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lundi 18 mai 2020

Covid-19 : L’UFM de la Gendarmerie Royale produit 17 millions de masques depuis février



Depuis le déclenchement de la pandémie du nouveau coronavirus, l’Unité de fabrication des masques (UFM) de la Gendarmerie Royale tourne à plein régime, produisant chaque semaine plus de 1 million de masques FFP2 et 200.000 masques chirurgicaux type II à 3 plis haute filtration.

Entre février et mai 2020, l’usine, opérationnelle depuis 2009 dans la région de Benslimane, a pu produire environ 14 millions masques FFP2 et 3 millions masques chirurgicaux, répondant respectivement aux normes internationales «EN149 + A1 2009» et «EN14683 2014».

Labellisée de la certification CE (Communauté européenne), l’UFM a été conçue pour doter le Maroc d’un stock stratégique, produit localement et indépendant de l’étranger, qui lui permettrait de faire face à une éventuelle poussée épidémique, similaire à celle de la grippe aviaire, de la grippe H1N1 ou encore Ébola.

«La production est également destinée à satisfaire certains besoins d’un nombre de départements publics, comme le ministère de la Santé et l’Inspection de la santé militaire», a expliqué à la MAP le directeur de l’UFM, le lieutenant-colonel Charif El Ayadi.

Compte tenu de la demande grandissante engendrée par la crise sanitaire actuelle, les masques produits par l’UFM sont mis à la disposition du personnel médical engagé dans la prise en charge des malades du covid-19.

«En vue d’augmenter le nombre de masques produits chaque jour, un projet d’extension de l’UFM est en cours de réalisation, devant permettre de renforcer sa capacité de production», a assuré la même source.

Aujourd’hui, l’usine dispose d’infrastructures techniques à la pointe de la technologie, articulées en 3 lignes de production de masques FFP2 et 2 lignes de production de masques chirurgicaux.

Elle est également dotée de son propre laboratoire de contrôle qualité, équipé des dernières technologies en matière de contrôle de conformité des masques et matières filtrantes.

Au total, plus de 80 techniciens, électromécaniciens et personnels administratifs assurent une production ininterrompue tous les jours de la semaine.

vendredi 29 novembre 2019

Mise en échec d'une tentative d'émigration clandestine depuis le port de plaisance à Saïdia

Mise en échec d'une tentative d'émigration clandestine depuis le port de plaisa…

Ils ont essayé de rejoindre les côtes européennes depuis Saidia. Huit candidats à l'émigration clandestine ont été arrêtés cette nuit, en compagnie de 3 autres individus, soupçonnés d'avoir organisé cette opération. V'est ce que nous apprend un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) ​​​​​​.

Une tentative d'émigration clandestine à partir du Port de plaisance de Saïdia à bord d'une embarcation pneumatique a été mise en échec vendredi à 3h du matin, suite à une opération commune menée par les services de la Sûreté nationale de Saïdia et la brigade maritime de la Gendarmerie Royale, sur la base d'informations précises fournies par la Direction générale de la surveillance du territoire.
La DGSN a indiqué que cette opération a permis d'arrêter trois individus soupçonnés d'implication dans l'organisation de l'émigration clandestine et de huit candidats à l'émigration illégale, de nationalité marocaine.

Ladite opération s'est aussi soldée par la saisie d'une embarcation pneumatique munie d'un moteur et de deux fûts de carburant d'une capacité de 25 litres chacun, a précisé la même source.

Une enquête judiciaire a été ouverte sous la supervision du parquet compétent afin d'élucider les tenants et aboutissants de cette affaire, a conclu la DGSN.

https://2m.ma 

 

jeudi 11 octobre 2018

Depuis sa création, le BCIJ a démantelé 57 cellules terroristes


Le bilan de la lutte anti-terroriste menée par le Bureau Central d’Investigations Judiciaires (BCIJ), depuis sa création, se veut positif avec des chiffres des plus expressifs : 57 cellules démantelées dont 8 structures au cours de l’année 2018.
Confortés par l’absence de tentatives de ralliement des rangs de Daesh, grâce aux actions préventives et anticipatives du BCIJ, ces chiffres portent ainsi le nombre total de cellules démantelées au Maroc, depuis 2002, à 183 structures ayant projeté des actions terroristes dans le Royaume et ont également permis la mise en échec de 361 projets dévastateurs, a affirmé M. Abdelhak Khiame, directeur du BCIJ.
Dans leur ensemble, ces actions de lutte contre le terrorisme ont conduit à l’arrestation de plus de 3.129 personnes, dont 292 ayant des antécédents judiciaires, a souligné M. Khiame dans une interview exclusive accordée à la MAP, précisant que, sur les 361 projets destructeurs, “certains avaient pour cible des sites sensibles au Royaume”.
Revenant sur les actions menées par le BCIJ, depuis sa mise en place en 2015, M. Khiame a fait savoir que la Brigade de Lutte Contre le Terrorisme (BLCT), qui relève du Bureau, a réussi à démanteler pas moins de 57 cellules, dont 51 en relation avec la nébuleuse “Etat islamique” et 6 structures en lien avec “Al Faye Wa Al Istihlal”. Il s’agit là d’une action inlassable ayant permis d’arrêter 902 personnes, dont 14 femmes et 29 mineurs, a-t-il dit.
Parmi les personnes arrêtées par la BLCT figurent 22 étrangers, dont huit Syriens, trois Afghans, deux Français, deux Turcs, un Italien, un Tchadien, un Guinéen, un Égyptien, un Libanais, un Russe et un Tunisien. Il s’agit également de dix belgo-marocains, cinq franco-marocains, deux hispano-marocains et un franco-algérien.
Dans les détails, a tenu à préciser M. Khiame, le bilan de quatre ans d’existence du BCIJ se présente comme suit : 21 cellules ont été neutralisées en 2015, 19 en 2016, 9 en 2017 et 8 jusqu’à début octobre 2018.
“Il suffit d’analyser ces statistiques pour se rendre à l’évidence que le recul d’année en année du nombre de cellules terroristes démantelées prouve que l’action menée par la Direction Générale de Surveillance du Territoire (DGST) en matière de lutte antiterroriste a eu l’effet de persuasion envers les milieux imbus de la pensée extrémiste”, s’est félicité M. Khiame, soulignant que “les actions de lutte anti-terroriste sont menées par la BLCT, relevant du BCIJ, d’une manière professionnelle et sur la base d’informations communiquées par les services centraux et régionaux”.
Pour le directeur du BCIJ, la clé de la réussite de l’action antiterroriste réside dans la collaboration étroite entre les différents services de sécurité.
“La force du Maroc en matière de lutte anti-terroriste s’explique essentiellement par la collaboration étroite entre les différents services chargés d’assurer la sécurité. Aussi, le fait que le Directeur Général de la Surveillance du Territoire est lui-même le Directeur Général de la Sûreté Nationale nous facilite énormément la tâche, car nos services ne sont pas cloisonnés. A cela s’ajoute la coordination continue avec les autres départements qui ne relèvent pas de ces services, notamment la Gendarmerie royale et autres”, a précisé M. Khiame.
Au-delà du territoire national, il a cité des statistiques liées à la scène syro-irakienne. A ce titre, il a souligné que sur les 183 cellules démantelées depuis 2002, 62 structures terroristes démantelées depuis 2013 étaient en lien étroit avec les groupes terroristes sur cette zone de tension, notamment l’organisation “Daesh”, précisant que le nombre de Marocains ayant rejoint la scène syro-irakienne s’élève à 1.666 combattants, dont 929 ayant intégré les rangs de “Daesh” et près de 225 autres ayant des antécédents judiciaires liés à des affaires de terrorisme.
S’agissant des “returnees”, ils sont, selon le directeur du BCIJ, au nombre de 239 personnes, alors que 643 personnes ont perdu la vie sur la scène syro-irakienne, la majorité parmi eux ont péri en exécutant des opérations suicidaires. Mais il ne s’agit pas seulement des hommes, vu que des femmes ont accompagné leurs conjoints avec des enfants pour rejoindre cette zone de tension, a-t-il relevé.

lundi 23 octobre 2017

Démantèlement d’un réseau d’immigration clandestine opérant depuis Laâyoune



 La police espagnole a annoncé vendredi le démantèlement d'un réseau qui faisait passer clandestinement des centaines de migrants du continent africain vers les Iles Canaries et l'arrestation d’un citoyen sénégalais au Maroc.
Elle a imputé à cette organisation la responsabilité d'au moins quatre naufrages d'embarcations "avec près de 150 personnes portées disparues" dont des enfants.
"Les prix payés par les migrants oscillaient entre 500 et 3.000 euros" pour effectuer la traversée entre Laâyoune et les Iles Canaries, a précisé la police dans un communiqué.
Un Sénégalais était "à la tête de l'organisation au Maroc", selon la même source.
Selon le témoignage des rescapés, ledit citoyen sénégalais avait notamment organisé une traversée mortelle en mars 2015, quand une embarcation transportant 13 migrants avait dérivé pendant cinq jours. "Au moins huit personnes étaient mortes et leurs cadavres avaient été jetés par dessus bord", selon le communiqué.
L'opération, menée conjointement par la police espagnole et la Gendarmerie Royale, avait auparavant abouti à l’arrestation de 30 personnes.
 

jeudi 27 avril 2017

Zéro mica: 36 tonnes de sacs en plastique saisies depuis le début de l’année


Une année après l’interdiction des sacs en plastique dans tout le Maroc, le bilan de l’opération zéro mica est globalement satisfaisant, mais des unités clandestines de fabrication continuent d’être démantelées.
Rien qu’au 1er trimestre de cette année, 36 tonnes de sacs en plastique ont été saisies. La Gendarmerie Royale a également mis la main sur 51 machines de fabrication ainsi que sur 11 véhicules, et procédé à l’interpellation de 12 personnes, selon une source au ministère de l’Intérieur.
Par ailleurs, depuis l’entrée en application de la loi interdisant la fabrication, l’importation, l’exportation, la commercialisation et l’utilisation de sacs en plastique, le 04 avril 2016, la Gendarmerie Royale a saisi plus de 421 tonnes de ce type de sacs, 70 machines de fabrication, 16 véhicules et interpellé 55 personnes, toutes présentées aux juridictions compétentes, précise-t-on de même source.

mercredi 31 août 2016

Zéro Mika : 5 170 infractions enregistrées depuis l’adoption de la loi



Plus de 90% des PV concernent les commerces de proximité. Neuf unités de production, 247 grossistes et 118 magasins de distribution moderne ont été sanctionnées.

Les sacs en plastique ne sont pas près de disparaître. Environ deux mois après l’entrée en vigueur de la loi interdisant la fabrication, l’importation, l’exportation, la commercialisation et l’utilisation des sachets en plastique, la «Mika» est encore visible dans nos marchés. Le bilan des tournées des commissions de contrôle, menées au niveau des différentes préfectures et provinces, du 1er juillet au 19 août 2016, confirme ce constat. En effet, les équipes du ministère de l’intérieur ont organisé durant cette période 3846 sorties de contrôle. Ces sorties ont permis de mener 91 982 visites dans les unités de production et les locaux de commerce et de prestation de services. Résultat, «pas moins de 5 170 infractions ont été relevées», affirme une source au ministère de l’intérieur. Dans le détail, «elles sont neuf unités de production qui ont été sanctionnées pour motif de production de sachets en plastique», développe notre source. Les commissions de contrôle ont également saisi les sachets stockés auprès de 247 grossistes et distributeurs d’articles en plastique. La distribution moderne n’est pas en reste. En effet, 118 infractions ont été constatées dans ces magasins toutes tailles confondues (GMS, superettes, libre-service). Dans les locaux de prestation de services, pas moins de 74 PV ont été rédigés. Le reste des infractions, soit plus de 90% (4722 PV), a été entièrement enregistré dans les commerces et points de vente de proximité.

D’importantes ressources mobilisées par le ministère de l’intérieur

Il est à souligner que le ministère de l’intérieur a mobilisé d’importantes ressources pour mettre fin aux sachets en plastique. Concrètement, «le département ministériel a procédé à la désignation et à la délivrance des cartes professionnelles à plus de 460 cadres relevant des différentes préfectures et provinces», explique notre source. Les opérations de contrôle ont été généralement organisées dans le cadre de commissions mixtes impliquant en plus des agents de contrôle commissionnés relevant des préfectures et provinces, les représentants de l’autorité locale, ceux des délégations du ministère de l’industrie et du commerce et dans certains cas des agents de la Sûreté nationale ou de la Gendarmerie royale.

http://lavieeco.com

Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...