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vendredi 18 juin 2021

Marhaba 2021 : arrivée du premier navire au port Tanger Med

Le premier navire transportant des Marocains du Monde est arrivé, jeudi au port Tanger Med, dans le cadre de l’opération Marhaba 2021.


Le navire « Pelagos » de la compagnie maritime française « La méridionale« , assure la liaison entre Marseille et le port Tanger Med passagers, une des lignes maritimes principales aux côtés de celles reliant Tanger Med à Sète (France) et Tanger Med à Gênes (Italie). L’autorité portuaire de Tanger Med et la Fondation Mohammed V pour la Solidarité ont, à cette occasion, réservé un accueil des plus chaleureux aux Marocains résidant à l’étranger (MRE) arrivés à bord de ce navire, contents de regagner la mère patrie après une absence forcée d’environ une année et demie en raison de la pandémie du coronavirus.

« L’accueil de ces Marocains du Monde est organisé avec une parfaite coordination entre l’ensemble des partenaires et intervenants de l’opération Marhaba, notamment les autorités portuaires et locales, la sûreté nationale, la Gendarmerie royale, les éléments de la douane et les autorités sanitaires », a précisé le responsable du pôle humanitaire et médical à la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, Abdellah Omar Moussa. Il a noté que la Fondation prépare un arsenal de mesures pour garantir le déroulement de l’opération Marhaba dans les meilleures conditions.

Pour sa part, le directeur du port Tanger Med passagers, Kamal Lakhmas, a indiqué que qu’en exécution des Hautes Instructions Royales, les autorités portuaires ont renforcé le dispositif d’accueil pour les Marocains du Monde afin d’assurer le bon déroulement de cette opération et garantir la fluidité de passage au niveau du port.

 https://www.challenge.ma

jeudi 26 décembre 2019

La sensibilisation, premier bouclier contre les fake news



La sensibilisation et l'éducation des usagers du net sont les deux mots clés pour la lutte contre les "fake news", ce phénomène mondial qui vient altérer le paysage médiatique, causant d’énormes dégâts en termes de sécurité, a souligné, mardi à Rabat, Hassane Saoudi, expert en stratégie et sécurité et chercheur associé à l'Institut Royal des études stratégiques (IRES). "C’est la responsabilité partagée des parents, de l’école et des médias professionnels, ces derniers étant tenus d’informer le public pour limiter le champ d’action de la communication alternative, via les médias sociaux", a estimé M. Saoudi qui était l’invité de «Face à la MAP». Il a rappelé, en ce sens, l'obligation pour les services publics de communiquer afin de tenir le citoyen informé de leurs actions, leurs performances et leur savoir-faire, conformément à l'article 27 de la Constitution relatif au droit d’accès à l’information. Mais certains médias sociaux ignorent et bafouent les règles déontologiques à dessein pour diffuser des fake news, qui produisent des effets négatifs sur le moral de la population et exacerbent le sentiment d’insécurité, at-il expliqué. Erasme, philosophe du 15ème siècle, disait : "L’esprit de l’Homme est ainsi fait, que le mensonge a cent fois plus de prise que la vérité". Cela reste malheureusement valable sous l’emprise de la technologie, tient à souligner M. Saoudi, colonel de la gendarmerie Royale aujourd’hui à la retraite. 
Le sentiment d’insécurité pourrait être exaspéré par la rumeur, le boucheà-oreille ou par certains médias sociaux qui ont "une capacité de viralisation extraordinaire", a-t-il relevé, ajoutant que l’usager du numérique devrait intégrer cette nouvelle donne pour ne produire que les faits réels, car sa responsabilité est engagée. "La technologie est un support, elle est neutre et n’est pas responsable de ce qu’on y met", a dit l’expert marocain, qui a insisté sur la sensibilisation pour développer un esprit critique chez le consommateur de l’information et y renforcer le devoir de vérité et de sincérité. Tout en respectant les bonnes pratiques, l’utilisateur du net devrait toujours avoir à l’esprit les responsabilités pénales en cas d’inobservation des règles de la loi, a-t-il mis en garde, ajoutant que le problème se pose essentiellement avec certains usagers des réseaux sociaux qui ignorent souvent que cet espace de liberté est aussi un espace de responsabilité.
Evoquant la question des statistiques de la criminalité et leur communication, M. Saoudi a indiqué que ces statistiques relèvent de «la sécurité objective» qui repose sur des données réelles et non pas de la «sécurité subjective» qui rend compte de la perception du citoyen. Les statistiques en général sont de ce fait des outils pédagogiques destinés à cartographier la réalité de la criminalité et à sensibiliser, éduquer et booster la vigilance des citoyens, sans laquelle la société perd sa cohésion, a-t-il noté. «Néanmoins, là aussi, elle doit rassurer, asseoir la confiance et non alarmer. Une bonne communication ciblée renforce la résilience sociétale indispensable à la sécurité collective», a dit M. Saoudi. Pour immuniser les citoyens contre les "fake news", le chercheur de l’IRES estime utile d’adopter une stratégie basée sur «une prévention dynamique», axée essentiellement sur la visibilité quotidienne des autorités et des services de sécurité et le raffermissement du lien social entre la population et les institutions de l’Etat. 
«Ce dispositif préventif permet de rassurer la partie saine de la population et de dissuader la minorité incivique», souligne-t-il, jugeant également nécessaire d’avoir une '’sécurité judiciaire’’, comme signalée dans le discours Royal du 20 août 2009, garante de l’efficience, de l’équité et de la crédibilité. Toujours dans le cadre des efforts visant à immuniser les citoyens contre les fake news, M. Saoudi met l’accent sur l’importance de la mise en place de ’’l’Observatoire national de la criminalité’’, en tant qu’outil d’analyse et d’évaluation, qui constitue une réforme majeure de nature à raffermir le sentiment de sécurité chez le citoyen. 

vendredi 16 novembre 2018

Maroc. Le premier TGV du pays sur les rails



Le président français, Emmanuel Macron, et le roi Mohammed VI ont inauguré, jeudi, la ligne à grande vitesse Tanger-Casablanca, présentée comme « la plus rapide d’Afrique » et un symbole de la « profondeur » du partenariat entre Paris et Rabat.

La nouvelle ligne LGV qui devrait être ouverte aux voyageurs d’ici à la fin du mois, court de Tanger à Casablanca sur 350 km, dont 180 à 320 km/h, reliant les deux pôles économiques en 2 h 10 au lieu de 4 h 45 actuellement.

Le lancement de la LGV est vu, côté français, comme une occasion de mettre en valeur le savoir-faire des entreprises.

Un total de 70 milliards de dirhams (environ 6,5 milliards d’euros), dont le tiers pour la seule LVG, ont été investis ces dernières années pour la modernisation du réseau ferroviaire marocain, selon les chiffres officiels.

La compagnie marocaine ONCF table sur six millions de passagers après trois ans d’exploitation. Le coût de la LGV, financé à 50 % par la France via différents prêts, s’élève à environ 23 milliards de dirhams (deux milliards d’euros), soit environ 15 % de plus que les estimations initiales, mais très en deçà des coûts moyens européens, selon le ministère marocain des Transports. 
 

Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...