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dimanche 2 mai 2021

Grosse opération à Rabat


Les éléments du service préfectoral de la police judiciaire de Rabat ont mis en échec une tentative de trafic de 498 kg de chira et interpelé un individu pour ses liens présumés avec un réseau criminel de trafic international de drogue et de psychotropes.

Cette opération a été menée, en coordination avec les services de la Gendarmerie Royale territorialement compétents et sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), au point de contrôle routier au niveau de la région d’El Arjat, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué.

Lors de cette intervention, un chauffeur de camion a été interpelé en flagrant délit de transport de 20 ballots de chira de 498 kg.

Le mis en cause, âgé de 49 ans, a été placé en garde à vue à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent afin d’élucider cette affaire et de déterminer les potentielles ramifications nationales et internationales de cette activité criminelle, ajoute la même source. Cette opération s’inscrit dans le cadre des efforts intenses et continus que déploient conjointement les services de la DGSN et de la DGST pour lutter contre le trafic international de drogue et de psychotropes, conclut le communiqué.

https://www.lesiteinfo.com

vendredi 31 janvier 2020

Lancement à Rabat de la plateforme «Kolonamaak» pour l’accompagnement des femmes en situation de vulnérabilité


Lancement à Rabat de la plateforme «Kolonamaak» pour l’accompagnement des femme…

La plateforme d'écoute et d'accompagnement «Kolonamaak», dédiée aux femmes et filles en situation de vulnérabilité, a été lancée, mercredi à Rabat, « afin d'améliorer leurs conditions et de protéger leurs droits de toute violation ».
Mise en place sur instructions de SAR la Princesse Lalla Meryem, Présidente de l'Union Nationale des Femmes de Maroc (UNFM), cette plateforme a pour objectif de signaler tout abus ou violence dont seraient victimes les femmes et les filles. Cette plateforme va faite en sorte d’orienter les victimes vers les autorités compétentes.
Les bénéficiaires recevront, au même temps, des conseils sur les possibilités d'emploi, de formation ou de création d’entreprise ou de projets générateurs de revenus aux niveaux local et régional.
Dans une allocution de circonstance, la Secrétaire générale de l’UNFM, Farida Khamlichi, a affirmé que la mise en place de cette plateforme fait partie des programmes de l’UNFM visant à contribuer à l'effort de promotion des droits des femmes, mené sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Initiée par l'Union depuis le 8 mars dernier, cette démarche vise la création d'une plateforme d'écoute, de soutien et d'accompagnement sous le slogan «Kolonamaak ».
L'objectif étant d'en faire un outil permettant aux femmes de faire face aux situations fragiles qu’elles subissent et leur fournir des informations et des conseils pour atténuer l'état de vulnérabilité dont elles souffrent.
La plateforme fournira une ligne téléphonique directe (8350) et une application gratuite téléchargeable sur les smartphones, ce qui en fait une initiative pionnière et sans précédent qui permettra aux victimes de contacter une personne qui va les écouter et les diriger vers l'autorité de sécurité ou judiciaire compétente.

Pour sa part, la représentante de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), Mariama Iraqi, Commissaire de police à Rabat, a estimé que le lancement de cette plateforme est une véritable incarnation de l'approche participative.
Iraqi a noté que la question de la lutte contre la violence à l'égard des femmes constitue un grand chantier dans la stratégie de la DGSN, sur la base de sa conviction institutionnelle concernant la violence contre cette catégorie sociale.
De son côté, le Colonel Meriem Bouayadi, représentante de la Gendarmerie royale, a précisé que la lutte contre la violence à l'égard des femmes et sa prévention constituent des priorités stratégiques pour la Gendarmerie royale.
Bouayadi a rappelé le numéro vert mis en place depuis 1993 pour aider les différentes classes sociales, y compris les femmes, ainsi que l'activation de l'approche genre, conformément aux exigences de la Constitution de 2011.
La plateforme «Kolonamaak» a été initiée en partenariat avec le ministère de la santé, le ministère de la Solidarité, de la Femme, de la Famille et de Développement Social, la DGSN, la Présidence du Ministère public, la Gendarmerie Royale, l'OFPPT, Poste Maroc et l'ANAPEC.
 Cette plateforme offre un service d'aide, d’écoute et d’orientation ouvert 24h/7 via une ligne téléphonique directe en appelant le numéro 8350 et une application téléphonique gratuite disponible sur AppStore et PlayStore, permettant de localiser le téléphone de la victime pour lui apporter l’aide nécessaire et l’orienter vers la plateforme d’écoute.

https://www.2m.ma 




lundi 10 juin 2019

Ce qui s’est passé dimanche sur l’autoroute de Rabat

Un terrible accident s’est produit dimanche 10 juin sur l’autoroute Rabat-Bouznika. Un poids-lourd et une moto sont entrés en collision.


Selon une source de Le Site info, cet accident, qui a fait un mort et un blessé, a eu lieu près du péage de Bouznika, ce qui a bloqué la circulation pendant quelques minutes.


La dépouille a été transféré à la morgue et le blessé a été évacué d’urgence à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires. En parallèle, les services de la gendarmerie royale ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de ce drame.

mercredi 20 mars 2019

Après Tanger, Oujda et Nador, c’est au tour de Rabat

Arrestations massives de migrants irréguliers




La vague des arrestations de migrants irréguliers est-elle en train de toucher Rabat? Plusieurs Subsahariens ont été interpellés par les forces de l’ordre, avant-hier, entre 17h et 19h, dans plusieurs quartiers de la ville. Les personnes appréhendées ont été toutes conduites vers le commissariat de police du 7ème arrondissement avant d’être embarquées dans des bus vers une destination inconnue.
«Il s’agit d’une quarantaine de Subsahariens de diverses nationalités arrêtés au niveau des quartiers Ryad et Soussi. Deux d’entre eux ont été libérés. Le contact avec les autres a été coupé et on ne sait rien du sort qui leur sera réservé », nous a déclaré Alpha Camara, acteur associatif et consultant en migration.
Ces arrestations ont-elles des liens avec les dernières arrestations opérées pas plus tard que la semaine dernière à Oujda ou celles en cours depuis des mois au Nord du Maroc ? En effet, 81 migrants dont 26 femmes et 7 enfants ont été arrêtés dans la capitale de l’Oriental. Selon un communiqué commun de l’AMDH-Oujda et Alarme phone Oujda, ces personnes ont été détenues durant plus de 17 heures dans les locaux de la Direction générale de la sûreté nationale de la ville sans avoir accès à l’eau ou à la nourriture. Le communiqué a aussi révélé que les arrestations ont touché également des migrants régularisés, des demandeurs d’asile et des étudiants. Les personnes appréhendées ont été libérées après trois jours de détention et certaines d’entre elles ont été déférées devant le Parquet.
Concernant Nador et Tanger, la campagne d’arrestations et de refoulements vers l’intérieur du pays se poursuit de plus belle avec un bilan non officiel de plus de 5.000 migrants appréhendés et déplacés vers Marrakech, Tiznit et Béni-Mellal. «Les arrestations se poursuivent sans relâche, mais la cadence a beaucoup baissé. Le centre d’Arkman à Nador est plein à craquer de migrants arrêtés et qui attendent d’être refoulés soit vers Benguérir ou Tiznit ou d’être expulsés vers leurs pays d’origine », nous a expliqué Omar Naji, secrétaire général de l’AMDH-Nador. Et d’ajouter : « La même situation est observée au niveau de la ville de Tanger. La seule différence aujourd’hui est que les forces de l’ordre n’opèrent plus d’arrestations dans les maisons mais seulement sur la voie publique ».
« Il est encore très tôt de parler d’une opération identique à celles menées dans d’autres villes. A Rabat, on attend que la situation se décante pour savoir ce qu’il en est réellement », nous a affirmé Alpha Camara. Et de préciser : « Certaines informations émanant de plusieurs migrants évoquent l’organisation de patrouilles de police visant les migrants afin de vider la ville avant la prochaine visite du Pape François, mais on préfère être prudent et éviter tout jugement hâtif ».
Pourtant, la prudence et les doutes restent de mise parmi les migrants qui ne voient pas d’un bon œil la pression exercée sur le Maroc par l’UE pour contribuer à la lutte contre la migration irrégulière. Une pression qui semble donner ses premiers fruits puisque les derniers chiffres de Frontex, agence européenne chargée de la gestion de frontières extérieures de l’UE, évoquent une chute de 80% du nombre de migrants irréguliers arrivés en Espagne en février, soit 820 personnes. Une note de Frontex a précisé, toutefois, qu’en raison du nombre élevé d'arrivées en janvier, le total des deux premiers mois de 2019 s'élevait à plus de 4.900, en hausse de 83% par rapport à la même période de l'année dernière. Les ressortissants marocains représentent le plus grand nombre de migrants détectés sur cette route.

Des candidats à la migration clandestine secourus au large de Nador

Cinquante-trois Subsahariens candidats à la migration irrégulière, dont dix femmes, en difficulté à bord d’une embarcation pneumatique dégonflée, ont été secourus, durant la nuit de dimanche à lundi, par un garde-côte de la Marine Royale au large de Nador, apprend-on de source militaire.
Ces candidats à la migration clandestine, dont certains étaient dans un état de santé dégradé, ont reçu les premiers soins nécessaires à bord de l’unité de la Marine Royale, avant d’être ramenés au port de Nador et remis à la brigade de la Gendarmerie Royale pour procédure d’usage.
Trois cadavres retrouvés à bord de l'embarcation secourue ont été évacués sur la morgue de l’hôpital El Hassani de Nador, selon la même source.

Démantèlement d’un réseau d'organisation de la migration illégale et de trafic de drogue

La brigade de la police judiciaire de Nador a procédé lundi matin, en étroite collaboration avec les éléments de la brigade nationale de la police judiciaire et sur la base d'informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire, à l'arrestation de quatre suspects, dont une femme, pour leurs liens présumés avec un réseau criminel s'activant dans l'organisation de la migration illégale et de trafic de drogue.
Cette opération sécuritaire conjointe a été menée dans la ville de Nador et la région de Tazarine relevant de la province de Driouch et a permis l'interpellation des quatre mis en cause, dont l'un faisant l'objet de cinq avis de recherche à l'échelle nationale, pour l'organisation de la migration illégale, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué.
Les recherches effectuées dans le cadre de cette opération ont permis la saisie de trois embarcations, un moteur, des pompes pneumatiques et des dispositifs de localisation maritimes, d'importantes sommes d'argent en monnaies nationale et européenne, outre une voiture, deux motocycles, des téléphones portables et des reçus de transferts d'argent, ainsi qu'une quantité de 1,5 kg de chira, 320 paquets de cigarettes de contrebande et des armes blanches, souligne la même source.  Les mis en cause ont été placés en garde à vue à la disposition de l'enquête menée sous la supervision du parquet, en vue d'élucider les ramifications de ce réseau criminel et ses éventuelles connexions aux niveaux national et international, conclut le communiqué. 
 

lundi 25 février 2019

De Rabat à Tiznit : Plus de 600 km parcourus par la caravane de la sécurité routière


Cette nouvelle génération de radars détecte la vitesse des véhicules aussi bien pendant le jour que la nuit. Ils peuvent capter la vitesse sur une distance de 1.200 mètres. C’est une distance largement suffisante pour que le gendarme ou le policier ne soit pas vu par le contrevenant. Ces radars sont également capables d’enregistrer jusqu’a 10.000 infractions.

Radars ultra-performants, sensibilisation des usagers, dons de sang, inauguration de projets… la caravane itinérante de la sécurité routière, organisée du 21 au 23 février par le CNPAC, a parcouru plus de 600 km. Celle-ci a fait escale dans plusieurs villes dont Rabat, Benslimane, Marrakech, Agadir et Tiznit dans le cadre de la journée nationale de la sécurité routière. L’objectif étant d’inspecter et de lancer plusieurs projets liés à la sécurité routière. Tout au long de ce périple présidé par Najib Boulif, secrétaire d’État chargé du transport, accompagné de Benacer Boulaajoul, secrétaire permanent du Comité national de prévention des accidents de la circulation (CNPAC, véritable cheville ouvrière de cette initiative), se sont arrêtés sur certains projets dont voici les étapes les plus marquantes.

280 radars ultra-performants pour traquer les dépassements de vitesse

Les usagers de la route n’ont qu’à bien se tenir. Un dispositif performant a été mis en place par le CNPAC pour détecter les dépassements de vitesse. Ainsi, 280 radars ont été distribués aux autorités concernées dont 140 pour la Gendarmerie royale et 140 pour la police nationale, en attendant la deuxième portée de radars qui sera mise en place pour 2019. «Cette nouvelle génération de radars détecte la vitesse des véhicules aussi bien pendant le jour que la nuit. Ils peuvent capter la vitesse sur une distance de 1.200 mètres. C’est une distance largement suffisante pour que le gendarme ou le policier ne soit pas vu par le contrevenant. Ces radars sont également capables d’enregistrer jusqu’a 10.000 infractions», précise Benacer Boulaajoul, secrétaire permanent du Comité national de prévention des accidents de la circulation (CNPAC), lors d’une cérémonie organisée à Rabat le 21 février 2019.

Et d’ajouter : «Nous espérons à travers ces équipements impacter le comportement des usagers et faire respecter la loi. Conjugué à la vitesse, un accident de la route a des conséquences plus dramatiques causant soit la mort, soit un handicap à vie». En termes de budget, cette opération a nécessité une enveloppe de 27 millions de dirhams. Sur le plan technique, contrairement aux radars traditionnels, ces radars de fabrication américaine permettent de mesurer la vitesse avant l’arrivée du véhicule et après avoir dépassé le radar. Ils combinent entre la vidéo et le laser ainsi que le système GPS. En plus de mesurer et d’enregistrer la vitesse, ces radars manuels peuvent capturer des preuves vidéo et des photographies des auteurs de violations du code de la route. Ils permettent également l’identification et l’enregistrement du modèle de voiture, de la plaque d’immatriculation, de l’emplacement et même des caractéristiques faciales du conducteur, avec des données géographiques détaillant les coordonnées du GPS et d’autres informations sur la circulation.


Plus de 149 MDH pour le Centre national d’éducation de la sécurité routière

Le 21 février 2019, la caravane a fait escale à Benslimane et plus précisément au chantier du Centre national de la sécurité routière afin de constater sur place les travaux en cours. Ce centre fera du Maroc un pionnier en la matière au niveau africain, a souligné le secrétaire d’État chargé du transport, Najib Boulif, à cette occasion précisant que ce projet s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de la sécurité routière 2017-2026 qui prévoit plusieurs mesures dont certaines portent sur le comportement des usagers de la route, l’éducation et la formation et d’autres sont relatives aux infrastructures, aux véhicules et à leur état mécanique. En termes de chiffres, ce projet est étalé sur une surface de 5 hectares dont 3.939 mètres carrés sont couverts. L’espace réservé à la piste est de 39.290 mètres carrés. En termes de financement, le budget d’investissement est de 149,8 millions de dirhams. Ce centre vise à créer un espace clôt reproduisant les principales configurations de la route et permettant de faire vivre les risques liés à la conduite et les éviter. Le projet compte des salles de cours équipées par un matériel audiovisuel et informatique. Ce centre sera destiné dans un premier temps aux professionnels avant d’être ouvert à l’ensemble des citoyens. Il dispose entre autres de plateaux d’exercices avec des pistes fermées et protégées et des plateaux d’exercices reproduisant des situations à risque, une ligne droite, un virage et une pente pour les exercices pratiqués.

Les enfants sensibilisés pour la conduite en vélo

Dans l’après-midi la caravane a été accueillie par les enfants de l’école Zohra à Marrakech. A l’entrée de l’école, l’association Pikala y a tenu un atelier de réparation de vélos avec l’assistance de cyclistes professionnels. «La bicyclette est le premier moyen de transport des enfants. Pour créer un impact positif dans le domaine de la sécurité routière il faut commencer avec les enfants. 50 vélos ont été réparés grâce à nos 6 cyclistes professionnels d’Angleterre et de Hollande. Sur place, plus de 100 enfants ont pu bénéficier de cet atelier de nos experts. C’est un projet qui sera lancé dans d’autres villes prochainement», explique Cantal Bakker, directrice de Pikala. A l’intérieur de l’école, les enfants ont participé à des jeux sur l’éducation routière et la conduite en vélo. Les enfants ont reçu des permis de conduire symboliques en guise d’encouragement.


Des projets d’aménagements lancés à Marrakech

A la commune de Souihla à Marrakech, le secrétaire d’Etat a lancé les travaux de réalisation d’un carrefour giratoire au niveau de la route nationale 8. Ce point connaît le passage de 15.642 véhicules. Le projet nécessite une enveloppe budgétaire de 4,4 millions de dirhams et le démarrage des travaux est annoncé pour le mois de mars. Par ailleurs, une passerelle piétonne métallique d’une longueur de 35 mètres et érigée à une hauteur de 5 mètres, se trouvant dans la route nationale numéro 7 dans la ville de Tamansourt, a également été mise en œuvre.

Aménagement urbain: Un guide destiné aux acteurs locaux présenté

Dans la matinée du 22 février 2019, la caravane s’est rendue au siège du conseil de la région du Souss-Massa pour la présentation d’un «Guide référentiel pour aménagements de sécurité routière dans le milieu urbain», destiné aux acteurs locaux. Ce document exhaustif comporte tout ce qu’il faut respecter pour la réalisationdes aménagements liés à la réduction de la vitesse, des aménagements liés aux dimensions des voies, des intersections, des carrefours giratoires, des intersections avec les lignes de TCSP, des aménagements des zones de stationnement, les aménagements pour piétons, des aménagements cyclables, des aménagements aux abords des établissements scolaires, des aménagements aux abords des établissements hospitaliers et administratifs, des aménagements aux abords des centres commerciaux et de loisirs, des aménagements aux abords des gares routières et ferroviaires, des aménagements liés aux chantiers urbains et la signalisation. Ce guide a été élaboré suite aux études réalisées par le CNPAC concernant l’identification des zones d’accumulation des accidents de la circulation en milieu urbain.

Gare routière Inzegane: Les professionnels de la route ciblés par une campagne de dépistage

A la gare routière d’Inzegane, le CNPAC; en collaboration avec l’Association marocaine des médecins agréés à certifier l’aptitude médicale au permis de conduire (Asmamap) a organisé dans la même journée au profit des professionnels de transport une campagne de sensibilisation et de dépistage dans le cadre de la journée nationale de la prévention des accidents de la route. «Cette campagne consiste à faire les examens cliniques et tous les examens nécessaires pour pouvoir évaluer l’aptitude à la conduite de ces professionnels. En contrepartie quand on décèle une anomalie ou une pathologie quelconque qui peut compromettre la conduite ou oriente l’intéressé : Si par exemple il a besoin de lunettes de compensation ou des prothèses auditives on va leur livrer cet équipement gratuitement, la prise en charge sera en fonction des besoins. Examen de la vision, appareils auditifs, appareils cognitifs, le diabète, l’hypertension, trouble de sommeil…On essaye de faire le tour sur l’ensemble des pathologies et des six classes qui peuvent constituer une contrainte pour la conduite», explique Mohamed Riad, vice-président de l’Asmamap. Pour sa part, Izigui El Houssein, de l’Association des transporteurs et agences et leurs représentants (Atar) dans la région au niveau de la gare routière d’Inzegane, explique que «c’est une initiative destinée aux conducteurs ayant la carte professionnelle et nous avons enregistré aux premières heures de l’opération plus d’une centaine d’inscrits».


Tiznit : Un centre d’éducation routière inauguré

Un peu plus au sud et plus précisément à Tiznit, le secrétaire d’Etat chargé du transport a inauguré un centre interactif d’éducation routière. Formant une centaine d’élèves par semaine, il est composé d’un réseau de pistes cyclables avec des panneaux de signalisation sur une superficie d’environ 6.978 mètres carrés. Les bâtiments attenant à cet espace comprennent une piste de 50 mètres carrés, une salle d’examen, des bureaux, des vestiaires, des espaces de stockage, une salle d’examen et une buvette. Au total, la superficie totale des bâtiments construite est d’environ 270 mètres carrés. Actuellement, 3 centres de ce genre sont opérationnels et d’ici la fin de l’année 7 seront réalisés. Ils visent entre autres à enseigner aux enfants les règles de base de la circulation routière par le biais de simulations cyclistes.

Les accidents de la route coûtent 15 milliards DH chaque année

 
 
Nos routes sont meurtrières et les pertes humaines sont considérables. Rien qu’en 2018, plus de 3.000 morts ont été enregistrés. «A l’horizon 2026 on espère réduire le nombre de décès liés aux accidents de la route à 50%, soit moins de 2.000 morts par an», précise le ministre de l’équipement, du transport, de la logistique et de l’eau, Abdelkader Amara, lors du Forum régional sur la sécurité routière en faveur des instructeurs de conduite de la région qui s’est déroulé le 23 février à Agadir ajoutant que les accidents de circulation coûtent 15 milliards de dirhams chaque année au Maroc.

En termes d’infrastructures, 5 à 6 milliards de dirhams sont destinés annuellement pour améliorer les routes, a expliqué le ministre. Par ailleurs, il a insisté sur le fait que le facteur humain continue d’être la première cause des accidents de circulation (90% des cas). Dans ce sens, il a mis l’accent sur l’encadrement du comportement des usagers et le rôle des moniteurs dans cette stratégie.
 

mercredi 7 novembre 2018

Rabat: elle prétendait connaître de hauts responsables pour escroquer

La police de Rabat a interpellé une femme pour corruption et escroquerie. Elle prétendait, selon Al Massae, avoir le bras long et connaître de haut responsables dans la gendarmerie royale, ce qui lui permettait de falsifier les résultats des concours d’accès à l’école royale de la gendarmerie à Marrakech.
La mise en cause a été déférée devant le parquet général qui a ordonné sa mise en détention en attendant les recherches de la police judiciaire pour mettre la main sur les autres coupables impliqués dans ces opérations.
Les premières investigations ont, en effet, révélé l’implication de plusieurs responsables, rapporte le quotidien, ajoutant que ces derniers exigeaient plus de 40.000 dirhams de chaque victime souhaitant accéder à l’école de la gendarmerie.
La femme a d’ailleurs reconnu les faits et assuré qu’elle a escroqué plusieurs personnes, ajoutant qu’elle a touché des sommes faramineuses dans le cadre de ses plans criminels.

mercredi 17 octobre 2018

Accident ONCF: le procureur général de Rabat s'exprime

 Accident ONCF: le procureur général de Rabat s'exprime

Le procureur général près la cour d'appel de Rabat annonce l'ouverture d'une enquête judiciaire au sujet de l'accident de train de Bouknadel, survenu ce mardi 16 octobre 2018 dans la matinée, annonce un communiqué cité par la MAP. Il s'agissait d'un TNR 9 (train navette rapide) assurant la liaison Rabat-Kénitra.
Le communiqué précise que la gendarmerie royale va auditionner tous les témoins ainsi que toute personne ayant une relation de supervision du voyage en question. Toutes les investigations techniques seront menées pour élucider cette affaire et définir les responsabilités.

mercredi 11 juillet 2018

Aïd Al-Adha 2018: Réunion à Rabat sur les mesures préventives en lien avec l’engraissement du cheptel destiné à l’abattage.


Une réunion a été tenue mardi à Rabat dans le cadre des préparatifs de Aïd Al Adha et en rapport avec les mesures préventives entreprises pour circonscrire et parer à d’éventuels risques sanitaires et économiques liés à certaines pratiques relevées dans l’engraissement du cheptel destiné à l’abattage à cette occasion, selon un communiqué conjoint du ministère de l’Intérieur et du ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts.
Cette réunion, qui s’est déroulée en présence des ministres de l’Intérieur et de l’Agriculture de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, a été l’occasion de présenter la situation de la mise en œuvre du plan d’actions préventif préparé à cet effet et décliné à travers des actions d’enregistrement des élevages par les services vétérinaires de l’ONSSA, des actions d’identification des animaux (à ce jour 87.000 éleveurs engraisseurs ont été enregistrés et 2.400.000 têtes d’ovins identifiées) dans l’objectif d’atteindre 6.000.000 de têtes bouclées avant Aïd Al Adha.
Ces opérations réalisées avec l’appui des autorités locales vont garantir la traçabilité des animaux, indique le communiqué suite à cette réunion qui s’est déroulée aussi en présence du ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, du Général de Division, Commandant de la Gendarmerie Royale, du directeur général de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires, des représentants de la Fédération interprofessionnelle des viandes rouges « FIVIAR », de la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole « FISA », de l’Ordre national des vétérinaires et de l’Ordre national des pharmaciens. Des campagnes de communication ont été lancées pour accompagner ce dispositif, a précisé la même source, faisant savoir que 20 souks mobiles « temporaires » seraient aménagés pour la vente des animaux destinés à l’abattage le jour de l’Aïd.
S’agissant du respect des bonnes pratiques d’alimentation animale, le contrôle a été renforcé contre l’utilisation frauduleuse éventuelle des substances non autorisées chez les ovins et caprins, notamment les fientes et fumiers de volailles dont le transport est tributaire actuellement d’un laissez-passer (800 laissez-passer délivrés à ce jour), ainsi que pour l’utilisation des médicaments et substances illicites.
Au terme de cette réunion, « le ministre de l’Intérieur a réitéré l’engagement des autorités locales à accompagner ce dispositif et a insisté sur la nécessité de conjuguer les efforts pour la réussite de ces actions, afin de garantir aux citoyens une offre de qualité des viandes rouges, respectant les normes d’hygiène et de salubrité publique », conclut le communiqué.

samedi 9 juin 2018

Baccalauréat 2018: Baisse des cas de fraude à Rabat- Salé- Kénitra



Quelque 224 cas de fraude ont été enregistrés lors de la session normale de l'examen national unifié du baccalauréat 2018 dans la région de Rabat- Salé-Kénitra, contre 298 cas l'année précédente, soit une baisse de 24,80 %, indique l'Académie régionale de l'éducation et de la formation (AREF).
Ce recul est dû aux campagnes de sensibilisation et aux procédures administratives entreprises par l'Académie régionale de l'éducation et de la formation de Rabat-Salé-Kénitra et les directions provinciales tout au long de cette année, ainsi qu'à la fermeté et la vigilance des différents intervenants dans l'organisation de cette échéance nationale, souligne la même source dans un communiqué parvenu vendredi à la MAP.

L'académie affirme que les épreuves de cette année se sont déroulées dans des "conditions normales" et dans un climat marqué par le souci d'assurer la crédibilité de ce diplôme et de protéger les droits des candidats à l'égalité des chances, conformément aux dispositions de la loi 02-13 relative à la répression de la fraude aux examens scolaires.

Selon des données de l'Académie régionale, un total de 58.537 candidats, répartis sur 7 directions provinciales, ont passé l'examen national, dont 16.113 dans les branches littéraires et l'enseignement traditionnel, 19.924 dans des branches scientifiques, tandis que le nombre de candidats des branches techniques s'élève à 4704.

Le nombre total de candidats dans les branches professionnelles s'élevait à 313 candidats, celui des candidats dans les branches scientifiques internationales - option française - est de 4.009 candidats, tandis que celui des candidats dans les filières internationales du baccalauréat marocain - option anglaise - a atteint 24 candidats.

A cette occasion, l'AREF de Rabat-Salé-Kénitra a salué les efforts et les sacrifices consentis par tous les cadres éducatifs, les instances de surveillance, l'administration scolaire, les fonctionnaires de l'Académie et les directions provinciales pour faire de cette étape importante de la vie des élèves un succès.

Elle a également souligné les efforts déployés par les intervenants et les partenaires des services de l'Administration territoriale, de la Sureté nationale, de la Gendarmerie royale, des Forces auxiliaires, de la Protection civile et des secteurs publics, ainsi que des associations de la société civile et des associations des parents et des tuteurs d'élèves, saluant leur mobilisation et leur contributions intensive durant toutes les campagnes de sensibilisation lancées par l'Académie et les directions provinciales dans l'optique de lutter contre la fraude, ce qui a entraîné une baisse remarquable des cas de fraude dans la région.

lundi 19 mars 2018

Région de Rabat: La gendarmerie procède à plusieurs centaines d’arrestations


Région de Rabat: La gendarmerie procède à plusieurs centaines d’arrestations

Lors d’une récente campagne d’assainissement de grande envergure au niveau des points d’arrêt et sur les itinéraires empruntés par les bus desservant Salé, Ain Aouda, Témara et Skhirat, la gendarmerie royale de Rabat a procédé à l’interpellation de  526 personnes impliquées dans divers crimes et délits.
Les délits en question: trafic de stupéfiants et de comprimés psychotropes, vol de téléphones portables, jets de pierres sur bus et ivresse publique et manifeste. L’opération a également permis la saisie de quantités de stupéfiants, de psychotropes et de lots d’armes blanches, dont un taser utilisé par un dangereux criminel aux multiples antécédents judiciaires, précise-t-on.
Cette campagne menée entre le 23 février et le 9 mars 2018 avait pour objectif de rassurer les utilisateurs de ces moyens de transport public, expliquent les autorités locales de la Wilaya de la Région de Rabat-Salé-Kénitra dans un communiqué.
Sur instructions du parquet, 43 mis en cause, parmi les personnes interpellées, ont été déférés devant la justice, relève la source, notant que les stupéfiants et les lots d’armes blanches saisis ont été remis aux services compétents. 
 

vendredi 2 mars 2018

Rabat: un pistolet mitrailleur, un fusil et deux silencieux découverts dans un bureau

Le service préfectoral de la police judiciaire de Rabat a ouvert une enquête judiciaire, sous la supervision du parquet compétent, pour élucider les circonstances entourant la dissimulation d’un ensemble d’armes à feu dans le plafond d’un appartement à usage professionnel.
Selon un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), la préfecture de police de Rabat avait été alertée par une personne qui réaménageait ledit appartement, signalant qu’il a trouvé un sac en plastique au contenu suspect dans le faux plafond.
Le sac en plastique contenait quatre armes à feu, un pistolet mitrailleur rouillé, un fusil de chasse, deux silencieux et une munition composée de 301 cartouches de plusieurs calibres, a précisé la DGSN.
Ces armes sont soumises désormais aux expertises technique et balistique nécessaires, alors que les recherches et investigations se poursuivent pour élucider les circonstances de cette affaire et identifier la personne ou les personnes impliquées dans la possession ou la dissimulation de ces armes, a précisé la même source, ajoutant que l’appartement était vacant depuis plus de cinq ans.

mardi 16 janvier 2018

Rabat: un réseau criminel usurpait l’identité de princes



La gendarmerie royale a démantelé un réseau d’escrocs qui usurpaient l’identité de diplomates connus et de princes. A en croire le journal Al Massae, les malfrats choisissaient leurs victimes avec soin, leur faisant croire qu’ils résidaient à «Touarga», la cité où se trouve le Palais royal de Rabat, afin de réussir leurs desseins criminels. Ils leurs promettaient de l’emploi dans la fonction publique et prétendaient pouvoir intervenir dans certains dossiers judiciaires.

Le réseau qui a escroqué plusieurs personnes en se faisant passer pour des ambassadeurs et des membres de la famille royale était en lien avec un autre gang criminel géré par une femme d’affaires spécialisée en conseil juridique et a déjà été entendu par le juge d’instruction de la cour d’appel de Casablanca.

En collaboration avec son mari, cette dernière, accusée de détournement de 7 milliards de centimes et remise de chèques de garantie, attirait ses victimes en usurpant l’identité de l’un des princes.
 

mardi 8 août 2017

Rabat: des gendarmes sanctionnés pour avoir saboté des caméras de surveillance



Des dizaines de gendarmes ont récemment été sanctionnés pour avoir intentionnellement mis hors service des caméras de surveillance mises en place pour lutter contre la corruption, rapporte Assabah dans son édition du week-end.
L’Etat-Major de la gendarmerie royale de Rabat a dernièrement décidé d’infliger des sanctions administratives et disciplinaires à l’encontre de dizaines de gendarmes.
Une enquête a révélé que ces derniers ont intentionnellement mis hors service des caméras de surveillance mises en place pour lutter contre la corruption dans la gendarmerie, rapporte Assabah dans son édition du week-end 5 et 6 août.
Citant des sources bien informées, le quotidien indique que ces gendarmes ont été épinglés à l’issue d’un audit effectué par une commission relevant de l’Etat-Major de la gendarmerie royale.
Cette mission avait pour but d’évaluer l’utilisation de petites caméras installées sur les poitrines des éléments de la brigade des motards afin d’enregistrer leurs interventions et moraliser ainsi le service de la gendarmerie.
Ladite commission qui a été déployée sur instructions du général Hosni Benslimane a ainsi pris au dépourvu des dizaines de brigades après avoir exigé de leurs responsables d’accéder aux enregistrements des caméras et connaitre la durée de leur utilisation.
Il s’avérera ainsi que ces appareils n’ont jamais été exploités depuis près d’une année et qu’ils ont même été intentionnellement mis hors service.
Face à ce constat, les commandements régionaux de la gendarmerie royale ont réagi à leur tour pour s’assurer que les gendarmes utilisent bel et bien les caméras mises en place sur leur poitrine et éviter des sanctions.

samedi 6 mai 2017

Deux Marocains décorés de la Légion d'honneur à Rabat


 
CONSÉCRATION - Deux Marocains ont été décorées, jeudi soir à Rabat, des insignes de Chevalier de l'Ordre national de la Légion d'honneur de la République française, en récompense à leur engagement pour la coopération franco-marocaine.

Il s'agit de Nadia Bernoussi, professeur de droit constitutionnel à l'École nationale d'administration (ENA), et de M'hammed Chibi, Colonel à la Gendarmerie royale.

Cette décoration a été remise par l'ambassadeur de France à Rabat, Jean-François Girault, au nom du président François Hollande, lors d'une cérémonie organisée dans sa résidence. "Universitaire, figure de la recherche juridique, pont entre la France et le Maroc, Mme Bernoussi est aussi une citoyenne soucieuse du progrès politique et social, de l'épanouissement des droits et des libertés et de la défense de l'égalité des droits entre les femmes et les hommes", a souligné l'ambassadeur, ajoutant qu'elle figure parmi les personnalités marocaines les plus actives dans la défense et le développement de la francophonie.

"Constitutionnaliste et citoyenne"

C'est à un double titre que la France distingue Nadia Bernoussi en reconnaissance de sa contribution au renforcement des relations franco-marocaines, mais aussi de son engagement, comme constitutionnaliste et citoyenne, en faveur des principes universels que les deux pays défendent, celles de la démocratie, des droits de l'Homme et de l'éducation pour tous, a expliqué l'ambassadeur.

"Cette décoration représente un immense honneur, pour moi, et une reconnaissance de mon engagement en faveur de l'enseignement du droit, de la formation et de la recherche et un gage en direction des valeurs communes de démocratie et de défense des droits humains que nos deux pays partagent avec ferveur", a confié Nadia Bernoussi.

"A la tête du service des polices administratives et judiciaire de la Gendarmerie royale depuis quatorze ans, le Colonel a eu à cœur de maintenir la solidarité et l'attachement puissant entre les deux institutions sœurs, réunies par l'Histoire et par l'amitié, grâce à la qualité et la fluidité de la coopération opérationnelle bilatérale", a relevé, par ailleurs, l'ambassadeur français en parlant de la distinction remise à M. Chibi. Pour ce dernier, cette médaille est autant "une reconnaissance pour le passé qu'un encouragement pressant pour l'avenir afin d'assurer la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens et de lutter contre la criminalité sous toutes ses formes".
 

mercredi 10 août 2016

Grave agression sur l'autoroute Rabat-Casablanca


L'insécurité sur les autoroutes refait surface. Après plusieurs agressions constatées auparavant depuis les ponts des autoroutes, une famille marocaine a failli y laisser la vie le week-end dernier. De retour de Rabat vers 4h00 du matin, elle a essuyé des jets de grosses pierres depuis le premier pont après le péage de Bouznika.

Les quatre occupants de la voiture sont blessés dont une personne grièvement touchée au foie et aux côtes et qui a fait une hémorragie interne. Les services de la gendarmerie royale auraient arrêtés sept personnes et l'enquête est toujours en cours.

L'on rappelle que ce genre d'agressions avait fait plusieurs morts dont le dernier remonte à quelques mois quand une dame connue à Casablanca fut mortellement touchée par un jet de pierres. Les usagers des autoroutes du Maroc ont droit à de meilleures prestations notamment en matière de sécurité. C'est une question de vie.
 
http://www.leseco.ma 

dimanche 13 mars 2016

Manifestation monstre à Rabat pour protester contre les propos de Ban Ki-moo



SAHARA - Plusieurs centaines de milliers de personnes (3 millions selon les dernières estimations de la MAP) ont participé ce dimanche à une grande marche dans plusieurs quartiers du centre-ville de Rabat pour protester contre les "les déclarations biaisées" du Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, sur le Sahara.

"Ban Ki-moon va-t’en, le Sahara n'est pas à toi", "le Sahara est marocain", ou encore "le peuple veut dénoncer les propos de Ban Ki-moon", scandent les manifestants, parmi lesquels des militants associatifs, des syndicats et des hommes politiques, venus des quatre coins du Maroc, et qui brandissent pour la plupart drapeau national et portrait du roi Mohammed VI.

La marche, qui devait débuter à 10H, a commencé bien avant. À 7 H, déjà, des hélicoptères de la Gendarmerie royale survolaient le périmètre de Bab El Had. Des mégaphones scandaient des mots d'ordre – "Ban Ki-Moon dégage !", "le Sahara est marocain et le restera !" –, parfois des consignes d'ordre organisationnel qui retentissaient, appelant les marcheurs à s'ordonner dans leurs cortèges.

"cette mobilisation reflète le degré d'engagement des marocains pour la cause du Sahara. Les marcheurs sont venus de loin, et ont sillonné toute la ville à pied."

De fait, de Bab El Had au parlement, les avenues débordaient de manifestants, issus, pour certains, de partis politiques –qui ont mobilisé des militants de toutes les régions du royaume–, d'associations, de groupes religieux. Et des figures de la vie politique, associative et du monde des affaires ont également pris part à la marche. Au micro de 2M, le ministre des Affaires étrangères Salaheddine Mezouar a déclaré que cette marche est "une réponse à toutes les provocations, dont celle du secrétaire général de l'ONU", et que "le royaume, du sud au nord, est engagé pour la cause" du Sahara.

Même son de cloche chez Khadija Rouissi, qui a estimé que "la marche est spontanée", et que "cette mobilisation reflète le degré d'engagement des marocains pour la cause du Sahara. Les marcheurs sont venus de loin, et ont sillonné toute la ville à pied." La mobilisation se fait également sentir sur les réseaux sociaux. Les internautes sont en effet nombreux à poster des photos de la marche, ou à partager ce passage d'un discours de Mohammed VI sur la première cause nationale: "Le Maroc restera dans son Sahara, et le Sahara demeurera dans son Maroc jusqu'à la fin des temps". 

Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...