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mercredi 23 juin 2021

Chichaoua : Sept déterreurs de trésors mis sous les verrous

Chichaoua : Sept déterreurs de trésors  mis sous les verrous

Sept déterreurs de trésors ont été arrêtés, récemment, par les éléments de la gendarmerie royale d’Imintanout.  

Au niveau d’un barrage judiciaire dressé sur la route nationale n°8 donnant sur douar Jdida relevant de la commune rurale Nfifa, province de Chichaoua, un automobiliste, qui était en compagnie de deux de ses amis, est sommé de s’arrêter par les gendarmes. En fouillant sa voiture, les limiers mettent la main sur un détecteur de métaux ainsi que des pelles et d’autres matériaux. Soumis aux interrogatoires, ils ont affirmé qu’ils sont arrivés de la ville de Marrakech afin de chercher un trésor enterré non loin du douar. Mais, ont-ils ajouté aux limiers, ils n’ont rien trouvé. C’est la raison pour laquelle quatre autres complices ont rebroussé chemin à Marrakech. Ces derniers ont également été arrêtés.

https://aujourdhui.ma

 

jeudi 22 avril 2021

Casablanca sous l’œil bienveillant de caméras et de drones



Casablanca qui est de plus en plus bardée de caméras fixes de vidéosurveillance, devrait encore se structurer d’une autre ingénierie, nous-dit-on. Jugées insuffisantes ou à compléter par d’autres technologies à des fins de surveillance, l’option d’utilisation de drones équipés de caméras devient de plus en plus une réalité.

Il serait même question d’un projet d’un demi-milliard de dirhams dont la moitié serait déboursée par le ministère de l’Intérieur. A ce qu’il paraît, un appel d’offres – non-public – aurait été lancé par Casa Transports en février dernier, pour une ouverture de plis prévue le 18 mai prochain et une désignation du prestataire un mois plus tard en juin.

Déjà, on se bouscule au portillon et en plus de cabinets d’ingénieurs français, les Chinois de Huawei et Hikvision, il y aurait AB Protection une société marocaine de systèmes de sécurité (caméra de surveillance, intrusion, incendie…). Voilà pour le scénario planté. Sur le terrain, on s’attellerait donc à multiplier les caméras de vidéosurveillance en installant des caméras à reconnaissance faciale pour surveiller les rues et artères du “Grand Casablanca ». Le ciel bidaoui sera ainsi ouvert à des objets volants, bien identifiés en tant que drones, afin de renforcer la surveillance de la capitale économique du Royaume et certains quartiers des plus sensibles, histoire de préserver la tranquillité de cette métropole . Ce dispositif, aussi colossal et des plus modernes soit-il, suscite déjà la polémique. Pour l’heure, Casablanca qui emboîte le pas à Marrakech devrait équiper 577 sites de caméras (1 à 4) et 200 carrefours et devrait utiliser 253 kilomètres de fibre optique et toute la structure ou l’infrastructure qu’entraînera la surveillance via l’intelligence artificielle.

Casa ratissera large avec un réseau qui ira de Dar Bouazza à Bouskoura en passant par Mediouna jusqu’à Mohammedia et bien sûr le centre historique. Il semblerait que rien n’échappera à ces yeux high-tech “new generation“ à venir, puisque la corniche, l’esplanade de la mosquée Hassan II, les lignes de Trams, les réseaux BHNS les tunnels de la capitale économique (La Résistance, les Almohades…) bref tous les coins et recoins des districts de la métropole seront couverts par ce système de surveillance des plus sophistiqués. Bien heureux le prestataire “tiré“ qui aura à charge de s’occuper de l’installation. Près de 500 sites dépendront de l’autorité de la DGSN tandis que le restant situé généralement en périphérie répondront à la Gendarmerie Royale.

Cela étant, les drones et tout autre matériel incorporant le système de reconnaissance faciale à grande échelle seront dédiés à la sécurité des infrastructures routières , aux bâtiments mais pas iniquement, puisqu’il devrait aider à contrôler et limiter la délinquance, à identifier des recherchés, ou en cette crise sanitaire de pandémie Covid-19 de détecter les contrevenants ne respectant pas le port du masque ou autre mesure de distanciation sociale. Pour ce qui est de l’utilisation des drones, il ne fait aucun doute que les ressources de surveillance humaines pourraient fortement gagner en efficacité notamment pour les opérations de levée de doute dans des sites étendus, difficilement accessibles ou lors de manifestations.

Ce nouvel outil de surveillance sera voué à remplir le vide (rotation à 360°, angle mort et immobilité…) laissé par les caméras de surveillance et l’humain qui ne peut être constamment opérationnel dans sa mission de contrôle. De l’intérieur ou de l’extérieur, ils pourraient permettre une surveillance 24h sur 24, et investir tous les lieux publics ou privés, répertoriant faits et gestes en permanence, et décider si de potentiels dangers existent. Tant que cela ne dérive pas vers autre chose que la sécurité, l’on ne peut être que preneurs! 

vendredi 10 juillet 2020

Tamaslouht : Quatre chasseurs de trésors sous les verrous

Tamaslouht : Quatre chasseurs de trésors sous les verrous
C’est par un pur hasard que les éléments de la gendarmerie royale de la ville de Tameslouht, située à dix-huit kilomètres de la ville de Marrakech, sur la route d’Amizmiz, sont arrivés à mettre hors d’état de nuire une bande de chasseurs de trésors composée de quatre personnes dont un fkih.
 
Ils étaient en train d’effectuer une ronde routinière à travers les quatre coins de la région de Tameslouht, dans la province d’Al Haouz, quand ils ont été attirés par une lumière suspecte qui provenait d’un lieu jouxtant l’oued qui passe par le douar Didek. Ils ont arrêté leur Jeep un peu plus loin du lieu puis se sont dirigés, à pas de loup, vers le lieu d’où provenait la lumière. Ils y ont découvert quatre jeunes hommes en plein creusage de la terre, avec comme matériel une houe, une pioche et une pelle. Arrêtés sur-le-champ, ils ont avoué aux gendarmes qu’ils cherchaient un trésor. Les enquêteurs ont saisi sur eux plusieurs manuscrits et inscriptions ésotériques qui leur permettent de repérer les lieux où les trésors sont enfouis. Ils ont également saisi chez eux des talismans et de l’encens. Soumis aux interrogatoires, les quatre suspects ont avoué qu’il ne s’agit pas de leur première opération et qu’ils ont déjà découvert des trésors composés de pièces d’or et d’autres objets précieux et d’autres fois ils n’ont rien trouvé, ont-ils expliqué aux enquêteurs. C’était le fkih qui chapeautait, à chaque fois, leur travail de creusage et de la recherche du trésor, ont-ils précisé avant qu’ils soient traduits devant la justice.

lundi 5 novembre 2018

Meurtre d’un octogénaire et découverte des corps d’un jeune couple enterrés sous le sable de la plage Dahomey


Alors que les éléments de la gendarmerie royale procédaient à la reconstitution du crime dont a été victime, dans la nuit de lundi à mardi dernier, un ressortissant tunisien lors d’un cambriolage qui a mal tourné, l’un des deux malfrats a révélé qu’il avait tué, une semaine auparavant, un jeune couple et d’avoir enterré leurs corps sur la plage Dahomey..

Selon Hespress, la découverte macabre des corps du jeune couple enterrés sous le sable de la plage ainsi que le meurtre de l’octogénaire tunisien à l’intérieur d’un cabanon fait craindre aux habitants de Bouznika une baisse de fréquentation des visiteurs d’autant que la ville vit essentiellement des revenus générés par l’activité touristique.
La même source a indiqué que plusieurs habitants de Bouznika, qui louent les cabanons de la plage Dahomey, appellent les autorités à multiplier les patrouilles de la gendarmerie dans la zone afin de garantir la sécurité des visiteurs.
Selon le quotidien Aujourd’hui le Maroc, dans la nuit du lundi au mardi, 29 au 30 octobre, dans l’un des cabanons de la plage Dahomey un couple octogénaire dormait, quand l’époux, un Tunisien naturalisé marocain, est réveillé en sursaut par un bruit tout proche. Il n’hésite pas à sortir de la chambre à coucher pour voir d’où il provient. A peine allume-t-il la lumière qu’il remarque deux jeunes hommes qui semblent être des malfaiteurs dont l’un d’eux a sorti son couteau et a criblé le corps de l’octogénaire de coups qui a rendu l’âme.
Ne se rendant compte de rien, l’épouse poursuit son sommeil. Ce n’est que vers le matin du mardi qu’elle découvre son mari corps sans vie, a ajouté le journal.
Alertés, les éléments de la gendarmerie royale de Bouznika se sont dépêchés sur les lieux. Une enquête est diligentée. Moins de vingt-quatre heures plus tard, les deux malfrats sont identifiés. Ils ont été arrêtés mercredi dernier. Il s’agit de deux jeunes hommes, âgés respectivement de vingt-deux et trente ans, dont l’un est un repris de justice.

Le corps d’un berger retrouvé sans vie sous la neige dans la région montagneuse de Bouiblane, Moyen-Atlas


Un drame dû aux chutes inattendues de neige. Il s’agit du corps sans vie d’un berger qui a été retrouvé samedi 3 novembre à Djebel Bouiblane dans les environs de la province de Taza.

Hamid Benali avait disparu, il y a environ une semaine, depuis qu’il a quitté son domicile pour aller ramener son troupeau de moutons bloqués par la neige qui s‘était abattue sur les hauteurs de la montagne de Bouiblane.


Selon le site Hespress, la victime faisait paître ses moutons mais ce jour là il n’était pas rentré à cause des fortes chutes de neige.
Inquiets ses proches et des habitants de Tahla ont entamés le lendemain les recherches à pied à travers la montagne, recherches auxquelles s’étaient joints jeudi les éléments de la gendarmerie royale et de la protection civile avant de découvrir, vendredi dernier, une partie du troupeau « congelée » par le froid.

Le corps du berger n’a été découvert sous la neige que le lendemain samedi grâce aux recherches par hélicoptères, selon des associations locales des droits de l’homme qui ont dénoncé « l’intervention tardive » des autorités estimant que la disparition tragique de ce berger repose la question du développement social et des inégalités territoriales.

lundi 27 novembre 2017

El Jadida : 5 suspects impliqués dans une affaire de meurtre mis sous les verrous

El Jadida : 5 suspects impliqués dans une affaire de meurtre mis sous les verrous
Pour avoir été impliqués dans une affaire de meurtre à Sidi Smaïl relevant de la province d’El Jadida, cinq suspects ont été arrêtés, mercredi dernier, par les éléments de la gendarmerie royale de la région, apprend-on d’une source judiciaire.
Les gendarmes ont été alertés vers 4 h du matin ce jour-là pour se mobiliser et se rendre vers le centre de Sidi Smaïl situé à une quarantaine de kilomètres de la capitale de la région de Doukkala pour effectuer un constat d’usage sur le cadavre d’un jeune homme présentant une grave blessure au niveau de la cuisse.
Evacué vers la morgue, le cadavre doit subir une autopsie permettant de déterminer la cause de la mort. Entre temps, les enquêteurs de la gendarmerie royale qui ont entamé les investigations nécessaires afin de tirer l’affaire au clair sont arrivés à savoir qu’il s’agit d’un crime de meurtre perpétré par cinq jeunes hommes lors d’une soirée bien arrosée. Ces derniers ont été arrêtés et maintenus en garde à vue.

jeudi 7 septembre 2017

Une bande criminelle spécialisée dans la migration clandestine à Laâyoune sous les verrous


Les éléments de la Gendarmerie Royale de Laâyoune ont démantelé, entre le 15 août et le 3 septembre 2017, une bande composée de trois membres de différentes nationalités dont un Marocain, spécialisée dans l'organisation de la migration clandestine, a indiqué mardi un communiqué de la Gendarmerie Royale.
Les investigations menées ont permis la saisie de deux véhicules de type 4x4 servant pour le transport des candidats à la migration clandestine, d'une quarantaine de téléphones portables, de plusieurs passeports, ainsi que des reçus de transfert d'argent comportant d'importantes sommes perçues par les organisateurs auprès des candidats à l'émigration clandestine, a précisé la même source. L'enquête a révélé que cette bande, spécialisée dans l'organisation de la sortie vers l'Espagne et notamment vers les Iles Canaries, compte à son actif plusieurs opérations totalisant près de 1.500 candidats de différentes nationalités africaines interceptés aux Iles Canaries et 500 du côté marocain, a indiqué le communiqué.
Selon la même source, les membres de cette bande ont un lien direct avec la quasi-totalité des opérations enregistrées dans les provinces du Sud du Royaume depuis 2015, incluant une tentative en décembre de cette même année au sud de Boujdour lors de laquelle une trentaine de candidats ont péri au large de l'océan, suite au chavirement de leur embarcation. Les deux ressortissants étrangers impliqués font également l'objet d'un mandat d'arrêt international émis par les autorités judiciaires espagnoles via Interpol Madrid, pour trafic d'êtres humains, homicide volontaire et organisation d'une association de malfaiteurs, a fait savoir le communiqué, précisant que ces autorités ont sollicité leur extradition étant donné qu'ils sont les principaux responsables de cette organisation criminelle.
Les trois mis en cause sont interpellés et présentés à la justice, a indiqué la même source, selon laquelle cette opération s'inscrit dans le cadre de la lutte contre l'émigration clandestine. 
 

jeudi 29 septembre 2016

Une bande de voleurs sur l’autoroute Casablanca-Marrakech sous les verrous



La Gendarmerie royale de Marrakech a arrêté, mardi 27 septembre 2016 une bande de malfaiteurs soupçonnée être impliquée dans une affaire de vol portant sur la somme de 620.000 dirhams, sous la menace d’arme blanche.

L’agression, perpétrée par huit malfaiteurs qui utilisaient trois voitures légères sur l’autoroute A3 à 10 km sud de l’échangeur de Skhour Rhamna, a porté préjudice à une personne originaire de Marrakech qui se dirigeait vers Casablanca à bord d’un véhicule personnel en compagnie de son conducteur, indique un communiqué de la Gendarmerie royale.

Les investigations diligentées ont permis l’identification des agresseurs et l’interpellation de trois d’entre eux, dont le conducteur de la victime, ainsi que la récupération du butin volé et la saisie d’un véhicule utilisé par les malfrats, précise la même source.

Les mis en cause ont été présentés devant la justice, tandis que cinq complices, identifiés, sont activement recherchés.

La somme récupérée a été remise à son propriétaire et le moyen de transport a été mis en fourrière à la disposition du Parquet.
 

jeudi 19 mai 2016

Risques naturels: Le Maroc sous le joug du feu et des crues

Le plan anti-incendie enterré et changé par des actions fragmentaires
Gros dégâts des dérogations aux projets immobiliers
Les révélations de la Cour des comptes
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Faire face aux catastrophes naturelles, cela suppose la maîtrise des principales phases: prévention, préparation, intervention d’urgence et reconstruction. Au Maroc, le processus est trop éparpillé entre la pléthore des intervenants
Les inondations et les feux de forêts, deux risques récurrents mais toujours mal gérés. Certes la multitude d’intervenants a permis de développer des approches sectorielles mais le dispositif souffre d’un déficit de coordination. «Du coup, les actions sont éparpillées et se caractérisent par la réaction à la survenance du risque plutôt qu’une gestion intégrée du risque à tous les niveaux: prévention, lutte et réhabilitation», relève le dernier rapport de la Cour des comptes. D’où l’échec des initiatives visant le renforcement de la résilience. A titre d’exemple, l’encadrement juridique de la gestion des plaines inondables fait défaut. De plus, le risque d’inondations n’est pas pris en compte dans les documents d’urbanisme. En revanche, les dérogations concernant les projets immobiliers  sont légion. «Le recours excessif à ce moyen peut être à l’origine de l’amplification de l’exposition aux risques», alertent les magistrats financiers. Selon la direction de l’Urbanisme, entre 1999 et 2013, sur 12.367 projets de dérogations en matière d’urbanisme examinés, 7.451 ont reçu un accord de principe, soit 60,25%. Les régions les plus concernées sont celles de  Marrakech-Tensift-El Haouz, Doukkala-Abda, Chaouia-Ouardigha, et Tadla-Azilal. Casablanca et l’Oriental ne sont pas en reste. L’immobilier concentre 92,5% des dérogations dans l’Oriental, et Casablanca en détient 64%. De plus,  certaines dérogations ont été même accordées  au niveau des zones inondables notamment au long des oueds qui traversent la région de Casablanca-Settat (Cf. L’Economiste du 17 mai).
Au-delà, les réalisations du Plan national contre les inondations (PNI) a inventorié 390 sites exposés dont 50 sont jugés prioritaires. Leur traitement nécessitait un investissement d’environ 25 milliards de DH sur 15 ans. Mais les réalisations restent en dessous des objectifs. A peine 74 points noirs ont été traités sur les 390 identifiés. En ce qui concerne les moyens financiers mobilisés, ils restent également limités. Sur la période 2003-2014, le montant global engagé est de l’ordre de 7,1 milliards de DH, soit 28,4% du budget prévisionnel. Le ministère délégué chargé de l’Eau en a déboursé 4 milliards, les Agences du bassin hydrique, 2,5 milliards,  et les autres intervenants 600 millions de DH (communes, agences de développement).
Le PNI s’est donc focalisé sur les points noirs résultant des crues  (zones susceptibles de submersion d’ouvrages, de coupures de relais routiers, de montée des eaux pluviales ou d’effondrement total ou partiel d’habitations ou d’une quelconque infrastructure). Or, d’après le ministère délégué chargé de l’Eau, il aurait été plus judicieux d’asseoir le diagnostic sur une logique de «zones vulnérables» qui traiterait les causes et les degrés d’exposition aux inondations. Conséquence, l’approche préconisée par le PNI s’est révélée fragmentaire sans lien avec une stratégie de prévention et de protection des zones vulnérables. Pour ce qui est de la lutte contre les incendies de forêts, le PDCI (Plan directeur pour la prévention et la lutte contre les incendies) a été élaboré en 2001. Il a fait suite à la volonté de la plus haute autorité du pays ciblant la mutualisation des efforts de tous les intervenants en vue de mettre en place un cadre stratégique.
Son élaboration a requis l’adhésion du ministère de l’Intérieur, du Haut- commissariat aux eaux et forêts, le ministère de l’Equipement, de la Gendarmerie royale, de la Protection civile et de l’Agence de développement des provinces du Nord  ainsi que de la Conservation foncière.
Ce plan avait prévu plusieurs objectifs,  notamment la sauvegarde du patrimoine forestier et le renforcement des infrastructures, la formation du personnel, la mise en place d’un système de commandement intégré et la sensibilisation des populations. Ces objectifs étaient également articulés autour d’axes telles l’adaptation de la législation relative aux feux des forêts, la mise en place d’une procédure de lutte et d’une cartographie. La planification et le suivi étant  assurés par un comité interministériel permanent.
Pour la réalisation du PDCI, le budget nécessaire était estimé à plus de 2,2 milliards de DH en investissement et 2,7 milliards au titre du fonctionnement. Le tout sur la période 2001-2010. «Sauf qu’aucun mécanisme spécial de financement n’a été adopté», révèle la Cour des comptes. Résultat, ce plan a été abandonné.
Pour le moment, les actions relatives à la lutte contre les feux de forêts se font dans le cadre de contrats-programmes triennaux et décennaux territorialisés. Seulement, les magistrats financiers n’ont pas eu accès à une évaluation détaillée des réalisations du contrat-programme 2005-2014.
 

Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...