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vendredi 24 février 2017

Menaces terroristes: alerte générale au Maroc

louarak

Des mesures sécuritaires exceptionnelles ont été prises par les services compétents dans plusieurs villes du royaume. S’agirait-il de mesures préventives destinées à faire face à une menace terroriste?
On ne badine pas avec la sécurité! Des mesures exceptionnelles ont d'ailleurs été mises en place ces derniers jours, dans plusieurs villes du royaume, pour contrer la menace terroriste.
Ainsi, le général Abdelfatah Louarak, inspecteur général des Forces armées royales et commandant de la zone sud, a dernièrement visité la zone nord du Maroc quand, en début de semaine, le ministère de l’Intérieur Mohamed Hassad présidait une réunion consacrée à la question sécuritaire dans les aéroports.
De même, les mesures de sécurité ont été renforcées autour des missions étrangères à Rabat et d’autres sites sensibles, notamment les services consulaires et missions des Etats-Unis, rapporte le quotidien Akhbar Al Yaoum dans son édition de ce vendredi 24 février. Et d'ajouter que ces mesures sécuritaires s’inscrivent dans le cadre de l'approche anticipative prônée par les services sécuritaires marocains en vue de faire face à toute menace terroriste.

vendredi 8 janvier 2016

Maroc : Mobilisation générale pour mettre fin au trafic de singes magots en 2016

Ce n’est plus un secret pour personne. Bien que classée espèce menacée, le singe magot fait l’objet d’un commerce illicite au Maroc depuis plusieurs années. Le phénomène est quelque peu en recul grâce à la sensibilisation menée par les ONG, mais l’exposition des macaques de Barbarie sur la place Jemaâ el Fna de Marrakech est dénoncée comme un encouragement au trafic. Un tableau jugé « honteux » pour l’image du Maroc qui abrite cette année la COP22. 


« Faisons en sorte que de 2016 soit l’année où nous travaillons tous à mettre fin à l’exploitation des macaques de Barbarie au Maroc ! » Tel est l’appel de l’ONG Barbary Macaque en ce début d’année à tous les Marocains, tout étranger résidant au Maroc et aux touristes, dans un communiqué paru cette semaine. Ce document se veut être également une sorte de guide pour tout témoin d’une exploitation illégale de singe magot. Cette campagne vise à protéger cette espèce menacée qui fait, depuis de nombreuses années, l’objet d’un commerce illégal.
La place Jemâa El Fna reste le lieu d’exposition de prédilection pour les trafiquants. Ils proposent aux touristes de poser avec les singes moyennant quelques dirhams. Parfois ces animaux sont mis en vente ailleurs dans la ville ocre ou au Nord du royaume. Des macaques de Barbarie ont d’ailleurs été saisis plusieurs fois aux mains de MRE ou touristes lors de l’opération transit.
L’exposition des singes magots sur Jemaâ El Fna toujours pointée du doigt
Barbary Macaque reconnait que le trafic est moins intense qu’il y a quelques années, mais la persistance de la pratique dérange. « Nos travaux ont quand même porté leurs fruits », souligne à Yabiladi le président, Ahmed El Harrad. Mais ce dernier estime cependant que l’exposition des singes magots sur Jemaâ el Fna « encourage en quelque sorte » le trafic. « Prendre une photo avec les singes est la plus grave chose que les touristes puissent faire », explique ce fervent militant de la cause animalière.
En novembre dernier, l’ONG a lancé une campagne de communication sur Facebook au cours de laquelle les gens écrivaient de partout dans le monde pour dénoncer le trafic des singes magots au Maroc, ainsi que l’activité des « charmeurs » sur la place marrakchie. Au niveau national, les trafiquants sont également de plus en dénoncés.
En 2013, le Haut-Commissariat aux Eaux et Forêts (HCEF) travaillait sur une probable légalisation de cette activité, estimant qu’il s’agissait d’une « pratique culturelle » propre au Maroc. Aujourd’hui, plus de deux ans plus tard, « la réflexion est toujours en cours », indique à Yabiladi le chef division des Parcs et Réserves naturelles au HCEF, Zouhir Ahmaouch, assurant tout l’intérêt porté par l’Administration sur cette question.
Mettre fin au trafic sans nuire à un « savoir-faire marocain », selon l’Administration
Dans ce sens, une rencontre a été organisée hier, jeudi, au zoo de Rabat avec la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages) l’Administration des Douanes, la Gendarmerie royale et les ONG dont Barbary Macaque. Le débat tournait autour du commerce illégal de la faune sauvage au Maroc, à la lumière de la nouvelle loi 29-05 entrée en vigueur le 5 décembre dernier. Celle-ci interdit toujours le commerce illicite, mais autorise l’octroi de permis « à la demande des intéressés qui remplissent les conditions ».
Le HCEF, lui, fait un distinguo entre le trafic proprement dit et les activités culturelles comme celles de Jemaâ el Fna. « C’est un savoir-faire marocain », souligne M. Amhaouch. « Le problème c’est que lorsque qu’un charmeur présente deux singes sur la place Jemaâ el fna, il en a quatre autres à la maison », ajoute-t-il. Reconnaissant le risque que cette activité entraine un « déclin de l’espèce », le responsable estime que tout le challenge consiste à éviter qu’une telle chose ne se produise. « Jemaâ el fna est un patrimoine immatériel du Maroc, tandis que les singes magots représentent notre patrimoine naturel. Le défi, c’est de protéger les deux », explique-t-il.
La COP22 un catalyseur?
Pour Barabary Macaque la mobilisation de toutes les composantes de la société, ainsi que la pression internationale pourra vraiment faire aboutir la lutte contre le trafic des macaques de Barbarie. Un impératif, affirme l’association, notamment en raison de la COP 22 organisée à Marrakech cette année. « Avec ce grand congrès sur les changements climatiques, il serait dommage pour l’image du Maroc si tous les grands écolo du monde trouvaient à Jemaâ el Fna des animaux sauvages exposés comme c’est le cas actuellement », affirme Ahmed El Harrad.
Le HCEF veut bien mettre tout en œuvre pour stopper le trafic des singes magots, mais émet un avis divergent sur l’exposition de ces animaux sur la place publique en pleine COP. « On n’a pas honte d’avoir la COP22 à Marrakech et d’avoir un espace où les animaux sont exposés dans le respect des normes internationales. Les deux peuvent ne pas être contradictoires », dit-il, estimant qu’il est juste question de stratégie. Il annonce d’ailleurs la mise en place « très prochaine » d’un plan d’action.
Pour l’heure, les avis divergent toujours entre ONG et officiels quant aux conséquences de l’activité des charmeurs sur la place Jemaâ El Fna. Tous sont, tout de même, engagés à mettre un terme au trafic proprement dit, reste à espérer que la décision finale soit la bonne. « Le dialogue est en train d’évoluer, nous restons confiants », assure Ahmed El Harrad.

l’objet d’un commerce illicite au Maroc depuis plusieurs années. Le phénomène est quelque peu en recul grâce à la sensibilisation menée par les ONG, mais l’exposition des macaques de Barbarie sur la place Jemaâ el Fna de Marrakech est dénoncée comme un encouragement au trafic. Un tableau jugé « honteux » pour l’image du Maroc qui abrite cette année la COP22.
« Faisons en sorte que de 2016 soit l’année où nous travaillons tous à mettre fin à l’exploitation des macaques de Barbarie au Maroc ! » Tel est l’appel de l’ONG Barbary Macaque en ce début d’année à tous les Marocains, tout étranger résidant au Maroc et aux touristes, dans un communiqué paru cette semaine. Ce document se veut être également une sorte de guide pour tout témoin d’une exploitation illégale de singe magot. Cette campagne vise à protéger cette espèce menacée qui fait, depuis de nombreuses années, l’objet d’un commerce illégal.
La place Jemâa El Fna reste le lieu d’exposition de prédilection pour les trafiquants. Ils proposent aux touristes de poser avec les singes moyennant quelques dirhams. Parfois ces animaux sont mis en vente ailleurs dans la ville ocre ou au Nord du royaume. Des macaques de Barbarie ont d’ailleurs été saisis plusieurs fois aux mains de MRE ou touristes lors de l’opération transit.
L’exposition des singes magots sur Jemaâ El Fna toujours pointée du doigt
Barbary Macaque reconnait que le trafic est moins intense qu’il y a quelques années, mais la persistance de la pratique dérange. « Nos travaux ont quand même porté leurs fruits », souligne à Yabiladi le président, Ahmed El Harrad. Mais ce dernier estime cependant que l’exposition des singes magots sur Jemaâ el Fna « encourage en quelque sorte » le trafic. « Prendre une photo avec les singes est la plus grave chose que les touristes puissent faire », explique ce fervent militant de la cause animalière.
En novembre dernier, l’ONG a lancé une campagne de communication sur Facebook au cours de laquelle les gens écrivaient de partout dans le monde pour dénoncer le trafic des singes magots au Maroc, ainsi que l’activité des « charmeurs » sur la place marrakchie. Au niveau national, les trafiquants sont également de plus en dénoncés.
En 2013, le Haut-Commissariat aux Eaux et Forêts (HCEF) travaillait sur une probable légalisation de cette activité, estimant qu’il s’agissait d’une « pratique culturelle » propre au Maroc. Aujourd’hui, plus de deux ans plus tard, « la réflexion est toujours en cours », indique à Yabiladi le chef division des Parcs et Réserves naturelles au HCEF, Zouhir Ahmaouch, assurant tout l’intérêt porté par l’Administration sur cette question.
Mettre fin au trafic sans nuire à un « savoir-faire marocain », selon l’Administration
Dans ce sens, une rencontre a été organisée hier, jeudi, au zoo de Rabat avec la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages) l’Administration des Douanes, la Gendarmerie royale et les ONG dont Barbary Macaque. Le débat tournait autour du commerce illégal de la faune sauvage au Maroc, à la lumière de la nouvelle loi 29-05 entrée en vigueur le 5 décembre dernier. Celle-ci interdit toujours le commerce illicite, mais autorise l’octroi de permis « à la demande des intéressés qui remplissent les conditions ».
Le HCEF, lui, fait un distinguo entre le trafic proprement dit et les activités culturelles comme celles de Jemaâ el Fna. « C’est un savoir-faire marocain », souligne M. Amhaouch. « Le problème c’est que lorsque qu’un charmeur présente deux singes sur la place Jemaâ el fna, il en a quatre autres à la maison », ajoute-t-il. Reconnaissant le risque que cette activité entraine un « déclin de l’espèce », le responsable estime que tout le challenge consiste à éviter qu’une telle chose ne se produise. « Jemaâ el fna est un patrimoine immatériel du Maroc, tandis que les singes magots représentent notre patrimoine naturel. Le défi, c’est de protéger les deux », explique-t-il.
La COP22 un catalyseur?
Pour Barabary Macaque la mobilisation de toutes les composantes de la société, ainsi que la pression internationale pourra vraiment faire aboutir la lutte contre le trafic des macaques de Barbarie. Un impératif, affirme l’association, notamment en raison de la COP 22 organisée à Marrakech cette année. « Avec ce grand congrès sur les changements climatiques, il serait dommage pour l’image du Maroc si tous les grands écolo du monde trouvaient à Jemaâ el Fna des animaux sauvages exposés comme c’est le cas actuellement », affirme Ahmed El Harrad.
Le HCEF veut bien mettre tout en œuvre pour stopper le trafic des singes magots, mais émet un avis divergent sur l’exposition de ces animaux sur la place publique en pleine COP. « On n’a pas honte d’avoir la COP22 à Marrakech et d’avoir un espace où les animaux sont exposés dans le respect des normes internationales. Les deux peuvent ne pas être contradictoires », dit-il, estimant qu’il est juste question de stratégie. Il annonce d’ailleurs la mise en place « très prochaine » d’un plan d’action.
Pour l’heure, les avis divergent toujours entre ONG et officiels quant aux conséquences de l’activité des charmeurs sur la place Jemaâ El Fna. Tous sont, tout de même, engagés à mettre un terme au trafic proprement dit, reste à espérer que la décision finale soit la bonne. « Le dialogue est en train d’évoluer, nous restons confiants », assure Ahmed El Harrad.


...Suite : http://www.yabiladi.com/articles/details/41472/maroc-mobilisation-generale-pour-mettre.html

vendredi 7 décembre 2012

La Gendarmerie Royale et l’environnement : Les Laboratoires d’Analyses


La Gendarmerie Royale dispose de deux entités scientifiques de pointe : le Laboratoire de Recherches et d’Analyses Médicales (LRAM) et le Laboratoire de Recherches et d’Analyses Techniques et Scientifiques (LARATES). Ces deux entités reçoivent les échantillons solides, liquides ou gazeux aux fins d’expertise. Les diverses analyses sont réalisées par un personnel qualifié, composé de docteurs et d'ingénieurs dans les domaines de la chimie, de la physique et de la biologie.

Ce personnel apporte aussi son concours sur le terrain aux unités territoriales et aux brigades d’environnement en cas de difficultés.

jeudi 6 décembre 2012

Gendarmerie Royale : Général Noureddine Kanabi, une grande mémoire vivante du football



Le Général Noureddine Kanabi est connu pour la grande carrière qu’il a passée au sein de la Gendarmerie Royale. En tant qu’Officier Supérieur, il a atteint le grade suprême grâce à son dévouement et sa loyauté. Il a été de toutes les missions difficiles de la Gendarmerie Royale au Sahara, mais aussi la lutte anti-terroriste.
En tant que second du Général Hosni Benslimane, il était président-délégué de l’ASFAR, poste qu’il a occupé depuis trois décennies.
Parti à la retraite depuis deux ans, sa passion pour le sport et le football en particulier n’a fait que s’enflammer davantage. Ceci a été vérifié lors d’une brève rencontre avec le personnage lors d’une cérémonie dans un grand palace de Rabat. Une fois la discussion entamée autour d’un sujet de football, il a démontré une grande connaissance.
En effet, il fut témoin de la grande Histoire du football marocain, mais aussi du football mondial. Il a assisté à tous les matchs de l’équipe nationale du football depuis le fameux match barrage contre l’Espagne en 1961. Il a assisté à toutes les éditions de la Coupe Mohammed V. Il se souvient de toutes les grandes équipes qui ont joué ce fameux tournoi en passant par le Real Madrid, FC Barcelone, le Bayern, Partizan Belgrade, Boca Juniors…l’Histoire de l’ASFAR, il la connaît par cœur : tous les grands noms qui ont marqué l’équipe militaire, en passant par les entraîneurs et tous les détails de tous les transferts. Grâce à sa bonne gestion, beaucoup de transferts ont été bénéfiques pour l’ASFAR en commençant par le premier plus gros transfert du football marocain qui est celui de Hadrioui.
Sa connaissance du football mondial n’a pas de limites grâce à l’actualité qu’il suit à travers les grands magazines et autres journaux tels “France Football” et “L’Equipe”. Chaque jour, il acquiert sa documentation et la dévore avec passion.
Récemment, il fut contacté par plusieurs Radios nationales pour parler de cette Histoire sportive riche du Royaume, mais nous aimerions bien qu’il écrive pour pérenniser afin d’en faire profiter les futures générations.


mardi 4 décembre 2012

Devenir Gendarme


Vous envisagez de faire carrière en Gendarmerie, c'est-à-dire de devenir gendarme ? Ce site est dédié à tous ceux qui, comme vous, sont attirés par ce métier valorisant.

Découvrir la Gendarmerie, connaître les conditions de recrutement et les épreuves du concours, trouver les adresses utiles, se préparer au concours et aux tests de sélection : pour la première fois, vous êtes guidé à chacune de ces étapes.

Pourquoi la Gendarmerie Royale ?

C'est sans aucun doute la première question que vous devez vous poser car la Gendarmerie n'est pas la fonction publique mais c'est une institution au service du publique et c'est aussi une arme bien particulière (un gendarme est "disponible" 24h/24 et 365 jours par an).

Notez aussi que la Gendarmerie ne possède pas de syndicats (c'est interdit). Bref, quand on entre dans la Gendarmerie, on est d'abord au service des autres et pas au service de soi-même. Alors ne rentrez pas dans la Gendarmerie par hasard : vous devez vous renseigner, vous devez faire un bilan (votre situation de famille, vos compétences, vos motivations) et vous demander ce que vous pouvez apporter à l'institution.


Un candidat averti…

La gendarmerie est une institution militaire (donc hiérarchisée avec des grades) : si vous ne supportez pas les ordres, alors passez votre chemin !
La gendarmerie n'a pas de syndicats ; il est interdit de faire grève.
Un gendarme est marié à la Gendarmerie : c'est la phrase préférée des "vieux briscards" qui ne comptent pas leurs heures passées au travail... et ils ont raison.
Pour faire ce métier, il faut entre autres avoir les "épaules solides", c'est-à-dire être équilibré psychologiquement (d'ailleurs, parmi les épreuves du concours, vous passerez des tests de personnalité).

Existe-t-il des points positifs ? Oui, assurément

C'est justement un milieu militaire : ceux qui aiment l'ordre et la discipline sont en général comblés. Dans la Gendarmerie l'esprit de corps est omniprésent et c'est ce qui est rassurant.
Vous êtes formé toute votre vie. La formation professionnelle continue existe depuis longtemps en Gendarmerie et elle est bien rodée. On vous pousse à progresser et cela est très gratifiant.
Vous avez des possibilités d'évolution et de carrière très intéressantes. Dans la Gendarmerie Royale, on vous forme pour évoluer. Un gendarme motivé peut vite monter en grade (et même devenir officier) et il a le choix parmi de nombreux "métiers" ou spécialités.

Vous avez droit au logement de fonction

Un gendarme a droit au congé annuel payé : un repos bien mérité, certes, mais de quoi faire de beaux projets !

Vous avez la sécurité de l'emploi.

Devenir gendarme (cycle normal)Si vous voulez devenir gendarme de carrière, il vous faut passer le concours de sous-officier. En réalité, le terme "gendarme" correspond à un grade. Devenir "gendarme" veut dire que l'on intègre le corps des sous-officiers de la Gendarmerie Royale.

Pour devenir Sous-Officier de Gendarmerie Royale (Gendarme), il faut :

Jouir d’une nationalité marocaine
Etre titulaire de baccalauréat
Etre Célibataire
Avoir une taille égale ou supérieure à 1.70m pour les candidats masculins
Jouir de ses droits civiques et être de bonne moralité
Etre âgé de 18 ans au moins et de 24 ans au plus au 1ier septembre de l'année du concours
Etre reconnu apte physiquement
Passer avec succès les épreuves de ce concours.

Préparez votre dossier de candidature

Les candidats intéressés et remplissant les conditions fixées, déposeront aux centres de concours de la Gendarmerie Royale relevant de leur lieu de résidence cité ci- dessous, avant le délai, un dossier composé des pièces ci-après :
Une demande manuscrite portant numéro de téléphone et faisant ressortir la motivation du candidat à faire carrière dans la Gendarmerie Royale (modèle disponible en téléchargement)
Un extrait d'acte de naissance bilingue
Une photocopie légalisée de la carte d'identité nationale
Une photocopie légalisée du diplôme du baccalauréat ou un certificat de scolarité de la 2ème année du cycle Bac (année du concours)
Un certificat de résidence
Un extrait du casier judiciaire
Une fiche anthropométrique
Un certificat de célibat
Quatre photos d'identité portant au verso nom et prénom du candidat
Deux enveloppes timbrées portant l'adresse exacte du candidat

Les centres de concours de la Gendarmerie Royale :

Al Hoceima – Essaouira – Khenifra – Agadir – Fès – Nador – Beni Mellal – Taounate – Rabat – Khouribga – Guelmim – Safi – Bouarfa – Kenitra – Settat – Khemisset – Sidi Kacem – Oujda – Casablanca – Laâyoune – Ouarzazate – Mohammedia – Marrakech – Tanger – Dakhla – Kelaa Sraghna – Taza – El Jadida – Meknès – Tétouan – Errachidia.

Les candidats dont les dossiers sont retenus seront convoqués par le Directeur de l'Ecole Royale de Gendarmerie Marrakech pour concourir dans le centre auquel la candidature a été postée.

Le concours de gendarme est sélectif

1. L’admissibilité

La première phase du concours de Gendarme est constituée de deux épreuves de composition. Ces épreuves consistent en la rédaction de deux devoirs de connaissances générales en arabe et en français. Ces épreuves ont pour objectif d’évaluer les qualités rédactionnelles des candidats.

Il est notamment attendu qu’ils aient une bonne culture générale, qu’ils présentent de bonnes aptitudes à exposer leur point de vue grâce à une argumentation pertinente.

Le devoir devra être soigneusement organisé (introduction-parties-conclusion).

2. L’admission

La deuxième phase du concours de Gendarme est constituée de trois épreuves.

1) L’expertise médicale initiale


La visite médicale de recrutement comporte un test auditif, un test d'acuité visuelle, un test daltonien, une analyse d'urine, un électrocardiogramme. Vous serez pesé et mesuré puis vous passerez une visite devant un médecin militaire qui contrôlera votre morphologie générale et s'assurera de vos aptitudes physiques pour rejoindre la Gendarmerie Royale. L’établissement du profil médical conduit à une conclusion d’ordre médicomilitaire d’appréciation de l'aptitude à servir ou à l’emploi. Cette proposition peut être : l’aptitude, l’inaptitude temporaire ou définitive.

2) Une épreuve physique


Il s’agit d’un ou d’une série d’exercices physiques destinées à tester le potentiel du candidat dans des situations qu’il est susceptible de rencontrer dans un contexte opérationnel. Il est réalisé en tenue de sport.

3) Inventaires de personnalité

· L'épreuve psychotechnique


Le test psychotechnique a pour objectif de s'assurer que la personnalité du candidat est compatible avec le métier de Gendarme.

· Entretien avec le psychologue


Le but de cet entretien est de mesurer l’aptitude du candidat à l’état de sous-officier de gendarmerie au regard de sa personnalité, de sa motivation, de sa culture générale, de ses facultés d’expression et de raisonnement, de sa vivacité d’esprit et de son équilibre émotionnel.

lundi 3 décembre 2012

La Gendarmerie Royale organisera un concours pour le recrutement de candidats musiciens


AVIS DE CONCOURS


La Gendarmerie Royale organisera un concours pour le recrutement de candidats musiciens spécialisés dans les instruments suivants:

Violon, Cor, Flûte hautbois, Violon alto, Trompette, Clarinette, Violoncelle, Clairon


CONDITION EXIGEES
Les candidats doivent être :

De nationalité marocaine;
Aptes physiquement;
Titulaires d'un Certificat ou Diplôme attestant la qualification et la spécialisation dans l'un des instruments cités ci-dessus;
N'ayant été ni condamnés, ni révoqués d'un emploi dépendant de la fonction publique.

Les postulants remplissant les conditions précitées, adresseront à MONSIEUR LE GENERAL DE CORPS D’ARMEE, COMMANDANT LA GENDARMERIE ROYALE (Service du Personnel/Section Recrutement) à Rabat avant le 21 Décembre 2012, un dossier comprenant:

Une demande manuscrite portant le numéro du téléphone;
Un extrait d'acte de naissance bilingue;
Une photocopie légalisée de la carte nationale d'identité;
Un casier judiciaire;
Une fiche anthropométrique;
Un certificat de scolarité;
Un certificat de résidence;
Une photocopie légalisée du Diplôme ou Certificat de la spécialité;
Deux photos d'identité portant au verso nom et prénom;
Deux enveloppes timbrées portant l'adresse exacte du candidat.Les candidats retenus. seront convoqués le 06 Janvier 2013, pour un test de sélection.

NOTA :
Les candidats sélectionnés, seront convoqués ultérieurement suivant I'ordre de mérite pour subir les formalités habituelles d'incorporation.

La Gendarmerie Royale et l’environnement : Le service de l’Environnement



Le Commandement de la Gendarmerie Royale a mis sur pied, dès 1999, le Service de l’Environnement, au niveau de l’Etat-Major Commandement à Rabat. Ce service central a pour mission de coordonner et d’initier l’action des unités de l’Arme dans le domaine de la conservation de notre patrimoine environnemental. Il a également pour rôle d’entretenir des relations de coopération avec les différents organismes engagés dans la lutte pour la protection du milieu naturel.


La Gendarmerie Royale et l’environnement : Une formation adaptée



Le personnel de l’Arme acquiert à différents niveaux une formation multiforme générale, juridique, technique et professionnelle.

S’agissant de la formation en matière d’environnement, celle-ci est généralisée dans les écoles de la Gendarmerie Royale. Elle concerne aussi bien les officiers et les sous officiers que le personnel civil exerçant au sein des laboratoires de l’Arme.

Au niveau des connaissances générales, elle concerne la perception des diverses nocivités : atmosphérique, liquide, solide, radioactive et biologique, ainsi que leurs implications sur la santé de l’homme, la faune et la flore.

Au niveau légal, elle s’intéresse à l’étude du cadre institutionnel, englobant les divers organismes impliqués dans la protection de l’environnement. Ce volet concerne également le cadre juridique et réglementaire de l’exercice des diverses polices de l’environnement, tels la pêche, la chasse, le transport des substances nuisibles, ou encore les nuisances sonores. La police judiciaire quant à elle - exercée en tant qu’ultime recours dans la défense de la nature - est également présente dans la formation.

Au niveau de l’enseignement technique, le Service de Police Administrative et Judiciaire (SPAJ) de la Gendarmerie Royale assure une formation spécifique au personnel sous-officier. Cette instruction concerne l’échantillonnage, le prélèvement, la conservation et l’analyse, sur le terrain, de certains paramètres physico-chimiques. Ceci afin d’enseigner aux stagiaires à intervenir, in situ, en cas de catastrophes et à procéder à quelques actes d’urgence.
L’enseignement dispensé insiste particulièrement sur le volet préventif, basé sur la surveillance quotidienne de tout l’espace national, par les moyens terrestres, aériens ou maritimes de l’Arme. Il englobe également les techniques d’investigations et d’acheminement des informations. Ceci dans le but de sensibiliser les chefs hiérarchiques et les départements concernés aux problèmes écologiques présentant un intérêt particulier. Enfin, l’instruction insiste aussi sur les modalités et les situations de déclenchement de l’alerte, à divers niveaux, lorsque l’ordre écologique risque d’être troublé ou l’a été.

Au niveau opérationnel, les officiers acquièrent le savoir-faire susceptible de les aider dans la gestion des situations liées aux calamités publiques. Ils reçoivent, parallèlement à cela - par le biais de conférences et de tables rondes - les témoignages des commandants d’unités ayant eu à affronter de grandes catastrophes, telles les inondations de l’été 1995 à l’Oukaïmeden ou l’incendie ayant partiellement ravagé la SAMIR, à Mohammedia, en novembre 2002, pour ne citer que ces deux exemples.

Les officiers stagiaires effectuent aussi des visites au sein des entités spécialisées dans la lutte contre les catastrophes et assistent à des exercices.

Si la Gendarmerie Royale consent, comme nous venons de le constater, de gros efforts dans le domaine de la formation, celui de la mise en place des structures internes de gestion et de commandement ainsi que des moyens adéquats n’est pas en reste.
https://sites.google.com/site/gendarmerieroyaledumaroc

vendredi 23 novembre 2012

La gendarmerie royale utilise déjà les alcootests en cas d'accidents de la circulation en rase campagne


La gendarmerie royale utilise déjà les alcootests en cas d'accidents de la circulation en rase campagne. Son parc sera renforcé en 2012 par l'acquisition de 150 autres éthylomètres et en 2013 par 150 éthylomètres et 50 éthylotests.
Du nouveau en matière d’alcootests. La généralisation de ces outils de mesure est prévue pour avril 2012. «Le contrôle de conduite sous l’influence de l’alcool sera généralisé, à partir d’avril 2012, à toute personne au volant, soit en cas d’interception pour une autre infraction au Code de la route ou lors de campagnes spécifiques de prévention», affirme à ALM Mohamed Marhraoui, directeur des transports routiers et de la sécurité routière. Pour cela, le parc de la gendarmerie royale et de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) sera renforcé par l’acquisition de nouveaux appareils. A noter que la gendarmerie royale utilise déjà les alcootests au même titre que la police en cas d’accidents de la circulation. «Le recours aux alcootests, corroboré par des analyses sanguines, est opéré par la gendarmerie royale en cas d’accidents de la circulation en rase campagne», précise M. Marhraoui. Rappelons à ce sujet que la police n’utilise les alcootests qu’en cas d’accident de circulation en ville (voir édition du 28 décembre 2011). La gendarmerie royale dispose actuellement de 225 éthylotests et 225.000 embouts. Quant à l’acquisition de 50 éthylomètres accompagnés d’un lot de 50.000 embouts, celle-ci est toujours en cours. Selon le directeur des transports routiers, ces équipements seront opérationnels vers la fin du 1er trimestre 2012. Par ailleurs, M. Marhraoui tient à souligner que «le parc de la gendarmerie royale sera renforcé en 2012 par l’acquisition de 150 autres éthylomètres et 150.000 embouts et en 2013 par 150 éthylomètres, 50 éthylotests et 200.000 embouts». Quant au parc de la DGSN, il est prévu pour 2012 l’acquisition de 180 éthylomètres et 180.000 embouts et en 2013 de 180 éthylomètres, 150 éthylotests et 330.000 embouts. Cette mesure qui vise à lutter contre la conduite en état d’ébriété et qui sera généralisée dans quelques mois devrait permettre d’effectuer 200.000 contrôles chaque année. En attendant, près de 15% des accidents de la circulation au Maroc sont liés à la consommation d’alcool.

Saisie d'une importante quantité de friperie près de Targuist



Al Hoceima, 22 nov. 2012 (MAP) - Les éléments de la gendarmerie royale de Targuist ont intercepté, récemment à hauteur de la commune rurale de Boutmim, un camion transportant plus de quatre tonnes de friperie en provenance de la contrebande, d'une valeur estimée à 360.000 dh.

Le conducteur, qui a réussi à prendre la fuite à la faveur de la nuit, est activement recherché.

La marchandise ainsi que le véhicule ayant servi à son transport ont été saisis.


SAISIE D'UNE QUANTITÉ DE STUPÉFIANTS PAR LA GENDARMERIE ROYALE D'AL HOCEIMA



La Gendarmerie Royale d'Izemmouren a arrêté, récemment, deux frères impliqués dans un trafic de drogue, à hauteur de la localité Rouadi, dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants.
La perquisition effectuée au domicile paternel des mis en cause a permis la découverte et la saisie d'une quantité de kif moulu et de tabac en feuilles, ainsi que des armes blanches.
Les mis en cause ont été présentés à la justice.


Crash d'un petit appareil chargé de drogue à Oued Laou


Découverte mardi d'un petit appareil chargé de drogue à Oued Laou alors que les membres de l'équipage se sont évaporés: Les éléments de la Gendarmerie royalen'excluent pas que les trafiquants aient abandonné l'appareil suite à une panne.
Un petit avion utilisé selon toute vraisemblance pour le trafic de drogue, s’est écrasé mardi à l’aube dans la région de Oued Laou, à une quarantaine de kilomètres de Tétouan.
Aussitôt alertés, les hommes du général Benslimane "les gendarmes" et les services généraux se sont rendus sur le lieu du crash, mais le pilote et la cargaison de drogue avaient déjà disparu, d’après des sources locales.
De tels avions servant au transport de drogue, sont régulièrement retrouvés par les autorités dans le nord du pays, d’où ces appareils transportent la drogue vers le continent européen.
Fin septembre, les autorités locales de la région de Nador avaient également découvert un aéroport clandestin destiné au trafic de drogue entre le Maroc et l’Europe.

jeudi 22 novembre 2012

Une bande de voleurs à l'arme blanche démantelée à Nador


Un malfaiteur menotté


Les éléments de la Gendarmerie Royale de Zghanghan (province de Nador) ont réussi lundi à démanteler une bande criminelle spécialisée dans le vol à l'arme blanche.

Le chef de la bande, qui faisait l'objet de plusieurs avis de recherche a été interpelé et sera présenté à la justice dès clô ture de l'enquête.

Les malfaiteurs sont impliqués dans une série d'agressions contre les passants qu'ils les dépossédaient de leurs biens sous la menace de l'arme blanche.

Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...