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lundi 22 mars 2021

La gendarmerie royale sauve une femme qui a accouché de jumeaux dans les montagnes à Taza


Une femme enceinte de jumeaux s’est retrouvée bloquée dans les montagnes de Taza, plus précisemment à Douar Sidi Issa, alors que le travail avait commencé. D’après le site d’information Al 3omk, une équipe médicale et infirmière, dépendant de la délégation régionale du ministère de la Santé à Taza, s’est déplacée avec la gendarmerie royale, en hélicoptère.



L’équipe a pu mener à bien un accouchement dans de bonnes conditions. La femme a pu donner naissance à des jumeaux puis a été transportée à l’hôpital régional Ibn Baja. D’après la même source, la jeune femme et ses nourissons sont en bonne santé et bénéficient de soins de la part d’équipes médicales.


 
 
 
 

lundi 8 mars 2021

Femme « médecin-gendarme » : Une rigueur militaire et une dévotion face à la pandémie !

L’exemple du lieutenant-colonel Sanaa Belouiz : Malgré les risques élevés liés au coronavirus, le personnel médical militaire et paramilitaire se dresse en mur infranchissable contre la propagation de la pandémie. Au milieu de cette bataille acharnée, la femme médecin-gendarme sert en silence et fait preuve de dévotion et de sacrifice inconditionnels.

Dès l’éclatement de la pandémie, les femmes médecins-gendarmes, à l’instar de leurs collègues hommes et femmes des autres secteurs, se sont aussitôt mobilisées avec une discipline sans pair, pour préparer les infrastructures sanitaires nécessaires et coopérer avec les médecins civils pour protéger les Marocains et les étrangers résidant dans le Royaume contre le virus.

Ainsi, les femmes-gendarmes ont œuvré à faire valoir leurs capacités professionnelles en matière d’épidémiologie, aussi bien au niveau de l’analyse qu’en termes de prévention, s’attelant aux préparations intensives et proactives de la réponse au Covid-19.

Parmi les efforts déployés à cet égard, figure la contribution de ces femmes aux activités du Laboratoire d’Analyse et de recherche médicales de la Gendarmerie Royale, qui dispose de capacités techniques certifiées en matière de qualité et de précision du diagnostic de l’infection virale, dont le Covid-19.

Après un an d’attente, de frustration, de fatigue, mais aussi d’espoir, la femme médecin-gendarme reste mobilisée, prête à contribuer à tous les efforts visant à faire face au virus, ainsi qu’à encadrer les opérations de vaccination, qui ont fait du Royaume un exemple.

Le lieutenant-colonel, Sanaa Belouiz, incarne justement ce modèle du médecin-gendarme qui s’est mobilisé aussitôt dans les premiers rangs, sans que, à aucun moment, la fatigue et le stress ne l’emportent sur son enthousiasme et sa vivacité, qu’elle transmet à tous les membres de son équipe.

C’est avec fierté que la membre du service central de santé de la Gendarmerie Royale, évoque, dans une interview à la MAP à l’occasion de la journée internationale de la femme, le rôle important que joue la femme médecin-gendarme dans le domaine de la médecine, en particulier durant la pandémie, qui l’a propulsé au-devant de la lutte aux côtés de ses collègues hommes du personnel médical et paramédical.

Un coup d’œil sur le parcours académique du lieutenant-colonel Sanaa Belouiz suffit pour conclure à la volonté de cette femme d’allier la fermeté du gendarme et l’affection du médecin. Mme Belouiz a rejoint les rangs de la Gendarmerie Royale en tant que médecin généraliste après avoir obtenu en 2001 son diplôme de l’École royale du Service de santé militaire.

Le Dr lieutenant-colonel a assumé plusieurs fonctions dans différents domaines, y compris dans la clinique de la famille à Sala El Jadida et dans l’Unité du Groupe des légions mobiles à Salé, avant d’intégrer le Service central de santé à Rabat, où ses tâches consistent principalement en la prévention, le traitement, le suivi, ainsi que la médecine du travail.

Cette dermatologue, spécialisée dans la médecine du sport, la médecine d’urgence, le diabète et la médecine nutritionnelle, entre autres spécialités, a indiqué que les deux piliers de son travail au milieu de la pandémie sont la prévention, à travers des campagnes de sensibilisation des gendarmes et leurs familles dans les casernes à la gravité de la pandémie et aux moyens de prévention, et les actions liées au traitement, c’est-à-dire la programmation des analyses médicales, des tests de détection du Covid-19 (PCR), l’investigation, le traitement et le suivi des cas confirmés et des cas actifs, outre la vaccination.

Les gendarmes reçoivent la deuxième dose du vaccin dans une ambiance d’optimisme et de gratitude, a tenu à assurer le Dr lieutenant-colonel Sanaa Belouiz.

Les efforts de la femme médecin-gendarme offrent en effet un exemple de solidarité nationale entre civils et militaires dans les circonstances difficiles imposées par la pandémie, le tout dans le cadre de la discipline militaire qui ne laisse aucune place au hasard et des mesures sanitaires permettant la prévention contre le covid-19.

 https://fr.le7tv.ma

 

vendredi 12 février 2021

Tanger: arrestation d'une femme qui vendait des masques portant les logos des forces publiques

Masques

Les masques produits par l'UFM sont mis à la disposition du personnel médical.

Des logos de la sûreté nationale, de la gendarmerie royale et des forces auxiliaires sont récemment apparues sur une marque de masques anti-Covid-19. Une Tangéroise, qui serait derrière la confection de ces masques, vient d’être arrêtée.

En cette période où les masques anti-Covid sont proposés à profusion dans les grands et petits commerces, certains vendeurs rivalisent d’ingéniosité, parfois en violation de la loi, pour écouler leurs produits. C’est ce qui vient de se passer à Tanger où, selon le quotidien Al Akhbar de ce vendredi 12 février, une vendeuse n’a pas hésité à utiliser les logos des forces publiques pour «griffer» les masques dont elle a fait son fonds de commerce.

C’est ainsi que les services de la Police judiciaire de la ville de Tanger, en collaboration avec le pôle chargé de la lutte contre la cybercriminalité, ont réussi à identifier et arrêter, mercredi soir, cette femme de 39 ans et ont retrouvé à son domicile de nombreux logos truqués des forces publiques.

Selon Al Akhbar, tout est parti des services de la veille électronique au sein de la Direction générale de la sûreté nationale, services qui ont intercepté des annonces publiées sur les réseaux sociaux en vue de proposer à la vente des lots de masques portant les logos officiels des forces publiques. L’enquête immédiatement diligentée a permis d’arrêter à Tanger, et en flagrant délit, l’auteure de cet acte illégal. La PJ a saisi chez elle quelque 115 casquettes et 876 masques de protection portant les logos de la police, de la gendarmerie royale et des forces auxiliaires. Sous la supervision du parquet général, deux complices ont été également placés en garde à vue avec la principale accusée.

Al Akhbar met en exergue la gravité d’un tel acte, car l’usage des logos officiels des différents corps de la force publique peut servir à des usurpateurs de fonction pour commettre tous genres de crimes. Et le journal de rappeler que sur plainte du ministère de la Santé et celui du Commerce de l’économie numérique, les forces de sécurité ont récemment démantelé, toujours à Tanger, un réseau spécialisé dans la vente de masques qui ne répondent pas aux normes de sécurité sanitaire en vigueur au Maroc.

https://fr.le360.ma

lundi 20 janvier 2020

Une femme bradait les bijoux du palais royal

 

25 personnes sont poursuivies dans l’affaire de vol de bijoux de grande valeur du palais royal. Cerveau des opérations, une femme serait responsable du vol et recel de la marchandise qu’elle bradait à ses divers complices à Rabat et Casablanca.
Plusieurs individus issus de différentes villes du royaume, dont un responsable des services de renseignement à la préfecture de police de Marrakech, ont été traduits devant le Procureur général près la Cour d’appel de Rabat, en fin de semaine dernière.

Les mis en cause ont été conduits par les éléments de la Gendarmerie royale à la prison de Larjat vers 18h30, pour vol qualifié, abus de confiance, recel, divulgation de secret professionnel et tentative d’escroquerie.

Selon les avocats des accusés, les prochaines séances seront consacrées aux requêtes de mise en liberté provisoire au profit des détenus, en particulier le responsable au sein des services de renseignements, induit par erreur dans l’affaire, et dont le procès a coïncidé avec le décès de son père.

https://www.bladi.net 

mardi 5 novembre 2019

Agadir: décès d’une femme après avoir consulté un «raqi»

Une femme mariée, âgée de 32 ans, est décédée samedi dans son appartement situé au quartier Znagui, dans la région d’Aourir, à Agadir. Selon une source de Site info, la trentenaire souffrait d’épilepsie et s’est rendue chez un «raqi» pour se faire soigner.

Ce dernier, dans le cadre du traitement, l’a violemment tabassée et lui a asséné plusieurs coups, ce qui a causé sa mort quelques heures après la consultation. Lors de l’autopsie, le médecin légiste a d’ailleurs constaté plusieurs traces de violence sur son corps, rapporte la même source.

Alertés, les services de la gendarmerie royale ont ouvert une enquête pour déterminer les tenants et les aboutissants de cette affaire qui a secoué la région. Le “raqi” a également été placé en garde à vue dans le cadre de l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent.

mercredi 30 octobre 2019

Maroc : quand une femme se marie avec deux hommes

 

La Gendarmerie royale a procédé à l’arrestation d’une femme accusée de bigamie, à Tahanaout, une commune située dans la région de Marrakech.
Les services de la Gendarmerie royale de Tahanaout ont interpellé une femme mariée à deux hommes, rapporte le journal Assabah.

Cette interpellation fait suite à une plainte que son mari a déposée auprès des autorités de Tahanaout pour adultère.

En effet, l’époux a été informé par ses proches de ce que sa femme entretenait des relations avec son amant à Tahanaout, dans la région de Marrakech.

Une fois saisis du dossier, les éléments de la Gendarmerie royale ont mené une enquête qui leur a permis de découvrir que la femme avait un second foyer avec un élément des forces armées royales. Ensemble, ils ont eu un enfant. Avec un faux certificat de célibat, la femme de 30 ans a pu contracter légalement un mariage.

Interrogé, le premier mari a affirmé que sa femme avait l’habitude de quitter le domicile conjugal avant de revenir quelques jours après. Seulement, elle n’était plus revenue depuis sa dernière fugue qui a duré trois ans.

En attendant son jugement, la mise en cause est actuellement en détention à la prison locale de l’Oudaya à Marrakech.

https://www.bladi.net 

vendredi 18 octobre 2019

Sextorsion. Démantèlement d’un nouveau réseau dirigé par une femme: des victimes au Maroc et dans le Golfe

sextorsion

Les services de police et de la gendarmerie de Skhirat ont interpellé quatre cybercriminels spécialisés dans le chantage sexuel via les réseaux sociaux. La bande, dirigée par une jeune femme, filmait ses victimes dans des positions compromettantes pour les faire chanter.
Des éléments de la police, en coordination avec les services de la gendarmerie royale de Skhirat, ont démantelé une bande criminelle spécialisée dans le chantage sexuel via les réseaux sociaux. Les mis en cause piégeaient leurs victimes dans des discussions érotiques directes, avant de les filmer dans des positions compromettantes pour les faire chanter. Selon des données concordantes, plusieurs personnes ont porté plainte auprès des services de police de Témara et de Rabat, suite à des chantages répétitifs. Les victimes affirment avoir été manipulées par des inconnus qui ont réussi à les filmer dans des positions sexuelles indécentes via les discussions érotiques sur internet. 

Les investigations entreprises par les éléments de la police ont permis d’identifier et de localiser les accusés dans un appartement de Skhirat, où ils commettaient leurs méfaits. Les éléments de la police et de la gendarmerie ont effectué une descente dans ledit appartement, où ils ont interpellé deux filles et leurs deux compagnons. La perquisition a permis de saisir des ordinateurs et des équipements électroniques sophistiqués utilisés par les maîtres-chanteurs pour piéger leurs interlocuteurs en les filmant dans des situations compromettantes.

Le quotidien Al Akhbar rapporte, dans son édition du vendredi 18 octobre, que la bande criminelle, composée de quatre personnes, était dirigée par une jeune fille âgée d’une vingtaine d’années. L’enquête a permis de découvrir que la belle femme usait de son charme et s’exhibait nue devant ses victimes, en ciblant des ressortissants de pays du Golfe. Elle les invitait, par la suite, à se déshabiller devant la webcam pour simuler des pratiques sexuelles déviantes que ses acolytes filmaient avec des appareils sophistiqués. Piégées par les images de leurs corps nus pris dans des positions indécentes, les victimes deviennent des proies faciles à faire chanter pour les quatre cybercriminels. 

Des sources autorisées n’excluent pas, à l’issue des enquêtes approfondies menées par le juge d’instruction, d’autres révélations et développements dans cette affaire. D’autant, estiment les mêmes sources, que d’autres victimes marocaines pourraient remonter à la surface. Parmi elles, des responsables, des artistes et des hommes d’affaires de Rabat, Témara et Skhirat, qui auraient renoncé à porter plainte pour éviter les scandales. Mais il est clair que les aveux des accusés, ainsi que les cassettes vidéos, pourraient aider à l’identification d’autres victimes.

vendredi 19 juillet 2019

Sidi Slimane: la plus célèbre femme dealer dans les filets de la gendarmerie

menottes femmes

La plus célèbre trafiquante de drogues de la région de Sidi Slimane a été interpelée par la gendarmerie royale. Les détails. 

Les services de la gendarmerie royale de Sidi Slimane ont frappé un grand coup, ce mercredi 17 juillet. Dans sa livraison du jour, le quotidien arabophone Al Akhbar revient ainsi sur l’arrestation de la plus célèbre femme dealer de la région. 

“Les éléments de la gendarmerie ont tendu un piège à A.K, la plus grande trafiquante de stupéfiants de la région, et l’ont arrêtée en flagrant délit en possession de plus d’un kilo et demi de cannabis”, rapporte le média casablancais. 

Après son arrestation, la gendarmerie royale s’est rendue  au domicile de la mise en cause et a saisi d’importantes quantités de cannabis et de bouteilles d’alcool de contrebande. 

La femme, originaire de Ouled Hassine, a été placée en garde à vue à la disposition de l'enquête menée sous la supervision du parquet compétent, en vue d'élucider toutes les circonstances de l’affaire.

Al Akhbar ajoute que l’enquête est toujours ouverte et que les services de la gendarmerie royale de Sidi Slimane sont à la recherche des complices de A.K. 

jeudi 16 mai 2019

La loi relative à la lutte contre les violences faites aux femmes « enfin » publiée au BO


La loi relative à la lutte contre les violences faites aux femmes « enfin » publiée au BO

La loi 103.3 relative à la lutte contre les violences faites aux femmes a « enfin » été publiée au Bulletin Officiel (BO) le 10 mai 2019. Le chef du gouvernement, SaadEddine El Othmani a donc procédé à la mise en place des commissions au sein des différents ministères concernés, tribunaux mais aussi les services de police et de la gendarmerie Royale, qui seront chargées de l’application de cette loi.

La loi, adoptée par la Chambre des représentants le 14 février dernier, impose des sanctions sévères aux harceleurs (rue) à savoir une peine de prison qui va de un à six mois de prison et une amende de 2.000 à 20.000 dirhams.
La loi 103.3 relative à la lutte contre la violence envers les femmes défendra également les femmes victimes d’harcèlement aux propos à caractère sexuel tenus ou envoyés par SMS, messages vocaux, ou à travers des photos.
Pour Bassima Hakaoui, ministre de la Famille, de la solidarité, de l’égalité et du développement social, cette loi est une «révolution» aux côtés de la Moudawana et «un vrai saut qualitatif dans le processus de promotion de la condition de la femme marocaine».
La ministre a également souligné à la MAP que l’approche juridique adoptée dans cette loi, ne repose pas uniquement sur des mesures répressives, mais tend à répondre aux attentes des femmes, soulevant que «le durcissement des peines en raison d’injures à caractère sexiste est l’une des dimensions les plus importantes de cette loi».
Toutefois, des associations marocaines ainsi que des activistes ne l’entendent pas de la même oreille, soulignant que la loi contient plusieurs « lacunes » qui ne défendent pas réellement aux doléances de la femme.
En effet, pour l’Association démocratiques des femmes du Maroc (ADFM), la loi 103.3 est au-dessous des normes internationales et n’a pas pris en considération le combat que mènent les associations et la société civile depuis des années pour, de un défendre les droits de toutes les femmes (veuve, handicapé, divorcé ..) et faire de cette loi un vrai levier pour la femme marocaine.
En  étant publiée au bulletin officiel, la loi est 103.3 relative à la lutte contre les violences faites aux femmes est donc rentrée en vigueur. Cependant, les femmes devront attendre son application dans la réalité, et voir est-ce que des sanctions seront réellement prises à l’encontre des harceleurs et comment les autorités compétentes vont gérer l’entrée en vigueur de cette loi.

vendredi 19 avril 2013

Gendarmerie Royale :Arrestation des auteurs d'un vol commis au préjudice d'une femme de nationalité étrangère



Les éléments de la Gendarmerie Royale de Souk Larbaa du Gharb (région de Kénitra) sont parvenus à arrêter les deux auteurs du vol d'une importante somme d'argent commis dans la nuit du 2 au 3 avril dans une villa à Moulay Bousselhame, au préjudice d'une ressortissante étrangère en séjour touristique.
Les éléments de la Gendarmerie Royale ont, également, récupéré une partie du butin.
Les auteurs de ce vol ont été présentés devant la Cour d'appel de Kénitra.


Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...