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dimanche 25 octobre 2020

Un gendarme tue son collègue par erreur

La Cour d’appel d’Agadir a condamné un gendarme à une peine de 2 ans de prison ferme, assortie d’une amende de 40 000 dirhams. L’homme est accusé d’avoir fauché mortellement son collègue, lors d’un contrôle à l’entrée de la ville.

Après avoir renversé son collègue, le conducteur, un gendarme détaché au centre de Taghazout, avait forcé le barrage en refusant de s’arrêter. Un mandat d’arrêt, lancé par le Commandement régional de la gendarmerie royale, a permis de l’interpeller, quelques jours plus tard.

Au moment du drame, rapporte le site Kech24, le gendarme était accompagné de sa petite amie. Celle-ci aurait permis aux enquêteurs de localiser le conducteur. Il a été poursuivi pour homicide involontaire et délit de fuite.

Selon l’enquête préliminaire, l’accident a eu lieu suite à une mauvaise manœuvre. L’automobiliste aurait perdu le contrôle de son véhicule, en tentant d’éviter une moto.

https://www.bladi.net 

mercredi 5 août 2020

12 morts et 36 blessés dans un accident d’autocar près d’Agadir


12 morts et 36 blessés dans un accident d’autocar près d’Agadir

Douze personnes ont trouvé la mort, mardi 4 août, dans un accident d’autocar à Tabouka dans le nord de la ville d’Agadir. 

L’accident qui a tué 12 personnes a également fait 36  blessés de gravité variable parmi les passagers, dont quatre dans un état critique ont été transférés au centre hospitalier régional Hassan II à Agadir.

L’autocar qui transportait 48 passagers, tous âges confondus, a chaviré et s’est retourné sur la route reliant la ville de TanTan à Casablanca via Essaouira.

L’accident a mobilisé des éléments des autorités locales et de la gendarmerie royale de la « région de Tameri » qui sont rapidement intervenus sur place. Une enquête sur les circonstances de cet accident a été ouverte par les autorités locales et la gendarmerie royale.

https://fr.hespress.com


vendredi 12 juillet 2019

Al Hoceima: plusieurs gendarmes blessés dans un terrible accident

Un terrible drame s’est produit jeudi soir dans les environs d’Al Hoceima. Un bus transportant des éléments de la gendarmerie royale s’est renversé, faisant 20 blessés, indique une source bien informée à Le Site Info.

Aussitôt alertés, les éléments de la protection civile et de la gendarmerie royale se sont déplacés sur les lieux pour prendre les choses en main.

Les personnes blessées ont été rapidement évacuées vers l’hôpital le plus proche pour recevoir les soins nécessaires. Les causes de l’accident reste toujours floues. Une enquête a été ouverte pour déceler les circonstances exactes de ce drame.


https://www.lesiteinfo.com 

mercredi 27 février 2019

Accident ONCF: la défense met en doute la neutralité de Bombardier

Le représentant de Bombardier auditionné par le tribunal dans le cadre du procès du conducteur. La défense exige une expertise sur les archives du système de signalisation conçu par la compagnie espagnole. 
Accident train ONCF: La défense met en doute la neutralité de Bombardier 
Accident train n° 9 à Bouknadel, survenu le 16 octobre 2018
La défense de Larbi Rich, poursuivi suite à l’accident du train à Boukadel survenu le 16 octobre 2018, a réclamé une expertise sur les données relatives au système de signalisation, extraites  par Bombardier dans le cadre de l’enquête préliminaire.
Cette requête a été formulée à l’issue d’une audience tenue ce mardi 26 février au tribunal de première instance de Salé, où se déroule le procès du conducteur, accusé d’avoir involontairement causé le décès de 7 personnes et les blessures d’une centaine d’autres.
L’audience a été marquée par l’audition du représentant de Bombardier, venu de Madrid livrer son témoignage sur l’affaire.  C’est sa compagnie qui a conçu le système de signalisation pour le compte de l’ONCF et c’est elle-même qui, au cours de l’enquête, a été chargée de dresser un rapport tendant notamment à élucider si un défaut de signalisation était derrière l’accident. La firme espagnole avait alors, logiquement, conclu à l’absence de toute anomalie au niveau de son propre système mis en place en 2015.
Cette démarche indigne la défense qui critique l'absence de neutralité. Sachant que, « de l’aveu même du témoin, les données extraites pouvaient être analysées par une autre partie que Bombardier », a lancé Me Abdelhakim Touiaj, un des avocats du prévenu.
 Lors de son audition, le représentant du prestataire a en effet déclaré que les informations tirées de l’archive du système sont certes, techniques, mais que leur compréhension n’est pas exclusive à son employeur.
D’où la demande tendant à ordonner une expertise judiciaire pour vérifier le degré d’exactitude des conclusions de Bombardier. Une requête à laquelle s’est opposé l’avocat de l’ONCF, estimant que lesdites conclusions ont été contenues dans le PV de la Gendarmerie royale et que le rapport de Bombardier a été annexé à ce PV. Partant, « on ne peut recourir contre ces éléments qu’on recourant pour faux », tranche l’avocat.
 Si le représentant de Bombardier estime quasi-nul le risque pour son système d’émettre des « signaux contraires aux règles de sécurité », le conducteur laisse entendre le contraire. Ce qui expliquerait qu’au moment des faits, il ait circulé à une vitesse de 158 km/H à l’approche d’une aiguille, où la vitesse devait se limiter à 60 Km/H.
Le juge a sursis à statuer sur la requête de la défense, la décision sera rendue au moment d’entamer le débat sur le fond du dossier. Le président a par ailleurs renvoyé l’affaire au 5 mars pour poursuivre l’examen de ce dossier ouvert après l'accident du train.
Médias24 reviendra avec plus de détails sur l’audience de ce mardi.

jeudi 18 octobre 2018

Accident de Bouknadel: Comment les victimes peuvent se faire indemniser


Ticket de voyage, PV judiciaire et attestation médicale comme preuves
L’accident ferroviaire peut donner lieu à un procès à Rabat
Wafa Assurance couvre le transporteur public
 
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L’accident ferroviaire intervenu mardi 16 octobre entre Rabat et Kénitra interpelle sur la responsabilité civile du transporteur, l’Office national des chemins de fer (ONCF) en l’occurrence. Le bilan provisoire fait état de 7 morts et 125 blessés .
De quel recours disposent les victimes et ayants droit pour réclamer une indemnisation? D’abord la bonne nouvelle. L’ONCF est couvert par Wafa Assurrance. «Le contrat souscrit couvre les salariés et la responsabilité civile du transporteur public. Nos équipes sont mobilisées depuis l’après-midi du 16 octobre», selon les informations recueillies auprès de la compagnie d’assurances.
En principe, la déclaration du sinistre par l’assuré devra ouvrir la voire à une expertise (lire ci-dessous). Tenu par le secret professionnel, le DG de la compagnie, Ramsés Arroub, n’a communiqué aucune donnée sur le montant de la prime versée par l’ONCF, la date de signature du contrat et ses conditions. L’Office devait «tenir hier après-midi un point de presse pour communiquer de manière plus large, y compris sur l’accompagnement de notre compagnie», indique le DG de Wafa Assurance.
Les usagers des chemins de fer peuvent toujours demander réparation du préjudice. Le dommage peut être de nature matériel ou moral. «Les deux polices d’assurance, matérielle et civile, vont toutes les deux jouer au profit des usagers et des tiers», pronostique un praticien. Les tiers, c’est aussi l’Etat avec qui l’Office a signé cinq contrats-programmes depuis 1996.
L’Etat peut se retourner contre un transporteur si un ouvrage d’art public est endommagé. Ce qui n’est heureusement pas le cas dans l’affaire ONCF: «Le pont de Bouknadel dans les environs de Kénitra n’a pas subi de dégâts significatifs visibles à l’œil nu. Une grue était postée mercredi 17 octobre sur l’ouvrage d’art pour dégager les lieux de l’accident», témoigne sur place notre journaliste-photographe, Abdelmjid Bziouat.
Ce sinistre va certainement engendrer un procès en indemnisation pour les victimes et ayants droits. «Un plaignant va devoir d’abord prouver qu’il empruntait le train le jour de l’accident. La preuve est libre», précise sous couvert d’anonymat un avocat du barreau de Casablanca spécialisé en droit des assurances. Un voyageur peut faire ainsi valoir son ticket de transport même s’il n’est pas nominatif.

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Le trafic de voyageurs en train est passé de 14 millions de passagers en 2003 à 39,5 millions en 2016. Vu sa mission de service public, l’Office national des chemins de fer (ONCF) a un monopole de droit 

Les procès-verbaux établis par la Gendarmerie royale mentionnent l’identité d’une personne décédée ou blessée par exemple. Vu qu’il y a eu des hospitalisations, les certificats médicaux sont aussi des pièces à remettre à la justice pour réclamer des dédommagements. Les ayants droit d’une personne décédée peuvent démontrer ainsi qu’il y a eu mort non naturelle.
«La procédure en vigueur chez le personnel médical est de déclarer aux autorités qu’une personne agressée ou accidentée a été accueillie par nos services. Cette déclaration s’effectue par téléphone. La gendarmerie ou la police se déplace à l’hôpital pour recueillir des renseignements sur l’identité de la victime et son état de santé», assure le médecin d’un hôpital public. 
Que faire après avoir constitué son dossier d’indemnisation? Saisir la justice.
Trois scénarios sont mis en avant par les juristes consultés par L’Economiste. Le plaignant va pouvoir s’adresser au tribunal civil, administratif ou pénal. «Cette dernière option est à écarter tant que le ministère public n’a pas poursuivi un salarié de l’ONCF ou sa hiérarchie pour homicides et blessures involontaires», précise un avocat du barreau de Casablanca. Le conducteur du train et son assistant ont été déclarés morts.

Quid de la responsabilité des prestataires?

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Le DG de l’ONCF, Mohamed Rabie Khlie, va devoir éclairer l'opinion publique sur les circonstances de l’accident ferroviaire qui s’est produit le 16 octore entre Rabat et Kénitra. Il interpelle la responsabilité civile des chemins de fer (Ph. Jarfi)

Saisir le tribunal civil ou administratif est l’option la plus plausible pour l’instant. La juridiction de Rabat est compétente vu que l’ONCF y siège. «Un justiciable va devoir payer 1% du montant de l’indemnisation réclamée que ce soit devant le juge civil ou administratif. C’est l’accès à la justice qui est gratuit mais pas la justice», ironise un plaideur.  
Une autre catégorie de victimes risque d’assigner l’ONCF en justice. Il s’agit des voyageurs ayant perdu des biens personnels ou se prévalant d’une perte de chance comme un rendez-vous d’affaires ou un concours manqué. Il est fort probable que leurs avocats penchent plus pour le tribunal civil de Kénitra vu que l'accident s'est produit dans sa juridiction à Bouknadel.
«Prouver la perte de chance est plus difficile pour une victime. Elle est délicate à évaluer. La jurisprudence évoque d’ailleurs un préjudice éventuel qui n’est pas généralement indemnisable», déclare un plaideur. Il assure par ailleurs que le juge administratif se révèle «plus généreux» en matière d’indemnisation même «si les délais de jugement sont plus longs».
Le praticien explique la longueur des délais par le nombre restreint des juridictions administratives. Deux cours d’appel à Rabat et Marrakech et 7 tribunaux.
La question de l’évaluation pécuniaire se pose aussi pour les biens personnels perdus alors même qu’ils ont été consignés dans le PV de la Gendarmerie. Les factures d’achat peuvent servir à prouver la propriété du bien et à en demander le dédommagement.
D’où l’intérêt de toujours les conserver pour les besoins... d’un éventuel procès. L’ONCF peut se retourner aussi contre ses prestataires chargés de la maintenance. D’où la portée du Dahir des obligations et des contrats et de la loi sur les marchés publics. La responsabilité peut être éventuellement établie par les investigations administratives de l’Office, l’expertise d’assurance ou l’enquête judiciaire en cours.

Déclarer le sinistre à l’assureur et après?

L’assurance responsabilité civile n’est pas obligatoire pour les véhicules rattachés à des voies ferrées. C’est du moins l’avis de plusieurs praticiens. «L’ONCF et l’Office chérifien des phosphates (OCP) étaient leurs propres assureurs par le passé. Ils se sont rendu compte que ce n’est pas viables financièrement à long terme», témoigne un avocat spécialisé en droit des assurances.
Malgré l’ampleur de l’accident et ses échos médiatiques, «l’assuré est tenu de déclarer le sinistre dans un délai déterminé», indique un praticien. Il y a un délai légal et conventionnel. Le code des assurances donne en général 5 jours à l’assuré pour faire sa déclaration de sinistre. Elle permet à l’assureur de constituer une réserve provisoire pour chaque dossier ouvert.
«En cas de non déclaration, la déchéance d’assurance entre en jeu. Ce qui ne dédouane pas la compagnie qui va dédommager les victimes avant de se retourner contre son client pour violation d’engagements contractuels. La déchéance d’assurance est malheureusement très peu connue par les juges et les entreprises», précise sous couvert d’anonymat un avocat spécialisé.
La déclaration du sinistre ouvre la voie à une expertise. L’assureur va diligenter un expert pour constater les dégâts. «Son rapport préliminaire détermine les causes éventuelles de l’accident. Il est décisif pour démontrer si les circonstances du sinistre sont couvertes ou non par la garantie», selon un assureur.
A moins d’un fait exceptionnel comme un tremblement de terre, la responsabilité civile du transporteur reste engagée: «L’Office a une obligation de résultat qui lui impose de transporter les voyageurs jusqu’à leur destination», confirme notre avocat du barreau de Casablanca.
Comment expliquer que le train de Kénitrat-Casablanca ait déraillé? Erreur humaine du conducteur, défaillance technique, vétusté du matériel... Sur les 2.110 km du réseau ferroviaire, la vitesse atteint dans la majorité des lignes les 160 km / h. C’est du moins les données communiquées par le ministère de l’Equipement et du Transport.
Une enquête judiciaire vient d’être ouverte sur instruction royale. Daté d’avril 2017, le rapport de la Cour des comptes livre des pistes notamment sur la maintenance et la fiabilité du matériel roulant «en partie ancien»: une locomotive a en moyenne 40 ans d’âge.

mercredi 17 octobre 2018

Accident ONCF: le procureur général de Rabat s'exprime

 Accident ONCF: le procureur général de Rabat s'exprime

Le procureur général près la cour d'appel de Rabat annonce l'ouverture d'une enquête judiciaire au sujet de l'accident de train de Bouknadel, survenu ce mardi 16 octobre 2018 dans la matinée, annonce un communiqué cité par la MAP. Il s'agissait d'un TNR 9 (train navette rapide) assurant la liaison Rabat-Kénitra.
Le communiqué précise que la gendarmerie royale va auditionner tous les témoins ainsi que toute personne ayant une relation de supervision du voyage en question. Toutes les investigations techniques seront menées pour élucider cette affaire et définir les responsabilités.

Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...