Des garde-côtes de la Marine
Royale, opérant en Méditerranée et en Atlantique, ont porté assistance,
du 17 au 18 juillet 2021, à 204 candidats à la migration irrégulière à
majorité subsahariens, dont des femmes et des enfants parmi lesquels se
trouvaient un cadavre, en difficulté à bord de kayaks et d’embarcations
de fortune, apprend-on de source militaire.
Les personnes secourues ont reçu les premiers soins à bord des unités
de la Marine Royale, avant d’être acheminées vers les ports les plus
proches du Royaume et remis à la Gendarmerie Royale pour les procédures
d’usage, précise-t-on de même source.
Un
garde-côtes de la Marine Royale a porté assistance, tôt le matin du
jeudi, à une embarcation de fortune en difficulté au large de Nador,
avec à bord 21 Subsahariens candidats à la migration irrégulière, dont
les cadavres d’une femme et d’un bébé, apprend-on de source militaire.
Les secourus ont reçu les soins nécessaires à bord de l’unité de la
Marine Royale avant d’être acheminés vers le port de Nador et remis à la
Gendarmerie Royale pour les procédures d’usage, ajoute-t-on de même
source.
Une unité combattante de la Marine Royale, en patrouille
maritime au large de Laâyoune, a porté jeudi assistance à une
embarcation pneumatique en difficulté avec à bord 43 Subsahariens
candidats à la migration irrégulière et deux cadavres, apprend-on de
source militaire. Les personnes secourues, toutes dans un état de santé
très dégradé, ont été ramenées saines et sauves au port de Laâyoune
après avoir reçu les soins nécessaires à bord de l’unité de la Marine
Royale, avant d’être remises à la Gendarmerie Royale pour les procédures
d’usage, précise-t-on de même source, ajoutant que les deux cadavres
ont été acheminés vers la morgue de la ville.
Un Garde-Côtes de la Marine Royale a porté assistance et
ramené sains et saufs au port de Nador, 54 Subsahariens candidats à la
migration illégale, qui étaient à bord d’une embarcation en difficulté,
jeudi au large de la ville de Saïdia.
Cette nouvelle opération de sauvetage confirme la volonté des
autorités marocaines de faire respecter la loi, tout en rejetant la mise
en place de centres d’accueil sur son sol.
Cette position a été confirmée jeudi par le ministre délégué chargé
des relations avec le Parlement et la société civile, porte-parole du
gouvernement, Mustapha El Khalfi, affirmant qu’un soutien financier ne
changera rien à la position constante du Maroc refusant de jouer le rôle
de gendarme face aux flux migratoires en méditerranée.
Grâce
aux efforts consentis par les services de sécurité, pas moins de 230
personnes, dont des Marocains et des Subsahariens impliqués dans
l’organisation d’opérations d’immigration clandestine, ont été arrêtées
depuis le début de l’année et présentées devant la justice, apprend-on
auprès des autorités de la Préfecture de la Province de Nador.
La
même source indique que les services de la Gendarmerie Royale ont
procédé à l’arrestation de deux Subsahariens impliqués dans
l’organisation d’une opération d’immigration irrégulière au niveau de la
commune Ras El-Ma à Nador.
Ces arrestations interviennent suite
aux investigations et recherches menées par les services de la
Gendarmerie Royale après la mise en échec, mardi, d’une opération
d’immigration clandestine de 58 personnes issues de pays subsahariens, à
bord d’une embarcation pneumatique au large de la mer au niveau de la
commune de Ras El-Ma, relevant de la province de Nador.
L’enquête
menée par les services de la Gendarmerie Royale sous la supervision du
Parquet compétent a révélé que les deux mis en cause ont reçu des sommes
d’argent en contrepartie de leur acte, ajoute-t-on, notant que les
investigations se poursuivent pour identifier et appréhender les autres
personnes impliquées dans ces actes criminels.
La répression d'envergure qu'exercent les autorités
marocaines contre des milliers de migrants, demandeurs d'asile et
réfugiés subsahariens en l’absence de procédure régulière est cruelle et
illégale, a déclaré Amnesty International alors que le gouvernement
multiplie les raids dans le nord du pays.
Depuis fin juillet, la police marocaine, ainsi que la Gendarmerie
royale et les forces auxiliaires, procèdent à des raids majeurs dans les
quartiers de plusieurs villes où vivent les réfugiés et les migrants,
d'une intensité particulière dans les provinces du nord du pays de
Tanger, Nador et Tétouan, qui bordent la frontière espagnole.
« Cette répression choquante contre les migrants et les réfugiés au
Maroc est à la fois cruelle et illégale. Elle représente un recul
inquiétant pour un gouvernement qui, en 2013, a adopté de nouveaux
engagements en matière d'asile et de migration afin d'amener le Maroc à
respecter les normes internationales », a déclaré Heba Morayef,
directrice du programme Afrique du Nord et Moyen-Orient à Amnesty
International.
Quelque 5 000 personnes ont été arrêtées dans le cadre de ces
opérations depuis juillet, entassées dans des bus et abandonnées dans
des zones isolées proches de la frontière algérienne ou dans le sud du
pays, selon l'Association marocaine des droits humains (AMDH).
L'association a comptabilisé le nombre de bus quittant les provinces de
Tanger, Tétouan et Nador, et estimé le nombre de personnes arrêtées.
« Les autorités marocaines doivent immédiatement mettre fin à ces
arrestations discriminatoires et défendre les engagements positifs pris
ces cinq dernières années concernant le respect des droits des migrants.
Pour la suite, elles doivent adopter une loi sur l'asile qui établira
des procédures et des protections adéquates conformément au droit
international. »
Récentes descentes de police et arrestations
Vendredi 31 août, les services de sécurité marocains ont arrêté de
manière arbitraire environ 150 ressortissants d'Afrique subsaharienne à
Tanger, avant de les conduire à bord de bus dans des villes du sud, où
ils ont été abandonnés. Le bureau local de l'AMDH a déclaré à Amnesty
International que les migrants ont été appréhendés après avoir initié
une petite manifestation devant le consulat espagnol pour réclamer la
liberté pour les migrants subsahariens au Maroc, comme le montre cette vidéo.
D’après les informations obtenues par Amnesty International sur la
répression en cours, les autorités ont arrêté des migrants, demandeurs
d'asile et réfugiés sans vérifier leurs papiers, les ont détenus pendant
quelques heures, ont recueilli leurs empreintes, avant de les faire
monter de force à bord de bus. Ils ont été menottés ou ont eu les mains
attachées à l'aide d'une corde. Ils ont été déplacés de force vers des
zones éloignées, près de la frontière algérienne, ou dans des zones
isolées du sud, près de Tiznit, Errachidia, Benguerir, Beni Mellal et
Marrakech. Un grand nombre d’entre eux ont dû marcher pendant plusieurs
kilomètres avant d'atteindre la première agglomération depuis laquelle
ils pouvaient tenter de rentrer chez eux.
Lors de ces récents événements, au moins 14 demandeurs d'asile et
quatre réfugiés enregistrés au Maroc ont été transférés de force vers le
sud du pays, selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les
réfugiés (HCR) à Rabat. Exemple des plus choquants, le 7 août, une femme
réfugiée a été appréhendée à Tanger avec son fils d'un an. Contraints
de monter dans un bus, ils ont ensuite été déposés à Kenitra, à
200 kilomètres.
« Il est choquant de voir que de jeunes enfants se retrouvent parmi
les personnes soumises à ces traitements brutaux, tout comme des
demandeurs d'asile et des réfugiés reconnus par l'ONU et des migrants
enregistrés qui détiennent des cartes de séjour, a déclaré Heba Morayef.
« Si les autorités marocaines ont le droit de réglementer l'entrée,
le séjour et la sortie de leur territoire, ce droit doit s'exercer en
cohérence avec le droit international relatif aux droits humains et la
Convention relative au statut des réfugiés. »
Les forces de sécurité ont procédé à des rafles particulièrement
violentes dans des quartiers informels et des camps de fortune occupés
par des migrants autour de Tanger et Nador, point de passage vers
l'enclave espagnole de Ceuta. Dans certains cas recensés par Amnesty
International, les services de sécurité ont mis le feu à des camps,
brûlé les affaires des migrants et volé leurs téléphones portables.
Il est choquant
de voir que de jeunes enfants se retrouvent parmi les personnes soumises
à ces traitements brutaux, tout comme des demandeurs d'asile et des
réfugiés reconnus par l'ONU et des migrants enregistrés qui détiennent
des cartes de séjour.
Un migrant, qui vit au Maroc depuis quatre ans, a déclaré que la
police et la gendarmerie marocaines ont fait violemment irruption chez
lui dans le quartier de Mesnana, à Tanger, à 4 heures du matin, le
26 août. Il a expliqué :
« Les policiers, masqués, sont arrivés au milieu de la nuit, ont
fracassé notre porte et commencé à arrêter ma famille, y compris les
femmes et les enfants. De nombreux véhicules se trouvaient dehors, et
des policiers faisaient irruption chez nos voisins. »
L'Espagne complice ?
Le 23 août, les autorités espagnoles ont expulsé un groupe de
116 migrants originaires de différents pays d'Afrique subsaharienne, les
renvoyant depuis l'enclave espagnole de Ceuta vers le Maroc. La veille,
ce groupe était parvenu sur le territoire espagnol depuis le Maroc en
franchissant les clôtures le long de la frontière avec Ceuta.
La rapidité de l'opération soulève des questions quant au respect par
les autorités espagnoles des garanties de fond et de procédure au cours
de ce renvoi « expéditif ».
Ces 116 personnes ont passé moins de 24 heures en Espagne et
12 avocats seulement leur ont fourni une assistance juridique. Il est
donc fort peu probable qu'elles aient reçu une information satisfaisante
sur leurs droits et sur la procédure de demande d'asile pour celles qui
le souhaitaient. En outre, les avocats n'étaient pas informés que leurs
clients devaient être expulsés en moins de 24 heures, les privant de la
possibilité de contester efficacement leur renvoi. Les risques
potentiels auxquels ils pourraient être exposés au Maroc n'ont pas été
évalués.
L'Espagne et
l'UE en général doivent repenser leur coopération avec le Maroc, et
accorder la priorité à la protection des droits humains et à la création
d'un système d'asile dans le pays, comme l'exige le droit
international.
Pourtant, les autorités espagnoles ont affirmé que l'opération était
légale et justifiée au motif que les migrants avaient perpétré « des
violences inacceptables contre les garde-frontières espagnols »,
blessant sept agents, selon la Guardia Civil.
Amnesty International estime que cette assertion ne saurait en aucun
cas justifier ce renvoi expéditif, ni aucune violation de l'obligation
qui incombe à l'Espagne de fournir à tous une véritable possibilité de
solliciter une protection internationale.
Une fois les migrants expulsés au Maroc, ils ont été enfermés dans la
prison locale de Tétouan. Dix-sept d'entre eux ont été inculpés de
« séjour et sortie irréguliers », « outrage à des fonctionnaires publics
», « rébellion armée » et « détention d'armes ». Ils seront jugés le
10 septembre. Les autorités marocaines procèdent au retour forcé des
Camerounais et Guinéens arrêtés en coopération avec leurs autorités
consulaires.
« Sous couvert d’une procédure de renvoi, les autorités espagnoles
n'ont pas respecté les garanties fondamentales et ont procédé à
l'expulsion collective de 116 personnes vers un pays où elles risquent
de subir de graves violations des droits humains, a déclaré Heba
Morayef.
« Les efforts visant à contrôler l'immigration irrégulière du Maroc
vers l'Espagne sont fréquemment salués par les autorités espagnoles, qui
continuent de coopérer avec le Maroc pour stopper l'arrivée de migrants
et de réfugiés sans conditionner cette coopération au respect des
droits à la mobilité de ces personnes. L'Espagne et l'UE en général
doivent repenser leur coopération avec le Maroc, et accorder la priorité
à la protection des droits humains et à la création d'un système
d'asile dans le pays, comme l'exige le droit international. »
Complément d'information
Les autorités marocaines justifient les récents raids
discriminatoires en parlant de mesures visant à lutter contre
l'immigration clandestine et les réseaux de passeurs. Lors d'une
conférence de presse le 30 août, le porte-parole du gouvernement
Mustapha Khalfi a affirmé qu'il ne s'agit pas de renvois forcés, mais
d'opérations visant à transférer les migrants vers d'autres villes,
opérations menées dans le respect des lois nationales destinées à lutter
contre l'immigration illégale. Il a ajouté que la réadmission du groupe
de 116 migrants a adressé un message fort aux trafiquants d'êtres
humains.
Les éléments de la Marine royale sont parvenus,
vendredi matin 13 juillet, au large de la Méditerranée, à sauver de la
noyade près de 80 Subsahariens candidats à la migration clandestine.
Ils
étaient au nombre de 78. A bord d’un zodiac, ils s’apprêtaient à
rejoindre l’autre rive. Leur barque a été interceptée en pleine mer par
les éléments de la Marine royale.
Après les premiers soins qui leur ont été prodigués, les migrants
subsahariens ont été conduits au port militaire Zahta à Ksar El Kébir.
Ils devaient être interrogés par les éléments de la Gendarmerie royale
avant d’être conduits à d’autres villes du Royaume.
D’autres candidats à l’émigration clandestine, au nombre de 162, qui
s’apprêtaient à prendre le large, ont été interceptés et conduits à
d’autres villes.
Un premier lot de l’aide humanitaire d’urgence marocaine au profit des subsahariens expulsés vers le nord du Niger est arrivé, vendredi matin, à l’aéroport de la ville d’Agadez.
Ce premier lot d’aide humanitaire, envoyé sur très Hautes instructions royales, est composé de 15 tonnes de vivres et 20 tonnes de tentes. Il a été acheminé au Niger à bord de trois avions des Forces royales air.
Cette aide humanitaire a été remise aux autorités nigériennes par l’ambassadeur du Roi à Niamey M. Allal El Achab, en présence notamment du ministre à la présidence M. Rhissa Ag Boula, du ministre délégué à l’élevage, Mohamed Boucha, du ministre chargé des relations avec les institutions, Issouf Barkai, du ministre du tourisme et de l’artisanat, Ahmet Botto, du gouverneur de la région M. Sadou Soloké, et du maire d’Agadez, Rhissa Feltou.
Un deuxième lot d’aide humanitaire composé de 15 tonnes de tentes, 16 tonnes de vivres et 4 tonnes de couvertures devra arriver à Agadez dans les prochaines heures à bord de trois avions des forces royales air.
Suite à la crise migratoire et humanitaire conséquente à l’expulsion massive de personnes d’origine subsaharienne vers le Niger, le Roi Mohammed VI, a donné Ses Très Hautes Instructions afin qu’une aide d’urgence de la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, de l’Agence Marocaine de Coopération Internationale et du Ministère de l’Intérieur, soit accordée à ces personnes expulsées et se trouvant en situation de précarité extrême dans un centre au Nord du Niger.
Cette action, qui s’inscrit dans le cadre de la solidarité active du Maroc avec les pays et les peuples du continent, consistera en la distribution d’un kit humanitaire composé de produits alimentaires, de couvertures ainsi que de tentes.
Elle vise aussi à aider le Niger frère à répondre à une situation d’exception qui pourrait avoir une évolution humaine dramatique.
Cette aide porte sur un volume total de 116 tonnes.
Les éléments de la brigade de la gendarmerie royale de Mohammédia
ont procédé, mercredi 6 janvier, à l’arrestation de trois Subsahariens
qui fournissaient de la cocaïne à des dealers la revendant aux
consommateurs, a appris Le360 de source policière.
Ces Subsahariens, en situation de séjour illégal au Maroc, ont été
appréhendés après perquisition de leur domicile, sis à Hay Riad Essalam à
Mohammédia, par les éléments de la gendarmerie royale qui étaient
appuyés par la brigade cynophile et la police, précise notre source.
L’intervention de la gendarmerie royale a eu lieu sur instruction du
procureur du roi près le tribunal d’El Jadida après la récente
arrestation à Sidi Bennour d’un Subsaharien en possession de 200 grammes
de cocaïne. Le mis en cause avait avoué que la quantité de drogue dure
lui a été remise par des dealers subsahariens qui élisent domicile à
Mohammédia.
Le quatrième prévenu, considéré comme le fournisseur principal, a
été interpellé à Casablanca par les éléments de la gendarmerie royale.
Les mis en cause ont été tous conduits à la brigade de la
gendarmerie royale de Mohammedia pour complément d’enquête sous la
supervision du Parquet général.
La « nouvelle politique migratoire » du Maroc a été mise de côté par les autorités de Oujda, le temps de démanteler un campement de Subsahariens pour répondre à des impératifs économiques. Détails.
Le 18 décembre est la journée mondiale du migrant. Quarante-huit heures auparavant, les autorités de Oujda ont tenu à fêter cet évènement, à leur manière, par le démantèlement, en plein hiver, d’un campement de fortune de Subsahariens situé dans la forêt Sidi M’Afa, tout près du quartier Al Massakine (les pauvres).
Une quarantaine de tentes en plastique servant d’abri à environ 80 ressortissants du Nigéria, dont 27 femmes et 11 enfants, ont été complétement détruites. Des sources locales avancent que, lors de l’opération, les forces publiques n’auraient pas lésiné sur les moyens, citant la participation d’un hélicoptère de la gendarmerie royale et de plusieurs véhicules des différents corps de la sûreté.
Pour faire plaisir à l'UE ?
La section de l’AMDH de l’Oriental, qui rapporte la nouvelle, avance même qu’un espace en plastique dédié aux prières des migrants a subi le même sort. Dans une lettre de protestation adressée conjointement à Mohamed Hassad, Mustapha Ramid et Anis Birou, l’ONG s’interroge si le recours à la force contre des migrants subsahariens serait-il en phase avec « la nouvelle politique migratoire », préconisée par l’Etat depuis septembre 2013 et concrétisée par le lancement d’une campagne de régularisation des sans-papiers ?
Le timing de l’attaque de Oujda a coïncidé avec la tenue à Bruxelles de la 12ème session du conseil d’association Maroc- Union européenne. Le volet migratoire était au menu des entretiens entre les deux parties. L’UE tente de convaincre le royaume d’accueillir définitivement sur son territoire les migrants subsahariens.
Fin novembre, la Commission européenne a annoncé l’octroi d’une aide de 10 millions euros destinée à soutenir « la politique migratoire et d’asile suivie par le Maroc ». Plusieurs membres au sein des Vingt-huit, menée par l’Allemagne, souhaitent que Rabat accède à une demande datant de 2004, visant à construire des centres de rétention pour migrants, moyennant des compensations financières.
Dans le cas présent, le démantèlement des tentes en plastique à Oujda semble obéir à des considérations économiques. En effet, une partie de la forêt Sidi M’Afa devrait être aménagée pour accueillir un projet touristique.