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jeudi 10 décembre 2015

La Marine royale repêche 11 cadavres de migrants au sud de Boujdour




Les services de la Marine royale ont repêché 11 cadavres de migrants clandestins subsahariens suite au naufrage de leur embarcation lundi au large de l'Océan atlantique, à environ 140 km au sud de la ville de Boujdour.

"Les services de la Marine royale ont repêché 11 cadavres de migrants clandestins subsahariens suite au naufrage de leur embarcation lundi au large de l'Océan atlantique, à environ 140 km au sud de la ville de Boujdour", ont indiqué mardi les autorités locales de la Wilaya de Laâyoune-Sakia El Hamra.
"Une femme figure parmi les victimes de ce naufrage dû aux mauvaises conditions météorologiques", ajoute la même source.

Les services de la Marine royale ont intensifié les opérations de recherche afin de retrouver d'éventuels disparus au large de l'océan, précise-t-on de même source. Une enquête a été ouverte par les services de la Gendarmerie royale de Laâyoune, sous la supervision du Parquet général compétent, pour déterminer les circonstances dans lesquelles a été organisée cette opération d'immigration clandestine.


http://www.h24info.ma

samedi 21 novembre 2015

Maroc : 140 cellules terroristes démantelées depuis 2002



Après ses attaques barbares en France, Daesh menace le Maroc sous très haute vigilance. Le Royaume chérifien qui lutte activement contre le terrorisme, vient de démanteler une nouvelle cellule de l’Etat isalmique.

Une cellule composée de trois personnes, dont une femme, cette nouvelle cellule a été démantelée à Fès, Casablanca et dans la commune d’Oulad Teïma dans la région d’Agadir. Depuis 2002, les services de sécurité du Maroc ont démantelé près de 140 cellules terroristes depuis 2002, le pays réaffirme sa stratégie de lutte contre le terrorisme basé sur trois volets, sécuritaire, prévention et religieux. Dans un contexte international marqué par une vague terroriste en Egypte, en France , en Tunisie et au Mali, le Maroc réaffirme l’engagement de ses services de sécurité pour lutter contre les groupes terroriste sur son territoire. Daesh a en effet promis des attaques dévastatrice dans le pays.

Une stratégie anti-terroriste fondée sur trois piliers

Depuis 2002, près de 140 cellules terroristes ont été démantelées et conduit à l’arrestation d’environ 2.200 personnes. Les autorités du pays affirment que ces trois dernières années, le nombre de cellules démantelées a triplé. La stratégie antiterroriste marocaine se veut proactive, marquée par une politique sécuritaire renforcée et par des actions dans les domaines de la communication et du religieux. La création du Bureau central d’investigations judiciaire (BCIJ) et la mise en place, il y a deux ans, du dispositif de sécurité HADAR ciblent les cellules terroristes. Hadar constitue une réponse globale à la menace récurrente terroriste et intègre les Forces Armées royales, la gendarmerie royale, la police et les Forces auxiliaires. Sur le plan de la communication, il s’agit de faire de la lutte contre le terrorisme une responsabilité collective. Selon les autorités, les citoyens sont informés de toutes les nouveautés en relation avec le terrorisme. Le Maroc est particulièrement touché par l’activisme des réseaux de recrutement de Daesh et mène une guerre indirecte contre Daesh depuis plusieurs mois. Près de 2.000 ressortissants marocains ont déjà rejoint les rangs d’organisations comme l’EI. Une stratégie de lutte anti-terroriste doublée d’une réforme du champ religieux pour permettre aux imams de sensibiliser sur la question. Objectif: s’attaquer aux racines idéologiques du terrorisme par l’adoption de programmes dédiés à l’encadrement religieux et au renforcement du rôle des oulémas dans l’encadrement, le conseil et la propagation des valeurs de modération. Plusieurs pays africains, arabes et européens ont recours à l’expérience du Maroc en la matière et dans le domaine du renseignement.

Maroc-UE : une coopération renforcée contre le terrorisme

En France, les services de renseignements marocains ont fourni à leurs homologues dans l’Hexagone les informations qui ont mis les enquêteurs sur la piste du cerveau des attaques meurtrières vendredi 13 novembre à Paris faisant au moins 130 morts et des centaines de blessés. Ils ont aussi aidé à démanteler la cellule terroriste à Saint-Denis et à déjouer d’autres attentats prévus à Paris, notamment sur le quartier de La Défense. La France et la Belgique ont salué l’appui du Maroc dans l’enquête sur les attentats. Rabat plaide en faveur d’une coopération renforcée avec les pays européens pour lutter le terrorisme. Le gouvernement marocain vient d’annoncer la mise en place d’un nouveau plan d’action en matière de lutte contre le terrorisme, avec l’approbation du nouveau programme européen de sécurité 2015-2020 à travers lequel l’UE entend renforcer sa coopération avec les pays de la région.
Ce plan d’action prévoit trois axes d’intervention: la prévention du terrorisme et de l’extrémisme, la lutte contre le crime organisé et la lutte contre la cybercriminalité.


http://afriqueinside.com

Lutte contre le terrorisme, le Maroc en première ligne

  

Depuis les odieux attentats de Paris, le vendredi 13 novembre 2015, le Maroc et ses services de lutte contre le terrorisme sont au devant de la scène médiatique internationale.

La France a remercié officiellement et publiquement le Roi Mohammed VI pour l’aide précieuse fournie lors de la traque du terroriste Abaaoud à Saint-Denis, tandis que la Belgique a requis haut et fort l’assistance des services marocains pour démanteler les filières jihadistes présentes sur son sol. On notera, au passage, que si une meilleure coordination avait existé entre les services de sécurité européens, à ce moment-là, ces attentats n’auraient peut-être pas eu lieu ou leurs auteurs interceptés plus rapidement après leurs crimes…

Discrétion ou reconnaissance ?

Bien évidemment, ces faits et informations sur le rôle central du Renseignement marocain ont fait le tour de toutes les rédactions du monde, sites Internet et autres chaînes de télévision.

Un peu à son corps défendant donc, le Royaume a ainsi été directement absorbé dans le maelström de commentaires et d’analyses qui a envahi le monde de l’information et de la communication depuis le funeste vendredi 13 novembre.

Certains, un peu rapidement sans doute, se sont élevés contre cette sur-médiatisation de notre pays, de ses services, considérant, d’abord, que cela exposerait encore plus fortement nos «men in black» et leurs réseaux à la vindicte des terroristes.

Ils ont estimé, ensuite, que le travail de ces services de renseignement, d’espionnage et de contre-espionnage étant par essence discret, sinon secret, cette mise en pleine lumière de leurs existence et travail serait susceptible de nuire à leur efficacité.

Nobles préoccupations, sans doute, de ces «experts», mais à y réfléchir, on comprendra que ce sont là des objections bien fragiles…

En effet, nul mieux que les terroristes de Daâch et leurs affidés ne connaît et ne redoute la très réelle qualité du travail fournis par les hommes de la DGED, de la DGST, de la BRI, des services des FAR ou encore de la Gendarmerie Royale.

Reconnaître à la face du monde leur valeur et leurs succès n’est rien d’autre qu’une légitimation de leur existence, une affirmation de leurs compétences, et, sans nul doute, l’expression de l’admiration que tous les citoyens, marocains et étrangers, urbi et orbi, leur vouent à juste titre.

En outre, s’il n’avait pas été question, en « très haut lieu » de reconnaître ces vérités, on peut supposer que le Souverain n’aurait pas honoré l’invitation du Président Hollande à l’Elysée pour y recevoir les remerciements officiels de la République !

Moi, Français…

Mais, au-delà de ces considérations, il est une autre réalité, moins, beaucoup moins positive sur laquelle les commentaires ou les précisions des journalistes n’ont également point manqué. En effet, parmi l’escouade de terroristes dépêchée à Paris, figuraient plusieurs individus d’origine marocaine, beurs nés en France ou en Belgique.

Il est d’ailleurs intéressant de constater que lorsqu’il s’agit d’une personnalité connue et reconnue, du monde de la politique, des arts ou de la culture, nombre de nos «collègues» européens oublient très souvent de signaler leurs qualités de binationaux.

Mesdames Dati, Vaud-Belkacem, El Khomri, Messieurs El Maleh, Debbouzze, Tahar Benjelloun et autres, sont, dans ces cas-là, des citoyens français, uniquement…

Mais Abaaoud, lui, était belgo-marocain, tout comme Abdeslem Salah est, malgré sa naissance en Belgique, franco-marocain…

La répétition à l’envi des caractéristiques binationales de ces terroristes, l’horreur de leurs méfaits, sont-elles ou ne sont-elles pas préjudiciables à l’image du Royaume, à sa réputation de tolérance, à son Islam de paix et de sérénité ?

Au fil des articles, des reportages, des enquêtes, où parfois l’ignorance crasse de certains journalistes européens (français notamment) s’étale quand ils abordent les questions relatives à notre religion, la situation intérieure dans les pays de la région, leur propension si rapide à l’amalgame, sont des facteurs objectifs de stigmatisation du Maroc et des Marocains !

Du shit à explosif

Cela est d’autant plus vrai que trop rares sont les intellectuels français et européens, les hommes de presse également, qui, lorsqu’ils abordent le parcours de ses terroristes, évoquent les conditions objectives de leur radicalisation, trop souvent produite par la ghettoïsation des communautés maghrébines et africaines dans les banlieues bruxelloises et parisiennes, la transformation de «petites frappes» dealers de shit, en porteurs de ceintures d’explosifs et kamikazes…

Il est donc utile, positif, nécessaire que la communication qui fleurit aujourd’hui sur la traque des réseaux jihadistes, sur les mesures préventives contre-terroristes, sur les alliances nouées pour détruire l’hydre Daâch, évoquent, mentionnent, et reconnaissent la place et le rôle du Maroc et de ses hommes dans la lutte implacable qu’il faut mener contre cette engeance criminelle.

Comme récemment écrit dans La Nouvelle Tribune, les kamikazes qui ont opéré à Paris ne venaient pas du Maroc !

Dans notre pays, au contraire, ils sont poursuivis, combattus, arrêtés, avant même qu’ils ne passent à l’acte. Fort heureusement !!!

C’est à nos services, à leur mobilisation, à leur abnégation que nous le devons.

Reconnaître leur existence et la qualité de leur action est plus que légitime. Elle est absolument nécessaire parce qu’opposable aux approximations, aux amalgames, mais aussi aux annonces de mauvaise foi de tous ceux qui ignorent ou veulent ignorer que chez nous, un seul mot d’ordre vaut pour les terroristes :

No Pasaran !!!
 

lundi 16 novembre 2015

Code de la route au Maroc – Permis à points : le système marche, mais pas les contrôles


C’était censé être la grande révolution de ce code de la route. Cinq ans après, le dispositif ne marche toujours pas. Du moins, pas comme il le devrait.

Le système du permis à points est en effet encore défaillant, en raison principalement des équipements de contrôle du solde des permis non disponibles auprès des agents de circulation. Pourtant, au niveau du ministère, le dispositif informatique a bien été installé. Un système interdépartemental de gestion des infractions a été mis en place pour interconnecter les différents systèmes développés par l’ensemble des intervenants concernés (Ministère, Trésorerie générale, Gendarmerie royale, Sûreté nationale…) et faciliter l’échange et le suivi d’informations relatives aux infractions et aux sanctions.

Ce système a pour objectif le traitement automatique de toutes les infractions au code de la route, aussi bien celles constatées par les agents verbalisateurs relevant des différents corps de contrôle, que celles constatées par des appareils automatiques. Il permet d’effectuer les traitements spécifiques à chaque type d’infraction et d’assurer le suivi des paiements auprès de la Trésorerie générale du Royaume ainsi que le suivi des jugements auprès du ministère de la justice. D’autre part, il assure la transmission au système de gestion des permis de conduire des données nécessaires à la mise à jour des soldes des points selon l’infraction commise. Ce système devait être accompagné de l’acquisition de matériel au profit de la Gendarmerie royale et de la Sûreté nationale pour que les agents puissent s’assurer lors des contrôles que le conducteur dispose toujours de points dans son permis. Ce qui n’est pas encore le cas.

Une autre défaillance a été relevée au niveau de la transmission des avis d’infractions aux conducteurs qui n’ont pas encore renouvelé leur titre de conduite. Les avis sont en effet transmis aux adresses figurant dans les anciens titres, sans que l’on ne s’assure que le conducteur y réside toujours. Pour contourner ce problème en attendant que tous les titres soient renouvelés, le ministère a mis en place une page web et une application mobile pour permettre la consultation des infractions et les points retirés. Cela n’est cependant pas suffisant pour rendre le système du permis à points efficace, comme le prévoit le code de la route. 

vendredi 13 novembre 2015

Loi de Finances 2016: un milliard de DH supplémentaire pour l'armée



 

Kiosque360. La hausse est essentiellement due au poids de la masse salariale qui absorbe 70% du budget. Le compte spécial dédié aux achats et réparations des équipements des Forces armées royales sera également alimenté de 600 millions de DH supplémentaires.

L’examen du budget réservé à la direction de la Défense nationale, présenté dans le cadre des discussions à huis clos autour du projet de loi de Finances 2016, révèle une hausse des dépenses.

«Le budget de l’année prochaine augmentera de 2%», a déclaré lundi Abdellatif Loudiyi, ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de l'Administration de la Défense nationale, devant la Commission des affaires étrangères, de la Défense et des affaires islamiques au Parlement. «Ainsi, le budget de l’administration passera de 319 millions de DH cette année à 326 millions l’année prochaine», rapporte le quotidien arabophone “Akhbar Al Youm” dans son numéro de mardi.

Une autre hausse, qui ne rentre pas dans le budget général, sera enregistrée dès le début de l’année 2016. Elle concerne le compte spécial dédié aux achats et réparations des équipements des Forces armées royales (FAR) qui s’appréciera de 600 millions de DH, pour s’établir à 11 milliards. Pour sa part, la caisse spéciale dédiée à la participation des FAR aux opérations de maintien de la paix et interventions humanitaires se verra attribuer 200 millions de DH en 2016.

La Direction générale des études et de la documentation (DGED) obtiendra 1,08 milliard de DH alors que le compte de la Gendarmerie royale sera crédité de 1,391 milliard. Un montant qui servira à couvrir l’achat de matériel, carburants, transport et indemnités pour missions à l’étranger.

«Pour le ministre, la hausse du budget réservé à l’Administration de la Défense est essentiellement dû au poids que représente la masse salariale (70% du budget)», rapporte le journal. D’autant plus que les risques et menaces qui pèsent aujourd’hui sur le pays font monter la pression sur les ressources financières de l’administration. Cette dernière est contrainte d’assurer des formations à ses personnels civils et militaires.

«L’année dernière, plus de 34.000 personnes ont reçu des formations initiales ou continues», a révélé le ministre. Par ailleurs, le nombre de demandes d’interventions de l’armée a augmenté récemment, rapporte le journal, notamment en raison de la hausse du flux de l’immigration clandestine.

http://www.le360.ma 

mardi 28 avril 2015

Gendarmerie Marocaine : saisie de 2,6 tonnes de chira près de Tétouan


La gendarmerie royale a démantelé mercredi un réseau de narcotrafiquants près de Tétouan. Près de 2 tonnes de résine de cannabis ont été saisies.
Quatre personnes ont été arrêtées lors d'un coup de filet de la gendarmerie royale dans la région de Tétouan ce mercredi.

Les forces de l'ordre ont également saisi 1.909 kg de résine de cannabis. La cargaison était emballée dans 61 colis destinés à la contrebande, au niveau de la plage Sidi Abdesslam près de l'embouchure de oued Martil, précisent les autorité.

Cette opération a permis également la saisie d'un canot bimoteur et d'une grande quantité de carburant, ajoute la même source. Une enquête a été ouverte, pour appréhender toutes les personnes impliquées dans ce trafic de stupéfiants.
 

lundi 20 mai 2013

Gendarmerie Royale: Saisie de plus de 2 tonnes de haschich




Les éléments de la Gendarmerie Royale épaulés par des équipes des forces auxiliaires ont effectué, mercredi aux environs de Ksar Sghir, une vaste opération de ratissage dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue, qui s’est soldée par la saisie de 2,33 tonnes de haschich et d’un important lot de matériel utilisé dans les opérations de convoyage de la drogue via le détroit.
Lors de cette opération menée au niveau de douar Oued El-Marsa (Caidat Taghramt-Province Fahs Anjra), une zone montagneuse et très difficile d’accès, les éléments de la gendarmerie royale ont procédé à la saisie d’une embarcation ultrarapide de type «fantôme 23» découverte dans un hangar, non loin de la maison où était entreposée la quantité de drogue.
Une soixantaine de gendarmes et d’éléments des forces auxiliaires ont investi le douar aux premières lueurs du matin. Le douar, perché sur les hauteurs escarpées d’une montagne donnant directement sur une plage, est suspecté d’abriter des entrepôts de drogue destinée à être convoyée vers la rive nord de la méditerranée à bords des embarcations rapides.
Lors des perquisitions effectuées dans plusieurs habitations suspectes, les gendarmes, qui mettaient à l’£uvre des chiens renifleurs d’une brigade sénile, ont pu découvrir la quantité de drogue conditionnée en ballots et probablement prête à prendre le large à bord des «Go-Fast», des zodiacs de 12 m équipés de 4 moteurs puissants développant une puissance de 1.000 chvx.
La saisie de la drogue a permis l’arrestation de deux personnes, un fournisseur et un transporteur, indiquent les responsables de cette opération de ratissage. Ils précisent que deux personnes identifiées sont également activement recherchées.
Parmi le lot de matériel logistique saisi, figurent un véhicule tout terrain (4/4), 3 zodiacs rapides, 9 moteurs hors bord (250 chvx et 60 chvx), 5 appareils de télécommunication sans fils, 1 poste radio fixe et un appareil de navigation GPS. Le matériel saisit sert notamment à équiper les embarcations rapides, réputés être insaisissables par les radars et capables d’effectuer la traversée du détroit en quelques minutes seulement avec un chargement qui peut atteindre les deux tonnes de drogue.
A rappeler que non loin de la zone de ce ratissage, un patrouilleur de la marine royale a réussit, récemment, à intercepter un bateau de pêche (Palangrier) transportant une quantité de 413 kg de résine de cannabis. Les deux passagers du bateau, un français et un espagnol, ont été arrêtés lors de cette opération.

Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...