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mardi 30 mars 2021

Stratégie et armement militaires : Le Royaume dans le top cinq des pays africains

Stratégie et armement militaires : Le Royaume dans le top cinq des pays africains

Au point de vue armement, le Maroc est classé 53e sur 140 pays au classement du site américain Global Firepower, spécialisé dans les données militaires mondiales qui livrait sa mise à jour du rapport du 03/03/2021.

Le classement final de Global Firepower utilise plus de 50 facteurs individuels pour déterminer le score PowerIndex («  PwrIndx  ») d’une nation donnée avec des catégories allant de la puissance militaire et des finances à la capacité logistique et à la géographie. Le Royaume détient un score PwrIndx * de 0,8739 (un score de 0,0000 est considéré comme «parfait»).

Cette formule permet à des nations plus petites et plus avancées sur le plan technologique de rivaliser avec des nations plus grandes et moins développées et des modificateurs spéciaux, sous forme de bonus et de pénalités, sont appliqués pour affiner davantage la liste annuelle.

Nos Forces Armées Royales (FAR) se distinguent par rapport à leurs rivales régionales plus par la qualité de leur armement que par la quantité.  Les FAR quant à cette dernière excellent côté humain et forces terrestres. Les chars occupent la dixième place mondiale avec plus de 3000 tanks, la treizième place pour ce qui est des véhicules blindés 8000, la quinzième place quant à l’artillerie automotrice, vingt-cinquième place pour les lance-missiles et la 49ème place pour l’artillerie remorquée.

Par ailleurs au classement de l’effectif militaire actif total, le Maroc est dix-huitième avec 310 000 hommes. Deux pays arabes le devancent, l’Arabie saoudite (480 000) et l’Egypte (400 000). Il a en outre un personnel de réserve constitué de 150 000 hommes et femmes, 50 000 paramilitaires, un effectif total disponible (1 706 594)  qui fait de lui le 36ème pays au monde.

Près de 41% de la population du Royaume est apte au service. Par ailleurs, sa flotte d’hélicoptères le classe à la 49ème place et ses avions toutes catégories confondues (offensif, de combat, de transport ou de défense…) à la 40ème place.

Voilà pour ce qui est des rapports de force à chacun ses options militaire de combat ou de défense, le Maroc excelle dans certains domaines où il est en avance par rapport à des rivaux régionaux ou pâtit en d’autres. Mais toujours est-il que nos FAR, mondialement se défendent plus qu’honorablement et se distinguent par la qualité de l’armement et leurs stratégies de frappe et de défense. Au classement africain il figure dans le top cinq derrière l’Egypte, l’Algérie, l’Afrique du Sud et le Nigéria.

 https://fr.hespress.com

 

vendredi 4 janvier 2019

El Othmani promet une réunion prochaine de la Commission nationale du suivi de la stratégie anti-corruption

Le Chef du gouvernement, Saâdeddine El Othmani a annoncé, jeudi, que la Commission du suivi de la stratégie nationale de lutte contre la corruption se tiendra prochainement.
Cette annonce a été faite lors de la réunion du Conseil de gouvernement qui discutait les recommandations du rapport final élaboré par l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) suite à la présentation de l'expérience marocaine en matière de mise en oeuvre de la convention des Nations unies contre la corruption que le Royaume a ratifiée en 2007, a indiqué Mustapha El Khalfi, porte-parole du gouvernement. A cette occasion, le Conseil a salué, de nouveau, la nomination par Mohammed VI du président de l'Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption, estimant que cette nomination fait partie du processus institutionnel du Royaume en matière de lutte contre ce fléau, a relevé El Khalfi dans un communiqué lu lors d'un point de presse à l'issue de la réunion hebdomadaire du Conseil.
Il a également fait savoir que le ministre délégué chargé de la Réforme de l'administration et de la fonction publique, Mohamed Benabdelkader, a souligné, dans un exposé sur l'évaluation de la mise en œuvre par le Maroc de la Convention des Nations Unies contre la corruption, la nécessité pour les membres du gouvernement de concrétiser ces recommandations, et ce afin de renforcer l’adhésion du Maroc à la dynamique mondiale de lutte contre la corruption et d’améliorer son image dans ce domaine.
Le ministre a indiqué que conformément aux mécanismes d’examen de la mise en oeuvre de ladite convention, adoptés lors de la 3è session de la conférence des parties à cette convention tenue à Doha en 2009, le Maroc avait déjà présenté en 2011, un exposé à cet effet qui a été discuté par des experts slovaques et sud-africains. Cette opération a porté sur le 3è et 4è chapitres de la convention onusienne qui portent respectivement sur "incrimination, détection et répression" et "coopération internationale".
 
Ce rapport a été publié sur le site de l'ONUDC, a-t-il ajouté, notant que lors de l’examen périodique de l’année 2017, entamé en juin 2016 et achevé en mai 2018, le Maroc avait présenté un rapport sur l'état d’avancement de la mise en oeuvre de cette convention.
Le rapport, a poursuivi Benabdelkader, a été aussi évalué par experts finlandais et sénégalais ainsi que par d’autres experts de l’ONUDC, dans le cadre d’une commission technique, créée à cet effet, précisant que ces experts ont effectué une visite de terrain au Maroc du 20/03/2017 au 24/03/2017, pour consulter les différentes données relatives à ce sujet.

Au niveau du Royaume, il a été procédé à la création d'une commission rassemblant des représentants de plusieurs départements ministériels concernés, de l’Instance centrale de prévention et de la corruption, de la Gendarmerie Royale, de la Sûreté nationale, de l’Unité de traitement du renseignement financier, de Bank Al-Maghrib, du secteur privé, de la Confédération générale des entreprises du Maroc, de la société civile, de l’association Transparency Maroc et du Réseau marocain de défense des biens publics, a fait remarquer le ministre.
Selon lui, le travail accompli et les rencontres tenues par cette commission, outre l’inspection sur le terrain qu’elle a menée, ont permis d’identifier les points forts du Royaume en la matière ainsi que le manque qui existe encore au niveau du système législatif, organisationnel et institutionnel.
Le rapport, qui a également noté que le cadre légal, institutionnel et opérationnel couvre partiellement les différentes dispositions du 2e et 5e chapitres en termes des "mesures préventives" et de "recouvrement des avoirs" stipulées dans la convention, recommande l’adaptation des dispositions du système légal avec celles de la convention.
Parmi ces recommandations, figurent l’adoption d’une loi sur le conflit des intérêts, d’une charte des services publics, ainsi que la mise en place de mécanismes légaux visant à faciliter la dénonciation par les fonctionnaires des actes de corruption et l’élargissement du système de déclaration des biens.
Au niveau institutionnel, le rapport onusien souligne l’importance de revitaliser le rôle de l'Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption.
Côté mesures, il a été recommandé de procéder à une évaluation périodique des outils légaux et des mesures administratives afin de jauger leur efficacité.

mercredi 20 janvier 2016

Présentation de la stratégie nationale de la sécurité routière 2016-2025

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Le ministre délégué auprès du ministre de l'Équipement, du transport et de la logistique, chargé du Transport, Mohamed Najib Boulif, a dévoilé, lundi à Meknès, les principaux axes de la stratégie nationale de la sécurité routière (2016-2025) visant, notamment, à réduire d'un quart d'ici 2020 le nombre des victimes des accidents de la route. S'exprimant à l'occasion de la cérémonie de signature de la première convention-cadre de Meknès en matière de sécurité routière, M. Boulif a souligné que son département œuvrait en coordination avec différents partenaires à réduire le nombre des décès sur les routes de 2.800 en 2020, soit 25% sur cinq ans, relevant que le Maroc a réussi, au cours de l'année 2014, à inverser la tendance à la hausse du nombre des tués sur route.  Il a, dans ce sens, rappelé l'importance de la signature imminente de conventions-cadres dans le domaine de la sécurité routière au niveau de 12 villes qui enregistrent le plus grand nombre d'accidents routiers, précisant que la stratégie nationale de la sécurité routière (2016-2025) requiert la conjugaison des efforts de différents intervenants ainsi que l'adhésion de l'ensemble de la société afin d'enrayer ce fléau.

Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...