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dimanche 19 septembre 2021

Armement: avec l’aide d’Israël, le Maroc devrait bientôt fabriquer des drones «kamikazes»

 

Les champs de coopération entre le Maroc et Israël sont vastes et engloberont dans un futur proche l’industrie de l’armement. Les deux pays devraient se lancer selon plusieurs médias dans la fabrication des drones dits «suicides» ou «kamikazes».

Le Maroc pourrait se lancer dans la fabrication de drones suicides, des appareils relativement simples à construire et aux conséquences dévastatrices. Pour ce nouveau marché, le Maroc s’est allié à l’un des leaders mondiaux, Israël, révèle le site d’information Africa Intelligence.

Des négociations auraient été menées discrètement depuis des mois entre le Maroc et le groupe Israélien Aerospace Industries (IAI), implanté au Royaume à travers sa filiale Bluebird aero Systems, spécialisée dans la fabrication de drones.

Quant aux types de drones qui seront fabriqués au Maroc, très peu d’informations sont révélées à ce jour, mais il s’agirait de «drones suicides», des «dispositifs relativement simples à fabriquer, mais aux conséquences dévastatrices», indique pour sa part le quotidien La Razon.

Le Maroc dispose déjà de toute une panoplie de drones. En septembre dernier, le royaume avait d’ailleurs fait l’acquisition de quatre drones SeaGuardian de dernière génération. Des drones de pointe qui viennent s’ajouter à ceux déjà acquis par le passé.

Outre les achats, les deux pays qui ont normalisé leurs relations diplomatiques le 10 décembre dernier, ont mené des exercices militaires conjoints, comme en juillet, lorsque le Maroc avait pris part à un exercice militaire en Israël, aux côtés d’autres pays.

https://www.h24info.ma 

jeudi 22 avril 2021

Casablanca sous l’œil bienveillant de caméras et de drones



Casablanca qui est de plus en plus bardée de caméras fixes de vidéosurveillance, devrait encore se structurer d’une autre ingénierie, nous-dit-on. Jugées insuffisantes ou à compléter par d’autres technologies à des fins de surveillance, l’option d’utilisation de drones équipés de caméras devient de plus en plus une réalité.

Il serait même question d’un projet d’un demi-milliard de dirhams dont la moitié serait déboursée par le ministère de l’Intérieur. A ce qu’il paraît, un appel d’offres – non-public – aurait été lancé par Casa Transports en février dernier, pour une ouverture de plis prévue le 18 mai prochain et une désignation du prestataire un mois plus tard en juin.

Déjà, on se bouscule au portillon et en plus de cabinets d’ingénieurs français, les Chinois de Huawei et Hikvision, il y aurait AB Protection une société marocaine de systèmes de sécurité (caméra de surveillance, intrusion, incendie…). Voilà pour le scénario planté. Sur le terrain, on s’attellerait donc à multiplier les caméras de vidéosurveillance en installant des caméras à reconnaissance faciale pour surveiller les rues et artères du “Grand Casablanca ». Le ciel bidaoui sera ainsi ouvert à des objets volants, bien identifiés en tant que drones, afin de renforcer la surveillance de la capitale économique du Royaume et certains quartiers des plus sensibles, histoire de préserver la tranquillité de cette métropole . Ce dispositif, aussi colossal et des plus modernes soit-il, suscite déjà la polémique. Pour l’heure, Casablanca qui emboîte le pas à Marrakech devrait équiper 577 sites de caméras (1 à 4) et 200 carrefours et devrait utiliser 253 kilomètres de fibre optique et toute la structure ou l’infrastructure qu’entraînera la surveillance via l’intelligence artificielle.

Casa ratissera large avec un réseau qui ira de Dar Bouazza à Bouskoura en passant par Mediouna jusqu’à Mohammedia et bien sûr le centre historique. Il semblerait que rien n’échappera à ces yeux high-tech “new generation“ à venir, puisque la corniche, l’esplanade de la mosquée Hassan II, les lignes de Trams, les réseaux BHNS les tunnels de la capitale économique (La Résistance, les Almohades…) bref tous les coins et recoins des districts de la métropole seront couverts par ce système de surveillance des plus sophistiqués. Bien heureux le prestataire “tiré“ qui aura à charge de s’occuper de l’installation. Près de 500 sites dépendront de l’autorité de la DGSN tandis que le restant situé généralement en périphérie répondront à la Gendarmerie Royale.

Cela étant, les drones et tout autre matériel incorporant le système de reconnaissance faciale à grande échelle seront dédiés à la sécurité des infrastructures routières , aux bâtiments mais pas iniquement, puisqu’il devrait aider à contrôler et limiter la délinquance, à identifier des recherchés, ou en cette crise sanitaire de pandémie Covid-19 de détecter les contrevenants ne respectant pas le port du masque ou autre mesure de distanciation sociale. Pour ce qui est de l’utilisation des drones, il ne fait aucun doute que les ressources de surveillance humaines pourraient fortement gagner en efficacité notamment pour les opérations de levée de doute dans des sites étendus, difficilement accessibles ou lors de manifestations.

Ce nouvel outil de surveillance sera voué à remplir le vide (rotation à 360°, angle mort et immobilité…) laissé par les caméras de surveillance et l’humain qui ne peut être constamment opérationnel dans sa mission de contrôle. De l’intérieur ou de l’extérieur, ils pourraient permettre une surveillance 24h sur 24, et investir tous les lieux publics ou privés, répertoriant faits et gestes en permanence, et décider si de potentiels dangers existent. Tant que cela ne dérive pas vers autre chose que la sécurité, l’on ne peut être que preneurs! 

mercredi 10 février 2021

Des drones utilisés pour convoyer de la drogue entre le Maroc et Sebta

Un réseau criminel de trafic de drogue qui  utilisait des drones pour convoyer la drogue entre le royaume et l’enclave de Sebta vient d’être démantelé.

La police de Sebta a annoncé ce lundi 8 février le démantèlement d’un réseau criminel de trafic de drogue entre l’enclave et le Maroc, rapporte l’agence de presse espagnole EFE.

La particularité du réseau est le recours aux drones pour convoyer la drogue. Un business très lucratif et efficace qui permettait de relier les deux points en moins de 15 minutes, note la même source.

Les enquêteurs ont découvert que cette route aérienne fonctionnait dans les deux sens. Depuis Sebta, ce sont des comprimés de Rivotril (Karkoubi) qui étaient envoyés au Maroc en échange d’envois de haschich vers le préside. Chaque drone pouvait transporter entre 4 à 25 kilos de stupéfiants, précise EFE.

L’enquête ayant débuté en septembre 2020 a ainsi permis l’arrestation de quatre personne et la saisie de quatre drones semi-industriels et 3 drones commerciaux lors de diverses perquisitions.

https://www.h24info.ma 

dimanche 6 décembre 2020

L’âge d’or des drones

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L’âge d’or des drones

Les drones, ces aéronefs sans pilotes, sont une innovation technologique qui ne date pas d’hier, mais dont les usages ont connu un important essor ces dernières années. Selon des études, le marché mondial des drones est estimé aujourd’hui à 6,4 milliards de dollars, mais il pèsera quasiment le double d’ici dix ans. La pandémie a d’ailleurs donné un grand coup d’accélérateur au développement de cette technologie.

Le drone, qui désignait à la base un appareil militaire est maintenant utilisé pour désigner des aéronefs télépilotés ou autonomes, destinés à un usage civil. Les drones servent ainsi dans plusieurs domaines comme l’agriculture, la sécurité, les transports, la construction ou le bâtiment. Objet high-tech à la mode, il séduit aussi bien le marché de loisir que le marché des professionnels. 
L’expansion du marché des drones et ses applications de plus en plus variées restent cependant le défi principal lié à la réglementation. En effet, si les drones semblent apporter de nombreuses solutions aussi originales les unes que les autres, il est important d’y apporter un cadre réglementaire structuré et adapté.

Cadre législatif marocain

 
L’importation des drones, ou tout objet volant sans pilote, propulsé par un moteur et télécommandé, à usage civil est soumise à une licence spéciale. Le ministère délégué chargé du Commerce extérieur a pris un Arrêté, soumettant l’importation de ces objets volants (drones, modèles réduits d’avions…) à l’obtention préalable d’une licence d’importation, et ce, conformément à l’article 1er de la loi n° 13/89, relative au commerce extérieur. Cet arrêté portant n° 386-15 et daté du 6 février 2015 est publié au Bulletin officiel n° 6337 du 23 février 2015. Ces mesures ont été prises afin de parer aux risques sécuritaires et d’atteinte à la propriété et à la vie privées liés à l’usage des engins volants sans pilote, communément appelés «drones». Certaines administrations, sociétés ou organismes publics peuvent être autorisés, à leur demande, pour des besoins professionnels spécifiques (production de films, de spectacles…) à importer les engins en question. Chaque utilisation doit faire l’objet d’une autorisation spécifique de l’autorité locale. Les demandes d’importation doivent être soumises au ministère délégué chargé du Commerce extérieur et ne seront satisfaites qu’après accord du ministère de l’Intérieur.


Lutte anti-Covid-19 : Les drones essaiment au Maroc

Surveillance aérienne des populations, diffusion de messages d’alerte, désinfection des espaces publics... Le Maroc développe tous azimuts l’usage des drones au nom de la lutte contre le nouveau coronavirus, en phase avec une tendance mondiale pour les solutions sans contact. «Il y a un vrai engouement : en quelques semaines, la demande a triplé au Maroc et dans d’autres pays de la région», souligne Yassine Qamous, le directeur de «Droneway Maroc», qui distribue sur le continent africain les produits du leader mondial chinois DJI. Selon lui, le Maroc, qui utilise des drones depuis plusieurs années déjà, «figure parmi les pays les plus avancés du continent» dans ce domaine avec un tissu industriel dédié, un réseau de chercheurs, mais aussi de pilotes agréés.
Des autorisations administratives restrictives ont longtemps limité les drones civils à quelques usages spécifiques, comme les tournages de cinéma, le traitement des surfaces agricoles, la surveillance des panneaux solaires ou les relevés cartographiques.
Mais tout a changé avec l’apparition de la pandémie de la Covid-19 : ces dernières semaines, les robots volants sont apparus dans plusieurs villes, où les autorités les utilisent pour diffuser des messages d’alerte, détecter des mouvements suspects dans les rues ou débusquer des rassemblements illégaux sur les terrasses des maisons.
Les consignes strictes de confinement instaurées mi-mars ne sont en effet pas toujours respectées, la presse locale évoquant notamment des soirées nocturnes entre voisins ou des prières collectives sur les toits, hors de portée des patrouilles de contrôle.
La préfecture de Témara a ainsi lancé la semaine dernière un système de surveillance aérienne de haute précision développé par des ingénieurs d’un groupe local, Beti3D, jusque-là spécialisé dans la topographie.
Comme la plupart des pays, le Maroc utilise avant tout des engins importés de Chine. Mais l’apparition de nouveaux besoins liés à la pandémie pousse au développement d’une production locale adaptée. «Il y a une vraie demande», se réjouit Abderrahmane Krioual, le patron de Farasha, une startup qui vient de lever des fonds pour développer à Rabat une ligne de production de drones de surveillance thermique et de pulvérisation de désinfectant. Très en pointe dans le secteur, le département aéronautique de l’Université Internationale de Rabat (UIR) a mis à disposition des pouvoirs publics son savoir-faire dès la fin mars, pour le déploiement de drones équipés de haut-parleurs ou de caméras infrarouges capables de détecter les mouvements nocturnes ou les températures des foules. «Quelques projets sont en cours avant généralisation dans tout le pays», explique Mohsine Bouya, directeur «Valorisation et transfert» à l’UIR. Les équipes de l’UIR ont aussi développé des applications de traçage, mais «il faut attendre une législation conforme» pour les déployer, précise-t-il.


Infractions routières : Les drones entrent en action

En marge de la Journée nationale de la sécurité routière, célébrée le 18 février de chaque année, la Gendarmerie Royale a lancé une phase pilote d’utilisation des drones pour surveiller la circulation. Une technologie qui vient en appui aux radars classiques. Des drones ont ainsi été équipés de caméras haute résolution pour permettre d’enregistrer les infractions et violations du Code de la route, et surveiller les accidents de circulation plus facilement et plus rapidement. Les informations et les photos enregistrées sont traitées à distance avec une qualité supérieure et sont archivées automatiquement. 

 

https://lematin.ma 

 

mercredi 4 novembre 2020

Frontières ou pas, le trafic de drogue à l’aide de drones explose

 

Deux individus ont été déférés, samedi devant le parquet général de Tétouan pour trafic de résine de cannabis au moyen de drones. Au moment de leur arrestation, les suspects tentaient de faire atterrir un appareil de retour d’une mission à Sebta.

Selon le quotidien Assabah, le réseau criminel utilisait des drones, avec commande à distance, pour expédier jusqu’à 5 kilogrammes de cannabis à Sebta. Un terrain vague servait de base aux opérations d’envoi et de réception de la marchandise.

Les trafiquants de l’autre côté de la frontière disposent d’équipements similaires pour contrôler le drone, ajoute le journal, qui précise qu’il s’agit d’appareils ultramodernes, équipés de caméras et de systèmes de navigation, et capables de transporter plusieurs kilogrammes de cannabis.

La nouvelle arme des narcotrafiquants semble poser un énorme problème aux services de sécurité marocains, sachant que les éléments des Forces armées royales de Fnideq avaient intercepté un appareil identique une semaine auparavant. Pour l’heure, l’enquête a été confiée à la gendarmerie royale et la police judiciaire pour déterminer s’il s’agit du même réseau criminel.

https://www.bladi.net

mardi 28 avril 2020

Confinement: des drones contre les soirées entre voisins sur les terrasses

drone gendarmerie royale

En vue d'assurer le strict respect du confinement, surtout en cette période de ramadan, les services du ministère de l’Intérieur et de sécurité ont mis tous les moyens de leur côté. Pour la surveillance des terrasses d’immeubles, des drones ont été appelés en renfort.
Dans la préfecture de Skhirat-Témara, qui a enregistré jusqu’ici 89 cas confirmés de contamination au Covid-19, dont 43 guéris et 1 décès, les restrictions afférentes à l’état d’urgence sanitaire sont grosso modo bien respectées par la population locale, malgré quelques violations commises par certains «rebelles» au confinement.

Cependant, comme le rapporte le quotidien Al Akhbar dans son édition du mardi 28 avril, les autorités locales et les forces de l’ordre ont récemment rédoublé d’efforts et pris de nouvelles mesures pour garantir le respect du confinement et éviter la propagation du coronavirus.

En effet, le mois de ramadan étant traditionnellement connu pour être un mois de veillées et de virées nocturnes, le gouverneur de Skhirat-Témara, Youssef Draiss, a tenu une réunion élargie à toutes les autorités administratives et sécuritaires locales en vue de lancer un système de surveillance par drones pour faire respecter l’état d’urgence sanitaire.

Ces caméras volantes, largement utilisées par les forces de sécurité à travers les grandes villes du royaume, seront d’autant plus efficaces et dissuasives que la préfecture de Skhirat-Témara est difficile à contrôler, vu la densité et le vaste éparpillement des blocs d’habitations. Sa couverture par les patrouilles, à pied ou motorisées, est donc insuffisante.

Pour éviter les rassemblements nocturnes sur les terrasses d’immeubles, où certains habitants organisent des soirées entre voisins ou improvisent des mosquées haut perchées en organisant des prières collectives (Tarawih surtout), les autorités locales ont donc décidé d'utiliser des drones dont les caméras transmettent les images en temps réel. Les mouvements et rassemblements interdits sont ainsi immédiatement repérés par les patrouilles, qui peuvent intervenir en quelques minutes.
Même les lieux les plus difficiles d’accès, comme les bidonvilles, sont placés sous l’œil de ces drones.

Al Akhbar rappelle qu’à la veille du premier jour de ramadan, le ministère de l’Intérieur, tout en fixant un nouvel horaire pour l’état d’urgence sanitaire qui passe de 19h à 5 h du matin, a pris des mesures fermes pour faire respecter un confinement strict, interdisant toute sortie nocturne des citoyens après le ftour. Ainsi vont les nuits du ramadan à l'ère du coronavirus.

jeudi 20 février 2020

Sécurité routière: la gendarmerie déploie des drones pour traquer les contrevenants


La Gendarmerie royale a lancé une «phase pilote» d’utilisation des drones dans le domaine de la surveillance routière. Avec le lancement de ce nouvel outil technologique, la Gendarmerie cherche à durcir le contrôle des infractions routières surtout celles qui échappent aux radars classiques.


A l’occasion de la journée nationale de la sécurité routière, célébrée le 18 février de chaque année, la Gendarmerie royale a lancé une phase d’expérimentation des drones dans le domaine du contrôle et de la constatation des infractions routières.
Les drones devront détecter les contraventions qui échappent au contrôle des radars fixes et mobiles.

Pour ce faire, la Gendarmerie royale a équipé ces drones de caméras haute résolution qui permettent d’enregistrer les infractions, surveiller les accidents de circulation plus facilement et plus rapidement et d’enregistrer les violations du Code de la route en un temps record.
Notons que la journée nationale de la sécurité routière a été célébrée cette année sous le thème « En rase campagne, soyons vigilants ».

Selon les dernières statistiques du Comité national de prévention des accidents de la circulation (CNPAC), les deux tiers des tués dans les accidents de la circulation au Maroc perdent la vie en rase campagne.



https://www.h24info.ma 

samedi 18 janvier 2020

Immigration clandestine: des drones européens offerts au Maroc

Drones

L’Union européenne vient d’offrir au Maroc quelque 15 drones et des aides logistiques et financières. 

Voici pourquoi.

En vue d’aider le Maroc à surveiller ses côtes et mieux lutter contre les flux migratoires à destination du Vieux continent, l’Union européenne passe à la vitesse supérieure en matière d’aide au Royaume.

Ainsi, nous informe l’hebdomadaire Al Ayyam dans son édition du 16 janvier, quelque 15 drones et nombre d’aides financières et logistiques viennent d’être octroyées au Maroc et ce, malgré les désaccords exprimés par le Royaume, ce dernier se refusant à devenir le gendarme de l’Europe en l’absence de «contrepartie» et l’UE ne «respectant pas ses engagements», écrit l’hebdomadaire.

Le message semble cette fois avoir été entendu, d’autant que l’Espagne, principal pays lésé par les flux migratoires illégaux sur son territoire, a multiplié les pressions à l’égard de l’UE. C’est dans ce sens que l’Agence européenne de surveillance du territoire, Frontex, a promis un meilleur soutien au Maroc.

Dans le dernier lot, comptez, en plus des 15 drones, 750 camions et camion-citernes et des radars, entre autres.

Précisons que le nombre de passages irréguliers en Europe à partir du Maroc a été réduit de 54% en 2019 et ce, grâce aux efforts combinés de la Marine royale, des Forces auxiliaires, de la Gendarmerie royale et des garde-frontières. Il s’agit du taux de traversées du Détroit de Gibraltar le plus faible en 8 ans.

Rappelons également qu’il y a un mois, l’UE a accordé au Maroc une aide de quelque 101,7 millions d’euros pour qu’il intensifie ses démarches et efforts de lutte contre l’immigration clandestine.

vendredi 14 juin 2019

Constructions anarchiques: des drones font tomber des dizaines d'auxiliaires d’autorité

Construction anarchique

Des drones utilisés par une commission du ministère de l’Intérieur ont prouvé l’implication de plusieurs Cheikhs et Moqadems dans la construction d’habitats insalubres.
En 2018, une commission chargée de suivre les dysfonctionnements que connaît le secteur de l’urbanisme, notamment dans les périphéries des grandes villes où les cahiers des charges en matière de construction ne sont souvent pas respectés, a été constituée par le ministère de l’Intérieur. Un an plus tard, les efforts de cette équipe de travail commencent à porter leurs fruits.

À en croire le quotidien arabophone Assabah dans son édition de ce vendredi 14 juin, des dizaines d'auxiliaires d’autorité ont été mis en examen. Ces Cheikhs et Moqadems sont accusés d’encourager l’habitat insalubre dans le milieu rural. Leur mode opératoire: éviter aux constructeurs desdits habitats insalubres toute visite-surprise des autorités concernées, en contrepartie de pots-de-vin.
 
Disposant d’un arsenal technologique très sophistiqué, la commission du ministère de l’intérieur a constaté grâce à des drones que le nombre de constructions anarchiques a augmenté d’une manière exponentielle durant le mois de ramadan. Des habitats construits entre la prière d’al maghreb et celle d’al fajr, et ce dans plusieurs communes rurales du pays, précise le média casablancais.
 
Des sources d’Assabah confirment que les services de la gendarmerie royale dans diverses régions ont également intercepté des camions chargés de matériaux de construction destinés à des chantiers d’habitats anarchiques. Des enquêtes menées par les Caïds ont aussitôt été ouvertes, et ont fait tomber plusieurs Cheikhs et Moqadems. 

mardi 28 mai 2019

Les nouvelles règles régissant les drones en vigueur le 1er juin

Les nouvelles règles régissant les drones en vigueur le 1er juin
Il sera notamment interdit de faire voler un drone à moins de 30 mètres d’une autre personne. (Photo : Pixabay)
La Ville de Saint-Georges rappelle les nouvelles règles d’utilisation de drones qui entreront en vigueur le 1er juin prochain.

«Cette réglementation a pour but notamment d’assurer la sécurité des appareils qui fréquentent tous les aéroports au Canada, dont celle de Saint-Georges», indique d’entrée de jeu la ville.

Dans un premier temps, tous les utilisateurs devront obtenir un certificat pour faire voler leur appareil si celui-ci pèse plus de 250 g. Ce dernier devra également être immatriculé.
Il sera entre autres interdit de voler à l’intérieur d’un rayon de 5,6 km des aéroports et de 1,9 km des héliports. Un drone ne devra pas dépasser une altitude de 122 m, soit 400 pieds.

De plus, il faudra éviter d’approcher tout autre aéronef, les opérations d’urgences, comme les feux de forêt, ainsi que les événements tels un concert ou une parade.

Les nouveaux règlements prévoient une distinction entre des manœuvres dites de base et d’autres, dites avancées. Certaines règles diffèrent selon le type de manœuvres effectuées. L’ensemble de règles sont disponibles sur le site Internet de Transports Canada.

La nouvelle réglementation sera appliquée par la Gendarmerie royale du Canada. Pour la plupart des infractions, l’amende peut atteindre jusqu’à 1000 $.

Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...