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mercredi 10 avril 2019

Les gendarmes mettent fin aux agissements du «Don Juan» de Zagora

menottes arrestation dessin



Il séduisait de riches femmes d’un certain âge via les réseaux sociaux et les poussait à avoir des relations sexuelles avec lui, avant de les voler. Voici son histoire.

Les services de la gendarmerie royale de Harhoura ont présenté, lundi dernier, devant le parquet général de Rabat, un homme de 43 ans originaire de Zagoura, nous apprend le quotidien arabophone Al Akhbar dans sa livraison de ce mercredi 10 avril. Le mis en cause est accusé de trafic d’êtres humains, escroquerie, vol, détention de drogue, adultère et détournement de femmes.
Le procureur du Roi a ordonné sa mise en détention à la prison de Salé, en attendant sa présentation devant le juge d’instruction pour compléter l’enquête. 

Selon le média casablancais, ce Don Juan de Zagoura est tombé entre les mains de la justice suite à une plainte déposée par une jeune femme rbatie, pour vol. Cette dernière aurait été dépossédée de son sac à main qui comportait de l’argent, un téléphone portable et des bijoux.
Al Akhbar précise que la victime était dans un café avec le mis en cause, qu’elle a rencontré via les réseaux sociaux, pour arranger les préparatifs de leurs fiançailles. 

La gendarmerie royale a pu identifier l’individu en visionnant les enregistrements des caméras dudit café. Les autorités ont relevé le numéro d’immatriculation de la voiture du "fiancé", un véhicule de location, contacté la société, pisté l'individu par GPS, avant de l’interpeller à Casablanca.
Une fois au poste, les aveux du mis en cause ont complètement chamboulé la suite de l’enquête, passée d’une simple affaire de vol à un trafic d’êtres humains. 

Le journal révèle que l’homme de 46 ans séduisait des femmes riches dépassant la cinquantaine, et s’adonnait avec leur consentement à des pratiques sexuelles sado-masochistes. Ce menuisier, marié et père d’une fille, avoue avoir charmé plus d’une trentaine de victimes à Casablanca, Tanger, Rabat et Meknès, grâce à "sa beauté et sa virilité hors du commun", avant d’expliquer ces crimes par son addiction au sexe.

vendredi 5 avril 2019

Agadir: fin de cavale pour “Escobar”!


C’est à Agadir que des agents de la Direction générale de la surveillance du territoire (DST) sont parvenus à mettre fin à la cavale d’un dangereux criminel.
Celui-ci, surnommé “Escobar”, était l’objet de nombreux avis de recherche de la gendarmerie royale et de la sûreté nationale. A la tête d’un réseau de trafic de drogue, il est également accusé, avec ses complices, de tendre des guet-apens à d’autres trafiquants et d’être impliqué dans des crimes de sang.
Selon des sources fiables de Le Site info, cet l’individu, âgé de quelque 30 ans et originaire des provinces du sud, a été alpagué dans une clinique privée d’Agadir. Et c’est pendant qu’il rendait visite à l’un de ses proches hospitalisé que les agents de la DST, en étroite collaboration avec la police de la ville la police, ont réussi à l’interpeller. Par la suite, le parquet général compétent a ordonné sa détention provisoire au centre juridique de la gendarmerie royale de Tiznit.
Cette interpellation est intervenue, selon les mêmes sources, après des enquêtes minutieuses concernant plusieurs opérations de trafic ayant eu lieu dans des régions montagneuses de la province de Tiznit. Certaines desdites opération avaient connu des affrontements entre trafiquants avec échanges de coups de feu. De même que le surnommé “Escobar” a été évoqué à maintes reprises par des trafiquants interpellés au courant de ces derniers mois.

lundi 26 novembre 2018

Imintanout : Fin de parcours pour un escroc du Sultanat d’Oman

Imintanout : Fin de parcours pour un escroc du Sultanat d’Oman
Le ressortissant leur a expliqué de préparer leurs papiers afin de signer les contrats. Au départ, il ne leur a pas demandé de contrepartie. Mais ensuite, il a commencé à leur réclamer des sommes de trente mille dirhams.
Un ressortissant originaire du Sultanat d’Oman résidant au Maroc a été arrêté, mardi dernier, à Taounate, après avoir mis dans son panier des victimes auxquelles il a promis de les recruter dans des entreprises établies dans ce pays du Golfe.
En effet, six victimes ont porté plainte contre ce ressortissant du Sultanat d’Oman auprès du procureur du Roi près le tribunal de première instance de Casablanca. Les plaignants ont fait la connaissance de cet escroc à travers un chauffeur de taxi. Comme tout client, cet escroc est monté à bord d’un petit taxi tout en sollicitant son chauffeur de le conduire à sa destination. En engageant une conversation, le client a expliqué au chauffeur qu’il disposait de contrats de travail dans plusieurs établissements au Sultanat d’Oman. Il lui a demandé de lui chercher des personnes ayant l’intention d’y aller pour travailler avec un contrat de travail à la main. Le chauffeur de taxi lui a trouvé six personnes. Le ressortissant leur a expliqué de préparer leurs papiers afin de signer les contrats.
Au départ, il ne leur a pas demandé de contrepartie. Mais ensuite, il a commencé à leur réclamer des sommes de trente mille dirhams. Mais dès qu’il empochait l’argent, il ne donnait plus signe de vie et son téléphone ne répondait plus. Les plaintes ont été déposées et les recherches ont été entamées. En effet, le chauffeur de taxi est arrivé à savoir que l’escroc était chez sa fiancée, une Marocaine demeurant dans un douar de la commune rurale Sidi Ghanem relevant de la région d’Imintanout. Alertés, les éléments de la gendarmerie royale de la ville sont arrivés à l’arrêter.

jeudi 12 mai 2016

Code de la route : fin de vie définitive pour le permis rose

Tous les systèmes informatiques ainsi que les équipements nécessaires au déploiement du système du permis à points ont été mis en place. Une application mobile vient d’être lancée pour permettre aux conducteurs de consulter leurs infractions et les points retirés.



Le système du permis à points est désormais opérationnel. Preuve en est que 260 000 conducteurs ont été sanctionnés par un retrait de points depuis novembre 2015. «La loi relative à la mise en place de ce système a été votée en 2010. Cependant, son déploiement a été retardé principalement à cause de l’absence d’un système reliant l’ensemble des intervenants et des équipements nécessaires pour accompagner cette procédure, ce qui n’est plus le cas», déclare Najib Boulif, ministre délégué chargé du transport. Aujourd’hui, le ministère a équipé les agents de contrôle de la circulation d’un terminal permettant d’enregistrer l’infraction, de recouvrer les amendes par un système de paiement électronique et de contrôler le solde des permis. Au niveau du ministère un dispositif informatique a bien été installé. Un système interdépartemental de gestion des infractions a été également mis en place pour interconnecter les différentes solutions développées par l’ensemble des intervenants concernés (ministère, Trésorerie générale, Gendarmerie royale, Sûreté nationale…) et faciliter l’échange et le suivi des informations relatives aux infractions et aux sanctions.

Les avis d’infractions ont commencé à être transmis aux conducteurs par courrier postal

Ce système a pour objectif le traitement automatique de toutes les infractions au code de la route, aussi bien celles constatées par les agents verbalisateurs relevant des différents corps de contrôle, que celles constatées par des appareils automatiques. Il permet d’effectuer les traitements spécifiques à chaque type d’infraction et d’assurer le suivi des paiements auprès de la TGR et des jugements auprès du ministère de la justice. D’autre part, le système assure la transmission à la plateforme de gestion des permis de conduire des données nécessaires à la mise à jour des soldes des points, selon l’infraction commise.
Du côté des conducteurs, le ministre délégué chargé du transport rappelle que «la plupart ont aujourd’hui renouvelé leur titre de conduire». Et de préciser que depuis quelques semaines, les avis d’infractions ont commencé à être transmis aux conducteurs par courrier postal. M. Boulif ajoute que «ces derniers peuvent également télécharger la nouvelle application mobile pour consulter leurs infractions et les points retirés». Concernant les automobilistes disposant toujours du titre de conduite rose, il affirme qu’«ils sont hors la loi. Ainsi, en cas de contrôle routier leur permis sera retiré et ils devront bientôt payer les pénalités prévues par la loi qui, pour rappel, sera discutée cette semaine au niveau de la 2e Chambre». Il est entendu que ceux qui peuvent justifier du renouvellement de leur document par un reçu délivré par l’instance habilitée, Assiaqa Card, sont protégés.

http://lavieeco.com

vendredi 8 janvier 2016

Maroc : Mobilisation générale pour mettre fin au trafic de singes magots en 2016

Ce n’est plus un secret pour personne. Bien que classée espèce menacée, le singe magot fait l’objet d’un commerce illicite au Maroc depuis plusieurs années. Le phénomène est quelque peu en recul grâce à la sensibilisation menée par les ONG, mais l’exposition des macaques de Barbarie sur la place Jemaâ el Fna de Marrakech est dénoncée comme un encouragement au trafic. Un tableau jugé « honteux » pour l’image du Maroc qui abrite cette année la COP22. 


« Faisons en sorte que de 2016 soit l’année où nous travaillons tous à mettre fin à l’exploitation des macaques de Barbarie au Maroc ! » Tel est l’appel de l’ONG Barbary Macaque en ce début d’année à tous les Marocains, tout étranger résidant au Maroc et aux touristes, dans un communiqué paru cette semaine. Ce document se veut être également une sorte de guide pour tout témoin d’une exploitation illégale de singe magot. Cette campagne vise à protéger cette espèce menacée qui fait, depuis de nombreuses années, l’objet d’un commerce illégal.
La place Jemâa El Fna reste le lieu d’exposition de prédilection pour les trafiquants. Ils proposent aux touristes de poser avec les singes moyennant quelques dirhams. Parfois ces animaux sont mis en vente ailleurs dans la ville ocre ou au Nord du royaume. Des macaques de Barbarie ont d’ailleurs été saisis plusieurs fois aux mains de MRE ou touristes lors de l’opération transit.
L’exposition des singes magots sur Jemaâ El Fna toujours pointée du doigt
Barbary Macaque reconnait que le trafic est moins intense qu’il y a quelques années, mais la persistance de la pratique dérange. « Nos travaux ont quand même porté leurs fruits », souligne à Yabiladi le président, Ahmed El Harrad. Mais ce dernier estime cependant que l’exposition des singes magots sur Jemaâ el Fna « encourage en quelque sorte » le trafic. « Prendre une photo avec les singes est la plus grave chose que les touristes puissent faire », explique ce fervent militant de la cause animalière.
En novembre dernier, l’ONG a lancé une campagne de communication sur Facebook au cours de laquelle les gens écrivaient de partout dans le monde pour dénoncer le trafic des singes magots au Maroc, ainsi que l’activité des « charmeurs » sur la place marrakchie. Au niveau national, les trafiquants sont également de plus en dénoncés.
En 2013, le Haut-Commissariat aux Eaux et Forêts (HCEF) travaillait sur une probable légalisation de cette activité, estimant qu’il s’agissait d’une « pratique culturelle » propre au Maroc. Aujourd’hui, plus de deux ans plus tard, « la réflexion est toujours en cours », indique à Yabiladi le chef division des Parcs et Réserves naturelles au HCEF, Zouhir Ahmaouch, assurant tout l’intérêt porté par l’Administration sur cette question.
Mettre fin au trafic sans nuire à un « savoir-faire marocain », selon l’Administration
Dans ce sens, une rencontre a été organisée hier, jeudi, au zoo de Rabat avec la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages) l’Administration des Douanes, la Gendarmerie royale et les ONG dont Barbary Macaque. Le débat tournait autour du commerce illégal de la faune sauvage au Maroc, à la lumière de la nouvelle loi 29-05 entrée en vigueur le 5 décembre dernier. Celle-ci interdit toujours le commerce illicite, mais autorise l’octroi de permis « à la demande des intéressés qui remplissent les conditions ».
Le HCEF, lui, fait un distinguo entre le trafic proprement dit et les activités culturelles comme celles de Jemaâ el Fna. « C’est un savoir-faire marocain », souligne M. Amhaouch. « Le problème c’est que lorsque qu’un charmeur présente deux singes sur la place Jemaâ el fna, il en a quatre autres à la maison », ajoute-t-il. Reconnaissant le risque que cette activité entraine un « déclin de l’espèce », le responsable estime que tout le challenge consiste à éviter qu’une telle chose ne se produise. « Jemaâ el fna est un patrimoine immatériel du Maroc, tandis que les singes magots représentent notre patrimoine naturel. Le défi, c’est de protéger les deux », explique-t-il.
La COP22 un catalyseur?
Pour Barabary Macaque la mobilisation de toutes les composantes de la société, ainsi que la pression internationale pourra vraiment faire aboutir la lutte contre le trafic des macaques de Barbarie. Un impératif, affirme l’association, notamment en raison de la COP 22 organisée à Marrakech cette année. « Avec ce grand congrès sur les changements climatiques, il serait dommage pour l’image du Maroc si tous les grands écolo du monde trouvaient à Jemaâ el Fna des animaux sauvages exposés comme c’est le cas actuellement », affirme Ahmed El Harrad.
Le HCEF veut bien mettre tout en œuvre pour stopper le trafic des singes magots, mais émet un avis divergent sur l’exposition de ces animaux sur la place publique en pleine COP. « On n’a pas honte d’avoir la COP22 à Marrakech et d’avoir un espace où les animaux sont exposés dans le respect des normes internationales. Les deux peuvent ne pas être contradictoires », dit-il, estimant qu’il est juste question de stratégie. Il annonce d’ailleurs la mise en place « très prochaine » d’un plan d’action.
Pour l’heure, les avis divergent toujours entre ONG et officiels quant aux conséquences de l’activité des charmeurs sur la place Jemaâ El Fna. Tous sont, tout de même, engagés à mettre un terme au trafic proprement dit, reste à espérer que la décision finale soit la bonne. « Le dialogue est en train d’évoluer, nous restons confiants », assure Ahmed El Harrad.

l’objet d’un commerce illicite au Maroc depuis plusieurs années. Le phénomène est quelque peu en recul grâce à la sensibilisation menée par les ONG, mais l’exposition des macaques de Barbarie sur la place Jemaâ el Fna de Marrakech est dénoncée comme un encouragement au trafic. Un tableau jugé « honteux » pour l’image du Maroc qui abrite cette année la COP22.
« Faisons en sorte que de 2016 soit l’année où nous travaillons tous à mettre fin à l’exploitation des macaques de Barbarie au Maroc ! » Tel est l’appel de l’ONG Barbary Macaque en ce début d’année à tous les Marocains, tout étranger résidant au Maroc et aux touristes, dans un communiqué paru cette semaine. Ce document se veut être également une sorte de guide pour tout témoin d’une exploitation illégale de singe magot. Cette campagne vise à protéger cette espèce menacée qui fait, depuis de nombreuses années, l’objet d’un commerce illégal.
La place Jemâa El Fna reste le lieu d’exposition de prédilection pour les trafiquants. Ils proposent aux touristes de poser avec les singes moyennant quelques dirhams. Parfois ces animaux sont mis en vente ailleurs dans la ville ocre ou au Nord du royaume. Des macaques de Barbarie ont d’ailleurs été saisis plusieurs fois aux mains de MRE ou touristes lors de l’opération transit.
L’exposition des singes magots sur Jemaâ El Fna toujours pointée du doigt
Barbary Macaque reconnait que le trafic est moins intense qu’il y a quelques années, mais la persistance de la pratique dérange. « Nos travaux ont quand même porté leurs fruits », souligne à Yabiladi le président, Ahmed El Harrad. Mais ce dernier estime cependant que l’exposition des singes magots sur Jemaâ el Fna « encourage en quelque sorte » le trafic. « Prendre une photo avec les singes est la plus grave chose que les touristes puissent faire », explique ce fervent militant de la cause animalière.
En novembre dernier, l’ONG a lancé une campagne de communication sur Facebook au cours de laquelle les gens écrivaient de partout dans le monde pour dénoncer le trafic des singes magots au Maroc, ainsi que l’activité des « charmeurs » sur la place marrakchie. Au niveau national, les trafiquants sont également de plus en dénoncés.
En 2013, le Haut-Commissariat aux Eaux et Forêts (HCEF) travaillait sur une probable légalisation de cette activité, estimant qu’il s’agissait d’une « pratique culturelle » propre au Maroc. Aujourd’hui, plus de deux ans plus tard, « la réflexion est toujours en cours », indique à Yabiladi le chef division des Parcs et Réserves naturelles au HCEF, Zouhir Ahmaouch, assurant tout l’intérêt porté par l’Administration sur cette question.
Mettre fin au trafic sans nuire à un « savoir-faire marocain », selon l’Administration
Dans ce sens, une rencontre a été organisée hier, jeudi, au zoo de Rabat avec la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages) l’Administration des Douanes, la Gendarmerie royale et les ONG dont Barbary Macaque. Le débat tournait autour du commerce illégal de la faune sauvage au Maroc, à la lumière de la nouvelle loi 29-05 entrée en vigueur le 5 décembre dernier. Celle-ci interdit toujours le commerce illicite, mais autorise l’octroi de permis « à la demande des intéressés qui remplissent les conditions ».
Le HCEF, lui, fait un distinguo entre le trafic proprement dit et les activités culturelles comme celles de Jemaâ el Fna. « C’est un savoir-faire marocain », souligne M. Amhaouch. « Le problème c’est que lorsque qu’un charmeur présente deux singes sur la place Jemaâ el fna, il en a quatre autres à la maison », ajoute-t-il. Reconnaissant le risque que cette activité entraine un « déclin de l’espèce », le responsable estime que tout le challenge consiste à éviter qu’une telle chose ne se produise. « Jemaâ el fna est un patrimoine immatériel du Maroc, tandis que les singes magots représentent notre patrimoine naturel. Le défi, c’est de protéger les deux », explique-t-il.
La COP22 un catalyseur?
Pour Barabary Macaque la mobilisation de toutes les composantes de la société, ainsi que la pression internationale pourra vraiment faire aboutir la lutte contre le trafic des macaques de Barbarie. Un impératif, affirme l’association, notamment en raison de la COP 22 organisée à Marrakech cette année. « Avec ce grand congrès sur les changements climatiques, il serait dommage pour l’image du Maroc si tous les grands écolo du monde trouvaient à Jemaâ el Fna des animaux sauvages exposés comme c’est le cas actuellement », affirme Ahmed El Harrad.
Le HCEF veut bien mettre tout en œuvre pour stopper le trafic des singes magots, mais émet un avis divergent sur l’exposition de ces animaux sur la place publique en pleine COP. « On n’a pas honte d’avoir la COP22 à Marrakech et d’avoir un espace où les animaux sont exposés dans le respect des normes internationales. Les deux peuvent ne pas être contradictoires », dit-il, estimant qu’il est juste question de stratégie. Il annonce d’ailleurs la mise en place « très prochaine » d’un plan d’action.
Pour l’heure, les avis divergent toujours entre ONG et officiels quant aux conséquences de l’activité des charmeurs sur la place Jemaâ El Fna. Tous sont, tout de même, engagés à mettre un terme au trafic proprement dit, reste à espérer que la décision finale soit la bonne. « Le dialogue est en train d’évoluer, nous restons confiants », assure Ahmed El Harrad.


...Suite : http://www.yabiladi.com/articles/details/41472/maroc-mobilisation-generale-pour-mettre.html

Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...