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mercredi 4 novembre 2020

Frontières ou pas, le trafic de drogue à l’aide de drones explose

 

Deux individus ont été déférés, samedi devant le parquet général de Tétouan pour trafic de résine de cannabis au moyen de drones. Au moment de leur arrestation, les suspects tentaient de faire atterrir un appareil de retour d’une mission à Sebta.

Selon le quotidien Assabah, le réseau criminel utilisait des drones, avec commande à distance, pour expédier jusqu’à 5 kilogrammes de cannabis à Sebta. Un terrain vague servait de base aux opérations d’envoi et de réception de la marchandise.

Les trafiquants de l’autre côté de la frontière disposent d’équipements similaires pour contrôler le drone, ajoute le journal, qui précise qu’il s’agit d’appareils ultramodernes, équipés de caméras et de systèmes de navigation, et capables de transporter plusieurs kilogrammes de cannabis.

La nouvelle arme des narcotrafiquants semble poser un énorme problème aux services de sécurité marocains, sachant que les éléments des Forces armées royales de Fnideq avaient intercepté un appareil identique une semaine auparavant. Pour l’heure, l’enquête a été confiée à la gendarmerie royale et la police judiciaire pour déterminer s’il s’agit du même réseau criminel.

https://www.bladi.net

lundi 15 octobre 2018

L’armée traque l’émigration clandestine et le trafic illégal

marine royale

Que ce soit en mer ou à la frontière maroco-algérienne, l’armée mène la guerre contre le crime organisé.
Les Forces armées royales mènent un combat sur tous les fronts contre les réseaux d’émigration clandestine et le trafic en tout genre, y compris d’armes et de drogue, et la traite des êtres humains. Pour ce faire, l’armée mène à cet effet au quotidien des opérations de ratissage sur les côtes méditerranéennes, mais également à la frontière orientale du pays, rapporte le quotidien Al Ahdath Al Maghribia dans son numéro du week-end des 13 et 14 octobre.

C’est ainsi, explique le journal, que jeudi dernier, une patrouille des FAR en poste dans la région de Bouanane, dans la province de Figuig, a intercepté quatre contrebandiers venant de l’Est. Selon une source militaire citée par le quotidien, elle a été prise pour cible par des contrebandiers. Elle a essuyé un coup de feu tiré par l’un d’entre eux de à l’aide de son fusil de chasse, blessant un militaire au pied. La patrouille s’est aussitôt lancée à la poursuite des malfrats.

Dans cette course poursuite, trois des contrebandiers ont pu prendre la fuite vers l’Est, laissant derrière eux leur marchandise composée de grandes quantités de viande de mouflon. Un des contrebandiers a été arrêté et remis à la Gendarmerie royale pour procédure d’usage, affirme le journal. Quant au militaire blessé, il a été évacué vers l’hôpital militaire de Meknès pour recevoir les soins nécessaires, selon la même source.

De son côté, la Marine royale multiplie les rondes au large des côtes méditerranéennes pour lutter contre la recrudescence de l’émigration clandestine. Ces opérations ont une dimension humanitaire, puisque ces patrouilles ont sauvé quelque 2.000 candidats à l’émigration clandestine d’une mort certaines dans les eaux de la Méditerranée. La Marine royale a également apporté assistance à des dizaines d’embarcations avec à leur bord des candidats à l’émigration.

Le journal rappelle d’ailleurs que ces embarcations, équipées de puissants hors-bords, sont utilisées habituellement par les réseaux du trafic de drogue. Des investigations menées récemment ont montré que ces derniers ont également commencé à s’adonner à l’émigration clandestine pour augmenter leurs profits étant donné que, contrairement aux traditionnelles « pateras », ces « go fast » peuvent effectuer plusieurs rotations par jour grâce à la puissance de leur moteur. 

Par ailleurs, note le journal, les éléments des FAR en faction dans la région d’Oujda près de la frontière maroco-algérienne, ont dû faire usage, en mai dernier, de leurs armes pour disperser un groupe de contrebandiers qui s’apprêtait à prendre possession d’une cargaison de cigarettes de contrebande en provenance d’Algérie. Les contrebandiers ont été contraints de prendre la fuite après les tirs de sommation des militaires positionnés au poste frontalier d’«El Kharba 35». La Gendarmerie a été dépêchée sur place après cet incident et la totalité de la cargaison de cigarettes saisie.    
 

lundi 11 avril 2016

Sensibilisation à la lutte contre le trafic illicite des biens culturels


La rencontre s’inscrit dans le cadre de la politique de protection du patrimoine culturel national.

Le ministère de la Culture et le bureau de l’Unesco pour le Maghreb ont organisé, à Marrakech, une rencontre axée sur les moyens de lutte contre le trafic des biens culturels.

Un atelier national d’information et de sensibilisation à la lutte contre le trafic illicite des biens culturels a eu lieu, les 7 et 8 avril à Marrakech, à l’initiative du ministère de la Culture et du bureau de l’Unesco pour le Maghreb. Cette rencontre, initiée avec l’appui de l’Agence espagnole pour la coopération internationale au développement, s’intègre dans le cadre de la politique de protection du patrimoine culturel national et intervient en application des engagements du Maroc pour la mise en œuvre de la Convention de l’Unesco de 1970 relative aux mesures à prendre pour interdire et empêcher l’importation, l’exportation et le transfert de propriété illicites des biens culturels.

L’atelier a bénéficié à des administrations, des services régionaux concernés par la lutte contre le trafic illicite des biens culturels, des ONG, des universitaires et des marchands d’art et d’antiquités. Il a été l’occasion pour les participants de présenter les différentes Conventions internationales, les instances internationales intervenant dans le domaine du pillage des biens culturels, ainsi que les procédures juridiques et administratives liées au trafic illicite appliquées par les autorités compétentes. À ce titre, le représentant du ministère de la Culture, Youssef Khiara, a souligné que cette rencontre a pour ambition d’approfondir la compréhension des acteurs concernés par la thématique des concepts et des instruments normatifs, éthiques et opérationnels afin de lutter contre le vol et le transfert de propriété illicites des biens culturels, de sorte que le Maroc puisse disposer de compétences pour la sauvegarde de son patrimoine culturel.

Dans la même foulée, la représentante du bureau de l’Unesco pour le Maghreb, Sanae Allam, a affirmé l’engagement de l’Organisation à apporter son soutien à l’ensemble des organismes et des acteurs concernés par cette thématique, en vue de faire face à ce fléau qui menace le patrimoine national et l’identité du Maroc. Dans ce contexte, elle a rappelé le lancement, en avril 2015, d’un projet portant renforcement des capacités nationales en matière de lutte contre le trafic illicite des biens culturels qui a abouti à la constitution d’un noyau de formateurs en charge de la sensibilisation à la lutte contre ce phénomène. Ledit noyau est composé des représentants des ministères de la Culture et de la Justice, de la Gendarmerie royale, de la Direction générale de la sûreté nationale et de l’Administration des douanes et impôts indirects.

Il convient de signaler que le trafic illicite des biens culturels arrive en troisième rang des activités criminelles mondiales, après le trafic des stupéfiants et des armes. Ce trafic entraîne des dommages importants pour le patrimoine matériel, notamment dans certaines régions du monde où vols et pillages sont monnaie courante. Forme de criminalité transnationale, ledit trafic touche autant les pays développés que ceux en développement.

http://lematin.ma 

Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...