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mardi 10 décembre 2019

Quand le roi Mohammed VI part à la chasse

 
A l’instar du Jet-ski ou d’autres activités sportives, la chasse demeure une réelle passion pour le roi Mohammed VI, quel que soit l’endroit où il se trouve. A Skhirat, Marrakech ou Fès, la diversité naturelle du pays offre une multitude de sites favorables à l’exercice de cette discipline.
A en croire le quotidien Al Ayam, le Souverain entame sa journée par la vérification des conditions météorologiques, afin d’éviter toute déconvenue, surtout que la saison de la chasse a lieu en période hivernale.

Connu pour son savoir-faire et son expertise en matière de tir, l’instigateur du coup d’État de Skhirat, le général Mohamed Medbouh, avait veillé à inculquer les secrets de la chasse et du tir au monarque, fait savoir le journal.

Plus souvent, le Souverain se fait accompagner de son fils Moulay Hassan, de son Conseiller personnel, Fouad Ali Himma, ou encore les princes Moulay Ismail, Moulay Driss et Moulay Abdellah.

Par moments, Mohammed VI n’hésite pas à inviter des Emirs des pays du Golfe à rejoindre la partie de chasse, lors de leur passage au Maroc, en plus de célébrités nationales de la scène sportive ou artistique.

Le quotidien ajoute que, par mesures de sécurité, les services de sécurité du Palais royal ainsi que ceux de la Gendarmerie royale procèdent à une sécurisation des lieux, en vue de préparer le terrain à l’arrivée du Souverain.

https://www.bladi.net 

lundi 18 décembre 2017

Police de l'environnement: la chasse aux pollueurs piétine

 Police de l'environnement: la chasse aux pollueurs piétine

Sous effectif, manque de formation, multiplicité des intervenants, vide juridique et réglementaire, ... presque un an après son lancement officiel, la mission des "policiers verts" est pratiquement impossible pour sévir contre les personnes ou les parties incriminées.

Après plusieurs mois de tergiversations, la police de l’environnement a été officiellement installée en février 2017 à Rabat. Une première promotion, composée d’une quarantaine d’inspecteurs, constitue le noyau dur de ce corps venu renforcer le rôle du ministère chargé de l’Environnement en matière de prévention, d’inspection et de contrôle environnemental.
Régies par le décret N° 2-14-782 relatif à l'organisation et aux modalités de fonctionnement de la police de l'environnement, les fonctions des brigadiers de l’environnement couvrent un périmètre aussi large que la prévention, le contrôle, l’inspection, l’investigation et la constatation des infractions et la verbalisation prévus par les dispositions des lois relatives à l'environnement.

Les contrôles sont effectués au dépourvu ou bien sur la base de requêtes formulées par la population. La police environnementale travaille en collaboration avec la police nationale, la Gendarmerie royale et le ministère de la Justice et des libertés, pour constater les différentes infractions environnementales, notamment celle techniques et qui sont liées à la pollution atmosphérique et aux études d'impact avant la réalisation des projets.
Jusqu'à 2 ans d'emprisonnement 
Les "scènes de crime" peuvent être des usines, des entreprises, des décharges publiques, des forêts, des cours d’eau pollués… Bref, tout endroit où l’environnement est malmené par l’action humaine.
La liste des sanctions à appliquer comprend des mesures administratives pouvant porter sur une mise en demeure ou une fermeture de l’unité industrielle incriminée, des sanctions financières pouvant atteindre la somme de 2 millions de DH en cas de mauvaise gestion de déchets dangereux et surtout de récidive et, enfin, une privation de liberté avec une durée d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à un an.

Trop sollicités et en sous-effectif, les policiers "verts", dont la moitié ont été affectés aux 12 délégations régionales du ministère, ne peuvent, à l’évidence, être présents sur tous les fronts pour débusquer et sanctionner les contrevenants.

Autant dire que, pour doter le Maroc d’une police de l’environnement performante, efficace et en mesure de faire face aux défis énormes qui se posent en matière de climat, la formation est un enjeu de taille.
Des tribunaux et des juges verts?
La multiplicité des intervenants complique également la tâche de ce corps de police unique du genre. Pour ne pas s’emmêler les pinceaux, tout un travail de coordination reste à faire avec les brigades relevant de la Gendarmerie Royale, le ministère de la Justice ou encore les inspecteurs de contrôle du ministère délégué chargé de l’Environnement.
Au niveau juridique et réglementaire, la mission des inspecteurs de l’environnement se heurte à un vide flagrant. En l’absence de normes de police environnementale proprement dites et d’une qualification juridique claire du délit ou de l’infraction écologique dans le Droit marocain, il devient pratiquement impossible de sévir contre les personnes ou les parties incriminées.

De même, au niveau judiciaire, le besoin se fait sentir pour des juges spécialisés et bien formés pour pouvoir interpréter et appliquer à bon escient les textes de loi relatives à l’environnement et au développement durable.

Après la police "verte", verra-t-on bientôt s’installer des tribunaux et des juges "verts"?

lundi 13 juin 2016

La chasse aux fraudeurs du Bac bat son plein



Arrestation de 53 personnes pour implication présumée dans des actes de tricherie
Cinquante-trois personnes ont été arrêtées, mercredi, par les services de la Police judiciaire dans nombre de villes marocaines pour leur implication présumée dans des actes de fraude aux examens, indique un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).
Ces arrestations ont concerné 22 administrateurs de pages et sites de chat sur les réseaux sociaux pour avoir facilité la fuite des épreuves et des réponses des examens en contrepartie de sommes d’argent, explique la DGSN, précisant que 31 autres personnes ont été interpellées pour leur implication dans des actes de fraude aux examens.
Les investigations menées sur ces affaires se sont soldées par la saisie d’équipements informatiques et de supports électroniques destinés à faciliter les opérations de triche, dont 19 téléphones portables, 17 lentilles audio, 4 ordinateurs, 3 unités centrales, une tablette électronique et 3 puces mémoire informatique, note le communiqué, relevant que les équipements saisis ont été remis aux laboratoires d‘analyse des traces numériques pour les soumettre à l’expertise technique nécessaire.
Les mis en cause ont été soumis à une enquête judiciaire, menée sous la supervision des parquets généraux compétents, alors que les opérations proactives se poursuivent en vue de détecter et de lutter contre toute tentative de fuite des épreuves.
Par ailleurs, les éléments de la Gendarmerie Royale ont procédé, mardi, à l'arrestation d'un élève candidat aux épreuves du baccalauréat au lycée Mouha Ou Hammou à El Ksiba (province de Béni Mellal), ayant brandi une arme blanche devant des surveillants.
L'élève (19 ans) a été arrêté après avoir brandi une arme blanche devant des professeurs chargés de la surveillance suite à son expulsion de la salle d'examen pour fraude et possession de documents non autorisés, indique une source sécuritaire, ajoutant que l'élève, qui n'a pas accepté le fait d'être expulsé, est revenu à l'établissement muni d'une arme blanche, menaçant en public nombre de surveillants.
Le mis en cause devait être déféré jeudi devant le procureur du Roi près le tribunal de première instance de Béni Mellal pour menace à l'arme blanche.


http://www.libe.ma

Saisie de cannabis, tabacs en feuilles et de boissons alcoolisées à Ouled Taïma et Had Soualem

Quelque 400 kg de cannabis et 100 kg de tabac en feuilles ont été saisis, samedi dernier, lors d’une descente policière dans un appa...