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jeudi 15 juillet 2021

Plus de 300 migrants clandestins sauvés par la Marine Royale

Des Garde-côtes de la Marine Royale, opérant en Méditerranée et en Atlantique, ont porté assistance durant la période allant du 10 au 14 juillet 2021, à un total de 344 candidats à la migration irrégulière à majorité subsahariens, dont des femmes et des enfants et qui étaient en difficulté à bord d’embarcations de fortune, apprend-on de source militaire.

Les personnes secourues ont reçu les premiers soins à bord des unités de la Marine Royale, avant d’être acheminées vers les ports les plus proches du Royaume puis remis à la Gendarmerie Royale pour les procédures d’usage, précise-t-on de même source.

https://www.lesiteinfo.com 

mardi 13 avril 2021

La Marine Royale porte secours à 100 migrants en Méditerranée

Des unités combattantes de la Marine Royale opérant en Méditerranée ont porté secours, durant la période allant du 10 au 12 avril 2021, à 100 candidats à la migration irrégulière, indique une source militaire.

Les personnes secourues, en majorité des Subsahariens, dont des femmes et des enfants, étaient en difficulté à bord d’embarcations de fortune, précise la même source.

Après avoir reçu les premiers soins à bord des unités de la Marine Royale, les personnes secourues ont été ramenées aux ports les plus proches du Royaume et remises à la Gendarmerie Royale pour procédures d’usage.

https://www.labass.net

lundi 13 janvier 2020

Saisie de jet-skis et de zodiacs: la police traque un réseau de passeurs de migrants

Jet-Ski

La gendarmerie royale a procédé à la saisie de dizaines de jet-skis et de zodiacs entreposés dans un bâtiment à Tamansourt, près de Marrakech. Plusieurs services soupçonnent l’existence de réseaux de passeurs de migrants ou de trafic de drogue.

Des éléments de la gendarmerie royale ont procédé, samedi dernier, à la saisie de 32 jet-skis et 5 zodiacs entreposés dans un bâtiment en construction à Tamansourt, près de Marrakech. Dès qu’ils ont été informés, plusieurs services de sécurité, avec à leur tête la DGST et la Brigade nationale de la gendarmerie royale, ont diligenté des enquêtes parallèles. Selon les premières informations, les investigations portent sur la manière dont ces véhicules ont été introduits au Maroc. Les enquêteurs les soupçonnent d’avoir été destinés à l’organisation d’opérations d’immigration clandestine. D’autant que la ville de Safi, qui n’est pas loin du lieu de la saisie, a été, ces derniers temps, le théâtre de plusieurs opérations d’immigration illégale vers les côtes espagnoles. 

Bien que la thèse de l’existence d’un réseau de passeurs de migrants soit privilégiée, l’enquête ne néglige pas la probabilité de l’existence d’un trafic international de drogue lié à cette saisie. D’autant qu’Interpol et Europol ont, il y a quelques semaines, lancé un avis de recherche international contre les auteurs de vols de dizaines de jet-skis et de zodiacs, perpétrés en France. 

Le quotidien Al Ahdath Al Maghribia rapporte, dans son édition du lundi 13 janvier, que les côtes de Safi se sont transformées, ces derniers temps, en un passage prisé par les réseaux d’immigration clandestine. Des dizaines de jeunes ont pu rejoindre la rive Nord de la méditerranée. Les éléments de la gendarmerie royale ont d’ailleurs arrêté le chef d’un dangereux réseau de passeurs de migrants qui avaient effectué plusieurs traversées à partir de la ville de Safi. Auparavant, quatre accusés avaient été interpellés. Parmi eux, se trouvait l’épouse du chef du réseau. 

Les mis en cause étaient impliqués dans les activités du réseau qui exigeait de chaque candidat à l’immigration une somme d’argent allant de 15.000 à 35.000 dirhams. Certains n’ont jamais quitté le sol marocain pour avoir été escroqués par le principal accusé et sa femme.

jeudi 3 octobre 2019

Mohammedia : Six personnes arrêtées après le naufrage de l'embarcation de migrants

 
Les corps de sept citoyens marocains, candidats à l’immigration clandestine, ont été découverts samedi matin sur la plage de Aïn Harrouda. / DR


La Gendarmerie royale a arrêté six personnes pour leur implication présumée dans le départ d’une embarcation et de son naufrage, samedi dernier, qui a entraîné la mort d’au moins 12 migrants après avoir quitté une plage de Mohammedia, indique El Faro de Ceuta, qui cite le journal arabophone Assabah.

Le chef de la Gendarmerie royale de cette ville, Mustafa Aguemri, a déclaré à la chaîne 2M que ces personnes avaient été arrêtées dans les villes de El Kelaâ des Sraghna, El Borouj et Mediouna.

D’après le journal Assabah, le nombre total de migrants voyageant à bord de l’embarcation est de 56, donc 40 seraient toujours portés disparus. Seuls trois des occupants ont été retrouvés inconscients sur une plage. Ce sont eux qui ont fourni des informations sur ce réseau d’immigration.

Mustapha Aguemri a ajouté que les autorités avaient confisqué au cours de cette opération un camion, deux voitures et un triporteur, qui auraient été utilisés par les personnes arrêtées pour transporter des migrants.

Pour rappel, les corps de sept citoyens marocains, candidats à l’immigration clandestine, ont été découverts samedi matin sur la plage de Aïn Harrouda. Lundi matin, les autorités locales et la police ont retrouvé cinq nouveaux corps sans vie, au large de Casablanca, au niveau de la plage Nahla dans la commune de Sidi Bernoussi.


https://www.yabiladi.com

mardi 27 août 2019

Migration irrégulière : Le Maroc sauve 62 migrants dans la mer d'Alboran




La Marine royale marocaine a sauvé 62 migrants subsahariens dans les eaux de la mer d'Alboran à bord d'un navire qui était sur le point de couler.

Selon des sources citées par l’agence espagnole EFE ce mardi, le navire se trouvait au large de la plage de Sidi Abed dans la ville d’Al Hoceima, dans le nord-est du Maroc. Il était rempli d'eau alors que son moteur était endommagé.

Les personnes secourues, dont trois femmes, sont issues du Nigéria, de Guinée, de Gambie et du Cameroun. Ils étaient dans un «mauvais état de santé» lorsqu'elles ont été interceptées, ont ajouté les sources.

Les migrants ont été conduits au port d’Al Hoceima et confiés à la Gendarmerie royale d’Imzouren, au sud de la ville, avant d’entamer les démarches en vue de leur transfert dans les villes du sud du pays.

Selon les chiffres officiels, les autorités marocaines ont interrompu plus de 40 300 départs en Espagne au cours des six premiers mois de cette année. Tout au long de 2018, le gouvernement marocain a annoncé avoir annulé le départ de 89 000 migrants irréguliers, un nombre record, conclut EFE.

https://www.yabiladi.com

mardi 6 août 2019

Le Maroc sauve 63 migrants dans les eaux de la mer d'Alboran


La marine royale marocaine a sauvé, dimanche 4 août, 63 migrants subsahariens d’un navire endommagé sur les rives d’Al Hoceima.
 
 

Selon la presse espagnole, qui site des sources de sécurité, le sauvetage a eu lieu vers 11 heures du matin, à une vingtaine de km au nord de la plage de Sidi Abed, dans la mer d'Alboran dans l'extreme ouest de la Méditerranée.

Le moteur du bateau dans lequel se trouvaient les migrants était tombé en panne. Selon la mêmes source, "le moteur était rempli d’eau et sur le point de couler".

La marine royale a conduit les 63 migrants au port d’Al Hoceima. Ils ont été livrés à la gendarmerie royale.

Vendredi soir, le Maroc a arrêté 95 autres migrants subsahariens alors qu’ils s’apprêtaient à prendre la mer vers l’Europe. Cette fois-ci, leur point de départ fut la plage de Tazaguin entre les villes de Nador et d'Al Hoceima. 
 

mardi 19 mars 2019

Plus de 50 migrants secourus par la Marine royale au large de Nador



Trois personnes ont péri durant la traversée.

 
 

Cinquante-trois subsahariens candidats à la migration irrégulière, dont dix femmes, ont été secourus, durant la nuit de dimanche à lundi, par un garde-côtes de la Marine royale au large de Nador, rapporte la MAP de source militaire. Les migrants étaient en difficulté à bord d’une embarcation pneumatique dégonflée, indique la même source.

Ces candidats à la migration, dont certains étaient dans un état de santé dégradé, ont reçu les premiers soins nécessaires à bord de l’unité de la Marine royale, avant d’être ramenés au port de Nador et remis à la brigade de la Gendarmerie royale pour procédure d’usage.

Trois cadavres retrouvés à bord de l’embarcation secourue ont été évacués sur la morgue de l’hôpital El Hassani de Nador, selon la même source.

La veille, les passagers de l’embarcation avaient alerté de leur situation la militante des droits des migrants, membre de l’association Walking Borders (Caminando Fronteras). 
 

“Encore une fois l’angoisse de voir la mort se rapprocher. La barque avec 55 personnes a appelé: on a entendu des cris, des supplications, et la crainte de qui connaît la limite de sa survie. Ils ont le droit de vivre.”

L’opération de secours intervient quelques jours après le décès de 45 personnes aux larges des côtes marocaines. Ces derniers se trouvaient à bord d’une embarcation dans laquelle se trouvait 67 personnes, racontait alors au HuffPost Maroc Helena Maleno.

“22 personnes ont survécu, sauvées par la marine royale marocaine. 45 personnes sont mortes. Parmi elles, une jeune fille de 14 ans qui voyageait avec son grand-frère et une femme enceinte”, indiquait-elle.

Selon l’OIM, en 2018, 769 migrants sont morts en essayant de se rendre en Espagne par la mer. 
 

jeudi 29 novembre 2018

Al Hoceima : 32 migrants marocains arrêtés à bord de trois embarcations


 

La Marine royale marocaine a arrêté hier, lors d’opérations menées séparément, 32 migrants marocains à bord de trois embarcations sur les côtes d’Al Hoceima, a indiqué une source sécuritaire à l’agence EFE.

La même source a fait savoir qu’un navire de la Marine royale avait remis les migrants, tous originaires de villes proches d’Al Hoceima, à la Gendarmerie royale, afin de déterminer leur identité et savoir si leur tentative d’immigration avait été organisée par un réseau.

Mardi, la Marine royale a également arrêté un total de 103 migrants, 92 Marocains et 11 Subsahariens, alors qu’ils tentaient de traverser le détroit de Gibraltar et la mer d’Alboran à bord de petits bateaux pour rejoindre l’Espagne.

Hier également, la Marine royale a sauvé 262 personnes réparties sur cinq bateaux, dont 22 femmes et 14 mineurs.


L’année 2018 a été particulièrement critique pour le trafic illégal de navires depuis la côte marocaine vers celle espagnole, battant tous les records d’entrées irrégulières en Espagne, ainsi que d’interceptions de bateaux par des gendarmes et des militaires marocains.

Jusqu’à présent cette année, les autorités marocaines ont avorté 76 000 tentatives d’émigration illégale en Espagne, soit une moyenne quotidienne de 230 tentatives, selon les derniers chiffres annoncés au Parlement marocain par le ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur, Noureddine Boutayeb.

https://www.yabiladi.com

lundi 29 octobre 2018

Nador: 20 migrants marocains retrouvés morts


Quatre ont pu être sauvés par des pêcheurs.

Juan Medina / Reuters Image d'illustration.

La Méditerranée continue d’emporter les vies des migrants. Vingt corps ont été retrouvés samedi à la plage de Charrana, près de Nador. Quatre migrants ont quant à eux été sauvés par des pêcheurs à bord de bateaux traditionnels, a rapporté l’agence de presse espagnole, EFE.

Les 24 migrants, qui tentaient de rejoindre la plage d’Alboran à bord d’un bateau pneumatique, avaient pris le large vendredi soir à partir d’une plage voisine de Melilla. Tous les passagers sont de jeunes marocains originaires de la région de Mariouari.

Les cadavres ont été transportés à la morgue de l’hôpital Hassani de Nador alors que deux des survivants ont reçu les traitements nécessaires dans le même hôpital. Les deux autres rescapés ont été emmenés à la gendarmerie royale pour ouvrir une enquête sur l’incident.

Le président de l’Association marocaine des droits humains (AMDH) de Nador, Omar Naji, a confirmé quant à lui au HuffPost Maroc un total de 16 morts et 4 survivants.

À Nador, le bilan des migrants morts en mer s’alourdit. Depuis le début de l’année, 102 cadavres de migrants subsahariens et marocains ont été reçus à la morgue de l’hôpital de Nador, selon l’AMDH qui affirme que l’année 2018 a été “la plus meurtrière”. Omar Naji dénonce les politiques européennes et marocaines de migration “de plus en plus sévères” qui font que les migrants aient recours à l’immigration clandestine à bord de dangereux bateaux.

Par ailleurs, près de 4.700 migrants ont été arrêtés à Nador depuis août dernier, selon le président de l’AMDH Nador, qui précise que ces derniers sont souvent relâchés “loin des frontières dans les régions de Tiznit ou Béni Mellal”.

Malgré les cadavres qui se multiplient, le ministère de l’Intérieur ne s’est pas encore exprimé sur ces flux importants de migrants. Le 20 octobre, le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, s’était entretenu, à Madrid, avec son homologue espagnol Fernando Grande-Marlaska. Les deux ministres ont principalement abordé la question migratoire et les moyens pour faire face à ces flux, “dont la majorité sont motivés par des raisons économiques”, avait déclaré Grande-Marlaska à la presse.”

https://www.huffpostmaghreb.com

vendredi 19 octobre 2018

Le Maroc reste ferme face à l’Europe concernant les centres d’accueil de migrants


 
Des migrants en détention en Libye (photo : Tom Westcott/IRIN)
Une nouvelle fois, le Maroc a refusé l’installation de centres de migrants sur son sol et ce malgré les pressions exercées par les Européens et leur aide financière.
« Un soutien financier ne changera rien à la position constante du Maroc qui refuse de jouer le rôle de gendarme face à l’immigration clandestine dans le pourtour méditerranéen », a déclaré jeudi le porte-parole du gouvernement Mustapha El Khalfi, réitérant la position « constante et ferme » du Maroc au motif que la mise en place de ces centres ne fait qu’exporter le problème sans le résoudre.
Et d’affirmer que le Maroc continuera d’assumer sa responsabilité en matière de lutte contre les réseaux d’immigration clandestine, rappelant que les services de police ont démantelé 80 réseaux dont 23 durant le seul mois d’août.
Par ailleurs, la Marine royale a procédé, dit-il, durant les deux premières semaines d’octobre, au sauvetage de plus de 900 personnes, dont 600 Marocains sauvés les 6 et 7 octobre.
L’Union européenne devrait accorder une aide supplémentaire de 100 millions d’euros au Maroc pour la « gestion des flux migratoires », avait déclaré mercredi le ministre espagnol des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la coopération, Josep Borrell.

https://www.bladi.net 

vendredi 7 septembre 2018

Maroc. Des milliers de réfugiés et de migrants subsahariens sont visés par une répression illégale continue


La répression d'envergure qu'exercent les autorités marocaines contre des milliers de migrants, demandeurs d'asile et réfugiés subsahariens en l’absence de procédure régulière est cruelle et illégale, a déclaré Amnesty International alors que le gouvernement multiplie les raids dans le nord du pays.
Depuis fin juillet, la police marocaine, ainsi que la Gendarmerie royale et les forces auxiliaires, procèdent à des raids majeurs dans les quartiers de plusieurs villes où vivent les réfugiés et les migrants, d'une intensité particulière dans les provinces du nord du pays de Tanger, Nador et Tétouan, qui bordent la frontière espagnole.
« Cette répression choquante contre les migrants et les réfugiés au Maroc est à la fois cruelle et illégale. Elle représente un recul inquiétant pour un gouvernement qui, en 2013, a adopté de nouveaux engagements en matière d'asile et de migration afin d'amener le Maroc à respecter les normes internationales », a déclaré Heba Morayef, directrice du programme Afrique du Nord et Moyen-Orient à Amnesty International.
Quelque 5 000 personnes ont été arrêtées dans le cadre de ces opérations depuis juillet, entassées dans des bus et abandonnées dans des zones isolées proches de la frontière algérienne ou dans le sud du pays, selon l'Association marocaine des droits humains (AMDH). L'association a comptabilisé le nombre de bus quittant les provinces de Tanger, Tétouan et Nador, et estimé le nombre de personnes arrêtées.
« Les autorités marocaines doivent immédiatement mettre fin à ces arrestations discriminatoires et défendre les engagements positifs pris ces cinq dernières années concernant le respect des droits des migrants. Pour la suite, elles doivent adopter une loi sur l'asile qui établira des procédures et des protections adéquates conformément au droit international. »

Récentes descentes de police et arrestations

Vendredi 31 août, les services de sécurité marocains ont arrêté de manière arbitraire environ 150 ressortissants d'Afrique subsaharienne à Tanger, avant de les conduire à bord de bus dans des villes du sud, où ils ont été abandonnés. Le bureau local de l'AMDH a déclaré à Amnesty International que les migrants ont été appréhendés après avoir initié une petite manifestation devant le consulat espagnol pour réclamer la liberté pour les migrants subsahariens au Maroc, comme le montre cette vidéo.
D’après les informations obtenues par Amnesty International sur la répression en cours, les autorités ont arrêté des migrants, demandeurs d'asile et réfugiés sans vérifier leurs papiers, les ont détenus pendant quelques heures, ont recueilli leurs empreintes, avant de les faire monter de force à bord de bus. Ils ont été menottés ou ont eu les mains attachées à l'aide d'une corde. Ils ont été déplacés de force vers des zones éloignées, près de la frontière algérienne, ou dans des zones isolées du sud, près de Tiznit, Errachidia, Benguerir, Beni Mellal et Marrakech. Un grand nombre d’entre eux ont dû marcher pendant plusieurs kilomètres avant d'atteindre la première agglomération depuis laquelle ils pouvaient tenter de rentrer chez eux.
Lors de ces récents événements, au moins 14 demandeurs d'asile et quatre réfugiés enregistrés au Maroc ont été transférés de force vers le sud du pays, selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) à Rabat. Exemple des plus choquants, le 7 août, une femme réfugiée a été appréhendée à Tanger avec son fils d'un an. Contraints de monter dans un bus, ils ont ensuite été déposés à Kenitra, à 200 kilomètres.
« Il est choquant de voir que de jeunes enfants se retrouvent parmi les personnes soumises à ces traitements brutaux, tout comme des demandeurs d'asile et des réfugiés reconnus par l'ONU et des migrants enregistrés qui détiennent des cartes de séjour, a déclaré Heba Morayef.
« Si les autorités marocaines ont le droit de réglementer l'entrée, le séjour et la sortie de leur territoire, ce droit doit s'exercer en cohérence avec le droit international relatif aux droits humains et la Convention relative au statut des réfugiés. »
Les forces de sécurité ont procédé à des rafles particulièrement violentes dans des quartiers informels et des camps de fortune occupés par des migrants autour de Tanger et Nador, point de passage vers l'enclave espagnole de Ceuta. Dans certains cas recensés par Amnesty International, les services de sécurité ont mis le feu à des camps, brûlé les affaires des migrants et volé leurs téléphones portables.
Il est choquant de voir que de jeunes enfants se retrouvent parmi les personnes soumises à ces traitements brutaux, tout comme des demandeurs d'asile et des réfugiés reconnus par l'ONU et des migrants enregistrés qui détiennent des cartes de séjour.
Heba Morayef, Amnesty International
Un migrant, qui vit au Maroc depuis quatre ans, a déclaré que la police et la gendarmerie marocaines ont fait violemment irruption chez lui dans le quartier de Mesnana, à Tanger, à 4 heures du matin, le 26 août. Il a expliqué :
« Les policiers, masqués, sont arrivés au milieu de la nuit, ont fracassé notre porte et commencé à arrêter ma famille, y compris les femmes et les enfants. De nombreux véhicules se trouvaient dehors, et des policiers faisaient irruption chez nos voisins. »

L'Espagne complice ?

Le 23 août, les autorités espagnoles ont expulsé un groupe de 116 migrants originaires de différents pays d'Afrique subsaharienne, les renvoyant depuis l'enclave espagnole de Ceuta vers le Maroc. La veille, ce groupe était parvenu sur le territoire espagnol depuis le Maroc en franchissant les clôtures le long de la frontière avec Ceuta.
La rapidité de l'opération soulève des questions quant au respect par les autorités espagnoles des garanties de fond et de procédure au cours de ce renvoi « expéditif ».
Ces 116 personnes ont passé moins de 24 heures en Espagne et 12 avocats seulement leur ont fourni une assistance juridique. Il est donc fort peu probable qu'elles aient reçu une information satisfaisante sur leurs droits et sur la procédure de demande d'asile pour celles qui le souhaitaient. En outre, les avocats n'étaient pas informés que leurs clients devaient être expulsés en moins de 24 heures, les privant de la possibilité de contester efficacement leur renvoi. Les risques potentiels auxquels ils pourraient être exposés au Maroc n'ont pas été évalués.
L'Espagne et l'UE en général doivent repenser leur coopération avec le Maroc, et accorder la priorité à la protection des droits humains et à la création d'un système d'asile dans le pays, comme l'exige le droit international.
Heba Morayef, Amnesty International
Pourtant, les autorités espagnoles ont affirmé que l'opération était légale et justifiée au motif que les migrants avaient perpétré « des violences inacceptables contre les garde-frontières espagnols », blessant sept agents, selon la Guardia Civil. Amnesty International estime que cette assertion ne saurait en aucun cas justifier ce renvoi expéditif, ni aucune violation de l'obligation qui incombe à l'Espagne de fournir à tous une véritable possibilité de solliciter une protection internationale.
Une fois les migrants expulsés au Maroc, ils ont été enfermés dans la prison locale de Tétouan. Dix-sept d'entre eux ont été inculpés de « séjour et sortie irréguliers », « outrage à des fonctionnaires publics », « rébellion armée » et « détention d'armes ». Ils seront jugés le 10 septembre. Les autorités marocaines procèdent au retour forcé des Camerounais et Guinéens arrêtés en coopération avec leurs autorités consulaires.
« Sous couvert d’une procédure de renvoi, les autorités espagnoles n'ont pas respecté les garanties fondamentales et ont procédé à l'expulsion collective de 116 personnes vers un pays où elles risquent de subir de graves violations des droits humains, a déclaré Heba Morayef.
« Les efforts visant à contrôler l'immigration irrégulière du Maroc vers l'Espagne sont fréquemment salués par les autorités espagnoles, qui continuent de coopérer avec le Maroc pour stopper l'arrivée de migrants et de réfugiés sans conditionner cette coopération au respect des droits à la  mobilité de ces personnes. L'Espagne et l'UE en général doivent repenser leur coopération avec le Maroc, et accorder la priorité à la protection des droits humains et à la création d'un système d'asile dans le pays, comme l'exige le droit international. »

Complément d'information

Les autorités marocaines justifient les récents raids discriminatoires en parlant de mesures visant à lutter contre l'immigration clandestine et les réseaux de passeurs. Lors d'une conférence de presse le 30 août, le porte-parole du gouvernement Mustapha Khalfi a affirmé qu'il ne s'agit pas de renvois forcés, mais d'opérations visant à transférer les migrants vers d'autres villes, opérations menées dans le respect des lois nationales destinées à lutter contre l'immigration illégale. Il a ajouté que la réadmission du groupe de 116 migrants a adressé un message fort aux trafiquants d'êtres humains.

vendredi 17 août 2018

Traque des migrants irréguliers : Opération coup de poing



Les autorités ont lancé une vaste opération d’arrestations de migrants irréguliers au Nord du Maroc. Bilan d’une opération musclée.
L’opération, toujours en cours, est une première en l'espace de cinq ans. Dans la forêt de Nador, un hélicoptère de la gendarmerie royale, des véhicules des Forces auxiliaires et des véhicules militaires des gardes-frontières ont mené des descentes aux premières lueurs du 7 août dernier. «À 5h du matin, la traque aux migrants irréguliers a été lancée dans les campements», décrit l’Association marocaine des droits de l’homme (AMDH), section de Nador. Dans les zones urbaines de Tanger, Nador, Tétouan, Bouârfa, Selouane et Laroui, même des présidents d’arrondissements (caïds) ont été appelés sur le terrain en renfort. Entre 1.500 et 1.800 migrants irréguliers et régularisés ont été arrêtés et déplacés dans des zones désertiques près de Tiznit ou encore Errachidia, ainsi qu’entre Benguerir et Marrakech. Selon les autorités, cette opération a pour but de «lutter contre les réseaux de trafic humain» et de «déplacer ces migrants dans des villes où les conditions de vie sont meilleures». Les militants de défense des droits humains dénoncent «des violations des droits des migrants» et des «arrestations sans cadre juridique précis».
Quel cadre juridique ?
La «Bamblouma», c’est l’appellation donnée par les migrants aux opérations de ratissage dans les camps. Cette traque était limitée à Nador. Ce mois d’août, elle s'est étendue à la ville de Tanger. Aissatou Barry vit au Maroc depuis neuf ans et dispose d’une carte de séjour valable pour trois ans. Elle est la présidente de l’association Ponts solidaires à Tanger. Cette ressortissante guinéenne vit désormais dans une des forêts de la ville du détroit, elle est sans toit depuis le 9 août. «À 6h du matin, le caïd du quartier Mesnana a débarqué chez moi. Sans présenter aucun document, il m’a arrêté, ainsi que mes enfants et les membres de la famille présents avec moi», raconte cette gérante d’une entreprise d’import-export. Aissatou Barry proteste face aux méthodes musclées des autorités. Le caïd lui répond sèchement. «Il m’a dit avoir reçu l’ordre du wali de Tanger d’expulser tous les Noirs du quartier». Ses deux enfants, âgés respectivement de 4 et 14 ans, et elle sont conduits à la préfecture de police de Tanger. «Nous sommes restés dans le commissariat dans des conditions déplorables jusqu’à 20h», proteste-t-elle. Le comble dans le drame de cette femme est qu’elle est membre de la Commission régionale de régularisation qui siège à la wilaya de Tanger, et donc une figure reconnue par les autorités. «Depuis une semaine, je passe la nuit dans la forêt avec mes enfants. Nous sommes une centaine de migrants noirs à vivre la même situation». Les représentants de la société civile s’interrogent sur le cadre juridique précis de ces arrestations et de l’éloignement. Hassan Ammari, membre de l’ONG Alarm Phone, a suivi ces opérations à Tanger et Nador: «les autorités ne présentent pas de documents prouvant la légalité de leur démarche», indique-t-il. Et de préciser: «dans certains cas à Tanger, les migrants arrêtés ont signé un document qui s’apparente à un PV. Les migrants ne sont pas informés de leurs droits». Même son de cloche de Boubacar Diallou, de l’association Asticude à Nador: «25 mineurs bénéficiaires de notre association ont également été interpellés. Une mesure contraire à la loi 02-03». Si la majorité des personnes arrêtées se trouve dans une situation irrégulière, spécialement à Nador, celles-ci tombent donc sous le chapitre VII de la loi 02-03 sur l'entrée et le séjour des étrangers au Maroc. Dans la très grande majorité de ces arrestations, les dispositions pénales ou la reconduite vers la frontière ne sont pas appliquées. Depuis 2015, les autorités optent plutôt pour l’éloignement des villes frontalières. Cette mesure sécuritaire souffre d’un vide juridique. «Cette option n’a pas de sens. Ces personnes renvoyées à Tiznit seront de retour à Nador dans deux ou trois jours», prévoit Omar Naji, président de l’AMDH Nador. Dans ce chemin de l’éloignement, deux jeunes migrants, le premier Malien et le second Ivoirien, ont trouvé la mort le 12 août près du péage de Kénitra. Ils se sont jetés par la fenêtre de l’autocar qui les transportait de Tanger à Tiznit.  

dimanche 29 juillet 2018

Le Maroc réclame 60 M€ à l’Espagne pour contenir les migrants

 
Des migrants sub-sahariens encadrés par les forces de la Gendarmerie royale en 2005. ABDELHAK SENNA/AFP
Le gouvernement de Pedro Sánchez a contacté le Maroc pour savoir ce dont il a besoin pour contenir la vague migratoire de migrants marocains et subsahariens dont la recrudescence inquiète Madrid. Le ministère de l'Intérieur n'a pas hésité à répondre à l'Espagne qui a transmis les doléances de Rabat à Bruxelles dans l’espoir d’un soutien financier
« Le gouvernement espagnol a demandé au Maroc ce dont il a besoin pour contenir la migration irrégulière », selon le journaliste Ignacio Cembrero qui s’exprimait sur les ondes de La Sexta.

« Le Maroc a répondu en demandant des moyens d’une valeur de 60 millions d’euros, y compris des hélicoptères, pour contenir l’immigration irrégulière. L’Espagne a déjà transmis cette liste de doléances à Bruxelles, en espérant que l’UE prendra en charge les dépenses », a révélé Cembrero lors de son intervention télévisée.

Algésiras, nouveau Lampedusa

Le Maroc a élaboré une longue liste de besoins et ressources, notamment des véhicules, des hélicoptères, des équipements anti-émeutes et des radars, d’une valeur de 60 millions d’euros pour contenir la migration irrégulière.

La ministre espagnole Grande-Marlaska a déjà transmis la liste à Bruxelles, « avec l’espoir que l’UE soit prête à payer la facture », selon Cembrero.

Les autorités marocaines insistent sur le fait qu’elles font tout leur possible pour faire face à la vague migratoire exceptionnelle illustrée dernièrement par le violent assaut massif de la clôture de Ceuta par quelque 800 migrants qui ont tenté de traverser la frontière usant de jets d’excréments et de la chaux vive, et même des cocktails Molotov.

José Ignacio Landaluce, maire d’Algésiras, a d’ailleurs affirmé que sa ville est « en train de devenir le nouveau Lampedusa », faisant référence à l’île italienne proche des côtes tunisiennes et libyennes devenue symbole du désastre humanitaire en Méditerranée.

Les services de secours de l’Andalousie sont débordés par l’arrivée des migrants. « Algeciras a besoin du même engagement qu’ailleurs en Europe », a affirmé le sénateur du Parti populaire et maire d’Algésiras, cité par La Sexta, qui demande plus de ressources pour faire face à la crise migratoire.

lundi 16 juillet 2018

Tanger: des dizaines de migrants subsahariens sauvés par la Marine royale

marine royale
La Marine royale en exercice.

Les éléments de la Marine royale sont parvenus, vendredi matin 13 juillet, au large de la Méditerranée, à sauver de la noyade près de 80 Subsahariens candidats à la migration clandestine.
Ils étaient au nombre de 78. A bord d’un zodiac, ils s’apprêtaient à rejoindre l’autre rive. Leur barque a été interceptée en pleine mer par les éléments de la Marine royale.

Après les premiers soins qui leur ont été prodigués, les migrants subsahariens ont été conduits au port militaire Zahta à Ksar El Kébir. Ils devaient être interrogés par les éléments de la Gendarmerie royale avant d’être conduits à d’autres villes du Royaume. 

D’autres candidats à l’émigration clandestine, au nombre de 162, qui s’apprêtaient à prendre le large, ont été interceptés et conduits à d’autres villes.

jeudi 18 janvier 2018

79 migrants, dont 20 Marocains, interceptés au large des côtes d'Al Hoceima



La Marine royale a intercepté, mardi dans les eaux méditerranéennes, deux embarcations transportant 79 migrants clandestins en route pour les côtes espagnoles.

À bord de la première embarcation, interceptée au large des côtes d’Al Hoceima, voyageaient 20 Marocains. Provenant de Mohammedia, Er-Rachidia et Taounate, ils ont été remis à la Gendarmerie royale, ont confié à l’agence Efe des sources sécuritaires.

La deuxième embarcation, interceptée à 13 miles marins des côtes d’Al Hoceima, transportait 59 migrants originaires d’Afrique subsaharienne, plus précisément de pays comme le Mali, la Sierra Leone et la Guinée. Tous en bonne santé, ils ont été également été confiés à la Gendarmerie royale pour des interrogatoires.

La Marine royale a empêché 2.225 migrants, dont 520 Marocains, d'atteindre l'Espagne depuis les côtes d'Al Hoceima, au cours de l'année 2017.
 

mardi 29 août 2017

Une quinzaine de migrants marocains arrêtés à Al Hoceima


Quinze personnes ont été arrêtées par les services de gendarmerie près des côtes d’Al Hoceima pour avoir tenté de rejoindre illégalement l’Espagne à bord d’une embarcation.
De nationalité marocaine, ils étaient sortis samedi matin à bord d’un zodiac depuis les côtes de Tala Youssef, dans la localité d’Imzouren, située à une douzaine de kilomètres à l’est d’Al Hoceima, rapporte l’agence EFE qui cite des sources sécuritaires.
Selon ces sources, quand le zodiac est arrivé en pleine mer, une bagarre a éclaté entre les migrants et la personne qui avait organisé le voyage, car il souhaitait retourner au Maroc à cause du mauvais temps. Une fois sur place, il a décidé de détruire l’embarcation et de prendre la fuite.
La veille, la gendarmerie royale avait également mis la main sur 42 migrants originaires du Rif qui avaient tenté de rallier illégalement les côtes espagnoles à bord d’une patera.
Depuis le début du mouvement de contestation dans le nord du Maroc, plusieurs centaines de Marocains ont émigré illégalement en Espagne.

https://www.bladi.net 

vendredi 18 août 2017

Affrontements entre des éléments des FAR et des passeurs de migrants



Des éléments des FAR ont été surpris, jeudi, vers 3h du matin par l’attaque d’une bande d’individus, supposés être des passeurs de migrants et de drogue. Ces derniers se sont servis de bâtons et de pierre pour s’en prendre aux soldats qui ont été dans l’obligation de riposter.

Le quotidien Assabah, de ce vendredi 18 août, écrit que 13 balles ont été tirées contre les assaillants. Le bilan de ces affrontements, qui se sont déroulés dans la région de Had Oulad Jelloul, située entre Kénitra et Moulay Bousselham, s’élève à cinq personnes blessées.

Certains soldats touchés par les agresseurs ont été transférés d’urgence à l’hôpital militaire Mohammed V, de Rabat, alors que d’autres, ainsi que l’un des membres de la bande de passeurs, ont été évacués vers le Centre hospitalier régional Al Idrissi, de la capitale du Gharb.


Des officiers des FAR et de la gendarmerie royale se sont rendus sur les lieux des affrontements et le Procureur du Roi a ordonné d’ouvrir une enquête sur cette affaire. L’agresseur blessé a été placé sous surveillance médicale afin d’être auditionné quand son état de santé le permettra.
 

jeudi 12 janvier 2017

Mohammed VI veut relever à 3 ans le droit de séjour des migrants



Au cours du Conseil des ministres présidé le 10 janvier 2017 au Palais de Marrakech par Mohammed VI, « le roi s’est informé des conditions de déroulement de la deuxième étape de l’opération de régularisation des migrants en situation irrégulière au Maroc et attiré l’attention que la limitation à une seule année de la durée de validité de la carte de séjour qui leur est délivrée engendre plusieurs contraintes pour ces migrants qui entravent leur intégration et leurs conditions de vie au sein de la société, tels que l’acquisition d’un logement, la contraction d’un crédit ou la réalisation de projets », indique un communiqué. Dans ce sens, le roi « a donné ses instructions aux départements concernés pour s’atteler à l’examen de la possibilité de relever à trois ans cette durée de validité et accélérer et simplifier les procédures », poursuit la même source citée par la MAP.

https://ledesk.ma 

mardi 14 juin 2016

Le Maroc empêche 51 migrants clandestins d'entrer en Espagne



IMMIGRATION – Le Maroc a empêché dimanche l’entrée de 51 migrants d’origine subsaharienne aux Iles Canaries, en Espagne. Selon la MAP, ce sont les éléments des forces auxiliaires du poste de contrôle de l'embouchure d’Oued Drâa, dans la province de Guelmim, qui ont déjoué cette tentative d’immigration clandestine.

Un premier groupe de 20 personnes, originaires du Sénégal (9 personnes, dont une femme), de la Guinée-Equatoriale (5), du Mali (3 dont une femme) et de la Côte-d’Ivoire (3), a été intercepté vers 8h.

Le deuxième groupe, composé de 31 personnes (17 de Côte-d’Ivoire, dont deux femmes, 7 du Sénégal, 4 de la Guinée-Bissau, deux du Mali, dont une femme, et 1 du Cameroun) a été arrêté à trois kilomètres au nord de l’embouchure de l’Oued Drâa.

Une embarcation pneumatique et des gilets de sauvetage ont notamment été saisis au cours de cette opération. Les personnes arrêtées ont été déférées devant la Gendarmerie royale de Laksabi, pour les besoins de l’enquête sous la supervision du parquet général de Guelmim.

Le Maroc participe souvent à des opérations de sauvetage de migrants clandestins souhaitant se rendre en Espagne, que ce soit du côté de Sebta, Melillila ou encore depuis le sud, comme c’était le cas ce dimanche. En mai dernier, 14 candidats à l’immigration clandestine d’origine subsaharienne avaient été secourus par le Maroc, alors qu’ils tentaient de rejoindre les côtes espagnoles depuis Sebta.

Côté espagnol, les services maritimes du pays ont récupéré, le 6 juin dernier, 33 migrants, dont quatre femmes, à bord d'une barque en pleine mer. Celle-ci était partie de la région de Nador pour rejoindre en ligne droite les côtes ibériques.
 
http://www.huffpostmaghreb.com 

jeudi 12 mars 2015

Gendarmerie Royale: Les corps de quatre migrants repêchées au large de Tan Tan






19 migrants, qui étaient à bord d'une embarcation pneumatique en difficulté au large de Tan Tan, ont été secourus par la gendarmerie, qui a annoncé avoir retrouvé 4 corps.

Les services de la gendarmerie royale a annoncé ce mercredi avoir repêché les corps de quatre autres candidats à l'immigration clandestine à 4 kilomètres au nord de la ville de Louatiya (province de Tan Tan).

Les rescapés, 19 selon les informations transmises par la gendarmerie, ont reçu l'aide humanitaire nécessaire, afforment les secours.

Dans le monde entier, le HCR a été informé de 4.272 décès cette année. Parmi ces morts, quelque 3.419 ont eu lieu en Méditerranée - ce qui rend cet itinéraire le plus meurtrier de tous. En Asie du sud-est, on estime à 540 le nombre de personnes décédées en tentant de traverser le golfe de Bengale.

En Mer rouge et dans le golfe d'Aden, au moins 242 personnes ont perdu la vie au 8 décembre, tandis que dans les Caraïbes le nombre de morts ou de disparitions signalées s'élevait à 71 début décembre. "Pendant ce temps, les réseaux de passeurs prospèrent et opèrent en toute impunité dans des zones d'instabilité et de conflit, profitant de cargaisons d'êtres humains poussés par le désespoir", signale le HCR.


 http://www.h24info.ma

Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...