des relations bilatérales dans tous les domaines et, surtout, dans la lutte contre la Covid-19. L’entretien a ainsi été souligne le quotidien, l’occasion pour le souverain de remercier la Chine pour l’appui et l’accompagnement qu’elle a apportés aux mesures préventives fortes prises par le Royaume du Maroc, afin d’endiguer la propagation de la pandémie. Et ce, aussi bien en termes d’équipements médicaux et de tests de dépistage, qu’en matière d'échanges d’information et d’expertise.

Le 14 octobre, lors d’un Conseil des ministres, le souverain s’est informé auprès du ministre de la Santé au sujet de l’avancement du vaccin contre la Covid-19, alors en cours de développement par la Chine. Le ministre de la Santé a répondu qu’il y avait un contact permanent avec les entreprises et avec le gouvernement chinois, qui ont fait montre d’une bonne volonté à ce sujet. Le 8 décembre, comme précisé plus haut, le souverain a décidé de rendre le vaccin gratuit pour tous les Marocains.

 

https://m.le360.ma 

vendredi 9 octobre 2020

Maroc : large campagne de vaccination contre le coronavirus

Le ministre de la Santé, Khalid Aït Taleb, a présidé jeudi 8 octobre une séance de travail à laquelle ont participé les directeurs régionaux du ministère.

Objectif : étudier les mesures et procédures techniques proactives visant à généraliser la vaccination contre le coronavirus dans toutes les régions et provinces du Royaume après la fin de toutes les étapes expérimentales du vaccin et sa distribution au niveau mondial.

Cette réunion a permis de discuter des moyens d’assurer le succès du processus de vaccination et la préparation de tous les établissements de santé, en tenant compte de leurs particularités régionales, tout en excluant les mauvaises surprises, d’autant plus que le Royaume du Maroc, sous les directives royales, a pris et prend plusieurs mesures proactives face à cette épidémie, ce qui a donné lieu à des résultats positifs dans la gestion de cette pandémie, souligne le ministère de la Santé. Le département précise que tous les vaccins contre le coronavirus sont encore en cours d’essais cliniques dans le monde entier.

Pour rappel, 600 membres des Forces Armées Royales (FAR), de la Gendarmerie Royale, de la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN), de la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST) et de la Direction Générale des Études et de la Documentation (DGED) se sont portés volontaires pour les essais cliniques du vaccin chinois contre le coronavirus, rapporte le1.ma. Parmi eux, le général de corps d’armée Mohamed Haramou, commandant la Gendarmerie royale, Yassine Mansouri, directeur de la DGED, Abdellatif Hammouchi, DG de la DGSN et de la DGST, précise le site d’information en s’appuyant sur les informations du directeur de publication de ChoufTV, Driss Chahtan.

A noter que le Maroc et le laboratoire chinois Sinopharm CNBG ont conclu deux accords de coopération en matière d’essais cliniques du vaccin anti-Covid-19. Ces accords ont pour objectif de faire participer le Royaume aux essais cliniques de phase III du vaccin, à savoir les tests sur les humains. Les accords conclus permettront au Maroc d’avoir son propre vaccin dans les meilleurs délais, a noté le ministre de la Santé, Khalid Aït Taleb.

https://www.challenge.ma 

 

samedi 19 septembre 2020

LE SYNDICAT DES JOURNALISTES MAROCAINS CONDAMNE CERTAINS ABUS DE LA GENDARMERIE ROYALE CONTRE LES JOURNALISTES ET LES CITOYENS.

L’opinion publique suit avec une grande inquiétude les agissements irresponsables et provocateurs de certains Gendarmes sur les points de Ain Harrouda, Mansouria et Bouskoura, notamment et surtout à l’encontre des journalistes dont la mission est d’aller se procurer les informations sur les lieux des événements et de relayer les événements et les faits à la lumière de la propagation de Corona, en plus d’arrêter une gigantesque colonne de voitures et de retirer les cartes de leurs propriétaires dans un spectacle de vouloir faire montre de leurs muscles tout en posant des questions qui n’ont rien à voir avec le processus de surveillance qui a laissé beaucoup de mécontentement parmi les automobilistes

Dans ce contexte, le  Bureau National du Syndicat Marocain des Journalistes Marocains, affilié au SJM sous la bannière de l’UMT vient de réagir contre cette attitude jugée trop virulente.

Il est à noter que certains des nouveaux gendarmes ont profité des circonstances actuelles pour se moquer de nombreux journalistes en posant des questions loin de la profession au point qu’une des collègues de sexe féminin accompagnait son fils à bord de sa voiture était interrogée par un gendarme sur l’identité de ses compagnons sans moindre respect ni timidité …!?

Pour ces raisons, le Bureau National du Syndicat des Journalistes Marocains condamne fermement ces actions et exactions des gendarmes de divers grades dans les Centres de Gendarmerie Royale précités, considérant que de tels harcèlements visent à resserrer les vis sur les journalistes, appelant le Général du Corps d’Armée Mohamed Haramou, Commandant de la Gendarmerie Royale, à ouvrir une enquête concernant ces événements malheureux, exhortant les Gendarmes à agir conformément aux Décisions du ministère de l’Intérieur qui s’imposent à tous, et non avec une humeur et une obstination qui ne servent pas l’intérêt de tous.

 https://fr.hibapress.com

 

jeudi 23 juillet 2020

Les FAR aux avant-postes dans la lutte contre la Covid-19

Les FAR aux avant-postes dans la lutte contre la Covid-19
Hôpitaux de campagne, équipes sur le terrain, expertise militaire …
 
L’apport des Forces Armées Royales (FAR) durant la période de la Covid-19 était déterminant. Dans leur dernière revue, les FAR ont dévoilé en détail leurs opération menées durant la crise sanitaire. 

Déploiement des hôpitaux militaires de campagne, engagement des équipes multifonctionnelles sur le terrain, adaptation des écoles de formation… autant d’actions effectuées dans la bataille contre la Covid-19.

Sur le plan de la coordination, le service de santé des FAR a mobilisé ses moyens humaines et logistiques pour travailler en étroite collaboration avec les services de santé publique. Ainsi, plusieurs moyens de médecine militaire ont été déployés en renforcement des structures médicales civiles dans tout le Royaume. De même, tous les hôpitaux militaires ont été mis à contribution pour recevoir les malades, civils et militaires, atteints de Covid-19, précise la même source ajoutant que leurs infrastructures ont été adaptées et réservées, en grande partie, à la lutte contre cette pandémie. Ces actions concernent aussi leurs laboratoires d’analyses et de biologie médicale qui se sont focalisés sur les dépistages de ce virus. En termes d’opérationnalité et de réponse immédiate, deux hôpitaux militaires de campagne opérationnels ont été mis en place à Benslimane et Nouaceur.

-L’engagement s’est poursuivi en matière d’écoute et d’orientation avec la plateforme téléphonique «Allo 300» qui a été lancée depuis le 25 mars 2020 au niveau de l’Hôpital militaire d’instruction Mohammed V de Rabat, afin de fournir aux citoyens conseils, orientations et informations sur la pandémie. Par ailleurs, les cadres de service de santé militaires ont participé dans le cadre de leur expertise dans les domaines de la virologie et de la microbiologie à la réalisation de plusieurs initiatives. C’est ainsi que plusieurs souches des laboratoires des hôpitaux militaires des FAR, de Rabat, Meknès et Marrakech, ont été associées à la mise au point et à la validation du premier kit 100% marocain, de diagnostic de la Covid-19, conçu par le centre de recherche et développement MAScIR (Moroccan Foundation for Advanced Science, Innovation and Research).

Outre ces actions, notons qu’une cellule de veille et de suivi (CVS) d’une vingtaine d’officiers issus des différentes composantes des FAR (Terre, Mer, Air et Gendarmerie Royale) a été mise en place depuis le 2 mars 2020 au niveau de l’inspection du service de santé.

 https://aujourdhui.ma

vendredi 26 juin 2020

Lutte contre le terrorisme: Les USA louent l’expérience marocaine

Lutte contre le terrorisme: Les USA louent l’expérience marocaine 

Les Etats-Unis ont publié leur dernier rapport sur le terrorisme dans le monde pour l’année 2019 dans lequel ils louent les relations solides avec le Maroc ainsi que les efforts constants du royaume pour garantir sa sécurité et sa stabilité.

Dans un rapport du gouvernement américain qui retrace la situation du terrorisme dans le monde, le bureau du contre-terrorisme a dressé le profil du Maroc dans sa politique intérieure et extérieure concernant sa lutte contre le terrorisme.

« Aucun incident terroriste n’a été signalé au Maroc en 2019« , indique le rapport.

« En 2019, les efforts du Maroc en matière de contre-terrorisme ont largement atténué son risque de terrorisme, doublant le nombre d’arrestations par rapport à 2018« , indique le rapport qui note que le pays « a continué de faire face à des menaces sporadiques, en grande partie de petites cellules terroristes indépendantes, dont la majorité prétendaient être inspirées ou affiliées à l’EI« .

Affirmant que les États-Unis et le Maroc « ont une coopération de contre-terrorisme solide et de longue date« , le texte poursuit en expliquant que le gouvernement marocain a continué de mener sa stratégie globale de contre-terrorisme qui comprend des mesures de sécurité « vigilantes« , une « coopération régionale et internationale » et des « politiques de lutte contre la radicalisation« , notamment dans la formation des imams.
Par ailleurs, la sécurité des frontières est « restée une priorité absolue pour les autorités marocaines« , indique le rapport, détaillant les opérations d’inspection aux frontières, aux points d’entrée, comme l’aéroport Mohammed V de Casablanca, par les membres des forces de l’ordre.

Au niveau aéroportuaire, le travail des autorités marocaines est salué pour l' »excellente capacités de détection de documents frauduleux » grâce au travail de la police, des agents des douanes et de la gendarmerie royale qui sont en charge du contrôle des postes de contrôle mobiles et fixes le long des routes dans les zones frontalières, à l’entrée des grandes municipalités. De même, les unités de la marine et des garde-côtes marocaines effectuent des patrouilles et surveillent les eaux côtières du Maroc, y compris le détroit de Gibraltar, pour « interdire les trafiquants« .

Le document cite également la participation active du Royaume du Maroc à l’échelle internationale dans la lutte contre le terrorisme, non seulement sur le terrain mais également en adhérant à plusieurs initiatives institutionnelles.

« Le Maroc est un actif participant à la Coalition mondiale pour vaincre l’Etat islamique« , du Trans-Sahara Counterterrorism Partnership (TSCTP), et a participé à des exercices de formation régionaux multilatéraux, poursuit le rapport sur le terrorisme dans le monde. Pour rappel, le pays est allié majeur non membre de l’OTAN.

Actuellement, le Maroc est coprésident du Global conterterrorism forum (GCTF) avec le Canada jusqu’en septembre 2021 et, a accueilli un événement GCTF en juin 2019, un atelier régional axé sur l’Afrique sur l’initiative relative à l’amélioration des capacités de détection et d’interception des voyages terroristes par le biais du filtrage renforcé des terroristes et du partage des informations, une initiative que le Maroc présidé avec les États-Unis.

Par ailleurs, le Maroc a participé à des ateliers dirigés par l’ONU sur la détection et les moyens d’empêcher les terroristes de circuler à travers les pays et à travers l’approbation en septembre 2019, par les ministres du GCTF de quatre nouveaux documents-cadres, dont deux codirigés par les États-Unis. Il s’agit du « Mémorandum de New York sur les bonnes pratiques en matière d’interdiction des voyages terroristes », co-dirigé par le Maroc et les États-Unis, qui « aide les pays à s’acquitter de leurs obligations en vertu de la résolution 2396 du Conseil de sécurité des Nations Unies pour empêcher le voyage des terroristes ».

« Le Maroc a également une forte coopération avec ses partenaires européens – en particulier la Belgique, la France et l’Espagne – pour contrer les menaces terroristes potentielles en Europe« , conclut le rapport.


mardi 28 avril 2020

Confinement: des drones contre les soirées entre voisins sur les terrasses

drone gendarmerie royale

En vue d'assurer le strict respect du confinement, surtout en cette période de ramadan, les services du ministère de l’Intérieur et de sécurité ont mis tous les moyens de leur côté. Pour la surveillance des terrasses d’immeubles, des drones ont été appelés en renfort.
Dans la préfecture de Skhirat-Témara, qui a enregistré jusqu’ici 89 cas confirmés de contamination au Covid-19, dont 43 guéris et 1 décès, les restrictions afférentes à l’état d’urgence sanitaire sont grosso modo bien respectées par la population locale, malgré quelques violations commises par certains «rebelles» au confinement.

Cependant, comme le rapporte le quotidien Al Akhbar dans son édition du mardi 28 avril, les autorités locales et les forces de l’ordre ont récemment rédoublé d’efforts et pris de nouvelles mesures pour garantir le respect du confinement et éviter la propagation du coronavirus.

En effet, le mois de ramadan étant traditionnellement connu pour être un mois de veillées et de virées nocturnes, le gouverneur de Skhirat-Témara, Youssef Draiss, a tenu une réunion élargie à toutes les autorités administratives et sécuritaires locales en vue de lancer un système de surveillance par drones pour faire respecter l’état d’urgence sanitaire.

Ces caméras volantes, largement utilisées par les forces de sécurité à travers les grandes villes du royaume, seront d’autant plus efficaces et dissuasives que la préfecture de Skhirat-Témara est difficile à contrôler, vu la densité et le vaste éparpillement des blocs d’habitations. Sa couverture par les patrouilles, à pied ou motorisées, est donc insuffisante.

Pour éviter les rassemblements nocturnes sur les terrasses d’immeubles, où certains habitants organisent des soirées entre voisins ou improvisent des mosquées haut perchées en organisant des prières collectives (Tarawih surtout), les autorités locales ont donc décidé d'utiliser des drones dont les caméras transmettent les images en temps réel. Les mouvements et rassemblements interdits sont ainsi immédiatement repérés par les patrouilles, qui peuvent intervenir en quelques minutes.
Même les lieux les plus difficiles d’accès, comme les bidonvilles, sont placés sous l’œil de ces drones.

Al Akhbar rappelle qu’à la veille du premier jour de ramadan, le ministère de l’Intérieur, tout en fixant un nouvel horaire pour l’état d’urgence sanitaire qui passe de 19h à 5 h du matin, a pris des mesures fermes pour faire respecter un confinement strict, interdisant toute sortie nocturne des citoyens après le ftour. Ainsi vont les nuits du ramadan à l'ère du coronavirus.

lundi 23 mars 2020

Sur décision du Roi, la médecine militaire se joint à la lutte contre l'épidémie

La médecine militaire se joint à la lutte contre la pandémie, notamment avec ses ressources humaines, a ordonné le Roi Mohammed VI.
Sur décision du Roi, la médecine militaire se joint à la lutte contre l'épidémie

Le Roi Mohammed VI, Chef suprême et Chef d'état-major général des Forces Armées Royales, a donné ses hautes instructions au général de corps d'armée, inspecteur général des FAR Abdelfattah Louarrak, au général de corps d'armée, commandant la gendarmerie royale Mohamed Haramou, et à l'inspecteur du service de santé militaire des FAR, le général de brigade Mohamed El Abbar, afin que la médecine militaire prenne part conjointement avec son homologue civile, à la délicate mission de lutte contre la pandémie de Covid-19, annonce un communiqué du cabinet royal.

En outre et afin de pallier à certaines insuffisances constatées concernant cette pandémie, et faciliter la transmission et l'échange d'informations entre les différents services concernés, le Roi a donné ses instructions à l'effet de déployer des moyens de médecine militaire en renforcement des structures médicales dédiées à la gestion de cette pandémie, sous forme de personnel médical et paramédical des FAR et ce, à partir du lundi 23 mars 2020.

Conformément aux instructions royales, les services sociaux des FAR et de la gendarmerie royale seront également mobilisés dans le cadre de cette opération.
Le Roi exhorte dans ce contexte particulier, les médecins, civils et militaires, à travailler en bonne entente et intelligence comme ils l'ont toujours fait, car il y va de la santé des Marocains et des étrangers se trouvant au Maroc.

jeudi 26 décembre 2019

La sensibilisation, premier bouclier contre les fake news



La sensibilisation et l'éducation des usagers du net sont les deux mots clés pour la lutte contre les "fake news", ce phénomène mondial qui vient altérer le paysage médiatique, causant d’énormes dégâts en termes de sécurité, a souligné, mardi à Rabat, Hassane Saoudi, expert en stratégie et sécurité et chercheur associé à l'Institut Royal des études stratégiques (IRES). "C’est la responsabilité partagée des parents, de l’école et des médias professionnels, ces derniers étant tenus d’informer le public pour limiter le champ d’action de la communication alternative, via les médias sociaux", a estimé M. Saoudi qui était l’invité de «Face à la MAP». Il a rappelé, en ce sens, l'obligation pour les services publics de communiquer afin de tenir le citoyen informé de leurs actions, leurs performances et leur savoir-faire, conformément à l'article 27 de la Constitution relatif au droit d’accès à l’information. Mais certains médias sociaux ignorent et bafouent les règles déontologiques à dessein pour diffuser des fake news, qui produisent des effets négatifs sur le moral de la population et exacerbent le sentiment d’insécurité, at-il expliqué. Erasme, philosophe du 15ème siècle, disait : "L’esprit de l’Homme est ainsi fait, que le mensonge a cent fois plus de prise que la vérité". Cela reste malheureusement valable sous l’emprise de la technologie, tient à souligner M. Saoudi, colonel de la gendarmerie Royale aujourd’hui à la retraite. 
Le sentiment d’insécurité pourrait être exaspéré par la rumeur, le boucheà-oreille ou par certains médias sociaux qui ont "une capacité de viralisation extraordinaire", a-t-il relevé, ajoutant que l’usager du numérique devrait intégrer cette nouvelle donne pour ne produire que les faits réels, car sa responsabilité est engagée. "La technologie est un support, elle est neutre et n’est pas responsable de ce qu’on y met", a dit l’expert marocain, qui a insisté sur la sensibilisation pour développer un esprit critique chez le consommateur de l’information et y renforcer le devoir de vérité et de sincérité. Tout en respectant les bonnes pratiques, l’utilisateur du net devrait toujours avoir à l’esprit les responsabilités pénales en cas d’inobservation des règles de la loi, a-t-il mis en garde, ajoutant que le problème se pose essentiellement avec certains usagers des réseaux sociaux qui ignorent souvent que cet espace de liberté est aussi un espace de responsabilité.
Evoquant la question des statistiques de la criminalité et leur communication, M. Saoudi a indiqué que ces statistiques relèvent de «la sécurité objective» qui repose sur des données réelles et non pas de la «sécurité subjective» qui rend compte de la perception du citoyen. Les statistiques en général sont de ce fait des outils pédagogiques destinés à cartographier la réalité de la criminalité et à sensibiliser, éduquer et booster la vigilance des citoyens, sans laquelle la société perd sa cohésion, a-t-il noté. «Néanmoins, là aussi, elle doit rassurer, asseoir la confiance et non alarmer. Une bonne communication ciblée renforce la résilience sociétale indispensable à la sécurité collective», a dit M. Saoudi. Pour immuniser les citoyens contre les "fake news", le chercheur de l’IRES estime utile d’adopter une stratégie basée sur «une prévention dynamique», axée essentiellement sur la visibilité quotidienne des autorités et des services de sécurité et le raffermissement du lien social entre la population et les institutions de l’Etat. 
«Ce dispositif préventif permet de rassurer la partie saine de la population et de dissuader la minorité incivique», souligne-t-il, jugeant également nécessaire d’avoir une '’sécurité judiciaire’’, comme signalée dans le discours Royal du 20 août 2009, garante de l’efficience, de l’équité et de la crédibilité. Toujours dans le cadre des efforts visant à immuniser les citoyens contre les fake news, M. Saoudi met l’accent sur l’importance de la mise en place de ’’l’Observatoire national de la criminalité’’, en tant qu’outil d’analyse et d’évaluation, qui constitue une réforme majeure de nature à raffermir le sentiment de sécurité chez le citoyen. 

vendredi 29 novembre 2019

Maroc : plan d’urgence pour lutter contre le froid

 
 
1753 douars ciblés par le plan national de lutte contre les effets de la vague de froid. L’annonce a été faite par le ministre de l’Intérieur lors de son passage mercredi, devant la commission de l’intérieur et des collectivités territoriales.
Les douars bénéficiaires sont situés dans 232 collectivités relevant de 27 provinces qui comptent 736.311 personnes, a précisé Abdelouafi Laftit. Et le plan, selon ses explications, porte sur des mesures d’assistance aux populations touchées à travers la mise en œuvre du centre de pilotage et de veille au niveau du département de l’intérieur.

Parmi les mesures adoptées figurent la mobilisation de matériel et d’engins appartenant aux services de l’État et aux privés afin de désenclaver les douars et assurer leur raccordement au réseau téléphonique. L’intervention immédiate par hélicoptères des secours de la Gendarmerie Royale et du ministère de la Santé pour venir en aide aux populations en détresse, reste une possibilité envisagée et pour laquelle des équipes sont mobilisées.

On note aussi la prise en charge et l’hébergement des personnes affectées dans des unités d’accueil sécurisées afin de les protéger contre le froid et leur offrir nourritures et soins de santé. L’approche d’intervention cette année sera axée sur celle de la saison dernière au cours de laquelle, des centaines de personnes ont pu être sauvées des effets du froid.

Le ministère de l’Équipement, du transport et de la logistique collaborent avec les autorités provinciales et locales pour l’ouverture des routes nationales, régionales et provinciales, la mobilisation d’engins de déneigement afin d’assurer la fluidité de la circulation et le suivi régulier de la météo.

Le ministre a d’autre part affirmé que les services de l’administration territoriale et les commissions de veille et de suivi restent mobilisés en vue de fournir tout le soutien nécessaire aux citoyens et de protéger les personnes et les biens, en application des directives du Roi Mohammed VI.

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vendredi 5 juillet 2019

Lutte contre le terrorisme: état d’alerte dans tous les postes-frontières

Barrage police

Le ministère de l’Intérieur aurait donné des instructions fermes à tous ses agents dans les postes-frontières pour renforcer les contrôles afin d’empêcher l’entrée sur le territoire national d’éventuels terroristes, d’armes à feu ou de produits servant à fabriquer des explosifs.
Selon des sources bien informées, le ministère de l’Intérieur, en coordination avec plusieurs services, a donné des instructions strictes à ses agents dans les aéroports et les ports pour être plus vigilants et plus pointilleux dans les opérations de contrôle. Cet appel à la mobilisation générale de tous les services sécuritaires et à l’emploi des moyens technologiques les plus sophistiqués vise à empêcher l’entrée sur le territoire national d’éventuels terroristes. Il vise aussi à saisir ou à faire échouer tout tentative de trafic d’armes à feu ou de produits pouvant servir à fabriquer des explosifs et à les introduire illégalement à travers les frontières.

Ces mesures drastiques du ministère de l’Intérieur coïncident avec les pics d’affluence du trafic des Marocains résidant à l’étranger de retour au Maroc. Des consignes ont été données à un grand nombre d’intervenants dans l’opération de la traversée plus particulièrement à la direction de l’immigration et de la surveillance des frontières ainsi qu’à la direction générale des douanes et des impôts indirects sans oublier les services des renseignements généraux, la gendarmerie royale et la BNPJ relevant de la DGST.

Le quotidien Al Ahdath Al Maghribia rapporte, dans son édition du vendredi 5 juillet, que les services du gouvernement ayant des relations avec la sécurité et le renseignement ont été aussi mobilisés. Ils ont reçu des instructions pour intensifier les opérations de contrôle 24h/ 24 pour anticiper toute exploitation par les terroristes de la période de forte affluence dans les postes-frontières. L’attention est particulièrement orientée vers le port de Tanger Med, Bab Sebta et l’aéroport Mohammed V d’où les terroristes essayeraient d’entrer sur le territoire national ou d’introduire des armes et des explosifs.

D’autant, ajoutent les mêmes sources, que de nombreuses tentatives d’introduction d’arme ou de passage de terroristes ont échoué grâce à la vigilance des services de sécurité aéroportuaires. L’utilisation de faux documents d’identité et de faux passeports est devenu la première préoccupation pour les services de renseignement notamment pendant la période estivale quand des milliers de MRE, de touristes et de voitures traversent la Méditerranée vers le Maroc.

jeudi 16 mai 2019

La loi relative à la lutte contre les violences faites aux femmes « enfin » publiée au BO


La loi relative à la lutte contre les violences faites aux femmes « enfin » publiée au BO

La loi 103.3 relative à la lutte contre les violences faites aux femmes a « enfin » été publiée au Bulletin Officiel (BO) le 10 mai 2019. Le chef du gouvernement, SaadEddine El Othmani a donc procédé à la mise en place des commissions au sein des différents ministères concernés, tribunaux mais aussi les services de police et de la gendarmerie Royale, qui seront chargées de l’application de cette loi.

La loi, adoptée par la Chambre des représentants le 14 février dernier, impose des sanctions sévères aux harceleurs (rue) à savoir une peine de prison qui va de un à six mois de prison et une amende de 2.000 à 20.000 dirhams.
La loi 103.3 relative à la lutte contre la violence envers les femmes défendra également les femmes victimes d’harcèlement aux propos à caractère sexuel tenus ou envoyés par SMS, messages vocaux, ou à travers des photos.
Pour Bassima Hakaoui, ministre de la Famille, de la solidarité, de l’égalité et du développement social, cette loi est une «révolution» aux côtés de la Moudawana et «un vrai saut qualitatif dans le processus de promotion de la condition de la femme marocaine».
La ministre a également souligné à la MAP que l’approche juridique adoptée dans cette loi, ne repose pas uniquement sur des mesures répressives, mais tend à répondre aux attentes des femmes, soulevant que «le durcissement des peines en raison d’injures à caractère sexiste est l’une des dimensions les plus importantes de cette loi».
Toutefois, des associations marocaines ainsi que des activistes ne l’entendent pas de la même oreille, soulignant que la loi contient plusieurs « lacunes » qui ne défendent pas réellement aux doléances de la femme.
En effet, pour l’Association démocratiques des femmes du Maroc (ADFM), la loi 103.3 est au-dessous des normes internationales et n’a pas pris en considération le combat que mènent les associations et la société civile depuis des années pour, de un défendre les droits de toutes les femmes (veuve, handicapé, divorcé ..) et faire de cette loi un vrai levier pour la femme marocaine.
En  étant publiée au bulletin officiel, la loi est 103.3 relative à la lutte contre les violences faites aux femmes est donc rentrée en vigueur. Cependant, les femmes devront attendre son application dans la réalité, et voir est-ce que des sanctions seront réellement prises à l’encontre des harceleurs et comment les autorités compétentes vont gérer l’entrée en vigueur de cette loi.

mardi 26 juin 2018

Lutte contre la pollution marine : Exercice international au large d’Agadir



 Les derniers préparatifs vont bon train à Agadir pour l’organisation, à partir de ce mardi et sur 3 jours, d’un exercice de simulation de la lutte contre la pollution marine accidentelle par les hydrocarbures, intitulé ‘‘Simulex 2018’’. D’importants moyens maritimes, terrestres et aériens sont mobilisés pour cette opération basée sur un scénario simulant une explosion d’une citerne à bord d’un pétrolier provoquant un déversement du fuel lourd de 6 000 tonnes, sans provoquer de dégâts humains.
L’exercice s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions du Plan d’urgence national (PUN) relatif à la préparation et la lutte contre la pollution marine accidentelle. Elle est initiée par le Secrétariat d’Etat chargé du développement durable, en sa qualité de coordonnateur national, en collaboration avec les différents départements civils et militaires concernés.
Mardi au siège de la wilaya d’Agadir, une réunion des différentes parties prenantes a été tenue, en présence du Wali de la région Souss-Massa, Ahmed Hajji, qui assure le commandement local, pour présenter outre le PNU de préparation et de lutte contre la pollution marine accidentelle, le scénario de l’exercice ainsi que les prévisions météorologiques du jour J (mercredi).
Les opérations programmées dans ce cadre concernent les aspects relevant de l’assistance à un navire en difficulté et de lutte en mer et à terre contre une pollution par les hydrocarbures.
Selon les experts engagés dans cet exercice, le déversement d’hydrocarbures sera simulé par de la tourbe (matière organique biodégradable inoffensive), et les dispersants (produits chimiques utilisés pour le traitement de la pollution au large), seront simulés par de l’eau douce.
Dans le détail, la conduite des opérations de lutte en mer est placée sous la direction de la Marine Royale avec le soutien des moyens des Forces Royales Air et de la Gendarmerie Royale, tandis que la conduite des opérations de lutte à terre est sous la direction de la Protection Civile avec l’appui des départements concernés. Par ailleurs, les interventions au niveau du port d’Agadir sont assurées par l’Agence Nationale des Ports.
Participent également à cet exercice les représentants du secrétariat d’Etat chargé de la pêche maritime (Direction des pêches maritimes et l’Institut national de la recherche halieutique), le ministère de l’Equipement, du transport, de la logistique et de l’eau (la direction de la marine marchande et la direction des ports et du domaine public maritime), la direction de la Météorologie nationale, le ministère de l’économie et des finances, le ministère de la Justice et le département de l’Energie et des mines.
L’opération connaît, par ailleurs, la participation en tant qu’observateurs, des représentants des pays membres de l’initiative « 5+5 défense », dont la France, l’Espagne, le Portugal, Malte, l’Italie l’Algérie, la Tunisie, la Mauritanie et la Libye.
Le suivi et le contrôle de l’exercice sont assurés par un poste de Commandement national au siège du secrétariat d’Etat chargé du développement durable à Rabat, animé par le Coordonnateur national et un poste de Commandement local placé sous l’autorité du Wali de la région de Souss-Massa.

jeudi 26 avril 2018

Sidi Slimane: arrestation d'un individu pour attentat à la pudeur contre une mineure

arrestation

Les services du district provincial de la Sûreté de Sidi Slimane ont arrêté, mardi 24 avril, un individu de 30 ans pour son implication dans une affaire d'attentat à la pudeur commis avec violence, contre une fille mineure de dix ans, a annoncé la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

Les premiers éléments de l'enquête révèlent que le suspect, qui fait l'objet de recherches émises à son encontre par la Gendarmerie royale pour le même type d'actes criminels, a exposé la victime à une agression sexuelle superficielle, après l'avoir forcée à l'accompagner dans un lieu désert aux alentours de la ville de Sidi Slimane, a indiqué la DGSN dans un communiqué, ajoutant qu'aussitôt informés, les éléments de la Sûreté ont réussi à déterminer l'identité du mis en cause et à l'appréhender dans un bref délai.

Le suspect a été placé en garde à vue à la disposition de l'enquête menée sous la supervision du Parquet compétent, alors que l'état de santé physique et psychique de la victime fait l'objet de suivi auprès des services de santé compétents, a conclu la DGSN.

mardi 27 février 2018

Deux ateliers pour lutter contre le commerce illicite des espèces



Les villes de Nador et Tanger abritent depuis le 20 février 2018 et jusqu’au 28 février courant, deux ateliers de formation au profit des agents douaniers et forestiers. L'objectif est de sensibiliser ces derniers pour lutter contre le commerce illicite des espèces de flore et de faune sauvages.

Cette initiative du Fonds International pour la Protection des Animaux (IFAW), en collaboration avec le Haut Commissariat aux Eaux et Forêts et à la Lutte contre la Désertification et de l’Association Animal Advocacy and Protection (AAP), vise à renforcer la coopération entre les différents acteurs impliqués dans la mise en œuvre des obligations internationales du Maroc dans la lutte contre le commerce d'espèces sauvages. Il s’agit des dispositions de la CITES, qui constitue un des mécanismes les plus importants adoptés par la communauté internationale pour lutter contre le commerce illicite de ces espèces.

Cela rejoint le projet de protection du singe magot au Maroc, financé par le programme «Born To Be Wild» de l’association AAP et mis en œuvre par IFAW, en collaboration avec le Haut Commissariat aux Eaux et Forêts et à la Lutte Contre la Désertification.

Ces ateliers contribueront également à renforcer les capacités des cadres et des acteurs dans l'application de la législation nationale, en particulier les dispositions de la Loi n ° 29.05 sur la protection des espèces de flore et de faune sauvages et au contrôle de leur commerce.

Le choix de Nador et Tanger pour accueillir ces ateliers auxquels ont pris part les agents des douanes, des eaux et forêts, des cadres de l'Office national de la sécurité sanitaire des produits alimentaires et des représentants de la Gendarmerie royale, a été porté en raison de leur proximité des points de passage des frontières vers l'Europe, qui constitue la principale destination pour la vente de nombreuses espèces de flore et de faune sauvages dont le singe magot n’est qu’un simple exemple. 
 

mardi 9 janvier 2018

Sur Hautes instructions royales : Un dispositif spécial contre la vague de froid



Le ministre de l’intérieur a appelé à la mobilisation de l’ensemble des secteurs gouverne-mentaux et autres intervenants pour prendre les mesures qui s’imposent dans cette conjoncture.

Face à la vague de froid, un plan spécial est déployé pour venir en aide aux nécessiteux. Ainsi et en application des Hautes instructions de SM le Roi Mohammed VI, une réunion vient d’avoir lieu au siège du ministère de l’intérieur à Rabat, pour examiner les moyens à même de faire face à la vague de froid qui sévit dans plusieurs régions du Royaume. Sous la présidence du ministre de l’intérieur, Abdelouafi Laftit, la rencontre s’est déroulée en présence des représentants des secteurs gouvernementaux et services sécuritaires concernés. Le but était pour les participants de parachever l’examen des mesures déjà prises pour lutter contre les répercussions de cette vague de froid et d’en alléger les effets sur les populations locales.

Le ministre de l’intérieur a appelé à la mobilisation de l’ensemble des secteurs gouvernementaux et autres intervenants pour prendre les mesures qui s’imposent dans cette conjoncture. Il a ajouté que «le ministère de l’intérieur, ses services centraux et provinciaux et tous les services concernés, dont la Gendarmerie royale, les Forces auxiliaires, la Protection civile et les différentes composantes des autorités locales sont disposés à assumer leurs responsabilités dans l’allègement de ce fardeau sur la population en application des Hautes instructions royales». La même source a annoncé que l’organisation de l’opération de distribution des aides alimentaires pour les catégories ciblées dans les 22 provinces recensées est fin prête. Le ministre a fait savoir qu’en exécution des Hautes instructions royales, il a été procédé à l’application des dispositions du plan national global qui a ciblé cette année 205 douars relevant de 169 communes dans 22 provinces, pour une population totale de 514.000 personnes. Il a ajouté qu’au cours de la saison actuelle, le ministère a procédé à l’activation du centre de commandement et de vigilance au niveau du ministère de l’intérieur pour suivre la situation, coordonner les opérations d’intervention et inviter les walis et gouverneurs des régions et provinces concernées à la mobilisation et à prendre les mesures proactives et préventives nécessaires.

Plus concrètement, le ministe a indiqué que les mesures concernent essentiellement la localisation des points de stockage et de vente du bois de chauffage par le Haut-Commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, la mobilisation des équipements relevant des services de l’Etat ainsi que ceux appartenant au privé en cas de besoin et leur installation près des points d’accès susceptibles d’être coupés. il s’agit aussi de garantir une intervention immédiate à travers les hélicoptères de la Gendarmerie royale et du ministère de la santé en vue de venir en aide aux populations se trouvant dans un état critique, notamment les femmes enceintes. Et de conclure: «Ces mesures ont également porté sur la mise en œuvre des comités provinciaux de veille, de suivi et d’évaluation continue de la situation sur le terrain tout en veillant à garantir l’approvisionnement normal des zones concernées en produits de base et des différents moyens de chauffage. Elles concernent également la poursuite des travaux de connexion de ces douars au réseau téléphonique ainsi que l’approvisionnement et la distribution de fourrage pour le bétail, l’élevage étant une des principales activités économiques des habitants de ces régions».

Premier lot de denrées alimentaires




Un premier lot de denrées alimentaires de base sera disponible dans le cadre du plan national pour cette année. Il comprend notamment 26 mille paniers des 50 mille assurés à cette fin, qui ont été remis aux provinces d’El Haouz, Al-Hoceima, Beni Mellal, Azilal, Boulemane, Chefchaouen, Khenifra, Ifrane, Midelt, Taourirt, Taroudant, Taza et Tinghir. Le ministère de l’intérieur annonce également qu’il a été procédé au suivi de 3.681 femmes enceintes dont 205 ont été prises en charge dans des centres de santé ou dans des maternités à l’instar de l’année dernière, outre la remise de 26.650 couvertures aux provinces précitées et l’aménagement de 900 plates-formes pour l’atterrissage des hélicoptères de la Gendarmerie royale et du ministère de la santé avec un taux de couverture de près de 75%. Quelque 1.075 douars ont été connectés au réseau la téléphonie mobile avec un taux de 89%, alors que l’élaboration d’un programme dédié à la connexion du reste des douars au réseau téléphonique via satellite est en cours.

Mesures spéciales


Dans le cadre du plan grand froid mis en place, plusieurs départements ont pris des mesures spéciales. Dans ce sens, l’Office national de l’électricité a mobilisé toutes les ressources logistiques et humaines et les équipements nécessaires en vue d’intervenir en cas de coupures ou de demande accrue d’électricité, notamment dans ces conditions climatiques à travers la mobilisation d’importantes équipes d’intervention et de ressources additionnelles, tout en veillant à assurer un nombre suffisant de bonbonnes de gaz utilisées dans le chauffage dans les provinces concernées par la vague de froid, en coordination avec l’ensemble des départements ministériels concernés.

Le ministère de la santé annonce pour sa part la mobilisation lors de la première phase de 660 médecins, de plus de 1.950 infirmiers, de 43 hôpitaux et de 9 unités mobiles de santé et de plus de 400 ambulances. S’agissant de l’agriculture, le plan d’intervention se décline en deux volets : le premier relatif au suivi de la campagne agricole aux niveaux local et provincial en ce qui touche l’état de l’agriculture et du cheptel en vue de mettre en place un plan d’intervention urgent destiné à faire face aux répercussions des changements climatiques. Le deuxième volet concerne le programme de réduction des disparités sociales à travers le déblocage des fonds requis à l’acquisition des équipements logistiques nécessaires.

vendredi 5 janvier 2018

Madrid approuve un accord de coopération avec le Maroc en matière de sécurité et de lutte contre la délinquance


Démantèlement par la Gendarmerie Royale d'une bande spécialisée dans l’émigration clandestine, les séquestrations et les extorsions de fonds


Le Conseil des ministres espagnol, réuni vendredi, a autorisé la signature et l'application provisoire d’un accord entre l’Espagne et le Maroc portant sur la coopération en matière de sécurité et de lutte contre la délinquance, indique le gouvernement espagnol.
Selon le compte rendu de la réunion du Conseil des ministres publié sur le site de la Moncloa, cet accord «répond à la préoccupation que l’Espagne et le Maroc partagent concernant l’ampleur des phénomènes de délinquance et les défis que représentent pour la sécurité le trafic des personnes, le terrorisme, le trafic de drogues et les nouvelles formes de la délinquance transnationale organisée».
Cet accord régit les aspects les plus importants dans le domaine de la coopération et spécifie les délits sur lesquels portera cette collaboration, précise le gouvernement espagnol, notant que parmi les thèmes les plus importants de cet accord figurent la lutte contre le crime organisé, avec une référence spécifique au terrorisme, ainsi que la collaboration dans les opérations et investigations sur les différents types d’infractions.
Le texte définit les conditions pour procéder à l’échange d’informations entre les deux pays, de même qu’il souligne les garanties pour la protection de la confidentialité et l’usage de l’information en vertu des législations nationales respectives du Maroc et de l’Espagne.
En outre, l’accord stipule que les deux pays peuvent, si nécessaire, mettre en place une commission mixte pour développer et évaluer la coopération régie par ce texte, poursuit le gouvernement, soulignant que l’application de cet accord n’affectera pas les questions relatives à la prestation de l’assistance judiciaire dans les affaires pénales et à l’extradition.
L’accord détermine aussi les organes compétents pour sa mise en application, conclut la même source.
Par ailleurs, et dans le cadre de la lutte contre la criminalité, la Gendarmerie Royale a démantelé une filière spécialisée dans l'émigration clandestine vers l'Europe via la Libye, ainsi que dans les séquestrations de candidats, les extorsions de fonds, les opérations financières illicites et le blanchiment d’argent, indique vendredi un communiqué de la Gendarmerie Royale.
Cette affaire a été déclenchée au mois de septembre 2017, après l’interpellation par la Gendarmerie Royale de Béni Mellal de deux passeurs de l’émigration clandestine, précise la même source, tout en notant que les investigations entreprises ont révélé l'implication d'un réseau important à l'échelle nationale et internationale.
Sur instructions du procureur général de Béni Mellal, l'enquête confiée à la Brigade nationale de la Gendarmerie Royale a permis l’interpellation de cinq individus dont une personne jouait le rôle d'intermédiaire entre les organisateurs principaux et les candidats à l'émigration clandestine.
Elle a révélé également l'implication d'un réseau de transactions financières illicites qui procédait à la collecte de fonds auprès des candidats et les transférait via le système "Haouala" vers la Libye au profit des réseaux de passeurs vers l'Italie, relève le communiqué, ajoutant que le total des transactions financières depuis 2015 s’élève à 3.000 opérations portant sur des sommes allant de 500 DH à 100.000 DH. 
 

Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...