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mercredi 16 décembre 2020

Marrakech: démantèlement d'un réseau de prostitution impliquant des femmes mariées

Prostitution adultère

Une affaire d’adultère a conduit les éléments de la gendarmerie royale de la brigade de Tassoultante à Marrakech à démanteler un réseau de prostitution impliquant plusieurs femmes mariées. Les détails.

La découverte sur un téléphone portable de vidéos véhiculant des scènes compromettantes a conduit les éléments de la brigade de la gendarmerie royale de Tassoultante à Marrakech à l’arrestation de plusieurs femmes mariées et leur complice, un homme également marié.

Et c’est l’épouse de ce dernier qui a fait éclater l’affaire, en accédant aux données du téléphone mobile que son époux avait oublié de verrouiller. Ces vidéos montraient des scènes pornographiques mettant en scène l’époux et des femmes mariées, âgées entre trente et quarante ans, rapporte le quotidien Assabah dans son édition du mardi 15 décembre.

Des preuves irréfutables de son adultère, qu’il n’a pas nié d’ailleurs devant les enquêteurs. En effet, précisent les sources du quotidien, l’accusé, un quinquagénaire, a avoué les faits qui lui ont été reprochés par son épouse et mère de ses enfants dans sa plainte. L’affaire a mis en état d’alerte les éléments de la gendarmerie royale de la brigade de Tassoultante à Marrakech qui ont été mobilisés pour interpeller toutes les femmes que les photos et les vidéos montraient dans des positions compromettantes.

Lors de l’enquête, le mis en cause a avoué avoir filmé ses aventures avec ces femmes qu’il roulait en contrepartie de sommes d’argent. Arrêtées chez elles, les victimes ont également avoué. Placé en garde à vue, l’homme et toutes les femmes impliquées dans ce scandale seront déférés devant le parquet général compétent pour adultère, prostitution et organisation de bande criminelle. Les sources du quotidien indiquent que les investigations menées par les enquêteurs cherchent à démêler cet écheveau pour savoir si ce réseau a des liens avec d’autres bandes criminelles de prostitution et de traite d’êtres humains.

 https://fr.le360.ma

 

mardi 4 février 2020

Guelmim: Les corps de deux femmes d’Afrique subsahrienne repêchés sur la Plage Blanche


Guelmim

Les corps de deux femmes originaires de l’Afrique subsaharienne, vraisemblablement des candidates à l’émigration clandestine, ont été repêchés dimanche soir sur la Plage Blanche (province de Guelmim), ont indiqué les autorités locales.

Les éléments de la 8ème brigade de la Place d’armes de Guelmim, qui ont mené cette opération dans la région dite Dkhina proche de la commune de la Plage Blanche, ont également arrêté 18 citoyens subsahariens candidats à l’émigration clandestine, ont déclaré les mêmes sources à la MAP, ajoutant que les corps des deux victimes ont été évacués sur la morgue de l’hôpital régional de Guelmim.

Une large opération de ratissage, menée par les éléments de la Place d’armes et de la gendarmerie royale et les autorités locales, a permis d’appréhender dix-huit autres candidats à l’émigration clandestine, tous originaires de l’Afrique subsaharienne, dans la région de Akejkal (province de Guelmim) et de saisir un canot pneumatique et des bouteilles de gasoil, a-t-on précisé.

Cette opération s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par les différents services de sécurité en matière de lutte contre l’émigration irrégulière.
Les investigations sont toujours en cours pour élucider tous les tenants et aboutissants de cette affaire et arrêter les individus qui y sont impliqués.

vendredi 31 janvier 2020

Lancement à Rabat de la plateforme «Kolonamaak» pour l’accompagnement des femmes en situation de vulnérabilité


Lancement à Rabat de la plateforme «Kolonamaak» pour l’accompagnement des femme…

La plateforme d'écoute et d'accompagnement «Kolonamaak», dédiée aux femmes et filles en situation de vulnérabilité, a été lancée, mercredi à Rabat, « afin d'améliorer leurs conditions et de protéger leurs droits de toute violation ».
Mise en place sur instructions de SAR la Princesse Lalla Meryem, Présidente de l'Union Nationale des Femmes de Maroc (UNFM), cette plateforme a pour objectif de signaler tout abus ou violence dont seraient victimes les femmes et les filles. Cette plateforme va faite en sorte d’orienter les victimes vers les autorités compétentes.
Les bénéficiaires recevront, au même temps, des conseils sur les possibilités d'emploi, de formation ou de création d’entreprise ou de projets générateurs de revenus aux niveaux local et régional.
Dans une allocution de circonstance, la Secrétaire générale de l’UNFM, Farida Khamlichi, a affirmé que la mise en place de cette plateforme fait partie des programmes de l’UNFM visant à contribuer à l'effort de promotion des droits des femmes, mené sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Initiée par l'Union depuis le 8 mars dernier, cette démarche vise la création d'une plateforme d'écoute, de soutien et d'accompagnement sous le slogan «Kolonamaak ».
L'objectif étant d'en faire un outil permettant aux femmes de faire face aux situations fragiles qu’elles subissent et leur fournir des informations et des conseils pour atténuer l'état de vulnérabilité dont elles souffrent.
La plateforme fournira une ligne téléphonique directe (8350) et une application gratuite téléchargeable sur les smartphones, ce qui en fait une initiative pionnière et sans précédent qui permettra aux victimes de contacter une personne qui va les écouter et les diriger vers l'autorité de sécurité ou judiciaire compétente.

Pour sa part, la représentante de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), Mariama Iraqi, Commissaire de police à Rabat, a estimé que le lancement de cette plateforme est une véritable incarnation de l'approche participative.
Iraqi a noté que la question de la lutte contre la violence à l'égard des femmes constitue un grand chantier dans la stratégie de la DGSN, sur la base de sa conviction institutionnelle concernant la violence contre cette catégorie sociale.
De son côté, le Colonel Meriem Bouayadi, représentante de la Gendarmerie royale, a précisé que la lutte contre la violence à l'égard des femmes et sa prévention constituent des priorités stratégiques pour la Gendarmerie royale.
Bouayadi a rappelé le numéro vert mis en place depuis 1993 pour aider les différentes classes sociales, y compris les femmes, ainsi que l'activation de l'approche genre, conformément aux exigences de la Constitution de 2011.
La plateforme «Kolonamaak» a été initiée en partenariat avec le ministère de la santé, le ministère de la Solidarité, de la Femme, de la Famille et de Développement Social, la DGSN, la Présidence du Ministère public, la Gendarmerie Royale, l'OFPPT, Poste Maroc et l'ANAPEC.
 Cette plateforme offre un service d'aide, d’écoute et d’orientation ouvert 24h/7 via une ligne téléphonique directe en appelant le numéro 8350 et une application téléphonique gratuite disponible sur AppStore et PlayStore, permettant de localiser le téléphone de la victime pour lui apporter l’aide nécessaire et l’orienter vers la plateforme d’écoute.

https://www.2m.ma 




lundi 2 décembre 2019

Maroc: il escroquait des femmes issues de familles riches

La Gendarmerie royale de Tiznit a réussi à mettre fin aux activités d’un jeune escroc, âgé d’une trentaine d’années. Profitant de sa belle prestance physique et de son sourire charmeur, il réussissait à attirer de belles jeunes femmes riches dans ses filets.

Par la suite, il parvenait à les faire chanter si elles refusaient de satisfaire ses pulsions et désirs sexuels. L’interpellation de l’individu est survenue après que de nombreuses victimes avaient déposé plainte auprès de la Gendarmerie royale pour extorsion, escroquerie et menaces.

A signaler que d’autres femmes, victimes du même escroc charmeur, ont préféré ne pas déposer plainte afin d’éviter des répercussions inhérentes au scandale qui n’aurait pas manqué de ternir leur réputation.

Par ailleurs, des sources locales ont affirmé que le mis en cause avait de nombreux antécédents judiciaires. Son modus operandi était de séduire, via les réseaux sociaux,  de jeunes femmes issues de familles nanties. Puis, du virtuel, il parvenait à entretenir des relations réelles avec certaines de ses victimes.

jeudi 16 mai 2019

La loi relative à la lutte contre les violences faites aux femmes « enfin » publiée au BO


La loi relative à la lutte contre les violences faites aux femmes « enfin » publiée au BO

La loi 103.3 relative à la lutte contre les violences faites aux femmes a « enfin » été publiée au Bulletin Officiel (BO) le 10 mai 2019. Le chef du gouvernement, SaadEddine El Othmani a donc procédé à la mise en place des commissions au sein des différents ministères concernés, tribunaux mais aussi les services de police et de la gendarmerie Royale, qui seront chargées de l’application de cette loi.

La loi, adoptée par la Chambre des représentants le 14 février dernier, impose des sanctions sévères aux harceleurs (rue) à savoir une peine de prison qui va de un à six mois de prison et une amende de 2.000 à 20.000 dirhams.
La loi 103.3 relative à la lutte contre la violence envers les femmes défendra également les femmes victimes d’harcèlement aux propos à caractère sexuel tenus ou envoyés par SMS, messages vocaux, ou à travers des photos.
Pour Bassima Hakaoui, ministre de la Famille, de la solidarité, de l’égalité et du développement social, cette loi est une «révolution» aux côtés de la Moudawana et «un vrai saut qualitatif dans le processus de promotion de la condition de la femme marocaine».
La ministre a également souligné à la MAP que l’approche juridique adoptée dans cette loi, ne repose pas uniquement sur des mesures répressives, mais tend à répondre aux attentes des femmes, soulevant que «le durcissement des peines en raison d’injures à caractère sexiste est l’une des dimensions les plus importantes de cette loi».
Toutefois, des associations marocaines ainsi que des activistes ne l’entendent pas de la même oreille, soulignant que la loi contient plusieurs « lacunes » qui ne défendent pas réellement aux doléances de la femme.
En effet, pour l’Association démocratiques des femmes du Maroc (ADFM), la loi 103.3 est au-dessous des normes internationales et n’a pas pris en considération le combat que mènent les associations et la société civile depuis des années pour, de un défendre les droits de toutes les femmes (veuve, handicapé, divorcé ..) et faire de cette loi un vrai levier pour la femme marocaine.
En  étant publiée au bulletin officiel, la loi est 103.3 relative à la lutte contre les violences faites aux femmes est donc rentrée en vigueur. Cependant, les femmes devront attendre son application dans la réalité, et voir est-ce que des sanctions seront réellement prises à l’encontre des harceleurs et comment les autorités compétentes vont gérer l’entrée en vigueur de cette loi.

vendredi 29 mars 2019

Violences faites aux femmes: le gouvernement adopte un nouveau décret

La stratégie nationale de lutte contre la violence à l'égard des femmes à l'horizon 2030 est en cours de finalisation. Le Conseil de gouvernement du 28 mars a approuvé le projet de décret relatif à la lutte contre ce fléau social.
Violences faites aux femmes: le gouvernement adopte un nouveau décret
Le projet de décret n° 2.18.856 définit la composition des cellules pour la protection des femmes victimes de violence relevant des différents services, ainsi que les représentants des administrations dans ces cellules, actualisées au niveau des tribunaux primaires et d'appel.
Le projet de décret détermine aussi la composition du Comité national chargé des femmes victimes de violence et définit les représentants des administrations auprès des comités régionaux et locaux chargés de la prise en charge de ces femmes.
Entrée en vigueur le 12 septembre 2018, la loi 103.13 prévoit la création de cellules de prise en charge des victimes au sein des services centraux et déconcentrés des départements chargés de la justice, de la santé, de la jeunesse et de la femme de même que de la Direction générale de la sûreté nationale et du Haut commandement de la Gendarmerie royale. 
Ces cellules assument les missions d’accueil, d’écoute, de soutien, d’orientation et d’accompagnement au profit des femmes victimes de violences.
Dans un exposé devant le Conseil de gouvernement, la ministre de la Famille, Bassima Hakkaoui, a présenté les mesures prises pour lutter contre la violence faite aux femmes au Maroc. Elle a noté, à cette occasion, que le gouvernement met actuellement la dernière touche à sa stratégie nationale.
Rappelant le lancement, en 2017, de la deuxième enquête nationale sur la violence à l'égard des femmes, la ministre a relevé que 223 centres d'écoute et d'orientation juridique destinés aux femmes victimes de violences ont bénéficié d'un soutien financier global de 72 millions de DH entre 2012 et 2017.
La ministre a également fait état de la création d'espaces multifonctionnels pour femmes, de l'amélioration des prestations fournies par 40 espaces et du lancement prochain de 25 nouveaux espaces.


vendredi 1 février 2019

Marrakech : Comparution en appel de l’américain qui filmait ses ébats avec des mineures et des femmes mariées



L’investisseur américain poursuivi pour des rapports sexuels avec des filles mineures et des femmes mariées tout en les filmant à leur insu dans des postures pornographiques devra comparaitre ce jeudi devant la cour d’appel de Marrakech.
En première instance, la chambre criminelle avait, en octobre dernier, condamné le mis en cause à 4 ans de prison ferme pour avoir entrainé des jeunes filles mineures et des femmes mariées à la maison d’hôte dont il est propriétaire dans les environs de la ville ocre où il filmait ses ébats avec elles à leur insu.
Les éléments de la gendarmerie royale de la province de Chichaoua avaient mis la main chez ce dernier sur plus de 40 de ces vidéos qu’il utilisait également pour faire chanter ses victimes et avoir de nouvelles relations sexuelles avec elles.
Les investigations ont révélé que c’est un SMS adressé par le mis en cause à l’épouse d’un de ses proches lui demandant de le rejoindre à la maison d’hôte pour avoir un rapport sexuel qui a mis la puce à l’oreille du mari lequel a demandé des explications à l’américain qui a tenté de le persuader que le message était envoyé par erreur et qu’il était destiné à une autre femme du douar. Toutefois, le mari n’a pas cru à ces explications avant de découvrir un CD contenant des vidéos de l’américain avec des mineures et des femmes mariées.
Après de vaines tentatives de récupérer le CD, l’investisseur d’origine marocaine a déposé une plainte auprès de la gendarmerie contre son proche et deux autres personnes les accusant d’avoir volé certains de ses effets dans la maison d’hôte.
Interrogé par les gendarmes, son proche leur a remis le CD en question qui comprend plus de 40 vidéos montrant l’américain dans sa chambre à coucher dans des scènes pornographiques.
Apprenant la nouvelle, l’américain a disparu de la circulation pendant plusieurs semaines avant de se livrer aux services de la gendarmerie le 8 mars dernier.
Lors de la perquisition effectuée par les gendarmes à la maison d’hôte, ces derniers ont trouvé dans sa chambre à coucher un grand écran de télévision sur lequel il visionnait des films pornos et reproduire les mêmes scènes avec les jeunes filles et les femmes mariées qu’il attirait.
Les gendarmes ont également découvert les caméras dissimulées à l’aide desquelles il filmait ses victimes.
Lors de son interrogatoire par les gendarmes, le mis en cause a reconnu tous les faits qui lui sont reprochés et a expliqué que les jeunes mineures avec lesquelles il a eu des rapports sexuels étaient consentantes.
Le mis en cause a été présenté, dans un premier temps, au procureur du roi près le tribunal de première instance d’Imntanoute qui s’est déclaré incompétent, puis au parquet général de la cour d’appel de Marrakech qui l’a inculpé de détournement et de viols de mineures, de filmer ses victimes et de production de vidéos pornographiques et a décidé de le présenter au juge d’instruction qui a ordonné son incarcération avant de le déférer devant la chambre criminelle qui l’a condamné à 4 ans de prison de ferme.


mercredi 19 septembre 2018

Violences faites aux femmes : la loi 103-13 fait tomber un harceleur

la loi 103-13 relative à la lutte contre la violence envers les femmes est entrée en vigueur mercredi 12 septembre.
la loi 103-13 relative à la lutte contre la violence envers les femmes est entrée en vigueur mercredi 12 septembre.

Il n'est plus question de s'amuser, c'est du sérieux. L’encre de la loi 103-13 concernant les violences faites aux femmes  est à peine sèche qu’une première victime est déjà tombée, souligne un confrère arabophone dans son édition du 19 septembre 2018. Il s’agit d’un jeune homme d'une vingtaine d'années présenté en état d'arrestation, hier 18  septembre, devant le tribunal d'imintanout, région Chichaoua. Le mis en cause a harcelé ouvertement dans le rue une  jeune fille de la région, rapporte le quotidien. Les passants ont soutenu la jeunes fille en encerclant ledit agresseur qui a été remis  aux services de la Gendarmerie Royale avant d’être présenté au tribunal de  1re instance. Rappelons que la loi 103-13 relative à la lutte contre la violence envers les femmes est entrée en vigueur mercredi 12 septembre.

Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...