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lundi 19 juillet 2021

Les commandos marocains et israéliens s’entraînent ensemble

 

Après la normalisation de leurs relations, Israël et le Maroc s’emploient à renforcer leur coopération militaire. Un exercice militaire d’envergure s’est déroulé au pays de Naftali Bennett cette semaine, avec la participation des armées marocaine, israélienne et d’autres armées étrangères.

Un exercice militaire de taille en Israël. Les commandos marocains, israéliens et « d’autres pays alliés » d’Israël se sont entrainés du 4 au 9 juillet. « Un contingent des forces spéciales marocaines a été engagé pendant quatre jours dans ces exercices inédits », fait savoir Le Desk, assurant avoir consulté des sources militaires. Il s’est agi des exercices de lutte anti-terroristes. L’information n’a, pour l’instant, pas été confirmée par les Forces armées royales (FAR) ni l’armée israélienne.

Réagissant à la présence d’un avion des troupes spéciales marocaines en Israël, l’armée israélienne à travers son porte-parole de l’armée israélienne a affirmé qu’elle coopère avec « diverses armées étrangères, notamment en menant des exercices, des réunions de haut niveau, des recherches et des développements conjoints. Nous ne parlerons pas de la coopération avec un pays en particulier ».

Dimanche dernier, un avion de l’armée de l’air marocaine a atterri sur la base militaire de Hatzor, située dans le centre d’Israël. L’unité des forces spéciales était accompagnée par des éléments de la gendarmerie royale.

https://www.bladi.net 

 

vendredi 26 juin 2020

Lutte contre le terrorisme: Les USA louent l’expérience marocaine

Lutte contre le terrorisme: Les USA louent l’expérience marocaine 

Les Etats-Unis ont publié leur dernier rapport sur le terrorisme dans le monde pour l’année 2019 dans lequel ils louent les relations solides avec le Maroc ainsi que les efforts constants du royaume pour garantir sa sécurité et sa stabilité.

Dans un rapport du gouvernement américain qui retrace la situation du terrorisme dans le monde, le bureau du contre-terrorisme a dressé le profil du Maroc dans sa politique intérieure et extérieure concernant sa lutte contre le terrorisme.

« Aucun incident terroriste n’a été signalé au Maroc en 2019« , indique le rapport.

« En 2019, les efforts du Maroc en matière de contre-terrorisme ont largement atténué son risque de terrorisme, doublant le nombre d’arrestations par rapport à 2018« , indique le rapport qui note que le pays « a continué de faire face à des menaces sporadiques, en grande partie de petites cellules terroristes indépendantes, dont la majorité prétendaient être inspirées ou affiliées à l’EI« .

Affirmant que les États-Unis et le Maroc « ont une coopération de contre-terrorisme solide et de longue date« , le texte poursuit en expliquant que le gouvernement marocain a continué de mener sa stratégie globale de contre-terrorisme qui comprend des mesures de sécurité « vigilantes« , une « coopération régionale et internationale » et des « politiques de lutte contre la radicalisation« , notamment dans la formation des imams.
Par ailleurs, la sécurité des frontières est « restée une priorité absolue pour les autorités marocaines« , indique le rapport, détaillant les opérations d’inspection aux frontières, aux points d’entrée, comme l’aéroport Mohammed V de Casablanca, par les membres des forces de l’ordre.

Au niveau aéroportuaire, le travail des autorités marocaines est salué pour l' »excellente capacités de détection de documents frauduleux » grâce au travail de la police, des agents des douanes et de la gendarmerie royale qui sont en charge du contrôle des postes de contrôle mobiles et fixes le long des routes dans les zones frontalières, à l’entrée des grandes municipalités. De même, les unités de la marine et des garde-côtes marocaines effectuent des patrouilles et surveillent les eaux côtières du Maroc, y compris le détroit de Gibraltar, pour « interdire les trafiquants« .

Le document cite également la participation active du Royaume du Maroc à l’échelle internationale dans la lutte contre le terrorisme, non seulement sur le terrain mais également en adhérant à plusieurs initiatives institutionnelles.

« Le Maroc est un actif participant à la Coalition mondiale pour vaincre l’Etat islamique« , du Trans-Sahara Counterterrorism Partnership (TSCTP), et a participé à des exercices de formation régionaux multilatéraux, poursuit le rapport sur le terrorisme dans le monde. Pour rappel, le pays est allié majeur non membre de l’OTAN.

Actuellement, le Maroc est coprésident du Global conterterrorism forum (GCTF) avec le Canada jusqu’en septembre 2021 et, a accueilli un événement GCTF en juin 2019, un atelier régional axé sur l’Afrique sur l’initiative relative à l’amélioration des capacités de détection et d’interception des voyages terroristes par le biais du filtrage renforcé des terroristes et du partage des informations, une initiative que le Maroc présidé avec les États-Unis.

Par ailleurs, le Maroc a participé à des ateliers dirigés par l’ONU sur la détection et les moyens d’empêcher les terroristes de circuler à travers les pays et à travers l’approbation en septembre 2019, par les ministres du GCTF de quatre nouveaux documents-cadres, dont deux codirigés par les États-Unis. Il s’agit du « Mémorandum de New York sur les bonnes pratiques en matière d’interdiction des voyages terroristes », co-dirigé par le Maroc et les États-Unis, qui « aide les pays à s’acquitter de leurs obligations en vertu de la résolution 2396 du Conseil de sécurité des Nations Unies pour empêcher le voyage des terroristes ».

« Le Maroc a également une forte coopération avec ses partenaires européens – en particulier la Belgique, la France et l’Espagne – pour contrer les menaces terroristes potentielles en Europe« , conclut le rapport.


vendredi 5 juillet 2019

Lutte contre le terrorisme: état d’alerte dans tous les postes-frontières

Barrage police

Le ministère de l’Intérieur aurait donné des instructions fermes à tous ses agents dans les postes-frontières pour renforcer les contrôles afin d’empêcher l’entrée sur le territoire national d’éventuels terroristes, d’armes à feu ou de produits servant à fabriquer des explosifs.
Selon des sources bien informées, le ministère de l’Intérieur, en coordination avec plusieurs services, a donné des instructions strictes à ses agents dans les aéroports et les ports pour être plus vigilants et plus pointilleux dans les opérations de contrôle. Cet appel à la mobilisation générale de tous les services sécuritaires et à l’emploi des moyens technologiques les plus sophistiqués vise à empêcher l’entrée sur le territoire national d’éventuels terroristes. Il vise aussi à saisir ou à faire échouer tout tentative de trafic d’armes à feu ou de produits pouvant servir à fabriquer des explosifs et à les introduire illégalement à travers les frontières.

Ces mesures drastiques du ministère de l’Intérieur coïncident avec les pics d’affluence du trafic des Marocains résidant à l’étranger de retour au Maroc. Des consignes ont été données à un grand nombre d’intervenants dans l’opération de la traversée plus particulièrement à la direction de l’immigration et de la surveillance des frontières ainsi qu’à la direction générale des douanes et des impôts indirects sans oublier les services des renseignements généraux, la gendarmerie royale et la BNPJ relevant de la DGST.

Le quotidien Al Ahdath Al Maghribia rapporte, dans son édition du vendredi 5 juillet, que les services du gouvernement ayant des relations avec la sécurité et le renseignement ont été aussi mobilisés. Ils ont reçu des instructions pour intensifier les opérations de contrôle 24h/ 24 pour anticiper toute exploitation par les terroristes de la période de forte affluence dans les postes-frontières. L’attention est particulièrement orientée vers le port de Tanger Med, Bab Sebta et l’aéroport Mohammed V d’où les terroristes essayeraient d’entrer sur le territoire national ou d’introduire des armes et des explosifs.

D’autant, ajoutent les mêmes sources, que de nombreuses tentatives d’introduction d’arme ou de passage de terroristes ont échoué grâce à la vigilance des services de sécurité aéroportuaires. L’utilisation de faux documents d’identité et de faux passeports est devenu la première préoccupation pour les services de renseignement notamment pendant la période estivale quand des milliers de MRE, de touristes et de voitures traversent la Méditerranée vers le Maroc.

jeudi 1 juin 2017

Terrorisme: le dispositif Hadar se déploie aux postes-frontières

Tanger Med - MRE

Kiosque360. Pour lutter contre les tentatives d’infiltration de terroristes et d’introduction d’armes à feu et d’explosifs, le dispositif de sécurité vient d’être renforcé au niveau de tous les postes-frontières.
L’opération de transit des MRE, «Marhaba», démarre avec le début de l'été. Cette opération consiste, depuis quelques années, dans la mise en place d’une série de mesures de sécurité dans tous les postes-frontières du Royaume. Cette année ne fera pas exception, affirme le journal Al Ahdath Al Maghribia dans son édition du jeudi 1er juin.

Ainsi, rapporte le quotidien, des consignes ont été données aux fonctionnaires du ministère de l’Intérieur et de la Douane en poste sur les différents passages frontaliers, pour renforcer les mesures de sécurité aptes à mettre en échec toute tentative d’infiltration de terroristes ou d’introduction dans le pays d’armes, d’explosifs ou de produits entrant dans leur confection. Et ce sont des consignes strictes qui viennent d’être données à tout le personnel travaillant aux postes-frontières, affirme le journal.

Ces directives, explique le quotidien, concernent tous les acteurs intervenant dans l’opération de transit des MRE, «Marhaba», qui rentrent au pays en masse pendant les vacances d’été. Elles concernent, ainsi, la Direction de la migration et de contrôle des frontières relevant du ministère de l’Intérieur, la direction générale des Douanes, les services des renseignements généraux, le BCIJ qui relève de la DST, ainsi que la Gendarmerie royale.

Concrètement, les opérations de contrôles des passagers et des bagages seront renforcées et permanentes (24h/24h). Elles recourront à l’utilisation de moyens sophistiqués, principalement au port de Tanger-Med, au poste-frontière de Bab Sebta et à l’aéroport Mohammed V de Casablanca. Les services de sécurité ont été ainsi appelés à redoubler de vigilance, plusieurs tentatives d’introduction d’armes à feu par des MRE ayant été avortées par le passé.  

La mise en œuvre de ces mesures de sécurité renforcées intervient également, explique le journal, après le démantèlement par le BCIJ de plusieurs cellules terroristes qui avaient prévu d’attaquer des sites sensibles et des installations civiles et militaires à travers le pays, ainsi que l’assassinat de personnalités publiques.  

jeudi 25 février 2016

Terrorisme: la cellule démantelée le 18 février préparait des bombes sales


Armes5
Les bocaux contenant des mixtures empoisonnées aux neurotoxines exposés par le BCIJ, le 19 février.

La cellule terroriste démantelée le 18 février par le BCIJ avait concocté des bombes sales. En plus des attentats kamikazes, les dix membres voulaient recourir aux attaques bactériologiques.
Quand le BCIJ (Bureau central des investigations judiciaires) exposait, le 19 février, l’arsenal de guerre saisi chez les dix membres de la cellule démantelée la veille, tous les observateurs s’interrogeaient sur la présence de trois bocaux contenant une étrange mixture.

Aujourd’hui, grâce aux expertises biologiques menées par les services du laboratoire de recherche et d’analyses médicales de la Gendarmerie royale, on a le fin mot de l’histoire.

Selon les sources de Le360, les trois bocaux contenaient des morceaux de citron, des centaines de clous et des rats de laboratoire (morts). Les analyses ont montré que les souris sont mortes pour avoir été inoculées d’une substance neurotoxique hautement mortelle.

Cette neurotoxine, indiquent nos sources, peut provoquer la mort même si elle est administrée à un être humain à très faibles doses (microgrammes) puisqu’elle attaque le système nerveux et occasionne la paralysie dans un délai très court.

Selon les explications qui nous ont été fournies, cette neurotoxine peut être mélangée à un liquide ou de la nourriture dans le but de tuer. Elle peut également simplement servir à enduire, en très petites quantités, des objets piquants ou tranchants. Le résultat est le même : provoquer la paralysie en touchant les muscles respiratoires et entraîner ainsi la mort.

Quant aux clous, les experts en la matière savent qu’ils entrent dans la fabrication de bombes pour faire le plus de dégâts possibles au moment de la déflagration.

L’enquête qui se poursuit toujours démontrera l’usage exact que les dix terroristes comptaient faire du contenu des trois bocaux.

Mais une chose est sûre: le Maroc a échappé au pire grâce à la vigilance de ses services de sécurité et de renseignement.

samedi 21 novembre 2015

Maroc : 140 cellules terroristes démantelées depuis 2002



Après ses attaques barbares en France, Daesh menace le Maroc sous très haute vigilance. Le Royaume chérifien qui lutte activement contre le terrorisme, vient de démanteler une nouvelle cellule de l’Etat isalmique.

Une cellule composée de trois personnes, dont une femme, cette nouvelle cellule a été démantelée à Fès, Casablanca et dans la commune d’Oulad Teïma dans la région d’Agadir. Depuis 2002, les services de sécurité du Maroc ont démantelé près de 140 cellules terroristes depuis 2002, le pays réaffirme sa stratégie de lutte contre le terrorisme basé sur trois volets, sécuritaire, prévention et religieux. Dans un contexte international marqué par une vague terroriste en Egypte, en France , en Tunisie et au Mali, le Maroc réaffirme l’engagement de ses services de sécurité pour lutter contre les groupes terroriste sur son territoire. Daesh a en effet promis des attaques dévastatrice dans le pays.

Une stratégie anti-terroriste fondée sur trois piliers

Depuis 2002, près de 140 cellules terroristes ont été démantelées et conduit à l’arrestation d’environ 2.200 personnes. Les autorités du pays affirment que ces trois dernières années, le nombre de cellules démantelées a triplé. La stratégie antiterroriste marocaine se veut proactive, marquée par une politique sécuritaire renforcée et par des actions dans les domaines de la communication et du religieux. La création du Bureau central d’investigations judiciaire (BCIJ) et la mise en place, il y a deux ans, du dispositif de sécurité HADAR ciblent les cellules terroristes. Hadar constitue une réponse globale à la menace récurrente terroriste et intègre les Forces Armées royales, la gendarmerie royale, la police et les Forces auxiliaires. Sur le plan de la communication, il s’agit de faire de la lutte contre le terrorisme une responsabilité collective. Selon les autorités, les citoyens sont informés de toutes les nouveautés en relation avec le terrorisme. Le Maroc est particulièrement touché par l’activisme des réseaux de recrutement de Daesh et mène une guerre indirecte contre Daesh depuis plusieurs mois. Près de 2.000 ressortissants marocains ont déjà rejoint les rangs d’organisations comme l’EI. Une stratégie de lutte anti-terroriste doublée d’une réforme du champ religieux pour permettre aux imams de sensibiliser sur la question. Objectif: s’attaquer aux racines idéologiques du terrorisme par l’adoption de programmes dédiés à l’encadrement religieux et au renforcement du rôle des oulémas dans l’encadrement, le conseil et la propagation des valeurs de modération. Plusieurs pays africains, arabes et européens ont recours à l’expérience du Maroc en la matière et dans le domaine du renseignement.

Maroc-UE : une coopération renforcée contre le terrorisme

En France, les services de renseignements marocains ont fourni à leurs homologues dans l’Hexagone les informations qui ont mis les enquêteurs sur la piste du cerveau des attaques meurtrières vendredi 13 novembre à Paris faisant au moins 130 morts et des centaines de blessés. Ils ont aussi aidé à démanteler la cellule terroriste à Saint-Denis et à déjouer d’autres attentats prévus à Paris, notamment sur le quartier de La Défense. La France et la Belgique ont salué l’appui du Maroc dans l’enquête sur les attentats. Rabat plaide en faveur d’une coopération renforcée avec les pays européens pour lutter le terrorisme. Le gouvernement marocain vient d’annoncer la mise en place d’un nouveau plan d’action en matière de lutte contre le terrorisme, avec l’approbation du nouveau programme européen de sécurité 2015-2020 à travers lequel l’UE entend renforcer sa coopération avec les pays de la région.
Ce plan d’action prévoit trois axes d’intervention: la prévention du terrorisme et de l’extrémisme, la lutte contre le crime organisé et la lutte contre la cybercriminalité.


http://afriqueinside.com

lundi 29 décembre 2014

Terrorisme. Nouvel An sous haute sécurité policière et militaire

  

Kiosque360. Un dispositif de sécurité exceptionnel a été mis en place pour protéger les festivités du Nouvel An contre d’éventuels actes de revanche contre la participation du Maroc à la guerre anti-Daach.

Les festivités de ce Nouvel An interviennent alors que la guerre anti-Daach fait rage en Irak et en Syrie. Au Maroc, partie prenante aux frappes anti-"Etat islamique", la vigilance a été élevée au plus haut niveau en prévision d’actes de représailles de la part de cette organisation terroriste, révèle Akhbar Al Yaoum, dans son édition weekend du 27 au 28 décembre. Le quotidien évoque une stratégie de prévention exhaustive et sans précédent, pour laquelle les services de sécurité, tous corps confondus, ainsi que les Forces armées royales, ont été mobilisés. «Les instructions données aux autorités impliquent le rehaussement au plus haut point du niveau d’alerte et de vigilance», annonce le quotidien, en révélant que les unités militaro-sécuritaires déployées, dans le cadre du plan «Hadar», autour des sites névralgiques redoubleront d’effectifs et s’élargiront à sept villes stratégiaues du royaume. Il s’agit de Tanger, Fès, Kénitra, Rabat, Casablanca, Marrakech et Agadir, outre les sites estampillés «sensibles» tels les aéroports, les institutions publiques et les lieux de fréquentation touristique. «Dans ce contexte, il a été procédé, conformément à des instructions fermes données par de hauts sécuritaires, à l’annulation des congés des éléments de sécurité», indique le quotidien.

Mobilisation tout azimut pour les festivités du Nouvel An

Evoquant les détails de ce nouveau Plan antiterroriste, Akhbar Al Yaoum révèle que des circulaires adressées aux préfets de police leur enjoignant de renforcer le degré de vigilance, sans que des ordres soient donnés afin d’exécuter des opérations ou resserrer la vigilance autour de personnes jugées suspectes. «Les circulaires n’évoquent pas l’existence d’un danger imminent, mais insistent sur la nécessité d’élever le degré de vigilance», a dévoilé à Akhbar Al Yaoum une source sécuritaire sous le couvert de l’anonymat. La même source explique que ces mesures exceptionnelles ont été prises à la lumière des menaces proférées à l’encontre du Maroc, en raison de sa participation à la campagne militaire contre la région syro-irakienne sous contrôle de Daach. Pour rappel, ces menaces viseraient, outre les sites névralgiques du royaume, les ambassades et consulats de pays prenant part aux frappes anti "EI", leurs lieux de culte, ainsi que leurs intérêts socio-économiques.

Démantèlement d’une filière de recrutement au profit de Daach

«Une coordination entre les services de la DGST, la BNPJ et la gendarmerie royale a permis le démantèlement, vendredi 26 décembre, dans la région de Fès-Boulmene, d’une cellule terroriste constituée de sept personnes, dont des membres de la Salafyia Jihadia», rapporte Assabah, en indiquant que ces salafistes spécialisés dans le recrutement au profit de Daach avaient prêté allégeance au soi-disant «calife» du prétendu «Etat islamique». «Les intéressés ont été arrêtés à leurs domiciles à Fès, Moulay Yacoub, Boulmene et Sefrou», précise le quotidien, en révélant qu’ils ont été conduits à la préfecture de police de Fès, en attendant qu’ils soient transférés vers le siège de la BNPJ à Casablanca. «Le démantèlement de cette cellule intervient quelques jours seulement après l’arrestation, à Boulmene, d’un quinquagénaire qui se préparait à proclamer la création d’un soi-disant Etat islamique au Maghreb et en Andalousie», rappelle le quotidien, en ajoutant qu’un récent coup de filet antiterroriste a permis le démantèlement de plusieurs filières terroristes dont les membres sont issus de quartiers défavorisés tels Bensouda et Dhar Elkhmiss. 


http://www.le360.ma 

samedi 27 décembre 2014

Un Espagnol soupçonné de trafic de drogue et terrorisme

 
 

Kiosque360. Un commando de la gendarmerie royale a fait irruption, jeudi 25 décembre, dans un appartement luxueux à Marrakech. Ledit appartement, propriété d’un couple espagnol, servirait d’abri à des trafiquants de drogues soupçonnés de liens avec une organisation terroriste.

Les services de sécurité de la ville Ocre étaient, vendredi 26 décembre, sur le qui-vive suite à des informations faisant état de la présence d’une grande quantité de cocaïne dans un appartement luxueux appartenant à un couple espagnol. Selon le quotidien Al Akhbar qui relate l’affaire dans son édition dominicale, un commando de plus d’une quarantaine de gendarmes était à pied d’œuvre pour mettre hors d’état de nuire un présumé réseau de trafiquants de drogue.

«Un commando, sous la direction directe de hauts responsables des directions générale et régionale de la gendarmerie royale de Marrakech, a débarqué jeudi sur le boulevard Abdelkrim Al-Khattabi, situé dans l’Arrondissement Guéliz, rapporte ainsi Al Akhbar. Les membres du commando, cagoulés, ont encerclé un appartement où vivent un Espagnol, sa femme et leurs deux enfants. Après des fouilles minutieuses de trois heures, la famille a été conduite à la préfecture de police de Marrakech.»

L’enquête suit son cours, et rien d’officiel n’a encore été communiqué. Mais l’affaire semble si grave qu’elle ne laisse personne indifférent, suscitant des interrogations concernant, notamment, la mobilisation et le déploiement d’un commando aussi important.

Le quotidien Al Massae croit savoir que l’appartement des prévenus abriterait une grande quantité de cocaïne. Et d’avancer que son propriétaire serait soupçonné de liens avec une organisation terroriste «puisque, écrit le journal, des ordinateurs et des affaires personnelles ont été saisis dans l’appartement.»

Il va sans dire que les quelques informations dont on dispose pour le moment, laissent dubitatifs. D’autant que de hauts responsables, joints par le360, se sont refusés à tout commentaire. Les jours à venir apporteront sûrement des réponses. 
 

Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...