L’incident a eu lieu au Maroc, à Taourirt.
Les agents ont procédé à plusieurs arrestations parmi les responsables de la vente du gel.
Cinq
personnes ont été retrouvées mortes à Taourirt (nord-est du Maroc)
après avoir ingéré du gel hydroalcoolique, qu’elles avaient acheté dans
l’intention présumée de s’enivrer, selon le quotidien Asabah.
Les
gendarmes de Taourourirt ont d’abord trouvé un cadavre près d’une
route, et des enquêtes ouvertes ont permis de découvrir quatre autres
personnes décédées, apparentées au premier mort et souffrant toutes
d’alcoolisme.
Les agents ont procédé à plusieurs arrestations
parmi les responsables de la vente du gel, qui avaient plusieurs
bouteilles prêtes à être vendues comme boisson alcoolisée.
La
vente de gel hydroalcoolique est réservée à des usages sanitaires, au
Maroc comme dans le reste du monde, mais son prix abordable, par rapport
aux boissons alcoolisées – fortement taxées dans le pays – peut
expliquer son utilisation à des fins « récréatives ».
Depuis le
début de la pandémie de coronavirus et la généralisation de
l’utilisation des désinfectants sanitaires, des cas similaires de décès
par intoxication au gel hydroalcoolique ont été rapportés de la Russie
aux Etats-Unis.
Ce blog est non officiel, il est crée par un groupe de Sympathisants et Amis de la Gendarmerie Royale.
jeudi 8 avril 2021
Maroc : morts en tentant de se souler avec du gel hydro-alcoolique
mercredi 5 août 2020
12 morts et 36 blessés dans un accident d’autocar près d’Agadir
Douze personnes ont trouvé la mort, mardi 4 août, dans un accident d’autocar à Tabouka dans le nord de la ville d’Agadir.
L’accident qui a tué 12 personnes a également fait 36 blessés de gravité variable parmi les passagers, dont quatre dans un état critique ont été transférés au centre hospitalier régional Hassan II à Agadir.
L’autocar qui transportait 48 passagers, tous âges confondus, a chaviré et s’est retourné sur la route reliant la ville de TanTan à Casablanca via Essaouira.
L’accident a mobilisé des éléments des autorités locales et de la gendarmerie royale de la « région de Tameri » qui sont rapidement intervenus sur place. Une enquête sur les circonstances de cet accident a été ouverte par les autorités locales et la gendarmerie royale.
lundi 2 septembre 2019
Drame de Taroudant: le bilan grimpe à 8 morts
mardi 13 novembre 2018
Trois morts dans l'effondrement d'une mine de plomb dans la province de Jerada
Selon une dépêche relayée par la MAP, trois personnes sont blessées et ont été secourues par les autorités locales et les éléments de la Gendarmerie royale et de la protection civile. Elles ont été évacuées au Centre hospitalier universitaire d'Oujda pour recevoir les soins nécessaires.
Une enquête a été ouverte par les autorités compétentes sous la supervision du parquet, sur les causes de l’effondrement de cette galerie traditionnelle exploitée par une coopérative qui détient un permis d’extraction de zinc et de plomb dans cette région.
lundi 29 octobre 2018
Nador: 20 migrants marocains retrouvés morts
Quatre ont pu être sauvés par des pêcheurs.

La Méditerranée continue d’emporter les vies des migrants. Vingt corps ont été retrouvés samedi à la plage de Charrana, près de Nador. Quatre migrants ont quant à eux été sauvés par des pêcheurs à bord de bateaux traditionnels, a rapporté l’agence de presse espagnole, EFE.
Les 24 migrants, qui tentaient de rejoindre la plage d’Alboran à bord d’un bateau pneumatique, avaient pris le large vendredi soir à partir d’une plage voisine de Melilla. Tous les passagers sont de jeunes marocains originaires de la région de Mariouari.
Les cadavres ont été transportés à la morgue de l’hôpital Hassani de Nador alors que deux des survivants ont reçu les traitements nécessaires dans le même hôpital. Les deux autres rescapés ont été emmenés à la gendarmerie royale pour ouvrir une enquête sur l’incident.
Le président de l’Association marocaine des droits humains (AMDH) de Nador, Omar Naji, a confirmé quant à lui au HuffPost Maroc un total de 16 morts et 4 survivants.
À Nador, le bilan des migrants morts en mer s’alourdit. Depuis le début de l’année, 102 cadavres de migrants subsahariens et marocains ont été reçus à la morgue de l’hôpital de Nador, selon l’AMDH qui affirme que l’année 2018 a été “la plus meurtrière”. Omar Naji dénonce les politiques européennes et marocaines de migration “de plus en plus sévères” qui font que les migrants aient recours à l’immigration clandestine à bord de dangereux bateaux.
Par ailleurs, près de 4.700 migrants ont été arrêtés à Nador depuis août dernier, selon le président de l’AMDH Nador, qui précise que ces derniers sont souvent relâchés “loin des frontières dans les régions de Tiznit ou Béni Mellal”.
Malgré les cadavres qui se multiplient, le ministère de l’Intérieur ne s’est pas encore exprimé sur ces flux importants de migrants. Le 20 octobre, le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, s’était entretenu, à Madrid, avec son homologue espagnol Fernando Grande-Marlaska. Les deux ministres ont principalement abordé la question migratoire et les moyens pour faire face à ces flux, “dont la majorité sont motivés par des raisons économiques”, avait déclaré Grande-Marlaska à la presse.”
https://www.huffpostmaghreb.com
lundi 17 mars 2014
Bilan des accidents en 2013 : Enfin sous la barre des 4 000 morts
Plus de 300 vies ont été sauvées sur les routes marocaines au cours de l’année 2013. En effet, le nombre des victimes des accidents de la circulation a baissé de plus de 7% par rapport à l’année 2012. Plaçant ainsi le bilan des victimes des accidents de la route sous la triste barre des 4.000 morts enregistrés annuellement. «L’année dernière, le bilan provisoire faisait état de près de 3.700 morts. Cela veut dire que 300 vies ont été sauvées sur les routes marocaines.
Maintenant, le défi est d’inscrire cette baisse sur la durée. En multipliant les efforts, on peut réduire davantage ce bilan pour arriver à 1.500 morts par an», explique à ALM Benaceur Boulaajoul, secrétaire permanent du Comité national de prévention des accidents de la circulation (CNPAC).
En dépit de cette tendance baissière, certaines régions connaissent l’inverse comme c’est le cas dans la région de Fès avec une hausse de 20%, l’Oriental avec une progression de 4% et des régions du Sud avec 11%.
Lors d’une rencontre organisée, la semaine dernière, sous le thème «Les accidents de la circulation au Maroc et la stratégie d’action du Comité national de prévention des accidents de la circulation», Mohamed Najib Boulif, ministre délégué auprès du ministre de l’équipement, du transport et de la logistique, chargé du transport, a souligné que l’élément humain est l’un des facteurs les plus importants dans les accidents de la circulation. Il a aussi appelé le gouvernement à entourer ce facteur de plusieurs «mesures réelles» et à mettre en œuvre une approche intégrée et globale afin de sensibiliser à la responsabilité de cet élément dans la perte de vies sur la route.
L’infrastructure et l’état mécanique des véhicules peuvent parfois être les principales causes des accidents de la circulation après l’élément humain, a-t-il ajouté.
En plus de l’élément humain, l’état mécanique des véhicules constitue l’une des causes des accidents de la route. Directe ou indirecte, cette cause est présente dans 30% des accidents.
D’ailleurs, le Centre national d’essais et d’homologations (CNEH) a fait état de plus de 5,7 millions de défauts mécaniques détectés en 2013, pour 2 millions de propriétaires des véhicules qui se sont présentés aux 260 centres à travers le pays.
Selon le CNEH, il s’agit là d’une hausse de 25% par rapport à l’année 2012.
Durant l’année en cours, le Centre compte continuer à accroître le volume des opérations d’audit des réseaux et des centres de contrôle technique. Il ambitionne ainsi d’augmenter le nombre d’inspections pour passer de 90 à 500 en 2014, moyennant un système d’information «en temps réel» qui renforce la fiabilité des opérations de contrôle technique.
Par ailleurs, et dans le cadre des efforts du gouvernement pour améliorer la sécurité routière, un contrat-programme du transport routier de voyageurs devra être prêt dans les mois prochains, sous l’égide du ministère délégué auprès du ministre de l’équipement, du transport et de la logistique, chargé du transport. Le même département se penche aussi sur un projet de généralisation d’un programme annuel visant à éradiquer les points noirs sur les routes marocaines. Selon la même source, le gouvernement a dépensé près de 300 millions DH en vue d’améliorer la situation au niveau de 47 points noirs qui posent une réelle problématique et il a été procédé à l’installation de 50 kilomètres de glissières.
https://sites.google.com/site/gendarmerieroyale1
Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem
Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...
-
Une précédente visite d'une délégation des FAR conduite aux États-Unis, par le Général de corps d'armée Abdelfettah Louar...
-
La ville d’Ifrane et son arrière-pays ont revêtu une magnifique robe blanche de neige pour offrir aux visiteurs l’un des plus beaux tabl...
