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dimanche 19 septembre 2021

Armement: avec l’aide d’Israël, le Maroc devrait bientôt fabriquer des drones «kamikazes»

 

Les champs de coopération entre le Maroc et Israël sont vastes et engloberont dans un futur proche l’industrie de l’armement. Les deux pays devraient se lancer selon plusieurs médias dans la fabrication des drones dits «suicides» ou «kamikazes».

Le Maroc pourrait se lancer dans la fabrication de drones suicides, des appareils relativement simples à construire et aux conséquences dévastatrices. Pour ce nouveau marché, le Maroc s’est allié à l’un des leaders mondiaux, Israël, révèle le site d’information Africa Intelligence.

Des négociations auraient été menées discrètement depuis des mois entre le Maroc et le groupe Israélien Aerospace Industries (IAI), implanté au Royaume à travers sa filiale Bluebird aero Systems, spécialisée dans la fabrication de drones.

Quant aux types de drones qui seront fabriqués au Maroc, très peu d’informations sont révélées à ce jour, mais il s’agirait de «drones suicides», des «dispositifs relativement simples à fabriquer, mais aux conséquences dévastatrices», indique pour sa part le quotidien La Razon.

Le Maroc dispose déjà de toute une panoplie de drones. En septembre dernier, le royaume avait d’ailleurs fait l’acquisition de quatre drones SeaGuardian de dernière génération. Des drones de pointe qui viennent s’ajouter à ceux déjà acquis par le passé.

Outre les achats, les deux pays qui ont normalisé leurs relations diplomatiques le 10 décembre dernier, ont mené des exercices militaires conjoints, comme en juillet, lorsque le Maroc avait pris part à un exercice militaire en Israël, aux côtés d’autres pays.

https://www.h24info.ma 

mardi 6 juillet 2021

Un plan global pour sécuriser le Maroc

 

Dans ce contexte de pandémie de Covid-19, le Maroc tient à sécuriser son territoire pendant l’Aïd Al Adha et les échéances électorales. Dans ce sens, les services du ministère de l’Intérieur, de la police nationale, la protection civile, la gendarmerie royale et les forces auxiliaires, ont élaboré un plan global.

Vacances, Aïd Al Adha, élections. Afin de sécuriser le Maroc en ces temps de Covid-19, le directeur général du pôle DGSN-DGST, Abdellatif Hammouchi a mis en place un plan global, rapporte Al Ahdath Al Maghribia. Un plan nécessaire, dans la mesure où de centaines de milliers de Marocains vont se déplacer entre les villes du royaume sur une courte période, 1,5 million de Marocains résidant à l’étranger (MRE) vont rentrer au pays, plus de 750 000 véhicules vont circuler à travers le pays, en plus des milliers de touristes.

Le plan vise à renforcer la présence des forces de l’ordre dans l’espace public. Plusieurs mesures au niveau des points de passage, de la douane, des barrages ainsi que la réduction des périodes de vacances pour les ressources humaines ont été prises. Le dispositif sécuritaire autour des hôtels, des théâtres et des complexes touristiques se renforce. Les forces de sécurité veillent au respect des dispositions du Code de la route. Sans oublier les rondes quotidiennes, jour et nuit, sur les plages et dans les forêts et centres de divertissement.

https://www.bladi.net

lundi 5 juillet 2021

Après l'épisode de Sebta, le Maroc renforce la sécurité autour de la zone côtière

Suite à la crise migratoire de Sebta qui s'est soldée par l'afflux massif et soudain de plus de 10.000 migrants en provenance du Maroc, les autorités du royaume ont renforcé ces derniers jours la sécurité dans la côte adjacente qui relie la zone côtière à la plage de Tarajal.

Après que les autorités de la ville occupée de Sebta aient décidé d'assiéger la plage pour empêcher l'arrivée des migrants, la gendarmerie royale marocaine a également renforcé le dispositif sécuritaire de la zone cotière en mettant en place de nouveaux fils barbelés, rapporte l'agence de presse espagnole EFE.

Une initiative dont l'objectif est d'entraver la route aux migrants souhaitant accéder à Sebta à la nage, comme c'était le cas durant les événements des 17 et 18 mai, sachant que plusieurs parmi ces migrants ont réussi à contourner le poste de Trajal en passant par la plage.

Rappelons aussi que plus de 10.000 migrants subsahriens en mai dernier ont franchi la frontière de Sebta, ce qui a poussé le gouvernement espagnol à déployer des unités de l'armée pour reprendre le contrôle de la situation. Plus de 8000 personnes ont été renvoyés au Maroc, à l'exception des mineurs qui ont été pris en charge par des centres d'accueil.

https://www.lopinion.ma

mardi 2 juin 2020

Le Maroc amorce son déconfinement

 

Le Maroc entame son déconfinement progressif à partir de cette semaine. Les services de la Gendarmerie royale et de la sûreté nationale ont commencé à alléger les mesures de restriction mises en place dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire.
Plusieurs points de contrôle sécuritaire ont disparu de certains endroits stratégiques des villes, et les patrouilles de sécurité à pied ou mobiles se font rares, depuis le début de cette semaine, rapporte le quotidien Al Massae.

En dehors des points d’accès aux villes et villages du royaume, le dispositif sécuritaire mis en place en mars dernier, pour faire respecter les mesures sanitaires, a été allégé en préparation de la levée du confinement prévue pour le 10 juin prochain. Les policiers et gendarmes déployés en grand nombre, se sont retranchés et la circulation a repris normalement.

La levée des restrictions sur les déplacements interurbains devrait se faire de manière progressive, souligne le journal, en prenant en considération la situation épidémiologique dans chaque région du pays.

https://www.bladi.net 

vendredi 4 octobre 2019

Immigration: le Maroc met le paquet pour verrouiller ses côtes

Immigration clandestine

Face à l’augmentation des tentatives d’immigration clandestine, le Maroc a décidé de consolider son dispositif de sécurité tout au long du littoral nord. Les effectifs des forces de l’ordre seront renforcés et les moyens communication et de surveillance ultramodernes seront installés.
Selon certaines sources sécuritaires, plusieurs centres de surveillance installés tout au long des côtes marocaines et notamment dans le nord seront renforcés par des forces supplémentaires relevant de la gendarmerie royale, des forces auxiliaires ainsi que de la police. Ces centres seront en outre dotés d’appareils de communication et de surveillance ultramodernes reliés aux satellites de télécommunication.

Ces mesures ont été prises pour rehausser les opérations de surveillance face à l’augmentation sensible du trafic de drogue et d’immigration clandestine. La dernière tentative a été enregistrée près de la plage d’Ain Sebaa sur la côte atlantique quand un zodiac transportant des immigrés clandestin a chaviré, faisant plusieurs morts.

Ce renforcement du dispositif de sécurité coïncide avec les préparatifs des autorités espagnoles pour sécuriser les postes frontières de Beni Ansar et Tarjal respectivement dans les présides occupés de Mellila et Sebta en installant des caméras intelligentes. La première phase de ce projet devra être terminée à la fin de l’année en cours avec l’installation de 35 caméras sophistiquées pouvant identifier les visages des voyageurs. Le gouvernement espagnol a alloué un budget de 33 millions d’euros à ce projet colossal visant à lutter contre l’immigration clandestine et le trafic de drogue.

Le quotidien Al Ahdath Al Maghribia rapporte, dans son édition du vendredi 4 octobre, que plusieurs tentatives d’immigration ont été enregistrées ces dernières années à partir du nord du Maroc. Au nord, les villes occupées de Sebta et Mellila sont considérées comme le point de départ des Subsahariens qui essayent de rejoindre l’Europe. Ces deux régions sont quadrillées par des grillages hauts de 6 mètres entourant les barrières et clôturés par des barbelés. Le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, avait, il y a quelques mois, fait un exposé devant la chambre des Conseillers sur les efforts déployés par le Maroc pour mettre fin aux réseaux organisés de passeurs.

Le ministre a indiqué que les services de sécurité ont fait échouer plus de 50 000 tentatives d’immigration clandestine des Subsahariens et démantelé 73 réseaux criminels s’activant dans la traite des êtres humains. Tout au long du littoral nord, le royaume déploie plus de 13 000 gardiens pour surveiller les frontières avec un coût qui avoisine 200 millions d’euros par an. Face aux nouvelles tactiques des réseaux de passeurs et l’augmentation du nombre de candidats à l’immigration, l’Espagne a accepté d’accorder au Maroc une aide de 32,2 millions d’euros tout comme l’UE, qui a promis une aide de 140 millions d’euros.

mardi 6 août 2019

Le Maroc sauve 63 migrants dans les eaux de la mer d'Alboran


La marine royale marocaine a sauvé, dimanche 4 août, 63 migrants subsahariens d’un navire endommagé sur les rives d’Al Hoceima.
 
 

Selon la presse espagnole, qui site des sources de sécurité, le sauvetage a eu lieu vers 11 heures du matin, à une vingtaine de km au nord de la plage de Sidi Abed, dans la mer d'Alboran dans l'extreme ouest de la Méditerranée.

Le moteur du bateau dans lequel se trouvaient les migrants était tombé en panne. Selon la mêmes source, "le moteur était rempli d’eau et sur le point de couler".

La marine royale a conduit les 63 migrants au port d’Al Hoceima. Ils ont été livrés à la gendarmerie royale.

Vendredi soir, le Maroc a arrêté 95 autres migrants subsahariens alors qu’ils s’apprêtaient à prendre la mer vers l’Europe. Cette fois-ci, leur point de départ fut la plage de Tazaguin entre les villes de Nador et d'Al Hoceima. 
 

dimanche 29 juillet 2018

Le Maroc réclame 60 M€ à l’Espagne pour contenir les migrants

 
Des migrants sub-sahariens encadrés par les forces de la Gendarmerie royale en 2005. ABDELHAK SENNA/AFP
Le gouvernement de Pedro Sánchez a contacté le Maroc pour savoir ce dont il a besoin pour contenir la vague migratoire de migrants marocains et subsahariens dont la recrudescence inquiète Madrid. Le ministère de l'Intérieur n'a pas hésité à répondre à l'Espagne qui a transmis les doléances de Rabat à Bruxelles dans l’espoir d’un soutien financier
« Le gouvernement espagnol a demandé au Maroc ce dont il a besoin pour contenir la migration irrégulière », selon le journaliste Ignacio Cembrero qui s’exprimait sur les ondes de La Sexta.

« Le Maroc a répondu en demandant des moyens d’une valeur de 60 millions d’euros, y compris des hélicoptères, pour contenir l’immigration irrégulière. L’Espagne a déjà transmis cette liste de doléances à Bruxelles, en espérant que l’UE prendra en charge les dépenses », a révélé Cembrero lors de son intervention télévisée.

Algésiras, nouveau Lampedusa

Le Maroc a élaboré une longue liste de besoins et ressources, notamment des véhicules, des hélicoptères, des équipements anti-émeutes et des radars, d’une valeur de 60 millions d’euros pour contenir la migration irrégulière.

La ministre espagnole Grande-Marlaska a déjà transmis la liste à Bruxelles, « avec l’espoir que l’UE soit prête à payer la facture », selon Cembrero.

Les autorités marocaines insistent sur le fait qu’elles font tout leur possible pour faire face à la vague migratoire exceptionnelle illustrée dernièrement par le violent assaut massif de la clôture de Ceuta par quelque 800 migrants qui ont tenté de traverser la frontière usant de jets d’excréments et de la chaux vive, et même des cocktails Molotov.

José Ignacio Landaluce, maire d’Algésiras, a d’ailleurs affirmé que sa ville est « en train de devenir le nouveau Lampedusa », faisant référence à l’île italienne proche des côtes tunisiennes et libyennes devenue symbole du désastre humanitaire en Méditerranée.

Les services de secours de l’Andalousie sont débordés par l’arrivée des migrants. « Algeciras a besoin du même engagement qu’ailleurs en Europe », a affirmé le sénateur du Parti populaire et maire d’Algésiras, cité par La Sexta, qui demande plus de ressources pour faire face à la crise migratoire.

jeudi 7 décembre 2017

Médicaments: le Maroc déclare la guerre à la contrebande

médicaments

Kiosque360. Les autorités déclarent la guerre aux médicaments vendus sur les circuits parallèles. La DGSN et la Gendarmerie font le point sur un phénomène qui menace gravement la santé des citoyens.
De janvier à fin novembre 2017, la DGSN a traité 41 affaires de contrebande de médicaments et divers produits pharmaceutiques impliquant 51 personnes. Ces opérations coup de poing, écrit Al Ahdath Al Maghribiya dans son édition de ce jeudi 7 décembre, ont permis la saisie de pas moins de 32.584 unités de médicaments et de 133 litres d'alcool à usage médical. Ces coups de filet, précise le journal, ont été effectués en collaboration avec les représentants des autorités sanitaires et des professionnels de la pharmacie.

De son côté, ajoute Al Ahdath, la gendarmerie royale a mené, en septembre, une grande campagne qui a conduit à la saisie de 8.000 unités de médicaments proposés à la vente dans des commerces d'alimentation. La moitié des saisies a été enregistrée à Marrakech, poursuit la publication.

La brigade nationale d'investigations judiciaires, relevant de la gendarmerie, a perquisitionné 100 points de vente et interrogé 105 personnes concernées par cette campagne.
Des sources professionnelles du secteur pharmaceutique ont fait part au quotidien de leur inquétude face aux nouveaux modes opératoires des réseaux de contrebande de médicaments: la vente sur Internet, par téléphone, voire la livraison directe au client. Ces méthodes échappent, en effet, à tout contrôle des autorités compétentes.

Pour ce qui est des médicaments concernés par ce trafic, il s'agit d'abord de stimulants sexuels et d'insuline. Et, en général, cela porte un coup dur non seulement à la santé des citoyens, mais aussi à l'économie du pays.

Al Ahdath rappelle les conclusions de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui avait affirmé que 40% des médicaments écoulés sur les réseaux parallèles ne contenaient pas de substance active.  

mercredi 6 septembre 2017

"Marhaba 2017": Plus de 17.000 MRE ont regagné le Maroc via la gare maritime d'Al Hoceima


Un total de 17.223 Marocains résidant à l'étranger (MRE) ont regagné le Maroc via la Gare maritime d’Al Hoceima depuis le lancement de l’opération "Marhaba 2017" le 5 juin jusqu'à fin août, a-t-on appris mardi auprès de la capitainerie du port d’Al Hoceima.
Ils étaient 17.341 MRE à avoir transité au niveau de la Gare maritime d’Al Hoceima durant la même période une année auparavant, soit une baisse de 1%, alors que le nombre de véhicules de MRE ayant regagné le Maroc via la même Gare a atteint 3.990, contre 4.072 durant la même période une année auparavant, avec une régression de 2%.
Au cours de la même période, les mouvements vers la sortie au niveau de ce point de passage ont concerné 13.288 MRE, contre 14.008 l'année écoulée, soit une baisse de 5%, alors que le nombre de véhicules a accusé un recul de 8%, en passant de 3.119 en 2016 à 2.885 en 2017, selon la même source.

Le port d’Al Hoceima a atteint, fin août, son pic lors de la phase-départ, en accueillant 1.936 passagers et 426 véhicules en un seul jour, vu que cette période s’est coïncidée avec la célébration de la fête de l'Aïd al-Adha, a précisé la même source.

Ainsi, en vue de diminuer l’attente des voyageurs lors de leur débarquement, il a été procédé à la mise en place de deux agents naviguant à bord du bateau en provenance de Motril (Espagne) dont la mission est de recueillir les données relatives à la déclaration du véhicule (D16TER).

La Gare maritime d’Al Hoceima est desservie avec une fréquence de 3 à 4 arrivées par semaine à partir du port de Motril en Espagne.

La même source a assuré que la phase retour de "Marhaba 2017" se déroule dans de bonnes conditions, grâce aux efforts déployés par les différents services concernés pour réussir cette opération, dont la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, la Gendarmerie royale, la Direction générale de la sûreté nationale et l’Administration des douanes, et à la mobilisation des moyens humains et logistiques nécessaires.

samedi 29 avril 2017

Le Maroc, 57è puissance militaire dans le monde


Avec un budget d’environ 3,4 milliards de dollars dédié à son armée, le Maroc est classé à la 57è puissance militaire dans le monde.
Selon un rapport qui vient d’être publié par Global Fire Power (GFP) et cité par le site HuffPost, le royaume obtient la note de 0,8999 et devance les pays comme l’Autriche, l’Azerbaïdjan ou encore les Emirats arabes unis.
Au niveau régional, l’Egypte est classée à la 12è place mondiale, l’Algérie à la 26è alors que la Tunisie prend la 76è place.
Les Etats-Unis sont (naturellement) premiers, suivis de la Russie, la Chine, l’Inde et enfin la France. Trois pays africains ferment la marche de ce classement : la Namibie, la Somalie et la République centrafricaine.
Pour pouvoir éditer ce ranking, Global Fire Power analyse plusieurs critères comme la force navale, le nombre de militaires en exercice, d’avions de chasse, l’équipement militaire de l’armée de l’air et bien sûr le budget qui est alloué par chaque pays.

https://www.bladi.net 

dimanche 18 septembre 2016

Armement: le Maroc négocie avec la Russie l'achat de sous-marins de quatrième génération




L'Amur 1650 est un sous-marin russe embarquant les dernières technologies connues dans le domain.

Dans le cadre de sa nouvelle stratégie de commercialisation d'armement lourd, la Russie considère le Maroc comme un marché prioritaire.

Le Maroc est bien parti pour devenir un grand client des armuriers russes. En effet, ces derniers placent le royaume parmi leurs marchés prioritaires dans le cadre de leur stratégie de commercialisation d’armements lourds, rapporte Al Massae dans son édition du vendredi 16 septembre. Et le quotidien de souligner que cette stratégie vise un objectif de vente de plus de 15 milliards de dollars dans le monde entier.

Citant des sources du lobby des fabricants d’armes russes, Al Massae ajoute que des négociations sont déjà en cours avec le Maroc pour l’acquisition de différents types d’armes et de matériels militaires, notamment des sous-marins intelligents de quatrième génération et des avions de chasse.

Des spécialistes russes expliquent que le type de sous-marins que pourrait acquérir le Maroc est connu pour sa capacité de lancement simultané de six torpilles. Il peut attaquer des cibles à la fois en mer et sur terre. Parmi les caractéristiques phares de ces sous-marins, figurent également leur aptitude à être armés de lanceurs de missile et leur efficacité contre les champs de mines sous-marines.

Par ailleurs,Al Massae rapporte que, sur les 15 milliards de dollars d’armes et de matériels de guerre que veut commercialiser la Russie, 13 milliards seraient réalisés par les entreprises connues dans ce domaine, tandis que les 2 milliards restants seraient réalisés par des organismes et des institutions étatiques.
 
http://fr.le360.ma 

samedi 17 septembre 2016

Climat: le Maroc va ratifier l'Accord de Paris le 21 septembre



Le Maroc va déposer ses instruments de ratification de l'Accord de Paris le 21 septembre à l'occasion d'une grande cérémonie prévue au siège des Nations Unis.

C’est officiel. Le Maroc va ratifier l’accord de Paris le 21 septembre courant, et c’est le Président de la COP22, Salaheddine Mezouar qui l’annonce.

Selon ce dernier, le Maroc devrait déposer dès la semaine prochaine ses instruments de ratification au siège de l’ONU à New York. L’ensemble des parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) sont invitées ce jour-là par Ban Ki-Moon à déposer leurs instruments de ratification à l’occasion d’une cérémonie dédiée, organisée en marge de la 71e Assemblée générale des Nations Unies qui s'est ouverte le 13 septembre.

Cette annonce intervient quelques jours à peine après une rencontre entre le Président de la COP22 et également ministre des Affaires étrangères et de la coopération, avec le Président français François Hollande.

En Attendant, il faut rappeler qu’à ce jour, 27 pays sur les 55 requis pour que cet accord entre en vigueur ont déposé leurs instruments de ratification. Cela représente 39,08% des émissions mondiales des GES, sur les 55% nécessaires. L’annonce la semaine dernière par la Chine et les Etats Unis de la ratification de cet accord devrait accélérer les choses et encourager plusieurs autres pays à suivre la même voix dans les quelques jours à venir.

Pour ce qui est du Maroc, il y a lieu de noter qu’en 2010, le royaume n’a émis que 0,2% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Pour autant, l’engagement du Maroc est très important: le pays prévoit en effet de réduire de 32% ses émissions d’ici à 2030 et donner ainsi l’exemple.


http://fr.le360.ma

mercredi 7 septembre 2016

Aéronautique: Bombardier délocalise de l'Irlande du nord vers le Maroc et le Mexique



 
 
Selon le quotidien Irlandais "The belfast Telegraph ", une partie de l'activité du constructeur Canadien Bombardier sera récupérée par le Maroc et le Mexique. il ajoute que Bombardier a confirmé le transfert de certaines de ses activités, car il lui était impossible de rester compétitif en Irlande du Nord. Le Maroc lui permettra de réduire les coûts du constructeur aéronautique. Bombardier compte transférer les activités relatives à la série C de ses jets. Plus de 700 postes sur 5000 seront supprimés à Belfast cette année et 1.080 l’année prochaine.

Le chiffre d'affaires total de l'avionneur a chuté de 6,7%, au deuxième trimestre, à 4,31 milliards de dollars. La perte nette de Bombardier s'est établie à 490 millions de dollars sur la période, soit -0,24 dollar par action, contre un bénéfice de 125 millions (0,06 dollar/action) il y a un an.

"Il est crucial pour nous de continuer à transférer les secteurs de production dans lesquels nous ne sommes plus compétitifs afin d’assurer l’avenir de nos opérations en Irlande du nord", a ainsi indiqué le constructeur au quotidien.

Bombardier possède un site de production au Maroc basé à Midparc à proximité de l'aéroport Mohammed V de Casablanca avec plus de 300 employés essentiellement marocains depuis Octobre 2015. Sa production est destinée aux usines de Bombardier au Canada, aux États-Unis et en Irlande du Nord. Bombardier avait lancé les travaux d’extension de son site casablancais en octobre dernier avec un investissement progressif de 140 millions de dollars.
Bombardiers Maroc devrait compter plus de 850 salariés d’ici à 2020 en générant plus de 4000 emplois indirects. L’avionneur a eu droit à une exonération d’impôt durant cinq ans et un taux préférentiel de l’Impôt sur les sociétés de 8,75% sur 20 ans.


http://www.aeronautique.ma

mardi 14 juin 2016

Le Maroc empêche 51 migrants clandestins d'entrer en Espagne



IMMIGRATION – Le Maroc a empêché dimanche l’entrée de 51 migrants d’origine subsaharienne aux Iles Canaries, en Espagne. Selon la MAP, ce sont les éléments des forces auxiliaires du poste de contrôle de l'embouchure d’Oued Drâa, dans la province de Guelmim, qui ont déjoué cette tentative d’immigration clandestine.

Un premier groupe de 20 personnes, originaires du Sénégal (9 personnes, dont une femme), de la Guinée-Equatoriale (5), du Mali (3 dont une femme) et de la Côte-d’Ivoire (3), a été intercepté vers 8h.

Le deuxième groupe, composé de 31 personnes (17 de Côte-d’Ivoire, dont deux femmes, 7 du Sénégal, 4 de la Guinée-Bissau, deux du Mali, dont une femme, et 1 du Cameroun) a été arrêté à trois kilomètres au nord de l’embouchure de l’Oued Drâa.

Une embarcation pneumatique et des gilets de sauvetage ont notamment été saisis au cours de cette opération. Les personnes arrêtées ont été déférées devant la Gendarmerie royale de Laksabi, pour les besoins de l’enquête sous la supervision du parquet général de Guelmim.

Le Maroc participe souvent à des opérations de sauvetage de migrants clandestins souhaitant se rendre en Espagne, que ce soit du côté de Sebta, Melillila ou encore depuis le sud, comme c’était le cas ce dimanche. En mai dernier, 14 candidats à l’immigration clandestine d’origine subsaharienne avaient été secourus par le Maroc, alors qu’ils tentaient de rejoindre les côtes espagnoles depuis Sebta.

Côté espagnol, les services maritimes du pays ont récupéré, le 6 juin dernier, 33 migrants, dont quatre femmes, à bord d'une barque en pleine mer. Celle-ci était partie de la région de Nador pour rejoindre en ligne droite les côtes ibériques.
 
http://www.huffpostmaghreb.com 

samedi 4 juin 2016

Le Maroc et l'Espagne mènent un exercice d'évacuation en mer



Le Maroc et l'Espagne mènent un exercice d'évacuation en mer
 
La compagnie maritime espagnole FRS a mis à disposition son navire Algésiras Jet pour un exercice à Tanger qui consistait en une simulation d’inondation.
La compagnie FRS a collaboré avec les autorités de sauvetage marocaines et espagnoles pour réaliser un exercice d'évacuation. 
L'objectif est de coordonner les organismes et administrations impliquées dans une opération de sauvetage en cas d'urgence, et ce avant le lancement de l'Opération de passage du détroit (OPE).
En effet, le dispositif de l'OPE est conçu pour coordonner le passage de plus de deux millions de passagers et plus de 500.000 véhicules en provenance d'Europe. Ces derniers vont traverser le détroit de Gibraltar, du 15 juin au 15 septembre, pour profiter de leurs vacances d'été en Afrique du Nord.
Alors que le ferry Algésiras Jet se dirigeait vers le port de Tarifa depuis Tanger Ville, la simulation d’inondation consistait à provoquer en premier lieu l’alarme du capitaine. Après la perte totale de propulsion, le navire est à la dérive et son évacuation est ainsi nécessaire.
Le centre de sauvetage maritime est ainsi avisé, les ressources aériennes, maritimes et terrestres sont également mobilisées, en coordination avec les remorqueurs portuaires. Simultanément, le navire active son plan d'urgence avec l'intervention de son équipage pour procéder à l'évacuation des passagers.
L'ensemble de l'exercice a été effectué en conformité avec le plan prévu, pour tester la réactivité du navire et de son équipage, ainsi que la coordination des différents groupes d'action impliqués dans l'opération.
"Le résultat satisfaisant de ces manœuvres démontre que FRS réussit sans problèmes les tests de sécurité auxquels la compagnie est soumise périodiquement en maintenant un haut degré d'efficacité", assure Javier Álvarez, directeur des opérations de FRS, cité dans un communiqué. 
La compagnie FRS a collaboré, lors de cet exercice, avec le département de la Pêche maritime, la Marine royale, les Forces royales air, la Gendarmerie royale, la Protection civile, le port de Tanger Med, ainsi que les moyens espagnols de la Sasemar et de la Guardia civil.
 
   
 

jeudi 19 mai 2016

Risques naturels: Le Maroc sous le joug du feu et des crues

Le plan anti-incendie enterré et changé par des actions fragmentaires
Gros dégâts des dérogations aux projets immobiliers
Les révélations de la Cour des comptes
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Faire face aux catastrophes naturelles, cela suppose la maîtrise des principales phases: prévention, préparation, intervention d’urgence et reconstruction. Au Maroc, le processus est trop éparpillé entre la pléthore des intervenants
Les inondations et les feux de forêts, deux risques récurrents mais toujours mal gérés. Certes la multitude d’intervenants a permis de développer des approches sectorielles mais le dispositif souffre d’un déficit de coordination. «Du coup, les actions sont éparpillées et se caractérisent par la réaction à la survenance du risque plutôt qu’une gestion intégrée du risque à tous les niveaux: prévention, lutte et réhabilitation», relève le dernier rapport de la Cour des comptes. D’où l’échec des initiatives visant le renforcement de la résilience. A titre d’exemple, l’encadrement juridique de la gestion des plaines inondables fait défaut. De plus, le risque d’inondations n’est pas pris en compte dans les documents d’urbanisme. En revanche, les dérogations concernant les projets immobiliers  sont légion. «Le recours excessif à ce moyen peut être à l’origine de l’amplification de l’exposition aux risques», alertent les magistrats financiers. Selon la direction de l’Urbanisme, entre 1999 et 2013, sur 12.367 projets de dérogations en matière d’urbanisme examinés, 7.451 ont reçu un accord de principe, soit 60,25%. Les régions les plus concernées sont celles de  Marrakech-Tensift-El Haouz, Doukkala-Abda, Chaouia-Ouardigha, et Tadla-Azilal. Casablanca et l’Oriental ne sont pas en reste. L’immobilier concentre 92,5% des dérogations dans l’Oriental, et Casablanca en détient 64%. De plus,  certaines dérogations ont été même accordées  au niveau des zones inondables notamment au long des oueds qui traversent la région de Casablanca-Settat (Cf. L’Economiste du 17 mai).
Au-delà, les réalisations du Plan national contre les inondations (PNI) a inventorié 390 sites exposés dont 50 sont jugés prioritaires. Leur traitement nécessitait un investissement d’environ 25 milliards de DH sur 15 ans. Mais les réalisations restent en dessous des objectifs. A peine 74 points noirs ont été traités sur les 390 identifiés. En ce qui concerne les moyens financiers mobilisés, ils restent également limités. Sur la période 2003-2014, le montant global engagé est de l’ordre de 7,1 milliards de DH, soit 28,4% du budget prévisionnel. Le ministère délégué chargé de l’Eau en a déboursé 4 milliards, les Agences du bassin hydrique, 2,5 milliards,  et les autres intervenants 600 millions de DH (communes, agences de développement).
Le PNI s’est donc focalisé sur les points noirs résultant des crues  (zones susceptibles de submersion d’ouvrages, de coupures de relais routiers, de montée des eaux pluviales ou d’effondrement total ou partiel d’habitations ou d’une quelconque infrastructure). Or, d’après le ministère délégué chargé de l’Eau, il aurait été plus judicieux d’asseoir le diagnostic sur une logique de «zones vulnérables» qui traiterait les causes et les degrés d’exposition aux inondations. Conséquence, l’approche préconisée par le PNI s’est révélée fragmentaire sans lien avec une stratégie de prévention et de protection des zones vulnérables. Pour ce qui est de la lutte contre les incendies de forêts, le PDCI (Plan directeur pour la prévention et la lutte contre les incendies) a été élaboré en 2001. Il a fait suite à la volonté de la plus haute autorité du pays ciblant la mutualisation des efforts de tous les intervenants en vue de mettre en place un cadre stratégique.
Son élaboration a requis l’adhésion du ministère de l’Intérieur, du Haut- commissariat aux eaux et forêts, le ministère de l’Equipement, de la Gendarmerie royale, de la Protection civile et de l’Agence de développement des provinces du Nord  ainsi que de la Conservation foncière.
Ce plan avait prévu plusieurs objectifs,  notamment la sauvegarde du patrimoine forestier et le renforcement des infrastructures, la formation du personnel, la mise en place d’un système de commandement intégré et la sensibilisation des populations. Ces objectifs étaient également articulés autour d’axes telles l’adaptation de la législation relative aux feux des forêts, la mise en place d’une procédure de lutte et d’une cartographie. La planification et le suivi étant  assurés par un comité interministériel permanent.
Pour la réalisation du PDCI, le budget nécessaire était estimé à plus de 2,2 milliards de DH en investissement et 2,7 milliards au titre du fonctionnement. Le tout sur la période 2001-2010. «Sauf qu’aucun mécanisme spécial de financement n’a été adopté», révèle la Cour des comptes. Résultat, ce plan a été abandonné.
Pour le moment, les actions relatives à la lutte contre les feux de forêts se font dans le cadre de contrats-programmes triennaux et décennaux territorialisés. Seulement, les magistrats financiers n’ont pas eu accès à une évaluation détaillée des réalisations du contrat-programme 2005-2014.
 

mardi 9 février 2016

Le Maroc adopte le système de vigilance pour contrer le virus ZIKA (PAPIER GENERAL)



Au Maroc, une source bien informée a révélé que des responsables de la gendarmerie royale ont donné des consignes aux commissions chargées de prévenir les épidémies pour qu'elles se tiennent aux aguets afin de faire face au virus Zika.
Bien qu'aucun cas n'ait été enregistré dans le pays, ces commissions adoptent le système de vigilance pour contrer ce virus, comme elles avaient fait avec l'épidémie Ebola, en effectuant des examens médicaux dans les postes-frontières et en réservant des centres dans le secteur médical pour surveiller de près les cas suspects.
Intervenant lors d'une conférence nationale organisée récemment par le ministère marocain de la Santé et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sur "Les fonctions essentielles de la santé publique au Maroc: de l'évaluation à l'action", le ministre marocain de la Santé, El Houssaine Louardi, a déclaré que l'épidémie de la maladie à virus Ebola a montré clairement que les risques émergents infectieux constituent une menace globale nécessitant de disposer de systèmes nationaux de veille et de sécurité sanitaires efficaces et réactifs, mettant l'accent sur la nécessité de renforcer les capacités nationales de veille et de riposte contre les urgences de santé publique, tel que exigé par le Règlement Sanitaire International.
"Nous avons sollicité par écrit et personnellement l'appui du Directeur régional de l'OMS pour la Méditerranée Orientale pour mener une évaluation de la performance des Fonctions Essentielles de Santé publique de notre pays afin de guider notre démarche de renforcement des capacités de notre système de santé publique", a-t-il fait savoir.
Pour sa part, le représentant de l'OMS au Maroc, Yves Souteyrand, a affirmé que le Maroc dispose de programmes dans le domaine de la protection de la santé et du contrôle des maladies transmissibles et émergentes lui permettant de répondre aux enjeux de la santé publique et de contribuer aux efforts internationaux en la matière.
M. Souteyrand a également mis l'accent sur les initiatives importantes qui ont été mises en oeuvre en 2015 par le ministère en coopération avec l'OMS, à savoir l'examen de la préparation à la riposte à l'épidémie de l'Ebola, l'évaluation des laboratoires de santé publique, le développement d'une stratégie nationale de contrôle sanitaire sans frontières et l'organisation de l'atelier de développement d'une stratégie de communication sur les risques, à l'initiative dudit département et l'agence allemande de coopération internationale (GIZ).
L'OMS a appelé le Maroc à renforcer le contrôle du virus ZIKA, au moment où le ministère de la Santé assure aux Marocains que la possibilité de propagation de cette maladie demeure infime. L'OMS a mis l'accent sur le danger de ce virus, appelant le Maroc à renforcer le contrôle pour la détection précoce d'éventuels cas, notamment parmi les voyageurs retournant de l'Amérique du Sud.
La semaine dernière, l'OMS avait décrété, au terme d'une réunion d'urgence à Genève, que le virus Zika représente désormais "une urgence de santé publique de portée mondiale".
L'épidémie Zika, à l'origine d'une hausse fulgurante de microcéphalies a été constatée en particulier au Brésil. Il s'agit d'une malformation congénitale dont souffrent les enfants nés avec une tête et cerveau anormalement petits.
En dépit de cette décision, l'agence de l'ONU affirme qu'il n'y a aucune justification pour imposer des interdictions de voyage ou de commerce dans les zones affectées par l'épidémie Zika jusqu'à nouvel ordre. L'OMS avait également averti que le virus qui se transmet par une piqûre de moustique, du genre Aedes aegypti ou Aedes albopictus (moustique tigre), se propage "de manière explosive" dans la région des Amériques, avec 3 à 4 millions de cas attendus cette année. 

vendredi 20 mars 2015

BCIJ: Le Maroc renforce sa gouvernance sécuritaire


BSIJ
Siège du Bureau central des investigations judiciaires (BCIJ) à Salé.

C’est pour parer aux crimes et délits, liés au terrorisme en recrudescence à travers le monde, que le Bureau central des investigations judiciaires (BCIJ) a été mis en place. Son objectif principal : renforcer la gouvernance sécuritaire du royaume.
Une délégation officielle conduite par le ministre de l'Intérieur, Mohamed Hassad, et le ministre de la Justice et des Libertés, Mustapha Ramid, a procédé vendredi à Salé, à l'inauguration des locaux du Bureau central des investigations judiciaires (BCIJ). La mise en place de ce Bureau vient en exécution des Hautes Instructions royales dans le cadre du renforcement de la bonne gouvernance sécuritaire, conformément aux nouvelles dispositions de la Constitution qui consacrent les principes de la démocratie et de l'Etat de droit. A cet effet, l'impératif de consolidation et d'adaptation de l'arsenal juridique face aux mutations profondes des défis sécuritaires a mené à l'adoption, en 2011, de la loi 35.11 conférant la qualité de police judiciaire au Directeur général de la surveillance du territoire et aux responsables de cette Direction générale. Dans ce sens, le BCIJ, relevant de la DGST, sera chargé de traiter, sous la supervision du ministère public, les crimes et délits prévus par l'article 108 du Code de procédure pénale, notamment banditisme, trafic de stupéfiants, trafic d'armes et d'explosifs, terrorisme, atteinte à la sûreté de l'Etat, falsification de la monnaie.

S'exprimant à cette occasion, M. Hassad a mis en avant les fondamentaux de l'approche marocaine d'avant-garde en matière de lutte contre le terrorisme et le crime organisé, soulignant que cette nouvelle structure vient renforcer les efforts consentis par le Maroc pour faire face à toutes les formes notamment d'extrémisme et de trafic d'armes et de stupéfiants. Cette nouvelle structure est le fruit d'une coopération entre les départements de l'Intérieur et de la Justice, dans le cadre d'une approche participative englobant plusieurs services de sécurité et de la magistrature, a ajouté M. Hassad lors de cette cérémonie à laquelle ont pris part notamment Charki Drais, ministre délégué auprès du ministre de l'Intérieur, le Général de corps d'armée, Hosni Benslimane, Commandant la Gendarmerie Royale, Mahjoub El Hiba, délégué interministériel des Droits de l'Homme et Mohamed Sebbar, secrétaire général du Conseil national des Droits de l'Homme (CNDH), ainsi que d'autres personnalités. Pour sa part, M. Ramid s'est félicité de la création de ce Bureau qui traduit la volonté du Maroc d'assurer la sécurité et la stabilité aux citoyens, mettant en avant les avancées réalisées par le royaume en matière de droits humains. Le Maroc est désormais un modèle pour la région, a assuré le ministre, saluant les efforts des services de sécurité à l'échelle nationale, régionale et internationale.

Abondant dans le même sens, le Directeur général de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), Abdellatif Hammouchi , a souligné que la création de ce Bureau consacre l'approche participative adoptée par le Maroc en matière de lutte contre toutes formes de criminalité dans le respect de la loi. La création de cette nouvelle structure, qui intervient dans une conjoncture marquée par la recrudescence des actes terroristes à travers le monde, émane du souci permanent du royaume de restructurer et de mettre à niveau ses institutions sécuritaires dans le cadre d'une approche garantissant en même temps le respect des droits et de la quiétude des citoyens, a-t-il indiqué.

Pour sa part, le Préfet de police, Directeur du BCIJ, Abdelhak Khiame, a souligné que conformément à l'article 108 du Code de procédure pénale, ce Bureau mènera ses investigations sur l'ensemble du territoire national sous la supervision du parquet général. Cette nouvelle structure comprend l'élite des services de police ayant suivi une formation de qualité en matière juridique et professionnelle, a-t-il précisé, ajoutant que le Bureau est doté d'une logistique technique et technologique de pointe.

Doté de ressources humaines confirmées et hautement qualifiées, ayant suivi des cycles de formation de pointe dans divers domaines (technique, juridique, droits de l'homme...), ce Bureau consacre l'expertise marocaine dans la lutte contre les phénomènes de la criminalité. Logé dans une infrastructure sécuritaire de nouvelle génération, le personnel du BCIJ disposera des moyens requis pour mener à bien sa mission, lui permettant de capitaliser sur ses acquis et professionnalisme. Le BCIJ est appelé à répondre à des défis sécuritaires nombreux et en constante évolution. Il s'insère parfaitement dans l'architecture sécuritaire nationale qui mène sa mission citoyenne, de préservation de la quiétude des individus et des groupes, avec dévouement et abnégation.

jeudi 19 mars 2015

Armement: le Maroc prévoit un budget de 221 MMDH entre 2015 et 2019


Strategic Defence Intelligence, le site spécialisé dans les informations actualisées sur le marché de l’armement militaire, rapporte que la taille des investissements marocains dans le secteur de la défense et de l'armement vont augmenter. Ainsi, l'analyse prévisionnelle détaillée de la défense marocaine durant la période 2015-2019 porte sur les points saillants de la demande et des stimulateurs de croissance pour l'industrie de la défense. Ainsi le budget du Maroc pour l'armement durant les quatre années à venir est estimé à près de 221 MMDH.

En plus de dresser une brève analyse financière de cette opération quinquennale, le rapport de Strategic Defence Intelligence brosse un tableau des tendances d'acquisition en armement pour les FAR entre 2015 et 2019 et passe en revue les différentes branches de l'armée ayant bénéficié de ces achats en armement, à savoir l'aérien et la marine militaire, notamment la maintenance, la réparation et l'entretien d’avions de guerre, ainsi que les achats de sous-marins, de navires de guerre et d'équipements de surveillance.

Le Maroc dans le top 3 des grands acheteurs d'armes en Afrique

Selon un autre rapport, le Trend in International Transfers 2014, établi par l'Institut international de Stockholm pour la paix, le Maroc était à la deuxième position derrière l’Algérie en matière d'investissements en achats d'armes, juste devant le Soudan entre 2005-2009 et 2010-2014. Le Maroc reste fidèle à ses fournisseurs, les États-Unis et l’Allemagne, tout en demeurant le premier client de la France, selon le même rapport.

S'armer: oui mais à quel prix?

Aujourd'hui pour s'armer il faut absolument un budget en conséquence. Ainsi la loi de Finances 2014 avait prévu un budget d'environ 31.537.000.000 DH pour les Forces armées royales, entre administration de la défense, armement et gestion des forces terrestres, aériennes et navales. À cela, il faut ajouter la Gendarmerie royale, la Garde royale, les dépenses sanitaires et sociales et une enveloppe «autre» qui généralement constitue 5% du budget prévisionnel de la défense au Maroc.

Le rapport de Strategic Defense Intelligence révèle que le budget alloué par le royaume aux investissement militaires serait de 32,8% contre 33,6% entre 2010 et 2014. Il est à noter que, selon le même rapport, les dépenses militaires du royaume ont enregistré une croissance annuelle moyenne de 4,59% au cours des 4 dernières années, avec 3,8 milliards de dollars dépensés en 2014 (38,5 MMDH). Au cœur de ce renforcement des moyens sécuritaires figurent la lutte contre les trafics de drogue et la cybercriminalité, avec un budget de 2,6 milliards de dollars (26 MMDH). 

Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...