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mardi 27 juillet 2021

Déplacements interurbains: le pass vaccinal crée la polémique

gendarmerie royale
Des élèments de la gendarmerie royale ont fait usage de leur arme de service pour arrêter un homme auteur d'un vol

Le ministère de l'Intérieur a réagi à la verbalisation, par des éléments de la gendarmerie royale, de certains citoyens en déplacement munis de leur pass vaccinal. Ces verbalisations ont, en effet, provoqué la colère de ces citoyens.

Après la verbalisation par des éléments de la gendarmerie royale de certains citoyens en déplacement, et ce malgré la présentation de leur pass vaccinal, le ministère de l’Intérieur aurait réagi, a affirmé un responsable au quotidien Al Ahdath Al Maghribia, qui rapporte l’information dans son édition du mardi 27 juillet. Et d'ajouter que «la circulaire du ministre de l’Intérieur est claire à ce propos».

Cette circulaire, rappelle le quotidien, indique que les déplacements entre les villes sont conditionnés par la possession d’une autorisation exceptionnelle délivrée par les autorités locales ou la présentation d’un pass vaccinal montrant que la personne a reçu les deux doses de vaccin contre le Covid-19. Et de préciser que la circulaire, adressée le 5 juillet aux walis, gouverneurs et à l’ensemble des services sécuritaires du pays, souligne que «les personnes disposant d’un pass vaccinal peuvent effectuer des déplacements sur l’ensemble du territoire national en toute liberté et sans restriction».

Dans la même circulaire, le ministère de l’Intérieur avait fait savoir que «le pass vaccinal, doté d’un code QR lui permettant d’être authentifié via une application prévue à cet effet, pouvait être téléchargé sous format imprimable ou électronique pour être présenté sur smartphone». Et d’ajouter qu’«il peut également être retiré, sous format papier, auprès des autorités locales relevant du centre de vaccination de la personne concernée».

Mais, indiquent les sources du quotidien, depuis l’entrée en vigueur des nouvelles restrictions sanitaires, vendredi dernier, certaines personnes auraient été contraintes de payer une amende de 300 dirhams au niveau de certains barrages de la gendarmerie royale, malgré la présentation du pass vaccinal. Cet état de fait a été dénoncé sur les réseaux sociaux par des militants des droits humains.

Le chef du gouvernement, Saâd-Eddine El Othmani a également affirmé, lors d’une rencontre médiatique sur la chaîne de télévision Med 1, qu’il avait reçu des réclamations dans ce sens.  Ces réclamations ont été transférées au ministère de l’Intérieur pour enquête, ajoutent les mêmes sources.

https://fr.le360.ma

mercredi 6 janvier 2016

Menaces terroristes: Une fausse alerte crée un mouvement de panique à Fès

Pistolet-Starter

Kiosque360. Alerté par les comportements suspects de deux individus barbus, un chauffeur de taxi, à Fès, a décidé d’en référer aux autorités locales, en précisant que l’un d’entre eux avait un pistolet. Une fausse alerte qui pourrait lui coûter cher.
Les services de police sont restés en alerte toute la nuit de dimanche, à Fès, pour parer à d’éventuelles attaques terroristes contre un supermarché et un hôtel de l’avenue Hassan II. «Les service de sûreté ont reçu des informations sur 2 individus barbus en possession d’une arme à feu et ont dépêché des unités de surveillance sur les lieux indiqués pour interpeller les suspects», rapporte le journal Assabah dans son numéro de ce mardi 5 janvier.

Tout a commencé vers 19h, lorsqu’un chauffeur de taxi a pris contact avec les services de police de la ville pour leur faire part du comportement suspect de deux clients barbus, dont l’un, a-t-il affirmé, était en possession d’un pistolet. Des sources, citées par Assabah, affirment que le chauffeur de taxi avait d’abord appelé la Police (le 19) sans parvenir à avoir d’interlocuteur au bout du fil. Il a ensuite décidé de contacter la gendarmerie royale (le 117). C’est cette dernière qui a transmis les informations à l’ensemble des services de sécurité et de renseignements concernés. Les forces de l'ordre se sont immédiatement rendues sur les lieux pour vérifier la véracité des informations selon lesquelles le chauffeur de taxi avait déposé ses clients devant un supermarché et un hôtel.

Des éléments de la police ont cerné le périmètre de l’avenue Hassan II et du boulevard Cehfchaouni jusqu’à une heure tardive. «Des responsables de la Police judiciaire et touristique, ainsi que 6 voitures de police avec à bord des dizaines d'agents, ont été aperçus près des deux buildings et à l’intérieur de l’hôtel, prêts à intervenir à tout moment», rapporte le quotidien.

Aux alentours de 21h, deux individus barbus se sont dirigés, d’un pas déterminé, vers le supermarché. Très vite remarqués par la police, ils n’ont cependant pas été directement interpellés, de peur de créer un mouvement de panique parmi les clients. La situation s’est malgré tout compliquée lorsque des rumeurs autour de la présence de terroristes dans le supermarché se sont mises à circuler. Ce qui a poussé les éléments de la police à redoubler d’efforts pour coincer les suspects.

Les sources du journal révèlent cependant que les premières investigations ont permis de conclure à une fausse alerte. L’enquête se poursuit néanmoins. Le chauffeur de taxi, lui, risque gros.

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