Affichage des articles dont le libellé est émigration. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est émigration. Afficher tous les articles

lundi 5 juillet 2021

La Marine Royale porte assistance à 244 candidats à l’émigration irrégulière


Des garde-côtes de la Marine Royale en mission de patrouille maritime dans l’ Atlantique Nord et en Méditerranée ont porté assistance ces dernières quarante-huit heures, à plusieurs embarcations de fortune et kayaks ayant à leur bord un total de 244 candidats à l’émigration irrégulière à majorité des subsahariens, apprend-on de source militaire.

Certains d’entre eux, dans un état de santé très dégradé, ont reçu les soins nécessaires à bord des unités de la Marine Royale avant d’être ramenés aux différents ports du Royaume et remis à la Gendarmerie Royale pour les procédures administratives d’usage, précise-t-on de même source.

https://ledesk.ma

vendredi 29 novembre 2019

Mise en échec d'une tentative d'émigration clandestine depuis le port de plaisance à Saïdia

Mise en échec d'une tentative d'émigration clandestine depuis le port de plaisa…

Ils ont essayé de rejoindre les côtes européennes depuis Saidia. Huit candidats à l'émigration clandestine ont été arrêtés cette nuit, en compagnie de 3 autres individus, soupçonnés d'avoir organisé cette opération. V'est ce que nous apprend un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) ​​​​​​.

Une tentative d'émigration clandestine à partir du Port de plaisance de Saïdia à bord d'une embarcation pneumatique a été mise en échec vendredi à 3h du matin, suite à une opération commune menée par les services de la Sûreté nationale de Saïdia et la brigade maritime de la Gendarmerie Royale, sur la base d'informations précises fournies par la Direction générale de la surveillance du territoire.
La DGSN a indiqué que cette opération a permis d'arrêter trois individus soupçonnés d'implication dans l'organisation de l'émigration clandestine et de huit candidats à l'émigration illégale, de nationalité marocaine.

Ladite opération s'est aussi soldée par la saisie d'une embarcation pneumatique munie d'un moteur et de deux fûts de carburant d'une capacité de 25 litres chacun, a précisé la même source.

Une enquête judiciaire a été ouverte sous la supervision du parquet compétent afin d'élucider les tenants et aboutissants de cette affaire, a conclu la DGSN.

https://2m.ma 

 

vendredi 15 février 2019

Nador : Arrestation de 5 individus soupçonnés d’organiser des opérations d’émigration illégale et de traite des êtres humains


La Brigade de la police judiciaire de la ville de Nador a procédé, en coordination avec les services de la Gendarmerie royale et sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), à l’arrestation à Salouane, El Aroui, Bni Chiker et dans la région de Taourirt, de 5 individus soupçonnés d’appartenir à un réseau criminel s’activant dans l’organisation de l’émigration illégale et la traite des êtres humains.
Les perquisitions menées dans le cadre du démantèlement vendredi de ce réseau criminel ont permis la saisie de matériels et d’équipements utilisés dans l’organisation des opérations d’émigration illégale, indique un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), précisant qu’il s’agit de 3 voitures, 2 embarcations pneumatiques, un moteur, 1.000l de carburant, 122 tonneaux, 2 cuves de transport de carburant d’une capacité de 1.000l, 2 armes blanches et une importante somme d’argent en devise nationale.
Une opération menée parallèlement par la brigade de la police judiciaire de Salé, en coordination avec les services de la DGST, s’est soldée par l’arrestation de 3 autres personnes pour leurs liens présumés avec ces activités criminelles, a ajouté la même source.
Ces trois mis en cause ont été interpellés en flagrant délit d’exploitation d’un atelier clandestin au quartier Said Hajji (Salé) dédié à la fabrication des embarcations pneumatiques utilisées dans les opérations d’émigration illégale, a fait savoir la DGSN, notant qu’il a été découvert en leur possession de machines à coudre et de montage des zodiacs et de matières premières servant à leur fabrication.
Les huit suspects interpelés ont été placés en garde à vue à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent en vue d’identifier les liaisons éventuelles entre les deux réseaux démantelés à Nador et à Salé, déterminer leurs probables ramifications au Maroc et à l’étranger et arrêter toutes les personnes impliquées dans ces opérations criminelles, conclut le communiqué.

mercredi 9 janvier 2019

Enquête: Voici ce que l'on sait de l'émigration irrégulière à partir du Maroc


Enquête: Voici ce que l'on sait de l'émigration irrégulière à partir du Maroc
 
Médiatiquement, l’automne 2018 aura été celui de l’émigration irrégulière. On a vu des Go-Fast arriver à la nuit tombée sur des plages du Nord et inviter les Marocains à prendre gratuitement place pour un voyage (clandestin) vers l’Espagne, ne jeune Marocaine mortellement blessée suite à l’interception d’un Go-Fast par la Marine Royale, des jeunes qui se filment pendant ou après leur voyage vers les terres ibériques. Médias24 a mené l'enquête pour essayer de démêler le vrai du faux.
Que cachent ces événements arrivés en 2018 ? Que signifient-ils ? La jeunesse marocaine se rue-t-elle vers l’émigration irrégulière ? Ou au contraire s’agit-il uniquement d’une amplification sur Facebook ? les réseaux de traite d’êtres humains et de migration irrégulière sont-ils en train de coordonner ou de fusionner avec les réseaux de drogue ?
Ci-dessous, Médias24 essaie de démêler le vrai du faux. 
Après des déplacements dans le Nord du Maroc, des entretiens avec plusieurs responsables sécuritaires à Tanger, Tétouan et Bab Sebta, ainsi qu’avec Khalid Zerouali, wali directeur de la Migration et de la surveillance des frontières au ministère de l’Intérieur, voici un round-up de ce que l’on sait avec certitude ainsi que les réponses à quelques-unes de ces questions.

>Les flux de migration irrégulière ont considérablement changé
“L’ossature de l’architecture des réseaux de trafic est restée intacte. Toutefois, il a été constaté le recours accru aux nouvelles technologies de l’information, à l’utilisation frauduleuse des documents de voyage (Look alike), aux gonflables de grande capacité (de 70 à 80 personnes), ainsi que les hors-bords et les go fast“ (Khalid Zerouali).
De même, les opérations d’escroquerie à la migration sont plus nombreuses, nous déclarent des sources de la DGSN rencontrées dans le Nord du Maroc.
Enfin, les usagers des filières de migration irrégulière sont en majorité subsahariens. Les Marocains semblent légèrement plus nombreux que l’année précédente. Surtout, il y a une hausse du nombre de ressortissants algériens tentant l’entrée à Sebta ou Melillia en utilisant de vrais-faux passeports marocains.

>Le phénomène “Look alike“ (apparence similaire)
A la base, un vrai passeport, dont le titulaire est domicilié dans les régions du Nord, proches de Sebta ou Melillia. Ces personnes ont le droit d’entrer dans l’une ou l’autre de ces villes sans visa.
Le précieux document de voyage est obtenu par des voies détournées. Des filières de trafic, de vol ou de vente de vrais passeports ou cartes d’identité ont été mises à jour par la police.
Ensuite, il y a deux cas de figure :
-ou bien l’auteur de cette opération se contente d’usurper l’identité du titulaire du passeport en jouant sur une ressemblance physique réelle ou supposée. Voire en se grimant comme le titulaire du passeport (cheveux, barbe, moustaches…).
-ou bien une opération de falsification est menée, en changeant la photo figurant sur le passeport.
Selon nos sources, la police marocaine refoule quotidiennement 6 à 10 ressortissants algériens à Bab Sebta et 15 à 20 à l’entrée de Melillia, pour tentative d’usurpation d’identité ou falsification de passeports.
Une organisation sévissant des deux côtés de la frontière algéro-marocaine a été récemment démantelée. 4 organisateurs ou complices ont été arrêtés au Maroc et 8 autres ont été identifiés, dont quelques-uns sont des rabatteurs en Algérie.
Cette année 2018, on a découvert également que Sebta et Melillia sont devenues des bases de départ d’émigration vers l’Europe. Ce fut le cas du groupe de 18 personnes dont faisait partie la pauvre Hayat, cette jeune Marocaine qui a été tuée accidentellement dans un tir de sommation par la Marine royale le 25 septembre 2018. Hayat se trouvait dans un go fast, parti de Sebta avant de tenter de rejoindre l’Espagne en passant par les eaux marocaines.

 
>Les opérations “classiques“
Les opérations classiques, il y en a toujours. Avec une recrudescence du nombre d’affaires d’escroquerie à la migration qui sont devant les tribunaux.
Toutes sortes de scénarios sont utilisées. Mais en gros, l’objectif est de faire payer des candidats à la migration, en leur faisant croire, soit qu’on va leur faire traverser la frontière, soit qu’on l’a réellement fait. Les victimes citent des ballades en barques ou canots sans vraiment quitter les eaux marocaines, de nuit, pour mettre pied à terre dans un bois au Nord du Maroc, en prétendant qu’il s’agit de l’Espagne.
Autre grand classique : les cachettes dans les moyens de transport, camions généralement mais parfois voitures de tourisme. Ces tentatives individuelles peuvent aller jusqu’à l’usage d’une chambre à air pour traverser le Détroit.
La voie maritime reste cependant la plus empruntée : les bateaux et, plus qu’avant, le recours aux gonflables à grande capacité. Le go fast reste d’un usage très limité, hormis les épisodes de septembre 2018.

>Y a-t-il hausse des opérations d’émigration illégale ?
Une réponse précise est par définition impossible car il s’agit d’opérations clandestines où les candidats à l’émigration ne sont pas uniquement des Marocains. De plus, d’un indicateur à l’autre, les chiffres sont contradictoires ou sans cohérence les uns avec les autres. La perception générale reste celle d’une recrudescence des tentatives d’émigration illégale à partir du Maroc.
Le Maroc a été également soumis en 2018 à une forte pression migratoire par le déplacement des routes méditerranéennes vers le Maroc après le relatif tarissement des voies qui passent par la Libye ou la Turquie.
Voici donc quelques éléments de réponse :
- Entre le 1er janvier et le 9 septembre 2018, 32.022 migrants irréguliers sont arrivés en Espagne par la mer, dont plus de 6.000 Marocains. Ils étaient 2.683 Marocains au 10 septembre 2017, selon des sources espagnoles. La hausse est donc de 123% ou 3.317 migrants supplémentaires. Ces chiffres proviennent des recensements réalisés par les autorités espagnoles dans les centres de rétention de ce pays, après l’interpellation des migrants entrés par la voie illégale. Les autorités espagnoles communiquent très peu leurs statistiques. Il n’y a donc aucun détail.


A fin octobre 2018, toujours selon les chiffres espagnols officiels, 10.816 jeunes Marocains étaient arrivés en Espagne d’une manière irrégulière et avaient été placés dans des centres de rétention. L’année précédente pour la même période, 5.391 cas étaient recensés. Le nombre de cas a donc doublé selon ces sources.
L’automne 2018 a été marqué par une forte recrudescence des opérations irrégulières de migration vers l’Espagne à travers le Détroit malgré le mauvais temps et presque tous les jours, la Marine royale porte assistance à des embarcations en difficulté.

-si l’on se base sur le nombre de migrants refoulés d’Espagne :

Entre le 1er janvier et le 10 octobre 2018, selon des sources officielles marocaines, 1.092 Marocains ont été refoulés par l’Espagne dont 10 mineurs et 21 femmes. La majorité sont des jeunes de 18 à 25 ans, dont 80% sont issus du milieu rural.
Les autorités marocaines estiment toutefois que seulement la moitié de ces Marocains refoulés sont des migrants irréguliers. Les autres l’ont été, selon nos sources, pour diverses affaires de justice par exemple de trafic de drogue ou même pour dépassement de la durée légale du séjour après avoir accédé au territoire espagnol par la voie normale.
-le nombre de réseaux démantelés : 45 réseaux de traite d’êtres humains ont été démantelés en 2018 par les services relevant de la DGSN, jusqu’à la mi-décembre. Dans ce cadre, 603 organisateurs de migration illégale ont été arrêtés. En 2017, 294 organisateurs avaient été arrêtés.
Si on agrège toutes les statistiques (DGSN, Gendarmerie royale et gardes-côtes), le nombre d’opérations avortées par les services de sécurité marocains jusqu’en septembre 2018, est de 54.000 tentatives, ce qui correspond à plusieurs centaines d’opérations. 1.900 embarcations ont été saisies et 74 réseaux criminels démantelés.
Chaque réseau comprend un organisateur, 2 à 3 dirigeants ainsi que des rabatteurs dans plusieurs villes.

-L’indice de migration potentielle : les Marocains un peu moins nombreux à vouloir émigrer (Gallup). Les chiffres ici concernent les années 2015-2017.
Le centre de recherche américain Gallup a publié récemment un nouveau rapport sur les intentions de migrer, intitulé: L'indice de migration potentielle (PNMI). Le score du Maroc s'est amélioré par rapport à l'indice de 2010-2012.

Le document se base sur des entretiens effectués auprès d'un demi-million d'adultes (453.122) dans 152 pays, dont le Maroc, entre 2015 et 2017.
Les personnes interviewées ont répondu aux questions suivantes:
- Dans l’idéal, si vous en aviez l’occasion, aimeriez-vous vous installer durablement dans un autre pays ou continuer de vivre ici?
- Si vous souhaitez déménager, dans quel pays souhaiteriez-vous vivre? 
Au Maroc, l'indice de migration potentielle est de -19%. Le Maroc pourrait ainsi perdre 19% de sa population adulte, si toute personne souhaitant s'installer à l'étranger pouvait le faire librement. Ce chiffre, qui était de -23% entre 2010 et 2012, a connu une amélioration. L'intention des Marocains de migrer a donc diminué durant la période 2015-2017 par rapport à 2010-2012. Cet indice est plus élevé en Tunisie (-23%) et en Algérie (-25%).
La plupart de ceux qui souhaitent émigrer sont des jeunes : le Royaume pourrait perdre 29% de ses jeunes, (âgés entre 15 et 29 ans) en cas de migration libre, selon Gallup.

>Les chiffres officiels marocains : +9%.
“Si on fait une corrélation entre le nombre des personnes reconnues marocaines et éloignées d’Espagne vers le Maroc pour séjour irrégulier, une augmentation d’environ 9% a été enregistrée en 2018 par rapport à la même période de l’année précédente à la mi-octobre“, précise Khalid Zerouali, wali directeur de la Migration et de la surveillance des frontières au ministère de l’Intérieur, dans un entretien accordé à Médias24.

>Fausses images, fake news
Les images et vidéos véhiculées sur les réseaux sociaux ne sont pas toutes prises au Maroc. Certaines proviennent de Libye, de Tunisie ou d’Algérie.
Le phénomène des go fast, embarcations hyper rapides utilisées pour le trafic de drogue, a été fugace. Seuls 4 cas à notre connaissance, ont été identifiés.

>Les principaux points de départ du Maroc
A partir de Mirleft vers Las Palmas.
A partir de Mehdia, Larache, My Bousselham vers l’Espagne.
Les points de passage vers Sebta et Melillia.

>Combien coûte une traversée
Le prix payé par les candidats n’est pas un prix fixe. La moyenne, selon nos sources, est de 40.000 DH. Autrement dit, une petite opération peut rapporter de 800.000 à 1 million de DH.

mardi 4 décembre 2018

Salé: démantèlement d'un réseau d'émigration clandestine

La Brigade de la police judiciaire de Salé a réussi, sur la base d'informations précises fournies par les services de la Direction générale de surveillance du territoire, à mettre en échec, vendredi soir et samedi matin, une tentative d'émigration illégale et procédé au démantèlement d'un réseau criminel spécialisé dans les opérations d'émigration clandestine.
Dans un communiqué, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) indique que les investigations menées dans le cadre de cette affaire ont permis d’appréhender huit personnes impliquées dans l'organisation d'opérations de l'émigration clandestine et intermédiation ainsi que 13 candidats originaires de différentes villes, précisant que ces derniers ont versé aux membres de ce réseau des sommes d'argent variant entre 15 000 et 20 000 DH.
Les investigations et les perquisitions effectuées par les services de sûreté ont permis également la saisie de quatre voitures utilisées pour le transport des candidats à l'émigration clandestine de différents endroits vers les lieux de départ des embarcations, ainsi que de sommes d'argent en devises nationale et étrangères, outre un gilet de sauvetage, des téléphones portables et 150 litres de carburant, ajoute le communiqué.
Les organisateurs de ces opérations d'émigration clandestine ainsi que les 8 intermédiaires ont été placés en garde à vue à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent, poursuit la DGSN, notant qu'il a été procédé également à l'audition des candidats à l'émigration, et ce en vue d'élucider toutes les circonstances de cette affaire et de déterminer toutes les personnes impliquées.
Cette opération s'inscrit dans le cadre des efforts soutenus déployés par les services de sûreté pour lutter contre les réseaux criminels s'activant dans l'organisation des opérations d'émigration clandestine et de traite d'êtres humains, conclut la même source.

lundi 5 novembre 2018

Émigration clandestine : 30 Marocains arrêtés

Émigration clandestine : 30 Marocains arrêtés

30 candidats marocains à l’émigration clandestine, dont trois filles, ont été interpellés, dans la nuit de vendredi à samedi, au large de Tanger. Cette opération, menée par la a Gendarmerie Royale, en collaboration avec les autres services de sécurité et les autorités locales, s’est déroulée à la plage de Tahadart. Elle s’est soldée par la saisie de deux embarcations pneumatiques dotées de motogodilles, quatre véhicules utilisés pour le transport des candidats, huit gilets de sauvetage et cinq bidons d'essence. La Gendarmerie a également mis la main sur l’organisateur principal de cette tentative d’émigration illégale.

jeudi 25 décembre 2014

Des unités de la Gendarmerie Royale pour secourir 30 candidats à l’émigration clandestine


Selon un communiqué de la wilaya de Tanger relayé par la MAP, neuf migrants clandestins, dont 3 bébés, sont morts noyés vendredi, dans le naufrage d’une embarcation pneumatique au large du littoral entre Tanger et Fnideq, alors que 21 autres ont été secourus.

L’embarcation avait à bord, d’après les déclarations recueillies, 30 candidats à l’émigration clandestine, précise la même source, ajoutant qu’aussitôt alertées, quatre unités de la Marine Royale et deux hélicoptères de la Gendarmerie Royale ont été dépêchées sur les lieux.

« L’opération a permis de secourir 21 personnes et repêcher 9 cadavres dont trois bébés », selon la même source. L’opération de ratissage est toujours en cours, conclut le communiqué. 

Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...