Affichage des articles dont le libellé est Espagne. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Espagne. Afficher tous les articles

jeudi 23 septembre 2021

Tanger-Med : Saisie de 22,8 kg de cocaïne en provenance de l’Espagne

La police judiciaire du district de sûreté du port de Tanger-Med a avorté jeudi 23 septembre 2021, une tentative de trafic de 22,8 kilogrammes de cocaïne à bord d’un camion de transport international immatriculé au Maroc.

Dans un communiqué, la DGSN a indiqué que les opérations de contrôle ont permis de saisir une quantité de cocaïne bien empotée dans un chargement d’équipements ménagers, après son arrivée au port Tanger-Med en provenance d’un port espagnol.

Selon la même source, le chauffeur de ce camion, âgé de 26 ans, a été arrêté et placé en garde à vue à la disposition de l’enquête confiée au service préfectoral de la police judiciaire de Tanger sous la supervision du parquet compétent, afin d’élucider les éventuelles ramifications aux niveaux national et international de cette activité criminelle transfrontalière.

Cette opération sécuritaire s’inscrit dans le cadre des efforts intenses fournis par les services de la sûreté nationale pour lutter contre le trafic international de drogue, en particulier les comprimés psychotropes introduits depuis l’Europe.

https://maroc-diplomatique.net

dimanche 22 août 2021

Dans le Discours du 20 août le Roi Mohammed VI met en garde les comploteurs contre le Maroc et proclame la fin de la crise avec l’Espagne et son amitié avec Macron

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a adressé vendredi soir un discours à la Nation à l’occasion du 68-ème anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple.

Voici le texte intégral du Discours royal :

“Louange à Dieu, Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.

Cher peuple,

La commémoration de la Révolution du Roi et du peuple est une occasion privilégiée pour que notre Nation se remémore avec exaltation les valeurs de sacrifice et de loyauté qui lui permirent de renouer avec la liberté et l’indépendance.

Plus qu’un événement historique figé dans le temps, cette Révolution, toujours en constante régénérescence, ne cesse d’inspirer, à des générations de citoyens, l’amour authentique de la patrie et, par corollaire naturel, l’ardeur à défendre le pays, ses institutions, ses symboles sacrés.

Cette célébration qui advient à quelques jours des prochaines élections, coïncide avec le lancement d’une nouvelle génération de réformes et de projets, prévue dans le cadre de la mise en œuvre du Modèle de développement et du Pacte national pour le Développement.

Par la tenue simultanée des scrutins législatif, régional et local, l’échéance attendue atteste l’enracinement de la pratique démocratique dans notre pays et confirme le niveau de maturité du système politique marocain.

Cher peuple,

Les élections, loin d’être une fin en soi, constituent un levier pour la mise en place d’institutions crédibles dont la vocation est de servir l’intérêt général, de plaider les Causes nationales.

De fait, Notre conviction est que l’Etat tire sa force de ses institutions, de l’unité et de la cohésion de ses composantes nationales. Ce sont précisément les atouts dont nous nous prévalons pour défendre notre pays face à l’Adversité, aux crises, aux menaces.

→ Lire aussi : Fête de la Jeunesse : Grâce Royale au profit de 486 personnes

Cet esprit de corps est palpable face aux attaques méthodiques dont le Maroc a été dernièrement la cible de la part de certains pays et d’organisations notoirement hostiles à notre nation.

Le Maroc est visé du fait qu’il est un Etat pleinement constitué depuis plus de douze siècles, outre une histoire amazighe au long cours, et que depuis plus de quatre siècles il est gouverné par une monarchie citoyenne, présidant à la destinée du pays et la façonnant dans une symbiose totale entre le Trône et le peuple.

Le Maroc est aussi visé pour sa sécurité et sa stabilité, ces biens particulièrement précieux en ces temps de convulsions et de soubresauts qui agitent le monde.

Néanmoins, la bonne réputation du Maroc, sa place indiscutable dans le concert des nations, ainsi que son réseau relationnel large et dense, en font un pays digne de confiance et lui confèrent une solide crédibilité aux échelles régionale et internationale.

Cher peuple,

Le Maroc, au même titre que certains pays du Maghreb arabe, fait face à une agression délibérée et préméditée.

Agrippés à des positions préétablies et à des considérations obsolètes, les ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume ne souhaitent pas que le Maroc demeure la nation libre, forte et influente qu’il a toujours été.

De plus, quelques pays, notamment des pays européens comptant, paradoxalement, parmi les partenaires traditionnels du Maroc, craignent pour leurs intérêts économiques, leurs marchés et leurs sphères d’influence dans la région maghrébine.

Certains de leurs dirigeants ne saisissent pas encore que le problème ne réside pas dans les régimes des pays du grand Maghreb, mais bien dans les leurs, toujours teintés d’un passéisme désespérément rétif aux évolutions du temps.

Par ailleurs, les derniers mois ont révélé que ces pays connaissent un affaiblissement du respect des institutions de l’Etat et de ses principales missions traditionnelles.

Ainsi, ils nous voudraient façonnés à leur image et, pour porter atteinte à la respectabilité de nos institutions nationales, pour saper leur autorité, ils les accusent de bafouer les droits et les libertés et déploient, à cet effet, des arguments fallacieux contre elles.

Ils ne veulent pas admettre que les règles du jeu ont changé, que, désormais, nos pays sont totalement aptes à gérer leurs affaires, à mettre en valeur leurs ressources et leurs potentialités, dans l’intérêt bien compris de nos peuples.

Aussi, et dans l’intention de précipiter le Maroc dans une spirale de problèmes et de conflits avec certains pays, toutes sortes de ressources, légitimes et illégitimes, ont été mobilisées, avec une distribution des rôles et le déploiement d’impressionnants dispositifs d’influence.

Bien plus, plutôt que d’appuyer les efforts du Maroc dans le cadre d’un équilibre souhaité entre les pays de la région, des rapports ont franchi toutes les limites de l’acceptable, allant jusqu’à recommander que soit freinée la dynamique de développement de notre pays, au motif captieux qu’elle crée une dissymétrie entre les Etats maghrébins.

Dans le même esprit, les artisans de ce travail de sape ont orchestré une vaste campagne de dénigrement à l’encontre de nos institutions sécuritaires. Ils tentent ainsi de porter un coup à leur niveau de maîtrise élevé et à leur efficacité à préserver la sécurité et la stabilité du Maroc. Ils cherchent par là même à jeter une ombre sur l’effort d’appui et de coordination qu’elles assurent au bénéfice de notre environnement régional et international et ce, de l’aveu même de quelques-uns de ces pays.

Mais à toute chose, malheur est bon : par leurs menées, les ennemis de notre intégrité territoriale ne font que renforcer la foi et l’engagement déterminé des Marocains à défendre sans relâche la Patrie et ses intérêts supérieurs.

A ce propos, Nous affirmons être déterminés à maintenir résolument le cap, n’en déplaise aux adversaires agacés et aux envieux consumés par la haine vouée à notre pays.

Cher peuple,

D’aucuns prétendent que le Maroc est ainsi assailli parce qu’il aurait changé son orientation politique et stratégique, ainsi que son modus operandi dans le traitement de certaines questions diplomatiques.

Il n’en est rien. Le Maroc a effectivement changé mais pas dans le sens souhaité par ses détracteurs. Il a changé parce qu’il n’accepte pas que ses intérêts supérieurs soient malmenés. Corrélativement, il s’attache à fonder des relations solides, constructives et équilibrées, notamment avec les pays voisins.

C’est cette même logique qui commande nos choix dans la relation que nous entretenons actuellement avec notre voisin l’Espagne.

Certes, ces relations ont traversé récemment une crise sans précédent qui a fortement ébranlé la confiance mutuelle et a soulevé plusieurs interrogations sur leur devenir.

Néanmoins, nous avons travaillé avec la partie espagnole, dans le plus grand calme, la clarté la plus totale et un esprit de responsabilité.

De fait, aujourd’hui, Nous avons à cœur de renforcer les fondements classiques qui sous-tendent ces relations, à la faveur d’une compréhension conjointe des intérêts de nos deux pays voisins.

D’ailleurs, J’ai suivi personnellement et directement le processus de dialogue ainsi que l’évolution des discussions.

Le but n’était pas seulement de trouver une issue à cette crise, mais aussi de saisir l’opportunité pour redéfinir les bases et les paramètres qui régissent ces relations.

Avec un optimisme sincère, Nous formons le souhait de continuer à œuvrer avec le gouvernement espagnol et son président, Son Excellence Pedro Sanchez, afin d’inaugurer une étape inédite dans les relations entre nos deux pays. Désormais, celles-ci devront reposer sur la confiance, la transparence, la considération mutuelle et le respect des engagements.

Le même esprit sous-tend les relations de partenariat et de solidarité entre le Maroc et la France, étayées par les solides relations d’amitié et d’estime mutuelle qui M’unissent à son Président, Son Excellence Emmanuel Macron.

Cher peuple,

Si par le passé, la Révolution du Roi et du peuple a constitué un tournant historique pour le Maroc dans sa quête de la liberté et de l’indépendance, aujourd’hui s’ouvre devant nous une nouvelle étape où le patriotisme sincère est de mise pour relever les défis internes et externes.

C’est l’occasion pour nous de prier pour le salut des valeureux martyrs de la Patrie, au premier rang desquels, le héros de la libération, Notre Auguste Grand-Père, feu Sa Majesté le Roi Mohammed V et son compagnon de lutte, Notre Vénéré Père, feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu les ait en Sa sainte miséricorde.

Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh“.

https://maroc-diplomatique.net

lundi 2 août 2021

Quatre agents des Forces auxiliaires désertent à Sebta pour demander l’asile à l’Espagne


C'est la première fois que des mokhaznis, placés sous le commandement des walis, abandonnent leur poste pour fuir vers l’enclave espagnole, alors qu’ils sont justement censés eux-mêmes empêcher le départ des migrants irréguliers vers l’Europe. Les quatre déserteurs étaient stationnés dans une caserne de Tétouan

Quatre agents des Forces auxiliaires (FA) ont nagé depuis les côtes marocaines jusqu’à l’enclave espagnole de Ceuta (Sebta), selon des sources policières locales, dans l’intention de demander l’asile, selon El Faro de Ceuta qui a révélé l’information.

C’est la première fois que des mokhaznis (…) s’infiltrent dans la ville autonome, alors qu’ils sont justement censés eux-mêmes empêcher le départ des migrants irréguliers vers l’Europe, souligne pour sa part El Confidencial.

« Bien qu’ils gagnent peu, moins de 500 euros par mois, ce sont des fonctionnaires de l’Etat qui perçoivent un salaire chaque mois et insistent toujours pour émigrer », commente la même source.

Composées d’environ 45 000 hommes, les FA sont placés sous le commandement des walis et peuvent assister la police nationale, la gendarmerie royale ou encore la protection civile. Elles agissent avant tout comme une force anti-émeute sur laquelle incombe , dans une large mesure, la lutte sur le terrain contre l’émigration irrégulière. Ils sont toujours déployés dans les environs de Ceuta et Melilla.

Sur les quatre agents qui ont atteint la plage de Ceuta à la nage, un seul portait des documents prouvant qu’il appartenait aux FA, tandis que les trois autres ont déclaré qu’ils étaient des fonctionnaires de cet organisme, mais sans en fournir de preuves. Tous étaient stationnés dans une caserne de Tétouan.

Sur la vague des 12 000 immigrés irréguliers entrés à Ceuta entre le 17 et le 19 mai, la plupart ont été renvoyés, bien qu’il en reste encore quelque 2 500 dans la ville, selon les autorités de la cité.

Celle-ci a hébergé quelque 800 mineurs dans des entrepôts de la zone industrielle de Tarajal, auxquels il faut ajouter plusieurs centaines qui parcourent la ville en vivant de la charité. Parmi les adultes marocains qui ne sont pas retournés dans leur pays, quelque 1 000 ont demandé l’asile en Espagne et un quart y ont été admis ce qui les autorise à pouvoir circuler librement en Espagne. Pour cette raison, au cours de la dernière semaine de juillet, quelque 250 ont voyagé de Ceuta à Algésiras, rapporte El Confidential.

https://ledesk.ma

lundi 29 mars 2021

Le Maroc suspend les vols de passagers en provenance et à destination de la France et de l’Espagne

 

C’est officiel. Les vols de passagers en provenance et à destination de la France et de l’Espagne seront suspendus à partir du 30 mars 2021 à minuit et ce, jusqu’à nouvel ordre, annonce, lundi, la Direction générale de l’Aviation Civile, relevant ministère du Tourisme, de l’artisanat, du transport aérien et de l’économie sociale.

« Dans le cadre des mesures préventives prises par le Royaume du Maroc contre la propagation de la pandémie du nouveau coronavirus (Covid-19), les vols de passagers en provenance et à destination de la République Française et de l’Espagne seront suspendus à partir du 30 mars 2021 à minuit, et ce jusqu’à nouvel ordre », indique un communiqué de la Direction.

Les vols spéciaux de passagers en provenance de ces deux destinations, seront soumis à des contrôles renforcés, conformément au protocole sanitaire défini par les autorités marocaines compétentes, fait savoir la même source.

Pour rappel, à cause du variant Covid-19, le Maroc a suspendu ses liaisons aériennes avec 37 pays, notamment européens et africains.

 

https://article19.ma 

dimanche 17 janvier 2021

Maroc-Espagne: contrat pour sécuriser le transport routier de marchandises dangereuses

Le contrat de jumelage institutionnel entre le Maroc et l'Espagne, pour sécuriser le transport des marchandises dangereuses par route sur la base du cadre réglementaire international (ADR), a été conclu vendredi 15 janvier à Rabat pour une durée de 30 mois.

Maroc-Espagne: contrat pour sécuriser le transport routier de marchandises dangereuses

Ce contrat de jumelage vise à accompagner la mise en œuvre et l'application, au niveau des transports intérieurs et internationaux, des dispositions de la loi 30-05 en conformité avec l'ADR et les bonnes pratiques européennes.

La cérémonie de clôture a été présidée par le ministre de l’Equipement, du transport, de la logistique et de l'eau, Abdelkader Amara, en présence de l'ambassadeur d'Espagne, Ricardo Díez-Hochleitner Rodríguez, et de l'ambassadrice de l'UE à Rabat Claudia Wiedey.

Le projet, financé par l'Union européenne à hauteur de 1,1 million d'euros, s'inscrit dans le cadre de l'engagement du Royaume à renforcer et accélérer le processus d'harmonisation de sa réglementation nationale, notamment celle des transports, avec l'acquis communautaire dans le droit fil du programme "Réussir le statut avancé".

A ce titre, le ministère espagnol en charge des transports et la Fondation internationale et ibéro-américaine pour l'administration et les politiques publiques (FIIAPP) appuient le Maroc à travers ce contrat de jumelage pour la mise en œuvre de la loi 30-05.

A cette occasion, M. Amara a souligné que le caractère complexe du transport par routes des marchandises dangereuses et la multiplication des intervenants ont poussé le ministère à choisir cet outil de coopération pour l'assister à transposer les dispositions de l'ADR dans sa réglementation nationale, en prenant en considération le contexte marocain et en adoptant le principe de progressivité afin d'accompagner le secteur privé en la matière.

Cet événement constitue l'aboutissement d'un travail collectif et important depuis la signature du contrat de jumelage en novembre 2017, a rappelé le ministre.

Grâce à l'appui de l'UE, un schéma de travail a été mis en place pour accompagner le Maroc dans l'application de la loi 30-05 et 12 cours de formation ont été prodigués au profit de plus de 160 fonctionnaires relevant notamment des ministères de l'Intérieur, de l’Équipement, du Transport, de la Logistique et de l'Eau, en plus de la Gendarmerie Royale. Dans le but d'atteindre les objectifs du projet, une équipe d'experts reconnus dans le domaine du transport des marchandises dangereuses a été mise à la disposition du Maroc pour présenter les meilleures pratiques de l'Espagne et d'autres pays de l'UE.

https://www.medias24.com

dimanche 27 septembre 2020

Un Espagnol arrêté pour trafic de drogue dans le sud du Maroc

Une opération sécuritaire menée par les éléments de la Sûreté nationale et ceux de la Gendarmerie royale en fonction au poste-frontière El Guergarat, a permis, mercredi, la saisie de 513 kilogrammes de résine de cannabis.

Dans un communiqué, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) indique que cette quantité de drogue était à bord d’un camion de transport international portant des plaques d’immatriculation enregistrées en Espagne. Une fouille approfondie du camion à l’aide de chiens renifleurs a conduit à la découverte de 513 kg de chira cachés dans des cavités à l’intérieur de la remorque. Les forces de sécurité ont procédé aussi à l’arrestation du conducteur âgé de 47 ans et de nationalité espagnole.

Une enquête préliminaire a été ouverte afin de déterminer toutes les zones d’ombre qui entourent ce trafic international de drogue, identifier toutes les personnes impliquées dans cette affaire, tant au niveau national, régional qu’international, précise la DGSN.

https://www.bladi.net

jeudi 23 juillet 2020

Espagne: La Gendarmerie Royale collabore au démantèlement d’un réseau de trafic d’espèces protégées


La Garde civile espagnole et la Gendarmerie Royale ont collaboré dans le démantèlement d’un réseau de trafic illégal d’espèces protégées, lors d’une opération qui s’est soldée par l’arrestation de 23 personnes.

Baptisée ORATRIX, l’opération menée en trois phases, s’est soldée par l’arrestation de 23 personnes qui ont fait l’objet d’une enquête en lien avec le trafic illégal d’espèces rares, indique la Garde civile, qui a annoncé la saisie de 280 espèces protégées, dont des aras, des perroquets et des cacatoès d’une valeur de 550.000 euros.

« La collaboration de la Gendarmerie Royale du Maroc a été fondamentale pour retracer le parcours de ce trafic », souligne la Garde civile espagnole, précisant que ce réseau utilisait l’intérieur des autocars de transport international pour cacher et transporter les oiseaux.
Les personnes faisant l’objet de l’enquête, sous couvert de faux documents, avaient élevé pendant des années des couples d’oiseaux qu’ils ont ensuite essayé de vendre sur le marché noir, dans plusieurs pays dont le Maroc.

Le chef de la bande, qui travaillait dans une agence de voyage, masquait les opérations clandestines de trafic de ces oiseaux rares.

La situation géographique de l’Espagne en fait une porte d’entrée vers l’Europe et l’Asie pour les espèces originaires des pays d’Amérique du Sud, explique la Garde civile espagnole.

mercredi 25 septembre 2019

Mohamed Haramou honoré en Espagne


La Gendarmerie royale honorée en Espagne. Le Gouvernement espagnol a attribué au Général de Corps d’armée, Mohamed Haramou, ainsi qu’à Abdellatif Hammouchi, Directeur général de la Sûreté nationale et Directeur général de la Surveillance du Territoire national, la Grand-croix de l’Ordre de mérite de la Garde civile.
C’est sur proposition du Ministre de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, que le Conseil des Ministres a approuvé cette récompense à Abdellatif Hamouchi et au Général Mohamed Haramou. La Grand-Croix de l’Ordre de mérite de la Garde civile est la plus haute distinction.

C’est la deuxième distinction pour le Directeur Hammouchi qui avait déjà été décoré par l’Espagne de "la Croix honorifique de mérite policier avec distinction rouge", l’une des plus hautes distinctions honorifiques décernées aux personnalités étrangères, selon le journal.

A noter que le roi Mohammed VI avait nommé il y a deux ans Haramou au « titre de commandant de la gendarmerie royale le général de division », en remplacement du Général Hosni Benslimane Benslimane, parti à la retraite.

https://www.bladi.net 

lundi 18 mars 2019

Drogue : un go-fast intercepté au nord du Maroc, trois Espagnols arrêtés


Une nouvelle opération anti-drogue dans le nord du Maroc a permis l’arrestation par la Marine Royale de trois ressortissants espagnols, ou du moins détenant des documents d’identité espagnols.
Une source citée par la chaine 2M indique qu’un go-fast soupçonné de trafic de drogue a été intercepté jeudi dans la région de M’diq lors d’une opération menée par la Marine royale.
Et d’ajouter que le go-fast a refusé d’obtempérer et a « tenté d’entrer en collision avec les gardes-côtes marocains, ce qui a contraint « l’unité de la Marine Royale à mettre hors usage les trois moteurs du go-fast, d’une puissance de 350 chevaux chacun, avant de l’immobiliser ». La méthode utilisée pour immobiliser l’embarcation n’a pas été précisée.
A son bord, les militaires ont découvert 30 jerricans contenant environ 900 litres d’essence. Les trois individus qui ont été remis à la Gendarmerie royale pour la poursuite de l’enquête. On ignore si de la drogue a été trouvée dans le go-fast.

https://www.huffpostmaghreb.com 

dimanche 29 juillet 2018

Le Maroc réclame 60 M€ à l’Espagne pour contenir les migrants

 
Des migrants sub-sahariens encadrés par les forces de la Gendarmerie royale en 2005. ABDELHAK SENNA/AFP
Le gouvernement de Pedro Sánchez a contacté le Maroc pour savoir ce dont il a besoin pour contenir la vague migratoire de migrants marocains et subsahariens dont la recrudescence inquiète Madrid. Le ministère de l'Intérieur n'a pas hésité à répondre à l'Espagne qui a transmis les doléances de Rabat à Bruxelles dans l’espoir d’un soutien financier
« Le gouvernement espagnol a demandé au Maroc ce dont il a besoin pour contenir la migration irrégulière », selon le journaliste Ignacio Cembrero qui s’exprimait sur les ondes de La Sexta.

« Le Maroc a répondu en demandant des moyens d’une valeur de 60 millions d’euros, y compris des hélicoptères, pour contenir l’immigration irrégulière. L’Espagne a déjà transmis cette liste de doléances à Bruxelles, en espérant que l’UE prendra en charge les dépenses », a révélé Cembrero lors de son intervention télévisée.

Algésiras, nouveau Lampedusa

Le Maroc a élaboré une longue liste de besoins et ressources, notamment des véhicules, des hélicoptères, des équipements anti-émeutes et des radars, d’une valeur de 60 millions d’euros pour contenir la migration irrégulière.

La ministre espagnole Grande-Marlaska a déjà transmis la liste à Bruxelles, « avec l’espoir que l’UE soit prête à payer la facture », selon Cembrero.

Les autorités marocaines insistent sur le fait qu’elles font tout leur possible pour faire face à la vague migratoire exceptionnelle illustrée dernièrement par le violent assaut massif de la clôture de Ceuta par quelque 800 migrants qui ont tenté de traverser la frontière usant de jets d’excréments et de la chaux vive, et même des cocktails Molotov.

José Ignacio Landaluce, maire d’Algésiras, a d’ailleurs affirmé que sa ville est « en train de devenir le nouveau Lampedusa », faisant référence à l’île italienne proche des côtes tunisiennes et libyennes devenue symbole du désastre humanitaire en Méditerranée.

Les services de secours de l’Andalousie sont débordés par l’arrivée des migrants. « Algeciras a besoin du même engagement qu’ailleurs en Europe », a affirmé le sénateur du Parti populaire et maire d’Algésiras, cité par La Sexta, qui demande plus de ressources pour faire face à la crise migratoire.

samedi 7 juillet 2018

La moitié des véhicules volés en Espagne écoulée au Maroc

trafic de voitures

La moitié des véhicules volés en Espagne et une bonne partie des voitures dérobées dans d’autres pays européens sont écoulées au Maroc. Les membres d’un réseau, composé de trafiquants européens et de Marocains, se partage ce marché fructueux. Les détails.
Le Maroc serait-il devenu un marché juteux pour les voitures volées? C’est la question que l’on se pose en constatant les chiffres: la moitié des voitures volées sur le territoire de la péninsule ibérique et une bonne partie de celles dérobées dans d’autres pays européens sont écoulées au Maroc.

Cette information a été rapportée par le quotidien Akhbar Al Youm dans son édition du week-end des 7 et 8 juillet, citant un rapport de l’agence Europresse. Ces véhicules, toutes marques confondues, sont acheminés au Maroc où certains fonctionnaires facilitent la tâche aux trafiquants, membres d’un réseau spécialisé dans ce trafic illégal de voitures. Les documents sont ainsi falsifiés, de nouvelles cartes grises sont créées, des plaques d’immatriculation sont ensuite modifiées, des attestations de visite technique sont confectionnées et les véhicules dérobés finissent avec une autre identité et dans un autre état mécanique.

Les opérations s’effectuent dans plusieurs provinces et préfectures où des fonctionnaires des centres d’immatriculation des véhicules sont complices des trafiquants. Cette mafia, qui opère sur l’axe Europe-Maroc, est composée de trafiquants espagnols et de ressortissants marocains, précisent les sources du quotidien, citant des enquêtes menées par les services sécuritaires européens en collaboration avec la brigade de police judiciaire relevant de la gendarmerie royale marocaine.

Les mêmes sources ajoutent que pas moins de 40.000 voitures sont volées annuellement en Espagne. C’est dire que 20.000 d’entre elles sont introduites illégalement au Maroc chaque année. En Europe, le nombre de véhicules dérobés s’élève à 700.000. Le chiffre donne le tournis. Les sources du quotidien précisent à ce propos que les services sécuritaires des deux rives rencontrent des difficultés pour neutraliser les membres de cette mafia, puisque le nombre de véhicules récupérés demeure faible par rapport au lot dérobé, soit environ 50%. Mais dans tous les cas, la coopération marocaine reste saluée par les services sécuritaires européens, conclut la publication arabophone.

lundi 12 février 2018

Un portable volé en Espagne retrouvé au Maroc et récupéré par la police


 
 
Un téléphone portable volé à Puente la Reina dans le nord de l’Espagne au mois d’août dernier a été retrouvé par la Guardia civil au Maroc et l’auteur du vol a été arrêté en Espagne.
Le terminal qui avait été acheté par un homme au Maroc a ensuite été rendu à son vrai propriétaire, rapporte la presse espagnole. La plainte avait été déposée par le propriétaire de ce téléphone dont la valeur est estimée à 700 euros. Après investigations, il s’est avéré que le smartphone était encore en cours d’utilisation au Maroc.
La Gendarmerie royale marocaine a été sollicitée par la Guardia civil pour identifier l’utilisateur. Ce dernier a affirmé que c’est un Marocain résidant en Espagne qui le lui avait vendu.

L’auteur du vol a pu ensuite être arrêté et le téléphone rendu à son (vrai) propriétaire.

https://www.bladi.net 

mercredi 4 octobre 2017

Maroc en 2017: 100 fois moins de forêts incendiées qu’en Espagne

Au 30 septembre, le bilan total des incendies de forêts au Maroc est très positifs. Nous vous avons concoctés quelques infographies (survoler les graphiques pour afficher les chiffres). 325 incendies de forêts ont été déclarés au niveau national: 544 ha de formations arborées, 702 ha d’essences secondaires et 810 ha de tapis herbacé et d’Alfa. A quelque 2056 ha de domaine forestier brûlé nous sommes loin des 213 986 ha brûlés en Espagne pour la même période. 100 fois moins!

le programme d’action de prévention et de lutte contre les incendies de forêts qui a été mis en œuvre au titre de cette année 2017, s’articule autour des trois composantes suivantes :
  •  le renforcement de la prévention à travers la sensibilisation et la réalisation des travaux d’équipement et de traitement des forêts. La sensibilisation du grand public aux risques et impacts des incendies de forêts, à travers tous les supports médiatiques, est une action importante lorsqu’on sait que la quasi-totalité des points de feux, résultent de l’action de l’homme, soit par imprudence, soit intentionnellement. Il faut signaler à ce titre que 99% des incendies sont d’origine humaine ;
  •  la détection, la cartographie de prévision du risque, le préposionnement des équipes, l’alerte précoce par la mise en place d’un réseau de guetteurs et de patrouilles au niveau des zones sensibles ;
  • l’opérationnalisation du dispositif d’intervention terrestre et aérienne contre les feux de forêts.
La stratégie d’intervention repose sur un système, gradué à trois niveaux d’intervention:
  • Le premier niveau repose sur une gestion rapide, et une prise en charge du départ de feux par les services du Haut-Commissariat aux Eaux et Forêts et à la Lutte Contre la Désertification, moyennant des véhicules de premières interventions (V.P.I) et les éléments de la Protection Civile.
  • Le deuxième niveau est ensuite renforcé, en cas de besoin, par le recours aux avions bombardiers (Canadairs) d’une capacité de 6 tonnes des Forces Royales Air et aussi par la mobilisation des équipes au sol des Forces Auxiliaires.
  • Si le feu est d’importance plus grave, il est procédé ensuite à la mobilisation des Forces Armées Royales et des avions de la Gendarmerie Royale pour circonscrire le feu, protéger les populations, les biens et les équipements sensibles.
 

mercredi 20 septembre 2017

Marhaba 2017: l’Espagne se félicite de l’étroite collaboration avec le Maroc

L’Espagne s'est félicitée de "l’étroite collaboration" avec le Maroc qui a permis d’assurer la réussite de l'opération de transit des MRE "Marhaba 2017".
"Les efforts de coordination fournis, le travail rigoureux des différentes institutions impliquées et l’étroite collaboration avec les autorités marocaines ont permis d’assurer, cette année encore, la réussite de cette opération", a souligné le ministère espagnol de l’Intérieur.
Dans un communiqué publié à l’occasion de la fin de cette opération, le ministère espagnol a relevé encore que la collaboration et la coordination avec les autorités marocaines étaient "essentielles" pour atteindre cet objectif.
La même source a fait observer que le dispositif mis en place était en mesure de répondre aux exigences de cette opération qui porte sur "le plus important mouvement, en trois mois, de citoyens et de véhicules" entre les continents européen et africain.

L’opération "Marhaba 2017", "marquée par la fluidité et la sécurité, a pris fin sans incidents", malgré la hausse du nombre des personnes ayant transité par les ports des deux pays par rapport aux éditions précédentes, s'est félicité ce département.
L’opération "Marhaba 2017" (du 5 juin au 15 septembre 2017) a été menée par la Fondation Mohammed V pour la solidarité, en coordination avec les autorités portuaires et aéroportuaires, la Gendarmerie royale, la Direction générale de la sûreté nationale et l'Administration des douanes.
Conformément aux directives du roi Mohammed VI, la Fondation Mohammed V pour la solidarité contribue dans la mise en œuvre et l'organisation de cette opération, à travers notamment des dispositifs portant sur les volets social et médical, pour accompagner l’intensité du trafic maritime enregistré régulièrement à cette occasion, et le déploiement de plusieurs équipes d’assistance sociale et de médecins au niveau de tous les points d’entrée du royaume.

mardi 14 juin 2016

Le Maroc empêche 51 migrants clandestins d'entrer en Espagne



IMMIGRATION – Le Maroc a empêché dimanche l’entrée de 51 migrants d’origine subsaharienne aux Iles Canaries, en Espagne. Selon la MAP, ce sont les éléments des forces auxiliaires du poste de contrôle de l'embouchure d’Oued Drâa, dans la province de Guelmim, qui ont déjoué cette tentative d’immigration clandestine.

Un premier groupe de 20 personnes, originaires du Sénégal (9 personnes, dont une femme), de la Guinée-Equatoriale (5), du Mali (3 dont une femme) et de la Côte-d’Ivoire (3), a été intercepté vers 8h.

Le deuxième groupe, composé de 31 personnes (17 de Côte-d’Ivoire, dont deux femmes, 7 du Sénégal, 4 de la Guinée-Bissau, deux du Mali, dont une femme, et 1 du Cameroun) a été arrêté à trois kilomètres au nord de l’embouchure de l’Oued Drâa.

Une embarcation pneumatique et des gilets de sauvetage ont notamment été saisis au cours de cette opération. Les personnes arrêtées ont été déférées devant la Gendarmerie royale de Laksabi, pour les besoins de l’enquête sous la supervision du parquet général de Guelmim.

Le Maroc participe souvent à des opérations de sauvetage de migrants clandestins souhaitant se rendre en Espagne, que ce soit du côté de Sebta, Melillila ou encore depuis le sud, comme c’était le cas ce dimanche. En mai dernier, 14 candidats à l’immigration clandestine d’origine subsaharienne avaient été secourus par le Maroc, alors qu’ils tentaient de rejoindre les côtes espagnoles depuis Sebta.

Côté espagnol, les services maritimes du pays ont récupéré, le 6 juin dernier, 33 migrants, dont quatre femmes, à bord d'une barque en pleine mer. Celle-ci était partie de la région de Nador pour rejoindre en ligne droite les côtes ibériques.
 
http://www.huffpostmaghreb.com 

mardi 15 mars 2016

L'Espagne et le Maroc démantèlent un gang qui dépouillait...les trafiquants

 L'Espagne et le Maroc démantèlent un gang qui dépouillait...les trafiquants

Les membres du gang se faisaient parfois passer pour des policiers. L'opération, menée dans le sud de l'Espagne et à Barcelone découle d'une enquête menée depuis l'été 2015 avec la police de Barcelone et la gendarmerie royale du Maroc. Elle s'est soldée par 30 arrestations, en janvier puis mars, et a débouché sur le placement en détention provisoire de 15 personnes, a déclaré à l'AFP Manuel Gonzalez Ramirez, porte-parole de la garde civile de Cadiz (Andalousie), l'une des villes où l'enquête a été menée. Les quinze autres ont été laissés libres sous contrôle judiciaire.
Selon la garde civile, sur les 30 suspects, 21 sont marocains, huit espagnols et un sénégalais. Lors de la dernière opération, début mars, 2,6 tonnes de cannabis ont été saisies. L'enquête avait démarré après une série d'attaques à main armée contre trois personnes du milieu des trafiquants de drogue à Cadiz et Barcelone. Dans ces affaires en apparence sans rapport, les assaillants s'étaient fait passer pour des membres des forces de l'ordre et avaient fait preuve d'une extrême violence.

On a alors envisagé "qu'il pouvait s'agir d'un même groupe organisé et fortement entraîné, ayant une longue expérience criminelle", explique la garde civile dans un communiqué. La bande avait des complices au Maroc qui plaçaient dans les cargaisons des dispositifs GPS afin de pouvoir les localiser une fois dans la péninsule ibérique, principale plateforme d'entrée de la drogue en Europe.

Une fois en Espagne, où elle obtenait aussi des informations par l'enlèvement et la torture, elle pillait les cargaisons, précise la garde civile, qui a pu observer, pendant l'enquête, 25 attaques à main armée de la bande. Selon Manuel Gonzalez, la méthode est courante dans le sud de l'Espagne et elle a été importée des pays de l'Est. "Des Bulgares notamment volaient des voitures haut de gamme et y plaçaient des émetteurs GPS avant de les vendre aux trafiquants de drogue", pour pouvoir les localiser ensuite, a-t-il expliqué à l'AFP.

mercredi 13 novembre 2013

Le Maroc et l'Espagne surveillent le trafic maritime du Détroit de Gibraltar


L'exercice maroco-espagnol vise à assurer la continuité des services dans le détroit de Gibraltar. 


Le Maroc et l'Espagne ont réalisé, mardi 12 novembre 2013, un exercice conjoint dans le but d'améliorer le contrôle et la surveillance du trafic maritime dans le Détroit de Gibraltar.

Cet exercice, mené dans les eaux du Détroit, l'une des zones les plus fréquentée au monde en terme de flux maritime, a connu la participation du Centre espagnol de sauvetage maritime de Tarifa et du Centre de surveillance du trafic maritime à Tanger (CSTM), précise le Service espagnol de sauvetage maritime dans un communiqué.

Lors de cette opération grandeur nature, le CSTM a assumé pour deux heures le contrôle et la surveillance du trafic maritime au Détroit après la non-disponibilité virtuelle du Centre espagnol de sauvetage maritime.

L'exercice rentre dans le cadre de la mise en œuvre de l'Accord de coopération portant sur l'échange d'information et les procédures de travail communes, signé entre les deux Centres en date du 27 avril 2011.

L'exercice vise entre autres de tester et évaluer les capacités et performances techniques et humaines respectives des deux Centres afin de pouvoir assurer la continuité des services dans le détroit de Gibraltar et ce, même en cas de non disponibilité de l'une des deux stations.

Les Centres de Tanger et de Tarifa opèrent conformément aux dispositions de la Résolution MSC.300 (87) de l'Organisation maritime internationale (OMI). Ils veillent au respect par les navires des règles de circulation en vue de prévenir les accidents maritimes, et participent à la coordination des opérations de recherches et de sauvetage dans le détroit de Gibraltar.


Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...