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mardi 9 août 2016

Opération Marhaba 2016

Plus de 153.000 MRE ont regagné le Maroc via Bab Sebta

 
 
Depuis le 5 juin et jusqu'à dimanche dernier, plus de 153.000 MRE ont regagné le Maroc via le poste de Bab Sebta. Le nombre de véhicules ayant transité via ce point de passage a atteint plus de 32.000 voitures utilitaires et de tourisme. Ph : DR

Plus de 153.000 Marocains résidant à l'étranger (MRE) ont regagné le Maroc via le poste de Bab Sebta, depuis le lancement de l'opération «Marhaba 2015», le 5 juin dernier jusqu'à dimanche soir, selon une source douanière.

Pour sa part, le nombre de véhicules ayant transité, durant cette période, via ce point de passage a atteint plus de 32.000 voitures utilitaires et de tourisme.

Le poste de Bab Sebta a enregistré, pour la journée du 7 août, un record de trafic en phase arrivée de la campagne Marhaba avec plus de 1.500 véhicules des MRE, a fait savoir la même source.

Ce point de passage devrait connaître une forte affluence durant cette semaine, pour entamer durant la dernière semaine du mois d'août les préparatifs en vue de la phase retour, qui coïncide avec la fin de la période des vacances.

La campagne Marhaba 2016 se déroule dans de «bonnes conditions» au niveau de ce point de passage, et ce grâce aux efforts déployés par les différents services concernés pour réussir cette opération, dont la Fondation Mohammed V pour la solidarité, la Gendarmerie royale, la Direction générale de la sûreté nationale et l'Administration des douanes.

http://lematin.ma

jeudi 21 juillet 2016

La Gendarmerie royale a enregistré 13.540 infractions environnementales au premier semestre 2016



13.540. C'est le nombre d'infractions environnementales enregistrées par la Gendarmerie royale durant le premier semestre de 2016.

Ces infractions sont réparties comme suit: 6.100 cas de salubrité publique, 5.635 cas de défaut d'hygiène, 1.219 cas de pollution de l'eau, 283 cas de pollution de l'air, 192 cas de délits forestiers et 111 cas de vol de sable, rapporte l'agence MAP.

La Gendarmerie royale a procédé à "des opérations de prévention et de lutte (sensibilisation et répression) contre toutes sortes de nuisances, portant atteinte à l'environnement et au développement durable, à travers le royaume", ajoute la MAP.

Selon le site des "Amis de la Gendarmerie royale", celle-ci "figure en bonne place parmi les organismes intervenant dans la protection du milieu naturel et en fait l’une de ses prérogatives essentielles".Si le service de l'environnement de la Gendarmerie royale existe depuis 1999, la communication autour de ses activités est nouvelle et s'inscrit dans le nouveau virage environnemental du Maroc.

http://www.huffpostmaghreb.com 

jeudi 23 juin 2016

Maroc: 158.933 candidats et candidates ont réussi le baccalauréat au terme de la session de juin 2016

Photo: archive
Un total de 158.933 candidats et candidates ont réussi le baccalauréat au terme de la session ordinaire de juin 2016, a annoncé, mercredi, le ministère de l'éducation nationale et de la formation professionnelle.
Le taux de réussite chez les filles a atteint 48,69 % contre 39,69 chez les garçons, indique le ministère dans un communiqué, soulignant que le nombre des lauréats scolarisés s’élève à 151.261 avec un taux de réussite de 49,14 % tandis que le taux de réussite des candidats libres est de 14,30 %.

Le taux de réussite dans les filières scientifique, mathématique et technique a atteint 51,74 % alors que celui des filières littéraire et originelle est de l’ordre de 34,23 % au moment où celui du baccalauréat marocain international est de 88,2 %.

Selon le communiqué, le nombre de candidats qui devaient passer le baccalauréat (après les examens de l’éducation physique pour les candidats libres) était estimé à 414.967 candidats et candidates alors que le nombre de personnes ayant effectivement passé l’examen a atteint 361.479 candidats et candidates.

Par ailleurs plus de 154.600 candidats et candidates vont passer la session de rattrapage qui aura lieu les 12,13 et 14 juillet 2016, indique le communiqué.

Le ministère salue le personnel de l’éducation et de la formation, les autorités locales, la sûreté nationale, la gendarmerie royale, la protection civile et l’ensemble des intervenants pour les efforts déployés en vue de garantir la crédibilité du certificat du baccalauréat national et préserver le droit à l’égalité des chances, et les invite à poursuivre le même élan pour la réussite de la session de rattrapage, conclut le communiqué. 

vendredi 8 janvier 2016

Maroc : Mobilisation générale pour mettre fin au trafic de singes magots en 2016

Ce n’est plus un secret pour personne. Bien que classée espèce menacée, le singe magot fait l’objet d’un commerce illicite au Maroc depuis plusieurs années. Le phénomène est quelque peu en recul grâce à la sensibilisation menée par les ONG, mais l’exposition des macaques de Barbarie sur la place Jemaâ el Fna de Marrakech est dénoncée comme un encouragement au trafic. Un tableau jugé « honteux » pour l’image du Maroc qui abrite cette année la COP22. 


« Faisons en sorte que de 2016 soit l’année où nous travaillons tous à mettre fin à l’exploitation des macaques de Barbarie au Maroc ! » Tel est l’appel de l’ONG Barbary Macaque en ce début d’année à tous les Marocains, tout étranger résidant au Maroc et aux touristes, dans un communiqué paru cette semaine. Ce document se veut être également une sorte de guide pour tout témoin d’une exploitation illégale de singe magot. Cette campagne vise à protéger cette espèce menacée qui fait, depuis de nombreuses années, l’objet d’un commerce illégal.
La place Jemâa El Fna reste le lieu d’exposition de prédilection pour les trafiquants. Ils proposent aux touristes de poser avec les singes moyennant quelques dirhams. Parfois ces animaux sont mis en vente ailleurs dans la ville ocre ou au Nord du royaume. Des macaques de Barbarie ont d’ailleurs été saisis plusieurs fois aux mains de MRE ou touristes lors de l’opération transit.
L’exposition des singes magots sur Jemaâ El Fna toujours pointée du doigt
Barbary Macaque reconnait que le trafic est moins intense qu’il y a quelques années, mais la persistance de la pratique dérange. « Nos travaux ont quand même porté leurs fruits », souligne à Yabiladi le président, Ahmed El Harrad. Mais ce dernier estime cependant que l’exposition des singes magots sur Jemaâ el Fna « encourage en quelque sorte » le trafic. « Prendre une photo avec les singes est la plus grave chose que les touristes puissent faire », explique ce fervent militant de la cause animalière.
En novembre dernier, l’ONG a lancé une campagne de communication sur Facebook au cours de laquelle les gens écrivaient de partout dans le monde pour dénoncer le trafic des singes magots au Maroc, ainsi que l’activité des « charmeurs » sur la place marrakchie. Au niveau national, les trafiquants sont également de plus en dénoncés.
En 2013, le Haut-Commissariat aux Eaux et Forêts (HCEF) travaillait sur une probable légalisation de cette activité, estimant qu’il s’agissait d’une « pratique culturelle » propre au Maroc. Aujourd’hui, plus de deux ans plus tard, « la réflexion est toujours en cours », indique à Yabiladi le chef division des Parcs et Réserves naturelles au HCEF, Zouhir Ahmaouch, assurant tout l’intérêt porté par l’Administration sur cette question.
Mettre fin au trafic sans nuire à un « savoir-faire marocain », selon l’Administration
Dans ce sens, une rencontre a été organisée hier, jeudi, au zoo de Rabat avec la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages) l’Administration des Douanes, la Gendarmerie royale et les ONG dont Barbary Macaque. Le débat tournait autour du commerce illégal de la faune sauvage au Maroc, à la lumière de la nouvelle loi 29-05 entrée en vigueur le 5 décembre dernier. Celle-ci interdit toujours le commerce illicite, mais autorise l’octroi de permis « à la demande des intéressés qui remplissent les conditions ».
Le HCEF, lui, fait un distinguo entre le trafic proprement dit et les activités culturelles comme celles de Jemaâ el Fna. « C’est un savoir-faire marocain », souligne M. Amhaouch. « Le problème c’est que lorsque qu’un charmeur présente deux singes sur la place Jemaâ el fna, il en a quatre autres à la maison », ajoute-t-il. Reconnaissant le risque que cette activité entraine un « déclin de l’espèce », le responsable estime que tout le challenge consiste à éviter qu’une telle chose ne se produise. « Jemaâ el fna est un patrimoine immatériel du Maroc, tandis que les singes magots représentent notre patrimoine naturel. Le défi, c’est de protéger les deux », explique-t-il.
La COP22 un catalyseur?
Pour Barabary Macaque la mobilisation de toutes les composantes de la société, ainsi que la pression internationale pourra vraiment faire aboutir la lutte contre le trafic des macaques de Barbarie. Un impératif, affirme l’association, notamment en raison de la COP 22 organisée à Marrakech cette année. « Avec ce grand congrès sur les changements climatiques, il serait dommage pour l’image du Maroc si tous les grands écolo du monde trouvaient à Jemaâ el Fna des animaux sauvages exposés comme c’est le cas actuellement », affirme Ahmed El Harrad.
Le HCEF veut bien mettre tout en œuvre pour stopper le trafic des singes magots, mais émet un avis divergent sur l’exposition de ces animaux sur la place publique en pleine COP. « On n’a pas honte d’avoir la COP22 à Marrakech et d’avoir un espace où les animaux sont exposés dans le respect des normes internationales. Les deux peuvent ne pas être contradictoires », dit-il, estimant qu’il est juste question de stratégie. Il annonce d’ailleurs la mise en place « très prochaine » d’un plan d’action.
Pour l’heure, les avis divergent toujours entre ONG et officiels quant aux conséquences de l’activité des charmeurs sur la place Jemaâ El Fna. Tous sont, tout de même, engagés à mettre un terme au trafic proprement dit, reste à espérer que la décision finale soit la bonne. « Le dialogue est en train d’évoluer, nous restons confiants », assure Ahmed El Harrad.

l’objet d’un commerce illicite au Maroc depuis plusieurs années. Le phénomène est quelque peu en recul grâce à la sensibilisation menée par les ONG, mais l’exposition des macaques de Barbarie sur la place Jemaâ el Fna de Marrakech est dénoncée comme un encouragement au trafic. Un tableau jugé « honteux » pour l’image du Maroc qui abrite cette année la COP22.
« Faisons en sorte que de 2016 soit l’année où nous travaillons tous à mettre fin à l’exploitation des macaques de Barbarie au Maroc ! » Tel est l’appel de l’ONG Barbary Macaque en ce début d’année à tous les Marocains, tout étranger résidant au Maroc et aux touristes, dans un communiqué paru cette semaine. Ce document se veut être également une sorte de guide pour tout témoin d’une exploitation illégale de singe magot. Cette campagne vise à protéger cette espèce menacée qui fait, depuis de nombreuses années, l’objet d’un commerce illégal.
La place Jemâa El Fna reste le lieu d’exposition de prédilection pour les trafiquants. Ils proposent aux touristes de poser avec les singes moyennant quelques dirhams. Parfois ces animaux sont mis en vente ailleurs dans la ville ocre ou au Nord du royaume. Des macaques de Barbarie ont d’ailleurs été saisis plusieurs fois aux mains de MRE ou touristes lors de l’opération transit.
L’exposition des singes magots sur Jemaâ El Fna toujours pointée du doigt
Barbary Macaque reconnait que le trafic est moins intense qu’il y a quelques années, mais la persistance de la pratique dérange. « Nos travaux ont quand même porté leurs fruits », souligne à Yabiladi le président, Ahmed El Harrad. Mais ce dernier estime cependant que l’exposition des singes magots sur Jemaâ el Fna « encourage en quelque sorte » le trafic. « Prendre une photo avec les singes est la plus grave chose que les touristes puissent faire », explique ce fervent militant de la cause animalière.
En novembre dernier, l’ONG a lancé une campagne de communication sur Facebook au cours de laquelle les gens écrivaient de partout dans le monde pour dénoncer le trafic des singes magots au Maroc, ainsi que l’activité des « charmeurs » sur la place marrakchie. Au niveau national, les trafiquants sont également de plus en dénoncés.
En 2013, le Haut-Commissariat aux Eaux et Forêts (HCEF) travaillait sur une probable légalisation de cette activité, estimant qu’il s’agissait d’une « pratique culturelle » propre au Maroc. Aujourd’hui, plus de deux ans plus tard, « la réflexion est toujours en cours », indique à Yabiladi le chef division des Parcs et Réserves naturelles au HCEF, Zouhir Ahmaouch, assurant tout l’intérêt porté par l’Administration sur cette question.
Mettre fin au trafic sans nuire à un « savoir-faire marocain », selon l’Administration
Dans ce sens, une rencontre a été organisée hier, jeudi, au zoo de Rabat avec la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages) l’Administration des Douanes, la Gendarmerie royale et les ONG dont Barbary Macaque. Le débat tournait autour du commerce illégal de la faune sauvage au Maroc, à la lumière de la nouvelle loi 29-05 entrée en vigueur le 5 décembre dernier. Celle-ci interdit toujours le commerce illicite, mais autorise l’octroi de permis « à la demande des intéressés qui remplissent les conditions ».
Le HCEF, lui, fait un distinguo entre le trafic proprement dit et les activités culturelles comme celles de Jemaâ el Fna. « C’est un savoir-faire marocain », souligne M. Amhaouch. « Le problème c’est que lorsque qu’un charmeur présente deux singes sur la place Jemaâ el fna, il en a quatre autres à la maison », ajoute-t-il. Reconnaissant le risque que cette activité entraine un « déclin de l’espèce », le responsable estime que tout le challenge consiste à éviter qu’une telle chose ne se produise. « Jemaâ el fna est un patrimoine immatériel du Maroc, tandis que les singes magots représentent notre patrimoine naturel. Le défi, c’est de protéger les deux », explique-t-il.
La COP22 un catalyseur?
Pour Barabary Macaque la mobilisation de toutes les composantes de la société, ainsi que la pression internationale pourra vraiment faire aboutir la lutte contre le trafic des macaques de Barbarie. Un impératif, affirme l’association, notamment en raison de la COP 22 organisée à Marrakech cette année. « Avec ce grand congrès sur les changements climatiques, il serait dommage pour l’image du Maroc si tous les grands écolo du monde trouvaient à Jemaâ el Fna des animaux sauvages exposés comme c’est le cas actuellement », affirme Ahmed El Harrad.
Le HCEF veut bien mettre tout en œuvre pour stopper le trafic des singes magots, mais émet un avis divergent sur l’exposition de ces animaux sur la place publique en pleine COP. « On n’a pas honte d’avoir la COP22 à Marrakech et d’avoir un espace où les animaux sont exposés dans le respect des normes internationales. Les deux peuvent ne pas être contradictoires », dit-il, estimant qu’il est juste question de stratégie. Il annonce d’ailleurs la mise en place « très prochaine » d’un plan d’action.
Pour l’heure, les avis divergent toujours entre ONG et officiels quant aux conséquences de l’activité des charmeurs sur la place Jemaâ El Fna. Tous sont, tout de même, engagés à mettre un terme au trafic proprement dit, reste à espérer que la décision finale soit la bonne. « Le dialogue est en train d’évoluer, nous restons confiants », assure Ahmed El Harrad.


...Suite : http://www.yabiladi.com/articles/details/41472/maroc-mobilisation-generale-pour-mettre.html

vendredi 13 novembre 2015

Loi de Finances 2016: un milliard de DH supplémentaire pour l'armée



 

Kiosque360. La hausse est essentiellement due au poids de la masse salariale qui absorbe 70% du budget. Le compte spécial dédié aux achats et réparations des équipements des Forces armées royales sera également alimenté de 600 millions de DH supplémentaires.

L’examen du budget réservé à la direction de la Défense nationale, présenté dans le cadre des discussions à huis clos autour du projet de loi de Finances 2016, révèle une hausse des dépenses.

«Le budget de l’année prochaine augmentera de 2%», a déclaré lundi Abdellatif Loudiyi, ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de l'Administration de la Défense nationale, devant la Commission des affaires étrangères, de la Défense et des affaires islamiques au Parlement. «Ainsi, le budget de l’administration passera de 319 millions de DH cette année à 326 millions l’année prochaine», rapporte le quotidien arabophone “Akhbar Al Youm” dans son numéro de mardi.

Une autre hausse, qui ne rentre pas dans le budget général, sera enregistrée dès le début de l’année 2016. Elle concerne le compte spécial dédié aux achats et réparations des équipements des Forces armées royales (FAR) qui s’appréciera de 600 millions de DH, pour s’établir à 11 milliards. Pour sa part, la caisse spéciale dédiée à la participation des FAR aux opérations de maintien de la paix et interventions humanitaires se verra attribuer 200 millions de DH en 2016.

La Direction générale des études et de la documentation (DGED) obtiendra 1,08 milliard de DH alors que le compte de la Gendarmerie royale sera crédité de 1,391 milliard. Un montant qui servira à couvrir l’achat de matériel, carburants, transport et indemnités pour missions à l’étranger.

«Pour le ministre, la hausse du budget réservé à l’Administration de la Défense est essentiellement dû au poids que représente la masse salariale (70% du budget)», rapporte le journal. D’autant plus que les risques et menaces qui pèsent aujourd’hui sur le pays font monter la pression sur les ressources financières de l’administration. Cette dernière est contrainte d’assurer des formations à ses personnels civils et militaires.

«L’année dernière, plus de 34.000 personnes ont reçu des formations initiales ou continues», a révélé le ministre. Par ailleurs, le nombre de demandes d’interventions de l’armée a augmenté récemment, rapporte le journal, notamment en raison de la hausse du flux de l’immigration clandestine.

http://www.le360.ma 

Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...