La Gendarmerie royale a pris les choses en
main pour sécuriser les installations du TGV. Des unités, appuyées par
des hélicoptères, ont été ainsi déployées sur le tronçon
Kénitra-Larache.
Pour sécuriser les installations du TGV, la Gendarmerie royale passe à
l'action et déploie ses éléments le long du parcours entre Kénitra et
Larache. C'est ce que rapporte le journal Al Akhbar dans son édition de ce vendredi 15 septembre, citant des sources informées.
Selon le journal, cette initiative intervient pour sécuriser le
parcours du TGV, surveiller installations et infrastructures et contrer
tout acte de malveillance qui viserait ce projet structurant pour le
pays.
Selon Al Akhbar, la Gendarmerie a pris les choses en main
après des actes de vandalisme qui avaient, il y a quelques jours,
perturbé le démarrage des essais du TGV et qui étaient survenus près de
Kénitra. Justement, explique le journal, c'est grâce aux efforts des
hommes de Hosni Benslimane que cinq des onze individus suspectés des
actes de malveillance ont été arrêtés.
Pour le détail, Al Akhbar écrit que les brigades et
compagnies de la Gendarmerie de la région du Gharb avaient reçu pour
directives de déployer des éléments sur le parcours du TGV. Au niveau
central, l'Etat-major de la Gendarmerie a dépêché sur place de précieux
renforts et des moyens logistiques, dont des hélicoptères.
Ainsi, comme l'affirme le journal, un hélicoptère survole chaque jour
les parages du tronçon entre Kénitra et Tanger à l'affût de tout acte
de malveillance. Les avions de la Gendarmerie surveillent également les
reliefs et massifs qui pourraient servir de caches pour les
contrevenants.
Les derniers actes de vandalisme, conclut Al Akhbar, avaient
coûté son poste au commandant régional, pour le Gharb, de la
gendarmerie royale. Il a été remplacé par un autre officier de haut
rang.