Affichage des articles dont le libellé est Agadir. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Agadir. Afficher tous les articles

vendredi 23 juillet 2021

Des chasseurs de trésors arrêtés dans la région d’Agadir

La Gendarmerie royale a arrêté, mardi 21 juillet, deux chasseurs de trésors dans la région d’Aït Amira (Province Chtouka- Aït Baha), aux environs d’Agadir.

Selon une source de Le Site info, les mis en cause ont été interpellés lors d’une patrouille de routine des éléments de la Gendarmerie royale. Il s’agit d’une femme de 37 ans, accompagnée d’un chauffeur de taxi de 64 ans.

Ces derniers sont venus d’Inezgane, a précisé la même source, dans le but de chercher des trésors dans la région. Ils étaient accompagnés d’un fqih qui a réussi à prendre la poudre d’escampette.

Les mis en cause ont été transférés au poste de la Gendarmerie royale afin d’approfondir l’enquête ouverte sous la supervision du parquet général compétent. Les autorités ont également saisi le véhicule qui appartient à femme interpellée, apprend-t-on de même source.précisé.

https://www.lesiteinfo.com 

mercredi 28 avril 2021

Descente de gendarmerie dans une maison près d’Agadir

Des éléments de la Gendarmerie royale d’Agadir ont effectué une descente, lundi 26 avril, dans une maison « suspecte », après avoir été informés de ce s’y passait.

Selon une source de Le Site info, une jeune fille et deux jeunes hommes ont été interpellés à l’issue de cette opération. Celle-ci a permis la saisie d’une quantité de stupéfiants en possession de la mise en cause, ainsi que celle d’armes blanches.

La jeune fille s’est avérée avoir de nombreux antécédents judiciaires concernant le trafic de drogues. Comme elle est soupçonnée d’être la tête d’un réseau criminel de dealers qui revendent des stupéfiants à Agadir et à ses environs, a précisé notre source.

Il est prévu que le parquet général compétent diligente une enquête approfondie avec les trois personnes interpellées afin d’avoir plus de détails sur ce trafic de drogues et sur la présence d’armes blanches en leur possession, avant de les présenter devant la justice.

https://www.lesiteinfo.com 

lundi 19 avril 2021

Sacs en plastique: Grosse saisie de la Douane à Agadir


Sacs en plastique: Grosse saisie de la Douane à Agadir

Le sac en plastique fait toujours de la résistance et les circuits de production clandestins existent encore. Samedi dernier, la douane a saisi plus de 10 tonnes de sacs en plastique prohibés à la suite d’une opération de surveillance d’un magasin de vente en détail à Inezgane (Agadir). Ayant pris en filature un camion chargé de marchandises, les éléments d’un détachement de la Brigade mobile d'Agadir ont été menés vers un dépôt au niveau de Douar Laazib à Laqliaa, Ait Melloul. Le contrôle opéré à l’intérieur du dépôt a permis de découvrir 10,25 tonnes de sacs en plastique.

Réalisée en coopération avec la Gendarmerie royale et sous la supervision du Parquet, l’affaire est prise en charge au niveau du tribunal de première instance à Inezgane.

 https://www.leconomiste.com

mercredi 10 mars 2021

Agadir: une mendiante fortunée risque gros

Le procureur du roi près le tribunal de première instance d’Agadir a déféré, lundi, une mendiante à la prison locale d’Ait Melloul.

Selon les données de Le Site info, la quadragénaire sera poursuivie en état d’arrestation pour fraude est escroquerie. Elle a été arrêtée, vendredi dernier, pendant qu’elle mendiait, après que les autorités ont découvert qu’elle était propriétaire d’une villa et d’un 4×4.

Elle garait sa voiture, en effet, dans un autre quartier et mettait des haillons pour susciter la pitié des passants.

Après avoir découvert ses escroqueries, les services de la gendarmerie royale d’Aourir l’ont arrêtée et ont ouvert une enquête, sous la supervision du parquet compétent, pour déterminer les circonstances exactes de cette affaire.

 https://www.lesiteinfo.com

samedi 6 février 2021

Agadir : Le cadavre d’un Français retrouvé en décomposition avancée

Agadir : Le cadavre d’un Français retrouvé en décomposition avancée

Le cadavre retrouvé, dimanche dernier, dans un lac donnant sur la Vallée du Paradis située à une trentaine de kilomètres de sud-est d’Agadir est celui d’un ressortissant français séjournant à Agadir qui se serait donné la mort, ont conclu les enquêteurs de la gendarmerie royale chargés de l’affaire.

Ce Français avait disparu de chez lui depuis quelques jours laissant une lettre où il expliquait le mobile de son acte. Il s’est rendu, à bord de sa voiture, jusqu’au lac de la Vallée du Paradis pour mettre fin à sa vie en s’y jetant. Ce sont des personnes qui venaient d’arriver à cet espace paradisiaque qui ont remarqué le cadavre flottant à la surface de l’eau. Aussitôt, ils ont alerté les autorités locales et les gendarmes qui se sont rendus sur les lieux. Le cadavre a été évacué vers la morgue de l’hôpital Hassan II, à Agadir afin d’être autopsié et de s’assurer qu’il ne s’agit pas d’un acte criminel. L’enquête est toujours en cours pour vérifier que la lettre a été effectivement rédigée par le défunt.

https://aujourdhui.ma

dimanche 25 octobre 2020

Un gendarme tue son collègue par erreur

La Cour d’appel d’Agadir a condamné un gendarme à une peine de 2 ans de prison ferme, assortie d’une amende de 40 000 dirhams. L’homme est accusé d’avoir fauché mortellement son collègue, lors d’un contrôle à l’entrée de la ville.

Après avoir renversé son collègue, le conducteur, un gendarme détaché au centre de Taghazout, avait forcé le barrage en refusant de s’arrêter. Un mandat d’arrêt, lancé par le Commandement régional de la gendarmerie royale, a permis de l’interpeller, quelques jours plus tard.

Au moment du drame, rapporte le site Kech24, le gendarme était accompagné de sa petite amie. Celle-ci aurait permis aux enquêteurs de localiser le conducteur. Il a été poursuivi pour homicide involontaire et délit de fuite.

Selon l’enquête préliminaire, l’accident a eu lieu suite à une mauvaise manœuvre. L’automobiliste aurait perdu le contrôle de son véhicule, en tentant d’éviter une moto.

https://www.bladi.net 

lundi 5 octobre 2020

AGADIR/ L’ASTUCE: 40 BALLOTS DE DROGUE DE 1,1 TONNE DISSIMULÉS DANS UNE CARGAISON DE PRODUITS FOURRAGERS

Un camion en provenance d’une ville du Nord du Maroc a été intercepté, hier vendredi, par le Service Préfectoral de la Police Judiciaire d’Agadir en coordination avec les Services de la Gendarmerie Royale, au niveau de la zone d’Ameskroud, située à 40 Km d’Agadir

Le conducteur et son frère qui l’accompagnait, âgés de 48 et 56 ans, ont été  interpellés.

Les opérations de fouille se sont soldées par la saisie de 40 ballots de drogue, dont le poids est estimé à 1,1 tonne, soigneusement dissimulés dans une cargaison de produits fourragers.

Les mis en cause ont été placés en garde à vue à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du Parquet compétent, alors que les recherches et investigations se poursuivent pour interpeller les principaux complices dans ces actes criminels.

https://fr.hibapress.com 

 

mercredi 5 août 2020

12 morts et 36 blessés dans un accident d’autocar près d’Agadir


12 morts et 36 blessés dans un accident d’autocar près d’Agadir

Douze personnes ont trouvé la mort, mardi 4 août, dans un accident d’autocar à Tabouka dans le nord de la ville d’Agadir. 

L’accident qui a tué 12 personnes a également fait 36  blessés de gravité variable parmi les passagers, dont quatre dans un état critique ont été transférés au centre hospitalier régional Hassan II à Agadir.

L’autocar qui transportait 48 passagers, tous âges confondus, a chaviré et s’est retourné sur la route reliant la ville de TanTan à Casablanca via Essaouira.

L’accident a mobilisé des éléments des autorités locales et de la gendarmerie royale de la « région de Tameri » qui sont rapidement intervenus sur place. Une enquête sur les circonstances de cet accident a été ouverte par les autorités locales et la gendarmerie royale.

https://fr.hespress.com


vendredi 10 juillet 2020

10 marins portés disparus suite au naufrage de leur navire aux larges d’Agadir

 
10 marins portés disparus suite au naufrage de leur navire aux larges d’Agadir

Dix (10) marins, tous originaires d’Agadir, sont portés disparus après le naufrage, mercredi soir, de leur navire de pêches à quelques 28 miles du port d’Agadir, au niveau de la région de Sidi Boulefdaïl.

Des sources d’Hespress ont précisé que les services compétents sont en état d’alerte, et les recherches se poursuivent pour retrouver les marins, dont le navire « Marmara » était parti en mer mercredi matin depuis le port d’Agadir, avant de couler brusquement au niveau de Sidi Boulefdaïl.

Des hélicoptères de la gendarmerie royale son mis à contribution pour retrouver les marins portés disparus et localiser les débris du navire naufragé.

jeudi 7 novembre 2019

Agadir: mise en échec d’une grosse opération de trafic de drogue


Les éléments de la gendarmerie royale d’Inezgane ont réussi à mettre en échec une grosse opération de trafic de drogue, dans les environs de la ville. 
Près de l’aéroport d’Agadir, tôt ce mardi, les éléments de la gendarmerie royale ont mis en échec le trafic de trois tonnes de chira.
Selon des sources locales, cette grosse quantité de drogue a été dissimulée dans trois véhicules. Les gendarmes ont immobilisé les voitures en question prés de l’aéroport d’Agadir Al Massira.
Et d’ajouter que l’un des suspects a été interpellé, tandis que les autres ont réussi à prendre la fuite. Une enquête a été ouverte pour déterminer les tenants de cette affaire et identifier les personnes en cavale.
Le mis en cause, qui a été arrêté, a été placé en garde à vue et sera interrogé avant d’être traduit devant la justice.

mardi 5 novembre 2019

Le général El Kanabi et les arcanes de la Marche verte



Le Royaume du Maroc célèbre ce mercredi, le 44è anniversaire de la Marche Verte. En effet, le 16 octobre 1975, Feu Hassan II prononçait un discours historique qui appelait le peuple marocain à entreprendre une longue marche pacifique vers le Sud pour libérer le Sahara marocain de l’occupation espagnole.

Elle a pour nom la Marche verte et c’est une épopée glorieuse qui consistait à parachever l’intégrité territoriale du Royaume. Cet événement sans précédent s’inscrit dans l’histoire du 20e siècle. La Marche verte rassemblera 350.0000 volontaires dont 30.000 femmes venus de tous les coins du Maroc afin de mettre fin pacifiquement au joug espagnol et ce sans avoir eu le moindre recours à la violence avec un drapeau et un Coran. « 350.000 cela correspond au nombre de naissances annuelles au Maroc. J’ai pensé qu’il m’était permis d’engager la moisson solennelle que Dieu nous donne pour ramener à la Patrie une terre que nous n’avons jamais oubliée », avait expliqué Feu Hassan II.


Initié de main de maître par Feu Hassan II, ce coup de génie royal illustre la forte cohésion et l’acte de foi entre le Trône et le peuple ainsi que l’unanimité autour des constantes et des valeurs sacrées de la nation marocaine.

Mais avant de lancer l’appel à cette Marche, Feu Hassan II avait auparavant reçu l’assurance par la Cour Internationale de Justice de La Haye (CIJ) que le Sahara n’a jamais été « terra-nullius » et qu’il y avait des « liens juridiques d’allégeance » entre ce territoire et le Royaume du Maroc. La CIJ donnait même la confirmation de l’existence de liens juridiques et d’allégeance entre les Sultans du Maroc et les tribus sahraouies.
Les coulisses d’un coup de génie

Cette acte glorieux et sans précédent dans l’histoire moderne, imaginé par le défunt roi a été longuement préparé en coulisse si l’on peut s’exprimer ainsi. Peu de personnalités ont été mises dans le secret, seuls quelques hauts responsables et commis de l’Etat avaient été mis dans la confidence. Et après avoir prêté serment, l’équipe soigneusement choisie par Feu Hassan II, s’attela à préparer un événement qui consistait à permettre à plus de 350.000 volontaires civils (700.000 personnes inscrites sur les listes) de traverser des frontières fictives et de récupérer un territoire ayant toujours fait partie intégrante du Maroc.

Le Général de Division Nourdine El Kanabi de la Gendarmerie Royale, aujourd’hui à la retraite, faisait partie d’un happy few, mis au parfum de cet événement. Il a bien voulu témoigner et donner à Hespress FR quelques détails à propos de cette glorieuse Marche verte.


« Un mois et demi environ avant ce grandiose événement, Hassan II, nous a fait prêter serment et chacun d’entre nous a été investi d’une mission. L’opération a été bien mûrie par le défunt roi jusqu’au moindre détail. Il avait fait tout le tour de la question, rien ne lui avait échappé », nous explique-t-il.
Garantir la sécurité des volontaires

Et de poursuivre: « après, on n’avait eu qu’à exécuter minutieusement les directives royales et tout est passé comme une lettre à la poste. En fait, notre mission à chacun consistait à mettre dans les meilleures conditions sécuritaires les 350.000 Marocains appelés à marcher vers notre Sahara. Cela impliquait du lourd et tout a été mis en œuvre pour ce faire (logistique ravitaillement transport etc.). Les marcheurs ne devaient manquer de rien, c’était une consigne royale sine qua non ».

Notre interlocuteur précise qu‘ »à l’exception du cercle restreint tenu au secret, les premiers à avoir été mis au courant de l’opération ont été les gouverneurs du Royaume. Chaque province devait accompagner avec toute la gouvernance (Autorités, Gouverneurs, Caïds, Gendarmerie, Forces auxiliaires, Police, unités des Forces Armées Royales, Médecins ainsi que la représentation de chaque département ministériel etc.) et le nécessaire (matériels disponibles, produits de consommation, moyens de transport, cars et camions, moyens d’hébergement, tentes et couvertures, médicaments…) ses volontaires inscrits ».

Une formation du personnel mis à contribution était nécessaire. Le Général El Kanabi souligne à ce propos: «En un laps de temps réduit, on a dû former des agents auxiliaires, au civisme, au patriotisme et à l’encadrement sans qu’ils ne sachent rien de ce qui se tramait jusqu’au jour du discours du 16 octobre annonçant la Marche où ils furent informés comme tous le Marocains ».


« Une fois la préparation terminée et l’annonce de cet événement, il fallait le mettre à exécution et à la perfection. Feu Hassan II fit de Marrakech une capitale momentanée du Royaume et elle fut le point de départ de cette glorieuse Marche avant que convois et marcheurs ne convergent vers Agadir premier camp de transit puis Tarfaya première étape de la marche et qui pour l’événement devint le plus grand bivouac du monde », fait-il noter.
Une organisation minutieuse

Des délégations de pays frères et amis ont également pris part à cette glorieuse épopée, (Arabie Saoudite, Gabon, Jordanie, Qatar, Émirats Arabes Unis, Sénégal, Oman, Soudan…), ainsi que des personnalités influentes de l’époque. Durant douze jours, dix trains quotidiens vont conduire les volontaires vers Marrakech avant que ces derniers ne soient acheminés par camions vers les bivouacs de Tan Tan et Tarfaya.

« Les campements étaient disposés en rectangle par province que les camions délimitaient (villes quartiers ou douars de cette dernière restaient distinctes). Il y avait une grande place au milieu pour les rassemblements. Chaque jour une province en invitait une autre c’était l’occasion aux échanges socioculturels (danses chants et contes auprès des feux de camp rythmaient les soirées). L’ambiance était bon enfant et l’on n’a pas eu d’incidents à déplorer. Au contraire il y eut même des mariages, des naissances et baptêmes… », se remémore notre interlocuteur.


Le Jour J, c’est depuis le PC opérationnel de la Gendarmerie Royale d’Agadir que Feu Hassan II par cette phrase historique à son Premier ministre de l’époque, a ordonné que soit la Marche verte : « Par Dieu qui la meut et qui l’arrête, Osman en avant ». Il était sept heures du matin et non neuf heures comme beaucoup l’ont pensé.

« La suite, met en avant Général El Kanabi, c’est un cortège de 350.000 marcheurs dont 30.000 femmes qui s’ébranla de Tarfaya pour une marche à l’intérieur du Sahara de quelques jours vers Tah et la ligne fictive derrière à quelques kilomètres avant que Hassan II n’ordonne le retour des marcheurs. Il avait été convenu je suppose avec l’Espagne et la France de ne pas franchir cette frontière chimérique, les deux pays, étaient au courant de cette glorieuse marche et avaient accédé à la demande du défunt monarque, à condition qu’elle soit pacifique. D’ailleurs pour son premier voyage vers les provinces du sud récupérées, Hassan II y fit une escale et y pria longuement ».

Pour notre témoin, « cette marche qui témoigne de l’ingéniosité de notre roi unificateur qui de manière civilisée et pacifique a permis la récupération de nos provinces du Sud, a réussi d’autre part à réconcilier la famille politique marocaine avec elle-même. Feu Hassan II a remis également l’armée sur les rails. Il ne faut pas oublier que le Maroc venait d’essuyer deux coups d’état militaires et l’armée en avait été en plus d’être décimée, livrée si l’on peut dire à elle-même. C’est ce qui explique d’ailleurs les quelques revers du début du conflit avec le Polisario. Ce dernier en plus de l’appui sur le terrain de l’armée algérienne, avait bénéficié d’armes super sophistiquées fournies par la Libye de Mouammar Kadhafi, dont nous ne possédions pas l’équivalence ».

« Pour ce qui est de l’armée algérienne après les fameuses batailles d’Amgala, nous avons encerclé nombre d’éléments et Houari Boumedienne ne s’en était tiré qu’après que Housni Moubarak, alors vice-président de l’Egypte, eut négocié toute une nuit durant une sortie honorable et ce n’est qu’au petit matin, que Feu Hassan II, la lui consentit », ajoute le général retraité.

Et de conclure sur une anecdote: « Housni Moubarak, alors jeune officier, avait été fait prisonnier pendant la guerre des sables. Feu Hassan II en visite en Egypte le ramena avec lui pour le livrer à Gamal Abdel Nasser ».


Agadir: décès d’une femme après avoir consulté un «raqi»

Une femme mariée, âgée de 32 ans, est décédée samedi dans son appartement situé au quartier Znagui, dans la région d’Aourir, à Agadir. Selon une source de Site info, la trentenaire souffrait d’épilepsie et s’est rendue chez un «raqi» pour se faire soigner.

Ce dernier, dans le cadre du traitement, l’a violemment tabassée et lui a asséné plusieurs coups, ce qui a causé sa mort quelques heures après la consultation. Lors de l’autopsie, le médecin légiste a d’ailleurs constaté plusieurs traces de violence sur son corps, rapporte la même source.

Alertés, les services de la gendarmerie royale ont ouvert une enquête pour déterminer les tenants et les aboutissants de cette affaire qui a secoué la région. Le “raqi” a également été placé en garde à vue dans le cadre de l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent.

mardi 18 juin 2019

La Gendarmerie royale et la Guardia Civil se réunissent à Agadir


 

La ville d’Agadir accueille depuis hier une réunion de travail entre des hauts responsables de la Guardia civil et la Gendarmerie royale marocaine. À l’ordre du jour de cette réunion, les deux entités devraient se pencher, sur plusieurs questions de coopération bilatérale entre le Maroc et l’Espagne, notamment l'immigration clandestine, le trafic de drogue et la sécurité entre les deux pays et bien d’autres.

mardi 11 juin 2019

Un gendarme retrouvé mort chez lui près d’Agadir

Le corps sans vie d’un gendarme a été découvert, dimanche, à son domicile dans les environs d’Aït Melloul, près d’Agadir.
 
Selon une source de Le Site Info, l’homme a rendu l’âme dans des circonstances mystérieuses, soulignant qu’il avait des problèmes familiaux.
 
Aussitôt alertés, les éléments de la gendarmerie royale se sont rendus sur les lieux. Le corps du défunt a été transféré à la morgue, alors qu’une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de ce drame, indique-t-on.

vendredi 5 avril 2019

Agadir: fin de cavale pour “Escobar”!


C’est à Agadir que des agents de la Direction générale de la surveillance du territoire (DST) sont parvenus à mettre fin à la cavale d’un dangereux criminel.
Celui-ci, surnommé “Escobar”, était l’objet de nombreux avis de recherche de la gendarmerie royale et de la sûreté nationale. A la tête d’un réseau de trafic de drogue, il est également accusé, avec ses complices, de tendre des guet-apens à d’autres trafiquants et d’être impliqué dans des crimes de sang.
Selon des sources fiables de Le Site info, cet l’individu, âgé de quelque 30 ans et originaire des provinces du sud, a été alpagué dans une clinique privée d’Agadir. Et c’est pendant qu’il rendait visite à l’un de ses proches hospitalisé que les agents de la DST, en étroite collaboration avec la police de la ville la police, ont réussi à l’interpeller. Par la suite, le parquet général compétent a ordonné sa détention provisoire au centre juridique de la gendarmerie royale de Tiznit.
Cette interpellation est intervenue, selon les mêmes sources, après des enquêtes minutieuses concernant plusieurs opérations de trafic ayant eu lieu dans des régions montagneuses de la province de Tiznit. Certaines desdites opération avaient connu des affrontements entre trafiquants avec échanges de coups de feu. De même que le surnommé “Escobar” a été évoqué à maintes reprises par des trafiquants interpellés au courant de ces derniers mois.

lundi 14 janvier 2019

Agadir: une Ivoirienne accouche en pleine rue

Dans les environs d’Agadir, une migrante de nationalité ivoirienne a accouché en pleine rue samedi dernier.

Accoucher dans la rue n’est pas forcément la situation rêvée pour une futur maman. Après avoir perdu les eaux devant la gare routière d’Aït Amir (province de Chtouka-Aït Baha), une migrante ivoirienne n’avait pas d’autre choix que de s’installer sur le trottoir pour mettre au monde son nouveau-né.

Cette dernière a pu compter sur l’aide de plusieurs passants pour mener à bien son accouchement, selon une source de Le Site Info. Les éléments de la gendarmerie royale de la région se sont rendus sur les lieux. La maman et son bébé ont été transférés à l’hôpital, alors qu’une enquête a été ouverte à ce sujet.

samedi 15 septembre 2018

Près d’Agadir, des “explosions” intriguent les habitants

La commune rurale d’Imi Mkourne, relevant de la province de Chtouka-Aït Baha, à quelques kilomètres d’Agadir, connaît depuis quelques temps de fortes explosions, au grand dam des habitants qui en ignorent l’origine. Ces derniers n’ont pas manqué d’exprimer, en vain, leur inquiétude à plusieurs reprises et soulever le risque d’effondrement de leurs maisons à cause de ces chocs.
A ce propos, une source a confié à Le Site Info que les gens de la région, à force d’entendre ces explosions, croyaient qu’il s’agissait de tremblements de terre. Et d’expliquer que ces sons émanent de carrières de pierre situées dans la région et exploitées par Ciments du Maroc, l’entreprise marocaine de matériaux de construction.
En parallèle, le gouverneur de Chtouka a constitué une commission composée de la gendarmerie royale, de la protection civile et d’autres entités afin d’enquêter sur l’exploitation de ces carrières et le respect du cahier des charges par l’entreprise.

mardi 26 juin 2018

Lutte contre la pollution marine : Exercice international au large d’Agadir



 Les derniers préparatifs vont bon train à Agadir pour l’organisation, à partir de ce mardi et sur 3 jours, d’un exercice de simulation de la lutte contre la pollution marine accidentelle par les hydrocarbures, intitulé ‘‘Simulex 2018’’. D’importants moyens maritimes, terrestres et aériens sont mobilisés pour cette opération basée sur un scénario simulant une explosion d’une citerne à bord d’un pétrolier provoquant un déversement du fuel lourd de 6 000 tonnes, sans provoquer de dégâts humains.
L’exercice s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions du Plan d’urgence national (PUN) relatif à la préparation et la lutte contre la pollution marine accidentelle. Elle est initiée par le Secrétariat d’Etat chargé du développement durable, en sa qualité de coordonnateur national, en collaboration avec les différents départements civils et militaires concernés.
Mardi au siège de la wilaya d’Agadir, une réunion des différentes parties prenantes a été tenue, en présence du Wali de la région Souss-Massa, Ahmed Hajji, qui assure le commandement local, pour présenter outre le PNU de préparation et de lutte contre la pollution marine accidentelle, le scénario de l’exercice ainsi que les prévisions météorologiques du jour J (mercredi).
Les opérations programmées dans ce cadre concernent les aspects relevant de l’assistance à un navire en difficulté et de lutte en mer et à terre contre une pollution par les hydrocarbures.
Selon les experts engagés dans cet exercice, le déversement d’hydrocarbures sera simulé par de la tourbe (matière organique biodégradable inoffensive), et les dispersants (produits chimiques utilisés pour le traitement de la pollution au large), seront simulés par de l’eau douce.
Dans le détail, la conduite des opérations de lutte en mer est placée sous la direction de la Marine Royale avec le soutien des moyens des Forces Royales Air et de la Gendarmerie Royale, tandis que la conduite des opérations de lutte à terre est sous la direction de la Protection Civile avec l’appui des départements concernés. Par ailleurs, les interventions au niveau du port d’Agadir sont assurées par l’Agence Nationale des Ports.
Participent également à cet exercice les représentants du secrétariat d’Etat chargé de la pêche maritime (Direction des pêches maritimes et l’Institut national de la recherche halieutique), le ministère de l’Equipement, du transport, de la logistique et de l’eau (la direction de la marine marchande et la direction des ports et du domaine public maritime), la direction de la Météorologie nationale, le ministère de l’économie et des finances, le ministère de la Justice et le département de l’Energie et des mines.
L’opération connaît, par ailleurs, la participation en tant qu’observateurs, des représentants des pays membres de l’initiative « 5+5 défense », dont la France, l’Espagne, le Portugal, Malte, l’Italie l’Algérie, la Tunisie, la Mauritanie et la Libye.
Le suivi et le contrôle de l’exercice sont assurés par un poste de Commandement national au siège du secrétariat d’Etat chargé du développement durable à Rabat, animé par le Coordonnateur national et un poste de Commandement local placé sous l’autorité du Wali de la région de Souss-Massa.

mardi 5 juin 2018

Agadir: fin de cavale pour un dangereux criminel

La police d’Aït Melloul, relevant de la préfecture d’Agadir, a interpellé dans la soirée du 3 juin un homme de 23 ans recherché au niveau national pour différents crimes.
Une source policière a indiqué à Le Site Info, que le mis en cause, un récidiviste, a été arrêté dans le quartier Kasbah Taher, à Aït Melloul, après une longue opération de surveillance menée par la brigade judiciaire.
Et de souligner que le jeune homme faisait l’objet de six mandats d’arrêt émis par la gendarmerie royale d’Agadir, la police d’Aït Melloul et de Biougri pour trafic de drogues et détournement de mineure.
Le mis en cause a été placé en garde à vue en attendant la fin de l’enquête menée sous la supervision du parquet général.

vendredi 11 mai 2018

Visa Schengen: une affaire de falsification éclate à Agadir



La gendarmerie royale de Tiznit a procédé à l’arrestation de deux individus pour une affaire de falsification de documents administratifs pour l’obtention de visas Schengen.

Selon des sources de Le Site info, le Consulat de France à Agadir a découvert plusieurs documents falsifiés dans le dossier d’un demandeur de visa, ce qui l’a poussé à porter l’affaire devant la justice.

Et d’ajouter que le principal intéressé est un vingtenaire, originaire de la commune El Maader, province de Tiznit. Ce dernier a présenté un acte de mariage et un certificat d’immatriculation au Registre de commerce falsifiés.

Aussitôt saisi, le parquet général a immédiatement ordonné l’ouverture d’une enquête pour déterminer les circonstances de cette affaire, ce qui a conduit à l’arrestation de deux faussaires de documents officiels. Ces derniers ont été placés en détention provisoire à la prison locale de Tiznit, sur instruction du parquet, avant d’être déférés devant la justice pour répondre de leurs forfaits, alors que le demandeur de visa est poursuivi en état de liberté.

Par ailleurs, une troisième personne est actuellement recherchée dans le cadre de cette affaire.
 

Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...