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mercredi 31 juillet 2019

Voici la liste des principaux hauts responsables sécuritaires et militaires au Maroc


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Une précédente visite d'une délégation des FAR conduite aux États-Unis, par le Général de corps d'armée Abdelfettah Louarrak, Inspecteur général des FAR. 
  
Plusieurs hauts responsables sécuritaires et militaires ont salué, le 30 juillet, le souverain à l’occasion de son 20e anniversaire d’accession au Trône. Retour en images sur une cérémonie inoubliable. 

Les Marocains connaissent bien le patron du pôle DGSN-DGST, Abdellatif Hammouchi, ou alors le général de corps d’armée Abdefattah Elouarak. Mais d’autres hauts responsables sécuritaires et militaires restent de parfaits inconnus pour le commun des mortels. Des réceptions royales, comme celle organisée le mardi 30 juillet à Tanger, sont l’occasion de faire leur connaissance.

  
En voici la liste intégrale:


- Abdelfattah Elouarak, général de corps d’armée, inspecteur général des Forces armées royales.


- Mohamed Haramou, général de corps d’armée, commandant de la Gendarmerie royale.


- Lahcen Imejjane, général de division, inspecteur général des forces auxiliaires pour la zone Sud.


- El Abed Alaoui Bouhmid, général de division, inspecteur des Forces royales air (FRA).


- Mostafa Mestour, général de brigade, inspecteur des Forces auxiliaires pour la zone Nord.


- Mostafa El Alami, général de brigade, inspecteur de la Marine royale.


- Mohamed Berrid, général de brigade, patron du 3e Bureau des FAR.


- Abdellatif Hammouchi, patron du pôle DGSN-DGST.


- Yassine Mansouri (civil), patron de la Direction générale des études et de la documentation (DGED). 

jeudi 12 juillet 2018

Changements sécuritaires dans des Résidences royales

Les escadrons d’honneur de la gendarmerie chargés de la sécurité des résidences royales ont été relevés de leurs fonctions et remplacés par d’autres unités sécuritaires.
Selon le quotidien Al Massae de ce jeudi 12 juillet, les vraies raisons de ce changement restent inconnues. Néanmoins, une source concordante du journal semble privilégier des directives du haut commandement de la gendarmerie royale, alors que d’autres observateurs croient qu’il s’agit d’instructions émanant de la Direction des Palais royaux.
A noter que la dernière colère royale à l’encontre des gendarmes chargés de la sécurité des Palais et résidences royales date de l’époque du général Hosni Benslimane, rappelle Al Massae. Un an et demi plus tard, les escadrons d’honneur de la gendarmerie royale ont repris du service et ce, une semaine après la nomination du général de division, Mohamed Haramou.
 

mardi 29 mai 2018

Tanger: des sécuritaires risquent très gros

La police judiciaire de Tanger a ouvert une enquête concernant des sécuritaires et des gendarmes, exerçant au port de la ville, pour leur implication dans un trafic international de drogues et de psychotropes. Cette enquête est venue suite à l’audition administrative d’autres éléments de la police et de la gendarmerie soupçonnés des mêmes délits, rapporte le quotidien Al Massae de ce mardi 29 mai.
Ces investigations, sous la supervision du procureur général compétent, pointent les circonstances dans lesquelles, à différentes périodes, des quantités de drogues et de psychotropes ont été acheminées vers l’Europe via le port Tanger-ville. Lequel acheminement se faisait soit dans des autocars de transport international routier de voyageurs, soit dans des voitures particulières. Elles ont également pour objectif de découvrir si une quelconque connivence n’entache pas le contrôle des bagages et des marchandises par scanner ou par fouille.
Après audition d’éléments de la gendarmerie royale, ajoute le journal, il a été procédé à l’interpellation d’un policier travaillant au port en possession d’une grande quantité de cannabis dans sa voiture. Ce hachich devait être livré à des acolytes pour son acheminement de Tanger vers le port espagnol de Tarifa. Cette interpellation a été rendue possible grâce à la collaboration étroite entre la police judiciaire de la préfecture de police de Tanger et la Direction générale de la surveillance du territoire (DST). A noter qu’il a fallu de longs mois d’investigations pour que cette dernière ait réussi à mettre la main sur le mis en cause en flagrant délit, précise-t-on.
Un autre individu, en relation avec le policier appréhendé, a également été arrêté après avoir été suspecté de servir d’intermédiaire dans ce trafic de drogue et de psychotropes. Les deux ont été placés en garde à vue pour complément d’enquête, sur instructions du parquet général compétent, avant d’être déférés devant la justice.

mercredi 26 octobre 2016

Sénégal: douze hauts cadres sécuritaires formés au Maroc dans la "Gestion des incidents critiques"



© Copyright : MAP

Maroc : La coopération sécuritaire entre le Maroc et le Sénégal est au beau fixe. Douze hauts cadres sécuritaires sénégalais ont profité, du 17 au 25 octobre, d'une formation à l'Institut royal de police de Kénitra dans le domaine de la "Gestion des incidents critiques".

Fruit du partenariat tripartite entre le Maroc, les Etats-Unis et le Sénégal, cette formation a permis à douze hauts cadres issus des services de sécurité, de gendarmerie et des sapeurs pompiers du Sénégal de bénéficier d'un stage dans la gestion des incidents critiques, sous la supervision d'experts marocains et américains.

Cette initiative traduit l'importance de la coopération en matière sécuritaire entre le Maroc et les Etats-Unis qui se renforce d'année en année, a affirmé mardi, dans une allocution à l'occasion de la cérémonie de remise des attestations aux bénéficiaires de cette formation, le gouverneur, directeur des Affaires générales du ministère de l'Intérieur, Karim Kassi Lahlou, indiquant qu'elle fait suite à d'autres formations ayant eu lieu en 2015 sur la sécurité des frontières, la gestion des incidents terroristes, l'analyse comportementale et la lutte contre la fraude documentaire.

Le choix du Sénégal, qui bénéficie pour la deuxième fois consécutive de cette formation, "n’est pas fortuit", a dit Lahlou, faisant savoir qu'il illustre "les liens forts, aussi bien historiques, culturels, spirituels, qu'économiques et sociaux qui lient le Maroc et le Sénégal". Ce projet à dimension sécuritaire et régionale, désormais une réalité, est passé par plusieurs étapes, a relevé, de son côté, le directeur des Ressources humaines de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), Mohamed Imrabden, expliquant que cette idée a vu le jour en 2014 avec la tenue d'une série de réunions préparatoires entre les responsables américains de la lutte antiterroriste et des représentants du ministère de l’Intérieur, la DGSN et la Gendarmerie royale, avec pour premier objectif de préparer des formateurs d’un haut niveau de compétences à travers l’organisation de sessions de formation à l’Institut royal de police et aux États-Unis.

Dans la deuxième étape de ce projet, on a élaboré des programmes de formation adaptés en s’inspirant du cadre juridique national et en tenant compte du contexte sécuritaire international, a-t-il ajouté, faisant observer que le choix du sujet de cette formation découle de la conviction des parties organisatrices des difficultés relatives à la gestion des crises et des dangers qui vont au-delà des interventions unilatérales d’un service de sécurité quelconque et qui requièrent une approche globale.

En situation de crise, il est nécessaire de rassembler les différents intervenants autour d’une seule table afin de prendre les décisions qui s’imposent avec suffisamment de recul et une vision complémentaire entre les établissements sécuritaires, a souligné Imbrabden.
"Ce séminaire nous a été bénéfique dans la mesure où il va nous permettre, suite à un incident critique, de mettre en place un état-major unifié avec plusieurs services, sapeurs pompiers, gendarmerie, police, services de santé...", a affirmé dans une déclaration à la presse le lieutenant-colonel Moussa Niang, commandant du groupement des unités spécialisées de la brigade nationale des sapeurs pompiers du Sénégal. Par ailleurs, a poursuivi Niang, "grâce à cette formation, nous sommes mieux à même de prévoir les incidents potentiels et de prévenir l'ensemble des services concernés et les premiers intervenants".

Pour sa part, le directeur de la sécurité diplomatique à l'Ambassade des Etats-Unis à Rabat, Richard Loffert, a souligné que cette initiative trilatérale marque une évolution dans la relation des responsables sécuritaires américains avec leurs homologues marocains, saluant "le rôle de leader du Maroc en matière d’assistance, d’expertise et de formation antiterroriste". Le Maroc "a su se positionner en tant que hub de coopération sécuritaire sur le continent africain", a-t-il dit.

La deuxième édition de cette formation sur la "Gestion des incidents critiques" fait suite à celle qui s'était tenue entre les 14 et 22 décembre 2015 et dont avaient bénéficié neuf hauts cadres des services sécuritaires sénégalais. La cérémonie de clôture de cette formation, présidée par le directeur de l'Institut royal de police de Kénitra par intérim, Abdelaziz Zakaria, s'est tenue en présence notamment du directeur des Affaires africaines au ministère des Affaires étrangères et de la coopération, Mohamed Elhadi.
 

Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...