Le hasard fait parfois bien les choses. Un
dangereux escroc qui se déguisait en faux gendarme a été arrêté par un
barrage de police, à l’entrée de Souk Larbaa du Gharb. C’est une
infraction au code de la route, flashée par un radar, qui l’a fait
tomber.
Le quotidien Al Akhbar de ce vendredi 2
avril rapporte que des éléments de la police ont réussi, à Souk Larbba
du Gharb, à arrêter un dangereux escroc, la trentaine, recherché pour
usurpation de fonction de gendarme à des fins criminelles.
C’est une pure coïncidence qui a conduit à l’arrestation du faux
gendarme. En effet, au moment où il entrait à Souk Larbaa du Gharb, un
barrage de police l’a stoppé pour lui signifier que le radar de contrôle
routier l’avait flashé à une vitesse excessive. Cependant, le contrôle
de routine effectué par le policiers allait leur apprendre qu’ils
étaient face à un gros bonnet de la criminalité, dont le casier
judiciaire est surchargé.
Selon Al Akhbar, ce qui a réveillé les soupçons de la
police, c’est le fait que le jeune délinquant, natif de Taza, s’est
identifié comme étant un gendarme roulant dans une grosse cylindrée de
marque Mercedès, dernier cri. Après consultation de la branche régionale
de la police judiciaire, cette dernière a envoyé des hommes sur place
pour soumettre le faux gendarme à une fouille systématique.
Ainsi, dans la mallette arrière de son véhicule, c’est une découverte
inattendue qui feront les policiers. En plus d’une grenade lacrymogène,
de drogue, de menottes, de plaques minéralogiques et autres relatives à
la signalisation routière, ainsi que des reçus conquérant d’importants
versements d’argent.
Immédiatement placé en garde à vue chez la PJ, l’escroc a été remis ce
jeudi matin au procureur du Roi près le tribunal de première instance de
Souk Larbaa, alors que l’enquête est en cours pour déterminer l’origine
de son bolide, des menottes et de la grenade lacrymogène.
Le 30 juillet 2020, les festivités relatives au 20ème anniversaire de
l’accession du Roi au Trône ont été commémorées cette année de façon
normale, sans célébrations supplémentaires ou spéciales des 20 dernières
années. Le Maroc a réalisé, sur le plan socioéconomique, des progrès
indéniables. Grâce aux nombreuses réformes économiques, sociales et
sociétales, le Royaume n’a pas connu une seule année de croissance
négative, c’est-à-dire de baisse de la richesse nationale. Avec la
hausse des investissements, dont le taux est passé de 25,5% du PIB en
2000 à 33,5% en 2018. Il faut dire que depuis son intronisation en 1999,
le Roi Mohammed VI a entamé une série de grands chantiers. La
proximité, la promotion des solidarités avec les plus démunis, le
lancement de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH)
ont démontré ses engagements forts pour une société plus solidaire.
Aussi, la réforme du code de la famille a été l’un des grands chantiers
initiés par le Souverain. La régionalisation avancée a constitué
également une composante essentielle de l’administration territoriale et
un levier déterminant pour la décentralisation. S’agissant des grands
projets de travaux et d’aménagement, les années de règne de Mohammed VI
ont été marquées par le déploiement d’un important réseau
d’infrastructures : ports, autoroutes, ponts, chemins de fer, zones
industrielles… Sur le plan international, le Maroc, qui a réintégré
l’Union Africaine en 2017, s’est hissé au rang de deuxième plus grand
investisseur sur le continent après l’Afrique du Sud. De très nombreuses
réalisations, dont beaucoup ont eu lieu sous le règne de Sa Majesté.
ONCF : Protocole d’accord avec l’État pour acter les orientations stratégiques
Un protocole d’accord entre l’État et l’Office national des chemins
de fer (ONCF) a été signé. Cet accord est axé sur deux phases, la
première phase transitoire couvrira la période 2019-2021 et portera,
notamment, sur la restructuration de la dette, la cession des actifs non
nécessaires à l’exploitation ainsi que la mobilisation de ressources
nécessaires pour combler les besoins de trésorerie. La deuxième phase
vise la mise en place, à partir de 2022, du schéma de restructuration
organisationnelle et institutionnelle pour la séparation entre le
développement de l’infrastructure ferroviaire et l’exploitation
commerciale du réseau et ce, sur la base des études et des travaux
d’évaluation qui seront lancés.
Gestion du handling : L’ONDA reconduit Swissport
Swissport Maroc, spécialiste du handling, a été sélectionné par
l’Office national des aéroports (ONDA), à l’issue d’un appel d’offres
international, pour l’attribution de licences d’une quinzaine
d’aéroports dans le Royaume. La durée de ces licences, opérationnelles
depuis le 1er octobre 2019, est de 7 ans. Une opportunité qui permet au
groupe de renforcer sa présence dans le Royaume. Aussi, la filiale
marocaine du groupe helvétique entend faire du Maroc son hub pour
rayonner sur le continent. Précisément, l’activité de l’entreprise est
en pleine croissance dans le Royaume, avec une progression de 20% en
2018, et un chiffre d’affaires estimé aux alentours de 225 millions de
DH.
Jouahri présente au Roi le rapport de BAM sur la situation économique
C’est au palais Royal de Tétouan qu’Abdellatif Jouahri, Wali de Bank
Al-Maghrib, a révélé à Sa Majesté le Roi Mohammed VI le bilan de
l’exercice 2018 de l’économie nationale. Précisément, le Wali de la
Banque centrale a énoncé que cette dernière a enregistré un taux de
croissance ne dépassant pas les 3%. Par ailleurs, un ralentissement de
la consolidation budgétaire a été détecté s’agissant des équilibres
macroéconomiques. L’inflation a, quant à elle, enregistré une
accélération à 1,9%, tirée majoritairement par l’augmentation des prix
des produits alimentaires. Toujours est-il que le rapport annuel a
révélé que la performance de l’économie nationale ne correspond pas aux
attentes sociales.
Abdeslam Ahizoune, président du directoire de Maroc Telecom
Maroc Telecom va investir 10 mrds DH d’ici 2021
Maroc Telecom et le gouvernement ont paraphé la sixième convention
d’investissement pour le développement des télécommunications dans le
Royaume. L’opérateur historique va ainsi investir 10 milliards de DH sur
la période 2019-2021 pour le renforcement de l’infrastructure de
télécommunications, le déploiement du Haut et du Très Haut Débit Mobile
et Fixe et la création de nouveaux emplois au Maroc. Sur les cinq
dernières années, le montant total investi par l’opérateur télécoms a
atteint 58 milliards de DH. Avec ces nouveaux investissements prévus, le
cumul atteindra 68 milliards de DH.
Transport urbain : Alsa démarre ses activités à Rabat
Après avoir décroché le contrat de gestion déléguée du transport
urbain au niveau de Rabat-Salé-Témara, le groupement Alsa-City Bus a
lancé ses activités à Rabat. L’opérateur, qui remplace Stareo, a mis en
service 150 autobus dans un premier temps, puis 250 d’ici à la fin août.
Le nouveau parc devrait être constitué, au total, de 350 bus modernes
dans l’objectif de répondre aux attentes de la population de la capitale
et son agglomération. S’étendant sur 1 084 km, le réseau de transport
de l’agglomération de Rabat-Salé-Temara compte 58 lignes, pour un nombre
total d’usagers estimé à plus de 60 millions chaque année. Le tarif a
été fixé à 5 DH au cours des premières années de l’exploitation.
Sponsoring : La FRMF signe avec Puma
La Fédération marocaine de football (FRMF) a annoncé la signature
d’un contrat de quatre ans avec Puma. Spécialisé dans la fabrication
d’articles de sport, l’opérateur qui remplace Adidas fournira du
matériel et des vêtements de sport à toutes les équipes nationales,
sachant que la valeur financière a doublé par rapport au contrat liant
la fédération à la société précédente. A noter que le Maroc et Adidas
ont travaillé ensemble pendant sept ans, le contrat ayant débuté en
2012. L’année dernière, avant la Coupe du monde 2018, les supporters
marocains de football avaient exprimé leur déception vis-à-vis des kits
Adidas conçus par la marque internationale pour les Lions de l’Atlas.
Marhaba 2019 : Tanger Med enregistre un nouveau pic d’arrivée
Lancée le 5 juin, la campagne Marhaba s’est bien déroulée grâce à
l’implication de tous les acteurs concernés par l’opération, notamment
les autorités locales, la Direction générale de la Sûreté nationale, la
Douane, le contrôle sanitaire aux frontières, la Gendarmerie royale et
l’autorité locale, avec la coordination de la Fondation Mohammed V pour
la Solidarité. Entre le 5 juin et le 5 août, 567 932 passagers ont ainsi
regagné le Maroc via le port Tanger Med. Ce dernier a également
enregistré, durant la même période, le passage de 159 110 véhicules.
Aussi un pic a été enregistré le weekend du 3 au 4 août correspondant à
une arrivée de 61 197 passagers et 15 601 véhicules.
Trois personnes ont été blessées à degrés divers ce mardi suite à la
collision d’une voiture légère et d’un poids-lourd sur l’autoroute
Marrakech-Agadir, au niveau de Chichaoua.
Selon une source de Le Site info, les victimes ont été transférées en urgence à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires.
Alertés, les services de la gendarmerie royale se sont rendus sur les
lieux de l’accident pour débloquer la circulation. Une enquête a
également été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de ce
drame.
Il a fait du chantage en ligne sa
spécialité. La Gendarmerie royale d’Afourar vient d’arrêter un jeune qui
fait chanter des Marocaines sur Facebook. Il se présente comme une
femme du Moyen-Orient et profite du rêve de ces jeunes filles d’épouser
des khalijis nantis pour leur demander des photos à caractère privé.
Son arrestation a pour origine une plainte, déposée
par une fille originaire de Meknès. Selon elle, le jeune aurait acquis
sa confiance en se faisant passer pour une femme Khalijie et après
qu’elle lui eut envoyé des photos « privées », ce dernier a révélé sa
vraie identité et lui aurait réclamé des sommes d’argent contre sa
parole de ne pas publier ses photos sur les réseaux sociaux. La Gendarmerie se serait alors déplacée à Afourar, dans la région
d’Azilal, et aurait entamé une perquisition de son domicile. Le prévenu
aurait profité de cela pour prendre la fuite. Mais il a finalement été
arrêté après une brève chasse à l’homme. Le prévenu aurait déjà été arrêté et condamné pour des faits
similaires et il venait même de sortir de prison. Mais il a
immédiatement recommencé à faire chanter des filles en leur promettant
monts et merveilles.
Les services judiciaires accompagnés d’éléments de la
gendarmerie royale ont reconstitué la tentative de renversement d'Al
Boraq à côté de Moulay Bousselham. L’individu a expliqué qu’il voulait
venger frère, mort à cause d’un pont de la LGV.
Lundi 21 janvier, un individu a tenté de faire dérailler la ligne à
grande vitesse Al Boraq reliant Casablanca à Tanger en jetant un tronc
d’arbre de trois mètres sur les rails du train. Selon la livraison d’Al
Akhbar du vendredi 25 janvier, l’homme est un trentenaire et habite à
Dlalha à proximité de Souk Larbaâ et aurait agi par pure vengeance.
D’après la même source, il a jeté un tronc d’arbre pour renverser le
train après la mort de son frère, qui a heurté sa tête contre un pont de
la LGV alors qu’il était sur le toit d’un camion.
A en croire le quotidien arabophone, les services de la gendarmerie
ont arrêté le mis en cause et ont procédé à une reconstitution de la
scène du crime. Plusieurs responsables judiciaires et des éléments de la
Gendarmerie royale ont assisté à la reconstitution durant laquelle
l’individu n’a pas paniqué. Il a montré, calmement, comment il a porté
le tronc d’arbre de 4 mètres avant de le mettre sur les rails d’Al
Boraq.
Très tôt dans la matinée de lundi dernier, le train de la ligne à
grande vitesse a été obligé de s’arrêter pendant plus d’une demi-heure,
le temps de libérer son chemin. D’après Al Akhbar, l’individu ne souffre
d’aucune anomalie mentale et était conscient de ses actes. Il aurait
même filmé ses préparatifs et n’était pas à son coup d’essai puisqu’il a
déjà voulu renverser le train mais sans succès, heureusement.
Cela s’est passé dans un douar de Sidi Kaouki, aux environs de la ville d’Essaouira, en fin de semaine dernière. Un touriste anglais, 36 ans, a égorgé sa chienne après que celle-ci l’avait presque émasculé en le mordant quand il avait voulu lui imposer un rapport zoophile.
Le jeune homme a été découvert par des habitants du douar Ifrane, au bord de la route, baignant dans son sang et dans un état comateux, rapporte le quotidien Assabah de ce mercredi 24 janvier. Alertés, des éléments de la gendarmerie royale se sont rendus sur les lieux et l’Anglais, que l’on pensait avoir été victime d’une agression, a été emmené en ambulance aux urgences de l’hôpital régional, Sidi Mohamed Ben Abdellah d’Essaouira.
Les premiers examens médicaux ont révélé que l’état comateux du jeune touriste était dû à une surdose de drogue. De même que son organe génital avait subi des blessures graves ayant failli l’émasculer. Ce « détail » a mis la puce à l’oreille des gendarmes qui ont entrepris d’inspecter la maison que le touriste avait louée au douar. Et là, découverte macabre de la chienne égorgée!
De cette histoire sordide, il ressort que le touriste, sous l’effet de la drogue, avait voulu abuser de sa chienne. Mais l’animal ne l’entendait pas de cette oreille, s’est défendu et a gravement blessé le zoophile là où cela fait mal, très mal. La douleur et l’état d’hystérie qui en a résulté ont poussé le jeune homme à égorger sa chienne et à quitter la maison pour essayer d’arrêter l’hémorragie avant de perdre conscience .
Selon le journal, le touriste est toujours hospitalisé et reçoit les soins nécessaires en attendant d’être présenté devant le procureur pour répondre de ses actes.
Trente individus soupçonnés d'avoir provoqué des incendies de forêts dans les provinces de Tétouan, Chefchaouen et Ouazzane ont été déférés devant la justice depuis le début de l'année jusqu'au début du mois de septembre.
Selon le commandement régional de la gendarmerie royale, cité par l'agence MAP, neuf d'entre eux ont été arrêtés en flagrant délit et ont avoué leurs actes. La dernière arrestation en date remonte au lundi 12 septembre, lorsqu'un individu a été arrêté en flagrant délit par la gendarmerie royale de Chefchaouen pour avoir causé un incendie de forêt dans la région de Bab Taza, qui a ravagé environ 60 hectares, selon la même source.
Les membres du gang se faisaient parfois passer pour des
policiers. L'opération, menée dans le sud de l'Espagne et à Barcelone
découle d'une enquête menée depuis l'été 2015 avec la police de Barcelone et la
gendarmerie royale du Maroc. Elle s'est soldée par 30 arrestations,
en janvier puis mars, et a débouché sur le placement en détention provisoire de
15 personnes, a déclaré à l'AFP Manuel Gonzalez Ramirez, porte-parole de la
garde civile de Cadiz (Andalousie), l'une des villes où l'enquête a été menée.
Les quinze autres ont été laissés libres sous contrôle judiciaire.
Selon la garde civile, sur les 30 suspects, 21 sont marocains, huit
espagnols et un sénégalais. Lors de la dernière opération, début mars, 2,6
tonnes de cannabis ont été saisies. L'enquête avait démarré après une série
d'attaques à main armée contre trois personnes du milieu des trafiquants de drogue
à Cadiz et Barcelone. Dans ces affaires en apparence sans rapport, les
assaillants s'étaient fait passer pour des membres des forces de l'ordre et
avaient fait preuve d'une extrême violence.
On a alors envisagé "qu'il pouvait s'agir d'un même groupe organisé et
fortement entraîné, ayant une longue expérience criminelle", explique la
garde civile dans un communiqué. La bande avait des complices
au Maroc qui plaçaient dans les cargaisons des dispositifs GPS afin
de pouvoir les localiser une fois dans la péninsule ibérique, principale
plateforme d'entrée de la drogue en Europe.
Une fois en Espagne, où elle obtenait aussi des informations par
l'enlèvement et la torture, elle pillait les cargaisons, précise la garde
civile, qui a pu observer, pendant l'enquête, 25 attaques à main armée de la
bande. Selon Manuel Gonzalez, la méthode est courante dans le sud de l'Espagne
et elle a été importée des pays de l'Est. "Des Bulgares notamment volaient
des voitures haut de gamme et y plaçaient des émetteurs GPS avant de les vendre
aux trafiquants de drogue", pour pouvoir les localiser ensuite, a-t-il
expliqué à l'AFP.