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jeudi 15 juillet 2021

Plus de 300 migrants clandestins sauvés par la Marine Royale

Des Garde-côtes de la Marine Royale, opérant en Méditerranée et en Atlantique, ont porté assistance durant la période allant du 10 au 14 juillet 2021, à un total de 344 candidats à la migration irrégulière à majorité subsahariens, dont des femmes et des enfants et qui étaient en difficulté à bord d’embarcations de fortune, apprend-on de source militaire.

Les personnes secourues ont reçu les premiers soins à bord des unités de la Marine Royale, avant d’être acheminées vers les ports les plus proches du Royaume puis remis à la Gendarmerie Royale pour les procédures d’usage, précise-t-on de même source.

https://www.lesiteinfo.com 

jeudi 24 juin 2021

Production de sacs en plastique: Saisie de plus de 18 tonnes dans une usine clandestine à Nouaceur


La production de sacs en plastique se poursuit toujours sous nos cieux, en dépit de la législation en vigueur et des nombreuses campagnes de sensibilisation lancées par les autorités marocaines et acteurs associatifs. Le démantèlement, lundi 21 juin, d’une usine de fabrication clandestine de ces produits dangereux pour l’environnement, dans la commune rurale de Oulad Azzouz, province de Nouaceur, confirme cette triste réalité.

Une commission provinciale mixte composée du ministère l’Industrie, du commerce, de l’économie verte et numérique, des autorités locales et de la Gendarmerie royale qui est descendue sur les lieux a pu saisir plus de 18,6 tonnes de sacs en plastique interdits, de matières premières et de déchets en plastique.

Ils y ont trouvé plus de 13,2 tonnes de matières premières, 1.200 kg de rouleaux plastiques industriels, 1.260 kg de sacs plastique interdits, 3 tonnes de déchets plastiques, outre 25 machines utilisées dans la fabrication des sacs interdits, d’après un communiqué du ministère, qui précise que les autorités ont également saisi l’ensemble des machines et outils de cette entité clandestine ainsi que les produits plastiques utilisés dans la fabrication des sacs en plastique interdits, avant de procéder à la fermeture du dépôt et l’ouverture d’une enquête judiciaire.

https://www.maroc-hebdo.press.ma

dimanche 6 décembre 2020

Destruction de plus de 14 tonnes de drogues à Tanger d’une valeur de 10MDH


drogues

 

Plus de 14 tonnes de drogues saisies, lors de plusieurs interventions sécuritaires menées par les forces publiques au cours de l’année 2020, ont été détruites, mercredi, dans les alentours de Tanger.

La direction régionale des douanes, dans le cadre des missions qui lui sont conférées et sous la supervision du parquet général compétent, a procédé à l’incinération et la destruction de cette quantité de drogues et de psychotropes saisis lors de plusieurs opérations menées durant l’année 2020, a indiqué l’ordonnateur des douanes et impôts indirects à Tanger, Abdelghani Seghiri, notant que cette opération s’est déroulée en présence d’une commission spécialisée composée des autorités locales et publiques. La valeur de ces drogues excède un milliard de centimes.

Ces drogues ont été saisies lors des opérations menées par les éléments de la douane, de la Gendarmerie Royale et de la Sûreté Nationale dans le cadre de la lutte contre le trafic international de drogues à travers les réseaux de criminalité transnationale organisée, a-t-il ajouté.

Elles comprennent plus de 13,698 tonnes de chira et de résine de cannabis, 150 kilogrammes de kif en tiges, 16 kg de tabac en poudre, 1,2 kg de cocaïne, 105 grammes d’héroïne, plus de 78.000 comprimés psychotropes et 60 kg de tabac à narguilé (maâssel), en plus de 439 boîtes de tabac et 2.407 tubes de colle dissolution.

 https://www.ecoactu.ma

mercredi 18 novembre 2020

140 radars mobiles et plus de 140 fixes déployés au Maroc

 

Un total de 140 radars mobiles et plus de 140 radars fixes ont été mis à la disposition, cette année, de chacun des organes de contrôle routier de la Sûreté nationale et de la Gendarmerie royale, a indiqué mardi à Rabat le ministre de l’Équipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, Abdelkader Amara.

Ces radars de nouvelle génération permettront de contrôler la vitesse, les dépassements et le respect du feu rouge, a souligné le ministre lors d’une cérémonie organisée en marge de la tenue de la 2ème session du Conseil d’administration de l’Agence nationale de sécurité routière (NARSA).

S’agissant des radars fixes, qui sont au total 552 unités sur 3 ans, Amara a indiqué qu’au cours de cette année plus de 140 radars seront installés pour surveiller la vitesse et le respect du feu rouge à l’intérieur comme à l’extérieur des milieux urbains.

“Ces actions s’inscrivent dans le cadre de la sensibilisation des citoyens à l’importance du Code de la route”, a fait savoir le ministre qui a présidé la 2-ème session du conseil d’administration de l’Agence, notant que l’objectif est d’assurer le contrôle routier dans de meilleures conditions.

Il a, par ailleurs, indiqué que les travaux du conseil d’administration de l’Agence ont porté principalement sur la digitalisation des services offerts par la NARSA afin de faciliter l’accès des usagers aux prestations et de réduire la pression sur son personnel.

Dans une déclaration similaire, le directeur de la NARSA, Benacer Boulaajoul a de son côté indiqué que la deuxième session du conseil d’administration a été l’occasion pour l’Agence de conclure deux conventions avec la Sûreté nationale et la Gendarmerie royale dans l’objectif de les doter de radars portables de nouvelle génération permettant de constater les infractions commises jusqu’à 2 km.

Ces radars, a-t-il assuré, permettront “de constater les infractions et donc de contribuer à contrôler la vitesse qui constitue le principal facteur des accidents”.

 https://www.infomediaire.net

vendredi 7 août 2020

un feu de forêt maitrisé, plus de 1.020 ha ravagés

L’incendie qui s’est déclaré, ce week-end, dans la forêt Haouz Malaliyine située dans la commune de Aaliyine (préfecture de M’diq-Fnideq) a été maitrisé, après avoir ravagé plus de 1.020 hectares de végétation, a annoncé, mercredi, le président du Centre national de gestion des risques climatiques forestiers, Fouad Assali.

“Selon les dernières données issues du poste de commandement qui coordonne l’opération d’extinction de l’incendie qui a éclaté, dans la nuit de samedi à dimanche, dans la forêt Haouz Malaliyine, le feu peut être déclaré maitrisé à presque 98%”, a déclaré à la MAP, M. Assali, notant que les températures élevées, les vents forts et la difficulté du terrain ont compliqué l’extinction de cet incendie.

Le président du Centre national de gestion des risques climatiques forestiers, relevant du Haut Commissariat aux Eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, a souligné que le niveau de vigilance et d’alerte restera au maximum, surtout avec la présence des vents forts qui pourraient attiser les flammes, relevant que la superficie calcinée est estimée à environ 1.024 hectares, composés principalement de pin et de chêne-liège.

Il a, à cet égard, précisé que l’ensemble des intervenants vont rester en permanence dans le poste de commandement jusqu’à l’extinction finale de l’incendie.

Quelque 850 éléments des eaux et forêts et la lutte contre la désertification, la protection civile, les FAR, la Gendarmerie royale, les Forces auxiliaires, les autorités locales et de la promotion nationale, appuyés par quatre avions Canadairs des Forces armées royales (FAR), trois avions Turbo trush de la Gendarmerie royale et environ 35 camions-citernes de la Protection civile et véhicules d’intervention des services des eaux et forêts, ont été mobilisés pour venir à bout de cet incendie.

https://fr.media7.ma 

lundi 3 août 2020

22 semaines de COVID-19 au Maroc : une “3ème vague” a chevauché la 2ème et le Maroc semble de plus en plus divisé en deux


covid

Comme d’habitude, les données collectées durant cette semaine permettent de présenter de nouvelles simulations et prévisions pour les prochaines semaines. Les chiffres des dernières semaines nous forcent à corriger même les simulations de la fin de la semaine dernière puisque non seulement ils confortent la “deuxième vague” mais en font aussi apparaître une “troisième vague”.

Il faut espérer que les retrouvailles de l’Aïd ne viennent pas dégrader les règles du jeu actuelles qui ne sont déjà pas bonnes du tout. Il n’empêche qu’identifier et tester les contacts de quelques dizaines de contaminés par jour est une chose alors que le faire pour ceux de centaines nécessite des ressources décuplées : on ne nous a pas encore dit pas si on les a ou si l’on fait simplement attendre les intéressés.

Quatre des 12 Régions cumulent 89.3% des nouveaux cas de la dernière dizaine de jours et si cette concentration géographique des contaminés pose quelques problèmes elle se prête mieux à une isolation relative des zones contaminées. Si ceci explique tout à fait qu’on ait décidé du classement en zone rouge des 8 Provinces les plus peuplées et contaminées de ces 4 Régions, cela ne justifie pas du tout la méthode adoptée.

En effet, avec les victimes engendrées par la précipitation, cette affaire montre bien comment une bonne décision mise en œuvre à la hâte et sans explication peut mener à des “dégâts collatéraux” pires que ceux que l’on souhaitait éviter. Il faudra bien qu’un jour, on nous explique pourquoi on a interdit, avec effet immédiat, les déplacements de et vers telle ou telle ville sans même expliquer ce qui était entendu par cette interdiction qu’on a dû modérer dès le lendemain. Certes, l’Etat d’Urgence Sanitaire donne à l’exécutif le Droit de faire ce qui a été fait mais il n’interdit pas du tout de réfléchir avant d’agir. Je crains qu’après avoir donné l’exemple du sérieux, nous n’ayons donné l’exemple du ridicule.

Toutes les données ont été quotidiennement mises à jour auprès du site du Ministère de la Santé du Maroc.

LES TESTS ET LEURS RESULTATS

Détails de l’actualité des tests

Depuis début juin, le Maroc teste beaucoup plus que les “personnes suspectes”. Maintenant, on parle de “tests d’anticipation” qui se font dans les milieux professionnels et qui s’ajoutent aux “tests précoces” pour les “personnes suspectes” qu’ils soient parmi les rares symptomatiques ou parmi les contacts des personnes contaminées (c’est d’ailleurs parmi ces contacts qu’on détecte la quasi-totalité des cas de la dernière dizaine de jours).

Ceci dit, même la définition des cas “personnes suspectes” avait changé depuis la semaine du 18/05 puisqu’on a pu quasiment y doubler le nombre de tests hebdomadaires. L’évolution des tests réalisés chaque semaine (bleu clair) ainsi que celle de leur total (bleu roi) sont montrées en Figure 1 (l’échelle est logarithmique de sorte que chaque carreau représente une multiplication par dix). De début juin à début juillet, le nombre de nouveaux tests hebdomadaires se tenait entre 100 et 120’000 par semaine mais la cadence s’est accélérée depuis le 13/07 à entre 130 et 150’000 par semaine en atteignant un total atteignant 1’295’194 le 02/08 représentant 3,6% de la population comme nous le verrons plus bas.

A la cadence actuelle, l’objectif annoncé par le Directeur de l’Epidémiologie au Ministère de la Santé et visant à atteindre 1,8 millions de tests serait sans doute réalisé vers fin Août 2020, 5% de la population aura alors été testée. Selon un entretien avec le Ministre des Affaires Etrangères, les limites objectives des capacités de test du Maroc autour de 23 à 24’000 seraient d’ailleurs à l’origine de la fermeture des frontières et de l’exigence du test préalable avant d’entrer au Maroc. Nous saluons de nouveau les performances hebdomadaires réalisées qui représentent un réel effort de la part de tous les acteurs qui permettent d’identifier, parfois d’appréhender, de prélever et de tester les personnes concernées.

EcoActu

Figure 1 Evolution hebdomadaire du nombre de tests

Le graphique de gauche de la Figure 2 montre l’évolution du nombre de tests et de leurs résultats alors que le graphique de droite en montre la structure. La courbe bleue se rapportant à l’échelle de droite du graphique de droite montre l’évolution de la part de la population marocaine testée qui dépasse légèrement 3.6% ce dimanche 02/08. Nous n’adhérons pas du tout au principe de l’autruche qui consisterait à “faire moins de tests pour faire baisser le nombre de cas” (D. Trump), bien au contraire, plus on testera, plus on isolera de porteurs susceptibles de contaminer leurs contacts.

  EcoActu

Figure 2 Evolution du nombre de tests et de leurs résultats

Le graphique de gauche de la Figure 3 montre la carte de répartition géographique des cas sur les différentes Régions du Maroc alors que le graphique de droite montre leur classement en termes de contamination. Les couleurs des points de la carte indiquent le nombre de cas par million d’habitants alors que les chiffres entre parenthèses y indiquent les nouveaux cas hebdomadaires.

EcoActu

Figure 3 Répartition régionale (gauche) et classement (droite) des cas positifs au COVID-19 au Maroc

Alors que le graphique de droite montre un classement des Régions par le nombre total de contaminations, le graphique inséré dans la carte de gauche de la Figure 3 montre le classement de l’impact de ces contaminations sur les différentes Régions du Maroc. La population 2020 de chacune des 12 Régions du Maroc a été prise dans un document du HCP se basant sur une prévision au départ des données du recensement de 2014.

La semaine du 27/07 au 02/08, les Régions où le nombre de cas s’est accru substantiellement sont : Tanger-Tetouan-Al Hoceïma, Casablanca-Settat, Fès-Meknes et Marrakech-Safi. Le Maroc semble coupé en deux puisque ces 4 dernières Régions cumulent 89.9% des contaminations de la dernière dizaine de jours, chiffre qui et est sans doute à l’origine du reclassement en zone rouge, à la veille de Aïd El Adha, des 8 Provinces les plus peuplées et contaminées de ces quatre Régions : Tanger, Tetouan, Casablanca, Settat, Berrechid, Fes, Meknes et Marrakech. En chiffres cumulés, celles-ci se trouvent aussi être dans des Régions impactées à plus de 700 cas par million d’habitants. En cette veille de fêtes, une explication aurait rendu la décision plus acceptable par la population mais alors pourquoi s’est-on contenté d’une circulaire courte et brutale qui a causé la précipitation et le dégâts que l’on sait ?

Par ailleurs une amélioration semble progressivement “venir du Sud” puisque les Régions au Sud de Casablanca ont vu leur situation tendre à se stabiliser légèrement ces derniers jours… mais ceci reste à confirmer !

Le graphique de gauche de la Figure 4 montre l’évolution dans le temps des cas positifs dans les différentes Régions alors que le graphique de droite montre l’évolution du pourcentage de chaque Région.

EcoActu

Figure 4 Evolution du nombre de cas par Région (gauche) et de celle de sa structure (droite)

Le graphique de gauche de la Figure 4 montre qu’en fait le nombre de positifs de plusieurs Régions a connu des “sauts” dus à la découverte de foyers épidémiques : Darâa-Tafilalet aux 20-26 avril, Guelmim-Oued Noun aux 22-26 avril, Rabat-Salé-Kénitra aux 03-13 mai et 18-20 juin, Laâyoune-Sakia El Hamra les 20-26 juin, Tanger-Assila les 23-26 juin. Il est vrai que certains ont influencé significativement le taux de positivité national, même si le saut du nombre de contaminations le plus spectaculaire a été celui Laâyoune-Sakia El Hamra. Les “méga-foyers” de cette “deuxième vague” semblent être, eux-mêmes, significativement circonscrits puisque 87% des derniers cas proviennent maintenant des contacts des contaminés et non des dépistages précoces en entreprise. Rien n’indique encore que nous soyons à l’abri compte tenu de la durée d’incubation du virus et de la difficulté à identifier les personnes qui auraient pu être infectées par le grand nombre de personnes détectées ces derniers jours. Identifier et tester les contacts de quelques dizaines de contaminés par jour est une chose alors que le faire pour des centaines nécessite des ressources décuplées : on ne sait pas si on les a.

Le graphique de droite de la Figure 4 montre qu’en début Août 2020, cinq Régions concentrent la quasi-totalité (88%) des cas positifs : Casablanca-Settat, Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, Fès-Meknès, Marrakech-Safi et Rabat-Salé-Kénitra. Quant aux Régions de Darâa-Tafilalet, Souss-Massa, l’Oriental et Dakhla-Oued Ed-Dahab, elles n’ont déclaré que quelques rares cas parfaitement isolés. Ainsi donc, l’essentiel de ce qui se produit actuellement au Maroc se joue dans les Régions de Casablanca, Tanger, Fès, Marrakech et Rabat.

Simulations et prévisions avec maintien des conditions actuelles

Jugeant déraisonnable de simuler directement le nombre de cas positifs dès lors que la cadence des tests avait augmenté aussi vite qu’indiqué par la Figure 1, nous avons indiqué avoir changé la méthode de prévision dans le rapport de la quinzième semaine. Ainsi, nous avions appliqué la “fonction Gamma” (qui permet de traiter des cinétiques différentes en montée et en descente de l’infection) au taux de positivité quotidien, c’est-à-dire au pourcentage des tests ayant donné un résultat positif, et non plus directement au nombre de cas positifs. Au début, nous ne l’avions adoptée que pour la “première vague”3 mais nous avons ajouté une deuxième “fonction Gamma” pour décrire la “deuxième vague” puis, ici, une troisième “fonction Gamma” pour décrire la “troisième vague”.

En effet, à peine nous réjouissions-nous de la réduction de la “première vague” durant la première semaine de juin, que nous avons vu arriver la “deuxième vague” due aux divers foyers professionnels découverts à Lalla Maymouna, Tanger, Casablanca et Safi.  Cette “deuxième vague” n’avait même pas fini de se calmer que nous avons vu arriver la “troisième vague” puisée dans l’énorme réservoir des personnes-contact qui s’est alors trouvé gonflé au maximum (en tous cas espérons-le). Chacune de ces “trois vagues” doit être décrite par une fonction mathématique séparée et se manifeste par des inflexions de l’évolution des courbes de positivité (Figure 5) ou de contamination (Figure 6).

La simulation du taux de positivité par les trois “fonctions Gamma” (courbe rouge) est confrontée aux valeurs réelles (diamants rouges) dans la Figure 3 qui révèle les aspects journalier (à gauche) et hebdomadaire (à droite) de cette confrontation. Les carrés bleus du graphique de gauche montrent le taux de positivité global alors que la courbe bleue en montre la simulation.

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Figure 5 Taux de positivité réel et simulé : Journalier (graphique de gauche) et hebdomadaire (graphique de droite)

La représentation logarithmique permet de voir que la méthode de simulation adoptée était aussi satisfaisante aux grandes valeurs (entre 20 et 30%), qui prévalaient au début de l’épidémie, qu’aux très faibles valeurs de taux de positivité (inférieures à 1%), qui ont été relevées depuis l’accélération de la cadence de test entre 25 mai et le 13 juin. Dans le graphique de droite, le traitement hebdomadaire permet de lisser les oscillations journalières et de mieux apprécier la qualité de la méthode de simulation.

Les taux de positivité de la Figure 3 et le nombre de tests de la Figure 2 permettent de calculer les contaminations montrées dans la Figure 6.

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Figure 6 Contaminations : Journalières (graphique de gauche) et hebdomadaire (graphique de droite)

Les graphiques de la Figure 6 qui confirment clairement l’existence des “trois vagues” encore plus clairement que la positivité du graphique de droite de la Figure 3.

Suite à l’ajout de “fonctions Gamma” au taux de positivité, il a fallu aussi ajouter une 2ème “fonction Gamma” pour décrire les décès ainsi qu’une 2ème “fonction de Gauss” pour décrire les rétablissements. La Figure 4 et la Figure 5 permettent de voir l’accord satisfaisant entre les valeurs simulées et les valeurs réelles connues des contaminations et des décès.

Les évolutions journalières et hebdomadaires des décès sont montrées dans la Figure 7.

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Figure 7 Décès : Journalier (graphique de gauche) et hebdomadaire (graphique de droite)

Aujourd’hui, l’extrapolation des simulations mèneraient à atteindre 38’000 contaminations (palier de la Figure 6) et 580 décès (palier de la Figure 7). Cependant, à l’instar de l’anthropologue qui donne la taille d’un individu sur la base de fragments de son squelette, les extrapolations sont d’autant plus hasardeuses que les fragments d’histoire connus sont petits et que les projections vers le futur sont grandes.

LA SITUATION DES CAS TESTÉS POSITIFS

Détails de l’actualité hebdomadaire

La Figure 8 montre l’évolution hebdomadaire du nombre de tests positifs, de décès de personnes infectées, de patients rétablis et de ceux en soin (les nouveaux dans le graphique de gauche et leur cumul à droite).

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Figure 8 Evolution hebdomadaire des testés positifs et de leur devenir (nouveaux cas à gauche et cumul leur à droite)

Il se confirme 5’259 nouveaux cas face aux 3’042 de la semaine précédente. Le nombre de personnes en soin a lui aussi augmenté de +3’193 face à +1’487 la semaine précédente, mettant une pression inégalée sur les soignants et leurs infrastructures (cumul de 6’720 cas actifs). Même lorsque le nombre de cas actifs avait dépassé la capacité d’accueil en lits mis en service pour COVID-19 (3’000) entre le 20/4 et le 17/5 puis entre le 22/6 et le 12/7, la très large majorité des personnes infectées étaient asymptomatiques et ne nécessitent qu’un isolement sans hospitalisation : initialement 70 à 80% des cas selon les déclarations du Directeur de l’Epidémiologie au Ministère de la Santé et sans doute autour de 95% depuis l’accélération des tests. Ceci fait que la capacité du Maroc en lits dédiés n’a jamais été saturée, loin de là (90 personnes en soins intensifs ce dimanche 02/08), et que nos médecins n’ont encore jamais été mis devant le difficile choix de priorité des patients à mettre en soins intensifs.

La Figure 9 montre quelques pourcentages qui méritent commentaire.

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Figure 9 Evolution hebdomadaire et journalière de quelques pourcentages intéressants

Le graphique de droite de la Figure 9 montre qu’en correspondance avec la nouvelle croissance du taux des cas actifs durant la dernière semaine (cercles oranges), il y décroissance du pourcentage des rétablis (triangles violets).

Au stade actuel, la Figure 9 combinée aux autres informations enseignent les choses suivantes :

  • Les statistiques actuelles indiquent que les porteurs de COVID-19 du Maroc ont 1.50 de chance d’en mourir, en moyenne et abstraction faite de toute faiblesse qui causerait une aggravation de ce risque. Ce taux de décès de tous les testés positifs décroît de façon lente mais monotone depuis le 12 avril même à l’échelle journalière, comme montré par la courbe rouge du graphique de droite de la Figure 9.
  • Dès lors qu’il y a suffisamment de critères que les protocoles hospitaliers ou les accords de test considèrent un individu comme étant “suspect à tester” (pour entourage ou pour symptômes), il y a :
    • environ 1.9% de chance d’être porteur de COVID-19, chiffre qui semble remonter légèrement après s’être stabilisé mais son évolution devrait continuer à croître comme montré par la courbe verte dans le graphique de droite de la Figure 9,
    • environ 0.029 % de chance d’en mourir, ce chiffre a, lui aussi, une tendance à baisser depuis la première semaine d’avril (de 1.44 à 0.029% stable depuis près d’un mois).

La baisse de la létalité est sans doute due au succès des protocoles de soin adoptés au Maroc.

Tout en ayant un nombre de tests journaliers élevé, le pourcentage des personnes testées positives chaque jour a une tendance baissière depuis fin mars, comme montré par la courbe bleue du graphique de gauche de la Figure 10 (l’échelle bleue de gauche est logarithmique de sorte que chaque carreau correspond à une multiplication par 10). Comment atteindre zéro infection ? – Cherchons la réponse dans les propos du Pr. Didier Raoult qui, courbe en main, a dit : “La courbe [de contamination] est une courbe en cloche… les épidémies commencent, s’accélèrent, culminent, diminuent puis disparaissent sans qu’on sache pourquoi“. Il faut interpréter ce que ceci signifie dans la bouche de quelqu’un qui a vu plus de nombreuses courbes de contamination épidémique. “Ne pas savoir pourquoi elles disparaissent” traduit l’incompatibilité entre les théories mathématiques pour qui, en fin de parcours, les “courbes en cloche” diminuent progressivement sans jamais s’annuler alors que les courbes de contamination réelles subissent bien un jour une dégringolade “chaotique” à zéro puisque les épidémies par s’arrêtent dès lors que les derniers porteurs n’ont pu communiquer le virus à un hôte non-immunisé.

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Figure 10 Montée du nombre de tests et baisse du taux de positivité (à gauche) – Evolution du taux de reproduction (à droite)

Le graphique de droite de la Figure 10 montre le taux de progression de l’infection. Toutefois, il faut bien se méfier de ce taux de progression car l’Encyclopédie Wikipédia en dit que : “La relation entre le taux de reproduction et le seuil d’immunité collective repose sur un calcul qui n’est valide que dans une population bien mélangée. En revanche, les relations au sein de populations importantes sont mieux décrites par des ‘clusters’, dans lesquels la maladie ne peut se transmettre qu’entre pairs et voisins.“

Évolution globale

Le graphique de gauche de la Figure 11 montre l’évolution historique du nombre de porteurs de COVID-19 et de leur segmentation en décès, rétablis et actifs (en cours de soin) alors que le graphique de droite montre l’évolution de la segmentation des ces testés positifs. La courbe blanche du graphique de droite montre aussi l’évolution du pourcentage des tests positifs (échelle de droite).

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Figure 11 Evolution historique et prospective des testés positifs et de leur devenir

Avant cette “deuxième vague”, nos prévisions indiquaient que l’on aurait cumulé 8’964 cas de contamination (7’831 selon un rapport du HCP) alors que, dimanche 02/08, nous en sommes déjà à 25’539 et nous serions sans doute à même de dépasser 38’000 cas à terme, ajoutant plus 30’000 cas additionnels dus à des foyers qui auraient sans doute pu être circonscrits plus tôt si on avait anticipé l’accélération de la cadence des tests.

Dans notre premier rapport hebdomadaire de début avril, nous rappelions déjà qu’“une hirondelle ne fait pas le printemps” et les évolutions relatives des autres pays nous enseignent que l’on peut même avoir un taux de reproduction en-dessous de l’unité tout en ayant encore des centaines ou même des milliers de nouveaux cas par jour qui pourraient faire repartir l’épidémie en cas de relâchement. Même si les taux de positivité sont sans doute suffisamment bas pour, à mon humble avis, reprendre sérieusement l’activité économique et laisser les gens retourner gagner leur vie le plus normalement possible, il est nécessaire de faire ce qu’il faut pour “vivre avec ce virus”. Il faut aussi montrer un minimum de visibilité aux entrepreneurs pour permettre aux gens de gagner leur vie ! La vie humaine n’a certes pas de prix, mais elle a un coût dont les composantes humaines commencent à devenir insupportables ! Espérons aussi que toute la lumière sera faite sur les affaires de “méga-clusters” du Gharb et de Safi et que tous les responsables seront jugés et sévèrement punis au moins pour mise en danger volontaire de la vie d’autrui. L’enquête qui été confiée à la Direction Centrale de la Gendarmerie Royale a déjà abouti à des mises en examen et il faudrait mettre les mis en cause en détention préventive pour les empêcher de “liquider” leur biens et se mettre préventivement en situation d’insolvabilité.

Doit-on rappeler qu’on peut être porteur asymptomatique du COVID-19 (sans aucun symptôme) et le transmettre à toutes les personnes approchées sans précautions, or, à l’instar de beaucoup d’autres pays, le Maroc n’a aucune connaissance du nombre réel de personnes infectées.

Les bons chiffres de certaines semaines n’étaient là que parce le confinement avait fortement ralenti la transmission du virus. Les chercheurs nous répètent que la peau de ce virus est faite d’une huile qui est diluée par les savons, qu’il se transmet à la bouche, au nez et aux yeux par la salive ou les postillons qui, sans projection (toux), se projettent à moins d’un mètre tout en sachant qu’il ne dure pas plus de quelques heures sur une surface inerte. En comprenant bien ceci, on saura ce qu’il reste à faire si l’on veut éviter de s’exposer et surtout exposer autrui au risque de mortalité. Maintenant, “sortir du hammam (du confinement) n’est pas aussi simple que d’y rentrer” dit le dicton marocain mais on est en train de trouver un moyen de nous en sortir puisque le proverbe ne dit pas que c’est impossible ! Mais pourquoi n’a-t-on pas accéléré les tests quelques semaines plus tôt ? Sans doute aurions-nous pu dépister ceux qui ont infecté ceux que nous détectons actuellement.

Dans le concert des Nations, les chiffres marocains sont souvent à la traîne et nous voudrions ne pas changer nos habitudes en nous en sortant avec de faibles cas de contamination et de décès par million d’habitant. Ainsi, nous pourrons pour une fois, une fois seulement, paraphraser Jacques Brel : “Être une heure, rien qu’une heure durant, Beau, beau, beau et con à la fois !“

https://www.ecoactu.ma

jeudi 12 septembre 2019

Mohammedia: saisie de plus de 4 t de produits de plastique et démantèlement de deux unités clandestines

La commission provinciale mixte de contrôle a saisi plus de 4,3 tonnes de produits de plastique, à la suite du démantèlement de deux unités clandestines de fabrication dans la préfecture de Mohammedia, a indiqué le ministère de l'Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Économie numérique.
La commission, composée de l'autorité locale, de la gendarmerie royale, des forces auxiliaires et de la délégation du ministère à Mohammedia, a mis la main, samedi dernier, sur les deux ateliers spécialisés dans la fabrication des sacs plastiques prohibés au douar Al Aatamna à la commune de Sidi Moussa Ben Ali, ajoute la même source dans un communiqué.
 
L’opération a débouché sur la saisie de 585 kg de sacs en produit fini, de 2,9 tonnes de matières premières, de 850 kg de déchets en plastique, ainsi que neuf appareils de fabrication de ces articles interdits, détaille le communiqué.

Les autorités ont mis sous scellé les deux unités et une instruction judiciaire a été ouverte à cet effet.

vendredi 16 août 2019

Assilah : Saisie par la Marine Royale de plus de 4 tonnes de chira


Une unité de la Marine Royale en mission en Atlantique a réussi, jeudi 15 août 2019, à déjouer une opération de trafic de stupéfiants au large d’Assilah et à saisir 130 ballots de chira d’un poids total de plus de 4 tonnes, apprend-on de source militaire.

Cette opération est intervenue à l’issue d’une longue course poursuite de trois Go-Fast, précise-t-on de même source.

Le produit de cette prise ainsi que les éléments d’enquête ont été remis à la Gendarmerie Royale pour les procédures judiciaires en vigueur, ajoute-t-on.

mercredi 7 août 2019

Marhaba 2019: plus de 567.000 entrées au Maroc par Tanger Med


Quelque 567.932 passagers et 159.110 véhicules ont regagné le Maroc par le port Tanger Med, durant la période allant du début de l'opération Marhaba, le 5 juin jusqu'au 5 août, indique, mardi, l'Autorité portuaire de Tanger Med.

Selon un communiqué de l'Autorité, le pic des entrées de l'opération Marhaba a été enregistré durant le weekend du 3 au 4 août, les arrivées ayant atteint un total de 61.197 passagers et 15.601 véhicules.

La campagne Marhaba se déroule dans de bonnes conditions grâce à l'implication de tous les acteurs concernés par l'opération notamment les autorités locales, la Direction générale de la sûreté nationale, la Douane, le contrôle sanitaire aux frontières, la Gendarmerie royale et l’autorité locale, avec la coordination de la Fondation Mohammed V pour la solidarité, précise la même source.

Pour la phase retour, l'Autorité portuaire recommande aux passagers de suivre l’évolution du trafic sur son site et son application pour bien organiser leur voyage dans des bonnes conditions durant la période allant du 28 au 31 août, conclut la même source.

lundi 8 juillet 2019

Errachidia : Un incendie ravage plus de 2 540 palmiers dans l’oasis de Ziz


 

Un incendie qui s’est déclaré dans l’oasis de Ziz dans la commune Ratb relevant du caïdat Aoufous (province d’Erachidia) a ravagé plus de 2 540 palmiers et 1 500 oliviers sur une superficie de 20 hectares.

Selon les autorités locales, l’incendie qui n’a fait aucune victime et a été maîtrisé jeudi après l’intervention des éléments de la protection civile et la gendarmerie royale, avec l’appui des autorités locales et les populations.

Cet incendie serait causé par la vague de chaleur qui sévit dans la province d’Errachidia durant cette période de l’année, alors que les autorités locales ont élaboré une stratégie visant à lutter contre les incendies de forêts et des oasis.

Plusieurs réunions ont été tenues pour mettre en exergue les grandes lignes du Plan d’action pour l’année 2019 visant la prévention des incendies de forêts, notamment dans les oasis répandues dans la province d’Errachidia.

https://www.yabiladi.com

lundi 27 mai 2019

Chefchaouen : Saisie de plus de 900 kg de haschich

Chefchaouen : Saisie de plus de 900 kg de haschich
Pas moins de 910 kilos de haschich ont été saisis, dernièrement, par les éléments de la gendarmerie royale de Chefchaouen.

Lors d’une première opération, ils ont mis la main sur une quantité de 760 kg de cette drogue qui était sous forme de colis à bord d’une voiture 4×4. Le chauffeur a été arrêté et soumis aux interrogatoires avant d’être traduit devant la justice.

Quant à la deuxième opération, elle a abouti à la saisie d’une quantité de 150 kg sous forme de plaques dissimulées dans une voiture. Le conducteur l’a abandonnée et pris la fuite. Les investigations sont en cours afin de l’identifier et l’arrêter. 

mardi 19 mars 2019

Plus de 50 migrants secourus par la Marine royale au large de Nador



Trois personnes ont péri durant la traversée.

 
 

Cinquante-trois subsahariens candidats à la migration irrégulière, dont dix femmes, ont été secourus, durant la nuit de dimanche à lundi, par un garde-côtes de la Marine royale au large de Nador, rapporte la MAP de source militaire. Les migrants étaient en difficulté à bord d’une embarcation pneumatique dégonflée, indique la même source.

Ces candidats à la migration, dont certains étaient dans un état de santé dégradé, ont reçu les premiers soins nécessaires à bord de l’unité de la Marine royale, avant d’être ramenés au port de Nador et remis à la brigade de la Gendarmerie royale pour procédure d’usage.

Trois cadavres retrouvés à bord de l’embarcation secourue ont été évacués sur la morgue de l’hôpital El Hassani de Nador, selon la même source.

La veille, les passagers de l’embarcation avaient alerté de leur situation la militante des droits des migrants, membre de l’association Walking Borders (Caminando Fronteras). 
 

“Encore une fois l’angoisse de voir la mort se rapprocher. La barque avec 55 personnes a appelé: on a entendu des cris, des supplications, et la crainte de qui connaît la limite de sa survie. Ils ont le droit de vivre.”

L’opération de secours intervient quelques jours après le décès de 45 personnes aux larges des côtes marocaines. Ces derniers se trouvaient à bord d’une embarcation dans laquelle se trouvait 67 personnes, racontait alors au HuffPost Maroc Helena Maleno.

“22 personnes ont survécu, sauvées par la marine royale marocaine. 45 personnes sont mortes. Parmi elles, une jeune fille de 14 ans qui voyageait avec son grand-frère et une femme enceinte”, indiquait-elle.

Selon l’OIM, en 2018, 769 migrants sont morts en essayant de se rendre en Espagne par la mer. 
 

lundi 25 février 2019

De Rabat à Tiznit : Plus de 600 km parcourus par la caravane de la sécurité routière


Cette nouvelle génération de radars détecte la vitesse des véhicules aussi bien pendant le jour que la nuit. Ils peuvent capter la vitesse sur une distance de 1.200 mètres. C’est une distance largement suffisante pour que le gendarme ou le policier ne soit pas vu par le contrevenant. Ces radars sont également capables d’enregistrer jusqu’a 10.000 infractions.

Radars ultra-performants, sensibilisation des usagers, dons de sang, inauguration de projets… la caravane itinérante de la sécurité routière, organisée du 21 au 23 février par le CNPAC, a parcouru plus de 600 km. Celle-ci a fait escale dans plusieurs villes dont Rabat, Benslimane, Marrakech, Agadir et Tiznit dans le cadre de la journée nationale de la sécurité routière. L’objectif étant d’inspecter et de lancer plusieurs projets liés à la sécurité routière. Tout au long de ce périple présidé par Najib Boulif, secrétaire d’État chargé du transport, accompagné de Benacer Boulaajoul, secrétaire permanent du Comité national de prévention des accidents de la circulation (CNPAC, véritable cheville ouvrière de cette initiative), se sont arrêtés sur certains projets dont voici les étapes les plus marquantes.

280 radars ultra-performants pour traquer les dépassements de vitesse

Les usagers de la route n’ont qu’à bien se tenir. Un dispositif performant a été mis en place par le CNPAC pour détecter les dépassements de vitesse. Ainsi, 280 radars ont été distribués aux autorités concernées dont 140 pour la Gendarmerie royale et 140 pour la police nationale, en attendant la deuxième portée de radars qui sera mise en place pour 2019. «Cette nouvelle génération de radars détecte la vitesse des véhicules aussi bien pendant le jour que la nuit. Ils peuvent capter la vitesse sur une distance de 1.200 mètres. C’est une distance largement suffisante pour que le gendarme ou le policier ne soit pas vu par le contrevenant. Ces radars sont également capables d’enregistrer jusqu’a 10.000 infractions», précise Benacer Boulaajoul, secrétaire permanent du Comité national de prévention des accidents de la circulation (CNPAC), lors d’une cérémonie organisée à Rabat le 21 février 2019.

Et d’ajouter : «Nous espérons à travers ces équipements impacter le comportement des usagers et faire respecter la loi. Conjugué à la vitesse, un accident de la route a des conséquences plus dramatiques causant soit la mort, soit un handicap à vie». En termes de budget, cette opération a nécessité une enveloppe de 27 millions de dirhams. Sur le plan technique, contrairement aux radars traditionnels, ces radars de fabrication américaine permettent de mesurer la vitesse avant l’arrivée du véhicule et après avoir dépassé le radar. Ils combinent entre la vidéo et le laser ainsi que le système GPS. En plus de mesurer et d’enregistrer la vitesse, ces radars manuels peuvent capturer des preuves vidéo et des photographies des auteurs de violations du code de la route. Ils permettent également l’identification et l’enregistrement du modèle de voiture, de la plaque d’immatriculation, de l’emplacement et même des caractéristiques faciales du conducteur, avec des données géographiques détaillant les coordonnées du GPS et d’autres informations sur la circulation.


Plus de 149 MDH pour le Centre national d’éducation de la sécurité routière

Le 21 février 2019, la caravane a fait escale à Benslimane et plus précisément au chantier du Centre national de la sécurité routière afin de constater sur place les travaux en cours. Ce centre fera du Maroc un pionnier en la matière au niveau africain, a souligné le secrétaire d’État chargé du transport, Najib Boulif, à cette occasion précisant que ce projet s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de la sécurité routière 2017-2026 qui prévoit plusieurs mesures dont certaines portent sur le comportement des usagers de la route, l’éducation et la formation et d’autres sont relatives aux infrastructures, aux véhicules et à leur état mécanique. En termes de chiffres, ce projet est étalé sur une surface de 5 hectares dont 3.939 mètres carrés sont couverts. L’espace réservé à la piste est de 39.290 mètres carrés. En termes de financement, le budget d’investissement est de 149,8 millions de dirhams. Ce centre vise à créer un espace clôt reproduisant les principales configurations de la route et permettant de faire vivre les risques liés à la conduite et les éviter. Le projet compte des salles de cours équipées par un matériel audiovisuel et informatique. Ce centre sera destiné dans un premier temps aux professionnels avant d’être ouvert à l’ensemble des citoyens. Il dispose entre autres de plateaux d’exercices avec des pistes fermées et protégées et des plateaux d’exercices reproduisant des situations à risque, une ligne droite, un virage et une pente pour les exercices pratiqués.

Les enfants sensibilisés pour la conduite en vélo

Dans l’après-midi la caravane a été accueillie par les enfants de l’école Zohra à Marrakech. A l’entrée de l’école, l’association Pikala y a tenu un atelier de réparation de vélos avec l’assistance de cyclistes professionnels. «La bicyclette est le premier moyen de transport des enfants. Pour créer un impact positif dans le domaine de la sécurité routière il faut commencer avec les enfants. 50 vélos ont été réparés grâce à nos 6 cyclistes professionnels d’Angleterre et de Hollande. Sur place, plus de 100 enfants ont pu bénéficier de cet atelier de nos experts. C’est un projet qui sera lancé dans d’autres villes prochainement», explique Cantal Bakker, directrice de Pikala. A l’intérieur de l’école, les enfants ont participé à des jeux sur l’éducation routière et la conduite en vélo. Les enfants ont reçu des permis de conduire symboliques en guise d’encouragement.


Des projets d’aménagements lancés à Marrakech

A la commune de Souihla à Marrakech, le secrétaire d’Etat a lancé les travaux de réalisation d’un carrefour giratoire au niveau de la route nationale 8. Ce point connaît le passage de 15.642 véhicules. Le projet nécessite une enveloppe budgétaire de 4,4 millions de dirhams et le démarrage des travaux est annoncé pour le mois de mars. Par ailleurs, une passerelle piétonne métallique d’une longueur de 35 mètres et érigée à une hauteur de 5 mètres, se trouvant dans la route nationale numéro 7 dans la ville de Tamansourt, a également été mise en œuvre.

Aménagement urbain: Un guide destiné aux acteurs locaux présenté

Dans la matinée du 22 février 2019, la caravane s’est rendue au siège du conseil de la région du Souss-Massa pour la présentation d’un «Guide référentiel pour aménagements de sécurité routière dans le milieu urbain», destiné aux acteurs locaux. Ce document exhaustif comporte tout ce qu’il faut respecter pour la réalisationdes aménagements liés à la réduction de la vitesse, des aménagements liés aux dimensions des voies, des intersections, des carrefours giratoires, des intersections avec les lignes de TCSP, des aménagements des zones de stationnement, les aménagements pour piétons, des aménagements cyclables, des aménagements aux abords des établissements scolaires, des aménagements aux abords des établissements hospitaliers et administratifs, des aménagements aux abords des centres commerciaux et de loisirs, des aménagements aux abords des gares routières et ferroviaires, des aménagements liés aux chantiers urbains et la signalisation. Ce guide a été élaboré suite aux études réalisées par le CNPAC concernant l’identification des zones d’accumulation des accidents de la circulation en milieu urbain.

Gare routière Inzegane: Les professionnels de la route ciblés par une campagne de dépistage

A la gare routière d’Inzegane, le CNPAC; en collaboration avec l’Association marocaine des médecins agréés à certifier l’aptitude médicale au permis de conduire (Asmamap) a organisé dans la même journée au profit des professionnels de transport une campagne de sensibilisation et de dépistage dans le cadre de la journée nationale de la prévention des accidents de la route. «Cette campagne consiste à faire les examens cliniques et tous les examens nécessaires pour pouvoir évaluer l’aptitude à la conduite de ces professionnels. En contrepartie quand on décèle une anomalie ou une pathologie quelconque qui peut compromettre la conduite ou oriente l’intéressé : Si par exemple il a besoin de lunettes de compensation ou des prothèses auditives on va leur livrer cet équipement gratuitement, la prise en charge sera en fonction des besoins. Examen de la vision, appareils auditifs, appareils cognitifs, le diabète, l’hypertension, trouble de sommeil…On essaye de faire le tour sur l’ensemble des pathologies et des six classes qui peuvent constituer une contrainte pour la conduite», explique Mohamed Riad, vice-président de l’Asmamap. Pour sa part, Izigui El Houssein, de l’Association des transporteurs et agences et leurs représentants (Atar) dans la région au niveau de la gare routière d’Inzegane, explique que «c’est une initiative destinée aux conducteurs ayant la carte professionnelle et nous avons enregistré aux premières heures de l’opération plus d’une centaine d’inscrits».


Tiznit : Un centre d’éducation routière inauguré

Un peu plus au sud et plus précisément à Tiznit, le secrétaire d’Etat chargé du transport a inauguré un centre interactif d’éducation routière. Formant une centaine d’élèves par semaine, il est composé d’un réseau de pistes cyclables avec des panneaux de signalisation sur une superficie d’environ 6.978 mètres carrés. Les bâtiments attenant à cet espace comprennent une piste de 50 mètres carrés, une salle d’examen, des bureaux, des vestiaires, des espaces de stockage, une salle d’examen et une buvette. Au total, la superficie totale des bâtiments construite est d’environ 270 mètres carrés. Actuellement, 3 centres de ce genre sont opérationnels et d’ici la fin de l’année 7 seront réalisés. Ils visent entre autres à enseigner aux enfants les règles de base de la circulation routière par le biais de simulations cyclistes.

Les accidents de la route coûtent 15 milliards DH chaque année

 
 
Nos routes sont meurtrières et les pertes humaines sont considérables. Rien qu’en 2018, plus de 3.000 morts ont été enregistrés. «A l’horizon 2026 on espère réduire le nombre de décès liés aux accidents de la route à 50%, soit moins de 2.000 morts par an», précise le ministre de l’équipement, du transport, de la logistique et de l’eau, Abdelkader Amara, lors du Forum régional sur la sécurité routière en faveur des instructeurs de conduite de la région qui s’est déroulé le 23 février à Agadir ajoutant que les accidents de circulation coûtent 15 milliards de dirhams chaque année au Maroc.

En termes d’infrastructures, 5 à 6 milliards de dirhams sont destinés annuellement pour améliorer les routes, a expliqué le ministre. Par ailleurs, il a insisté sur le fait que le facteur humain continue d’être la première cause des accidents de circulation (90% des cas). Dans ce sens, il a mis l’accent sur l’encadrement du comportement des usagers et le rôle des moniteurs dans cette stratégie.
 

lundi 21 janvier 2019

Le général Haramou ne veut plus de Simone


Le coach italien qui devait succéder à M’hamed Fakhir ne sera pas sur le banc de l’AS FAR. Marco Simone aurait imposé plusieurs conditions au club r’bati, ce qui a mis en colère le général de corps d’armée Mohamed Haramou, qui a demandé de chercher un autre coach.

À en croire le quotidien Assabah du 21 janvier, le président de l’AS FAR, chef d’état-major de la gendarmerie royale, le général de corps d’armée Mohamed Haramou, a refusé de parapher le contrat de recrutement de l’Italien Marco Simone. En cause, des conditions supplémentaires exigées par Simone, et qui ont été catégoriquement refusées par Haramou.
Le quotidien Assabah avance qu’après avoir imposé plusieurs conditions à l’AS FAR, Marco Simone a refusé de se présenter le vendredi dernier au centre d’entraînement du club tant que ses conditions n’ont pas été respectées.
Une attitude qui n’a pas été du goût du général Haramou, qui a qualifié les agissements de l’Italien d’«enfantins», avant de décider d’annuler purement et simplement le contrat le liant à Simone.
Le président Haramou a aussi ordonné de suspendre les discussions avec le coach italien et relancer la recherche d’un successeur de M’hamed Fakhir, limogé à la suite de la série de mauvais résultats vendangés par le club.
En effet, le temps presse pour l’AS FAR puisque le contrat provisoire de Mohcine Bouhlal, entraîneur par intérim, arrive à son terme, ce qui oblige le club à lever le voile cette semaine sur l’identité du nouvel entraîneur.
Rappelons que l’AS FAR a reçu plusieurs dizaines de CV d’entraîneurs désireux de relever le défi et sortir l’équipe de la spirale des mauvais résultats. Pour le moment, le club continue sa préparation de la seconde phase du championnat en disputant une série de matchs amicaux. Le dernier en date était contre le FUS de Rabat qui s’est incliné par 3-0 contre l’AS FAR.

mardi 15 janvier 2019

Maroc : plus de deux tonnes de drogue saisies à Ksar Sghir


 
Un peu plus de deux tonnes de résine de cannabis (chira) ont été saisies hier par la gendarmerie royale à Ksar Sghir, au nord du Maroc.
Selon des sources citées par le site Alyaoum24, une unité de la gendarmerie royale a saisi cette quantité de drogue à bord d’une voiture. Suspectant une activité douteuse du chauffeur, les gendarmes lui ont demandé de s’arrêter pour un contrôle mais ce dernier a pris la fuite laissant son véhicule aux mains des gendarmes où à l’intérieur ils trouveront plus de deux tonnes de drogue.
La semaine dernière, la police a annoncé la saisie de plus de 20 tonnes de drogue dans la région de Tanger à bord de deux camions de transport de marchandises.

https://www.bladi.net 

vendredi 12 octobre 2018

Tanger: destruction de plus de 6 tonnes de drogue





Une commission mixte a procédé, hier, mercredi 10 octobre dans les environs de Tanger, à la destruction de plusieurs tonnes de drogue et d’une grande quantité de cigarettes de contrebande.
Il s’agit de 6 tonnes de chira, de 78 269 de paquets de cigarettes de contrebande de différentes marques, de 320 249 de comprimés psychotropes, de 15 kg de cocaïne, de 10 kg d'héroïne et de 40 kg de tabac. 
Ces drogues et objets de contrebande détruits avaient été saisis par les services de sûreté et ceux de la douane oeuvrant dans le port de Tanger- ville depuis le début de l'année. 
Cette opération s’est déroulée sous la supervision d’une Commission comprenant les représentants du parquet général compétent, des services des douanes, de la sûreté nationale, de la gendarmerie royale, de la protection civile et du ministère de la Santé de la région d’El Hajriyine, en présence également d'éléments des forces auxiliaires. 

http://fr.le360.ma

mercredi 30 mai 2018

Ain Atiq: saisie et destruction de plus de 790 Kg de viandes blanches impropres

Quelque 795 kilogrammes de viandes blanches et d'os impropres à la consommation humaine, stockés dans une unité clandestine d’abattage de dinde, dans la commune de Aïn Atiq (préfecture de Skhirate-Témara), ont été saisis et détruits, mardi, sur ordre du parquet, indique un communiqué de la Direction régionale de l'Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires (ONSSA) de Rabat-Salé-Kénitra.

Ainsi, dans le cadre du renforcement du contrôle sanitaire des produits alimentaires, une commission mixte composée des services de la préfecture et de l'ONSSA a procédé à la perquisition de cette unité qui ne dispose pas d'autorisation délivrée par les services compétents pour exercer cette activité, précise la même source, ajoutant que la quantité de dinde et d'os saisie a été stockée dans de mauvaises conditions, sans respect des normes sanitaires et sécuritaires.

Sur ordre du parquet compétent, la Gendarmerie royale a reçu des instructions pour poursuivre en justice le propriétaire de l'unité en question, relève le communiqué.
 

mardi 15 mai 2018

Plus de 30 milliards de centimes escroqués à la SAMIR avant sa banqueroute



Les investigations menées par la gendarmerie à Tit Mellil sur le vol de milliers de bonbonnes de gaz d’une société de distribution ont révélé une grande escroquerie dont a été victime la raffinerie SAMIR à Mohammedia de la part de sociétés fantômes de carburants portant sur plus de 30 milliards de centimes.
Lors de l’interrogatoire du mis en cause dans le vol des bonbonnes, les éléments de la gendarmerie royale ont découvert que ce dernier et des dirigeants de sociétés, qui avaient réalisé des transactions dépassant les 30 milliards avec la SAMIR avant sa banqueroute, étaient recherchés par la brigade de la police judiciaire de Casablanca, selon Assabah.


Le prévenu, lors de son audition par la gendarmerie, a reconnu avoir crée avec son associé une société grâce à laquelle ils ont pu escroquer la SAMIR à l’occasion de transactions avec cette dernière, entre 2005 et 2007, portant sur quelque 7,4 milliards de centimes en délivrant à la raffinerie deux chèques sans provision du nom de leur société fantôme, le premier d’un montant de 1,4 milliard et le deuxième de 6 milliards contre l’achat de carburants qu’ils ont illégalement vendus pour réaliser de grands profits.

dimanche 6 mai 2018

Après plus de 20 ans de cavale, un Italien arrêté au Maroc


 
Angelo Filippini a été arrêté au Maroc
Après plus de 20 ans de cavale, un Italien vient d’être arrêté au Maroc. Le fugitif y vivait avec une fausse identité et une nouvelle nationalité.
Agé de 73 ans, Angelo Filippini avait été condamné en 1996 à une peine de 11 ans de prison pour trafic international de drogue, rapporte le site ilgiorno.it.
L’homme a été arrêté par la Gendarmerie royale à Temara, après une demande formulée par les policiers italiens via Interpol, précise la même source, selon laquelle il a fallu plusieurs mois d’enquête et d’écoutes téléphoniques pour tenter de le localiser.
Vivant avec un faux nom et un passeport bulgare au Maroc, Filippini s’était même reconverti dans l’immobilier et les travaux publics. La justice marocaine doit maintenant se prononcer sur son extradition.

https://www.bladi.net 

vendredi 20 avril 2018

Laâyoune : Destruction par incinération de plus de 6,4 tonnes de Chira et des produits prohibés



Laâyoune – Le service des douanes de Laâyoune a procédé, mercredi, à la destruction par incinération de 6 tonnes et 467 kg de Chira et autres produits prohibés saisis par les agents de douanes, la Gendarmerie royale et la police judiciaire dans la région.
 

Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...